Partage international no 452 - mai 2026

SOMMAIRE


 

Articles du Maître —

Depuis la création de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a rédigé un article chaque mois pendant près de 35 ans. Ces articles étaient destinés à être publiés non seulement au moment où ils étaient écrits, mais également chaque fois que les circonstances mondiales le justifientAfin de tenter de répondre aux crises de notre époque et d'y offrir une solution appropriée, nous avons choisi de mettre en exergue à la fois les problèmes et les solutions en proposant plusieurs de ces articles. Les lecteurs remarqueront que deux d'entre eux sont présentés sous forme d'extraits, ce qui nous permet de mettre en lumière des défis spécifiques.

La Grande Décision [sommaire]

par Le Maître –,

par l’entremise de Benjamin Creme

Peu à peu, avec constance, l’humanité s’achemine vers sa Grande Décision. Rares sont ceux qui en ont conscience, mais les hommes traversent une mise à l’épreuve sans équivalent dans toute leur longue histoire sur Terre. Entre les mains de Maitreya, le Christ et Instructeur mondial, l’Epée de clivage accomplit son œuvre bienfaisante de séparation et de division en faisant ressortir les différences de nature et d’inclinations entre les hommes. Ainsi le choix qui s’offre à eux gagne-t-il en précision et en clarté. L’énergie d’amour de Maitreya est impersonnelle et les stimule tous : ceux qui aspirent à la paix et à des relations justes, au même titre que ceux qui vivent dans la cupidité et la compétition au risque d’engendrer une guerre ultime, une autodestruction totale. D’où l’importance du choix auquel tous sont désormais confrontés. Beaucoup s’étonneront sans doute qu’un tel choix soit même nécessaire. Ne va-t-il pas de soi que personne ne souhaite une guerre dévastatrice ? Aujourd’hui, une guerre régionale de petite taille pourrait dégénérer en affrontement nucléaire global. L’horreur qui s’ensuivrait dépasse l’entendement, pourtant certains font en ce moment même des préparatifs pour survivre à une telle éventualité. Le choix qui s’offre aux hommes est clair : continuer aveuglément sur leur lancée et, par leur cupidité, détruire à jamais la vie sur cette planète – ou entendre l’appel bienveillant de leur cœur et instaurer le partage et la justice, seuls susceptibles d’assurer un avenir pacifique à l’humanité sur Terre.[…] Dans le monde entier, il existe des groupes qui fomentent la révolution. Dans de nombreux pays, on accumule des armes pour s’y préparer. Ce que préconise Maitreya n’est pas la révolution, mais l’évolution. Il sait bien que la révolution, avec les conflits et les carnages qu’elle engendre, ne fait que remplacer certains problèmes par d’autres. Ce qui est nécessaire, c’est un processus de changement par étapes qui permette à chacun de s’impliquer dans l’accomplissement de sa destinée. Le partage est l’unique moyen de favoriser un tel processus ; lui seul engendrera la confiance, sans laquelle rien n’est possible. Maitreya a dit : « Votre premier pas vers le partage est un premier pas vers votre divinité. » Acceptez donc le partage, et prenez possession de votre héritage divin.
[La Grande Décision (Le Maître –)]

 

Le peuple se fera entendre

Quand tout est dit, il ne reste qu’un mot pour qualifier la situation internationale actuelle : chaotique. Des bellicistes assoiffés de pouvoir aux sceptiques indécis en passant par les héros autoproclamés, tous sont impatients de sauver le monde et s’efforcent de rallier les hommes à leurs divers points de vue. Au milieu de ce tumulte, la voix du peuple a du mal à se faire entendre, mais elle n’en reste pas moins un facteur qu’il faudra de plus en plus prendre en considération. Dans de nombreux pays, des foules immenses manifestent leur opposition au conflit injuste qu’on cherche à leur imposer et expriment leurs craintes quant aux terribles conséquences qui risquent d’en découler. Des situations similaires n’ont cessé de se présenter tout au long de l’Histoire, mais la volonté du peuple, même lorsque celui-ci se trouvait directement concerné, n’a que très rarement pesé sur les négociations et les décisions. Au cours des derniers siècles, ce n’est que dans les grandes révolutions que la voix du peuple a joué un rôle déterminant et laissé sa marque dans l’Histoire. Aujourd’hui encore, le moment est venu pour le peuple de faire entendre sa voix. Aujourd’hui encore, il est essentiel que les besoins des peuples du monde en matière de justice, de liberté et de paix soient entendus et pris en compte par les détenteurs d’un pouvoir irresponsable. Ces hommes dangereux, prisonniers du mirage du pouvoir, doivent réaliser que le temps de la guerre est terminé, que l’humanité aspire à la paix et à une sécurité aujourd’hui bien précaire. Il faut faire comprendre à ces petits « Napoléon » que leur règne est terminé, que les temps ont changé, qu’ils n’ont plus aucune crédibilité et que le pouvoir repose désormais entre les mains de ceux qui servent les véritables besoins du peuple.
[Le peuple se fera entendre (Le Maître–)]

 

La jeunesse aux avant-postes

L’année 2012 est de la plus grande importance. Il est essentiel que l’impulsion donnée par le Printemps arabe, avec ses répercussions sur tout le globe, ne soit pas sans lendemain. La voix du peuple, désormais si vigoureuse et sûre d’elle, doit continuer à se faire entendre partout dans le monde pour proclamer que seuls le partage et la justice permettront d’engendrer la confiance et de construire un monde plus sûr pour tous. Le remède à apporter aux maux des hommes est des plus simples, des plus faciles à mettre en œuvre, mais des plus difficiles à appréhender pour beaucoup d’entre eux. Il leur faut comprendre que toutes les autres méthodes ont été employées en vain, et ont inévitablement conduit à la guerre. Aujourd’hui, il faut le savoir, une guerre de grande envergure ne pourrait être que nucléaire, et elle détruirait intégralement toute vie sur la Terre. Il y a même d’ores et déjà des forces qui cherchent à se doter des moyens de survivre à pareil anéantissement, ce qui de toute façon serait impossible. Que peut donc faire l’humanité – que doit-elle faire ? Dans l’ensemble, les gouvernements actuels sont composés d’hommes d’un certain âge pour qui l’exercice du pouvoir se résume à ce qu’ils ont connu dans leur jeunesse. Leurs méthodes sont celles du passé, et ils ne comprennent pas pourquoi elles sont aujourd’hui inefficaces. Ils ignorent tout des nouveaux flux énergétiques qui submergent aujourd’hui le monde ; déconcertés, ils se sentent impuissants face à des événements qu’ils ne contrôlent plus. Dans une large mesure, la voix du peuple est aujourd’hui celle de la jeunesse. Les gouvernements, et les médias qu’ils contrôlent, tendent à ignorer ou à discréditer les jeunes et les aspirations qu’ils expriment. Pourtant, ce sont les jeunes qui ont les solutions, qui comprennent que l’humanité est une, qui revendiquent l’équité, la justice et le partage pour en finir avec la guerre. Jamais on ne pourra réduire cette jeunesse au silence, et on ne pourra longtemps ignorer sa voix. La voix du peuple, tous âges confondus, finira par couvrir les lamentations des hommes d’argent, et conduira l’humanité vers une nouvelle aurore. Ainsi en sera-t-il.
[La jeunesse aux avant-postes (Le Maître –)]

 

Le triomphe ultime

Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la Loi qui unit toutes les nations dans le respect de leurs responsabilités et de leurs besoins mutuels. Le gain en maturité se signale précisément par ce respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre en paix ensemble. De temps à autre, il peut advenir qu’une nation se sente assez puissante pour ignorer la loi qui fait obstacle à ses ambitions dominatrices, et qu’elle se lance dans la guerre en dépit des avertissements de ses amis et de leurs incitations à la prudence. C’est ainsi qu’aujourd’hui les États-Unis, devenus l’unique « superpuissance », sont source de contrariété et de préoccupation pour les peuples des nations plus mûres, qui connaissent d’expérience la folie des actions unilatérales menées hors du cadre de la loi. Jeune « superpuissance » trop sûre d’elle-même, l’Amérique cherche tellement à en imposer qu’elle outrepasse ses capacités. Plus tôt elle sera confrontée à ses limites, mieux ce sera pour la sécurité du monde. D’ores et déjà, le chaos sans cesse croissant lève un lourd tribut de vies humaines, tant américaines qu’irakiennes. On a brisé le sceau de la boîte de Pandore, dont il est sorti un monstre que personne ne peut maîtriser. Bien entendu, le gouvernement américain fait tout ce qu’il peut pour faire bonne contenance, mais en coulisse il est des plus inquiet et cherche désespérément comment se retirer sans perdre la face. En attendant, l’armée irakienne vaincue mène un combat de guérilla qui lui rapporte quelques succès, tandis que les groupes religieux profitent de l’occasion pour attiser les tensions en appelant à la guerre civile. Ainsi l’aventure suprême du président américain, conçue pour démontrer l’invincibilité des États-Unis, non seulement n’a guère de résultats à faire valoir mais ne pourra qu’amener des pertes encore plus lourdes. Quand enfin le gouvernement des États-Unis comprendra la démence de cette guerre aussi insensée qu’inutile, il se gardera bien sûr de le reconnaître devant le monde. Il recherchera plutôt le soutien des Nations unies pour échapper tant bien que mal aux conséquences d’une bévue embarrassante et, si possible, en faire porter à d’autres la responsabilité.

Lorsque, parmi les nations, l’autorité de la loi est bafouée, c’est le monde entier qui en souffre. C’est ainsi qu’aujourd’hui, la tension dont s’est accompagnée cette futile démonstration de force militaire affecte des millions d’hommes innocents de toute destruction et de tout terrorisme. Le monde subit maintenant toutes sortes d’épidémies parce que le système immunitaire humain ne parvient plus à résister au stress. Si seulement les va-t-en-guerre prenaient conscience des effets karmiques de leurs actions irréfléchies, ils chercheraient sans doute à se racheter et à changer de cap.

Pendant ce temps, Maitreya observe attentivement cette situation discordante, prêt à intervenir s’il le faut, prêt à émerger quand ce sera possible. Rappelez-vous qu’il ne doute pas un instant du triomphe ultime de ceux qui se tiennent derrière lui et sont attachés à la paix et à la justice, à la liberté et à l’amour. Il sait que ce sont là les raisons d’être de l’existence humaine et vient pour les voir consacrées dans tous les hommes.
[Le triomphe ultime (Le Maître –)]

 

L’importance de l’unité

Quand les hommes de demain se pencheront sur notre époque, ils y verront, déployés simultanément, tous les aspects de notre être – nos talents et nos mérites comme nos manquements et nos insuffisances. Ceci n’a rien de surprenant, car les hommes se trouvent partout à des stades d’évolution très divers. Cependant, même si l’on tient compte de ces disparités naturelles qui s’atténueront avec le temps, force est de constater que deux choses font encore défaut : l’unité de vues, et la compréhension des besoins de tous. Pourquoi faut-il qu’il en soit ainsi ? Pendant des siècles et des siècles, les enseignements des religions successives et l’influence exercée par des personnalités d’envergure ont préservé une certaine unité de pensée au sein de l’humanité en évolution. Les conflits armés et les dissensions n’ont certes pas manqué ; mais, à un certain niveau, l’influence unificatrice des grandes religions s’est maintenue. L’individualité est maintenant si développée, si valorisée et récompensée dans nos sociétés, que, malgré tout ce qu’elle a permis d’accomplir, cette précieuse conquête de l’homme est devenue pour lui le plus grand des dangers. L’unité, au sens véritable du terme, est aujourd’hui presque réduite à néant, même et surtout dans le champ religieux. Rares sont ceux qui perçoivent d’instinct, comme allant de soi, les besoins essentiels de tous les hommes. Là réside le danger. Pourtant, sous l’effet des forces civilisatrices de la justice et de la liberté, des millions d’individus commencent à prendre conscience de leurs droits inaliénables. Peu à peu, l’attention des hommes se tourne vers les besoins de tous – ce qui va, bien sûr, à l’encontre de l’affirmation exacerbée des individualités. D’où l’extrême tension et la propension au chaos du monde actuel. Les problèmes politiques et économiques sont fondamentalement de nature spirituelle, mais ils ne peuvent être résolus que dans leurs sphères respectives. L’unité doit être recherchée et inscrite dans les faits, faute de quoi les pressions imposées par les circonstances présentes pousseraient les hommes aux pires extrémités. C’est pour cela que Maitreya appelle à l’unité et à la prise en compte des besoins de tous. La paix est essentielle, mais elle ne pourra être assurée que lorsque régnera la justice. Et l’on s’apercevra que la justice ne peut reposer que sur les eaux calmes de la confiance. Le partage, Maitreya l’affirme, est le seul remède à tous nos maux. Seul le partage rendra aux hommes la confiance qui leur permettra de s’asseoir autour de la même table pour instaurer la justice, et établir la paix.
[L’importance de l’unité (Le Maître –)]

 

Editorial

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Ce mois-ci dans Partage international

Avril 2026 [sommaire]

La victoire est encore possible.

Dans ce numéro, nous mettons l’accent sur la situation désastreuse créée dans le monde par des oligarques cupides et avides de pouvoir, de mèche avec des politiciens bornés, irresponsables et cyniques qui ont atteint un tel degré de folie et d’inhumanité qu’ils menacent non seulement des régions entières du monde, mais l’avenir de la planète elle-même.

Nous sommes toujours reconnaissants envers l’économiste américain Jeffrey Sachs pour le courage et la lucidité dont il fait preuve dans les affaires mondiales ; nous joignons sa voix à celles de Benjamin Creme, de son Maître et de Maitreya, tout en ajoutant la nôtre pour appeler les peuples du monde à user de leur pouvoir afin de changer le cours de l’histoire et sauver notre avenir. Nous remercions le sénateur américain Bernie Sanders pour son honnêteté, sa persévérance et son intrépidité (voir le compte-rendu de son dernier ouvrage).

Dans l’espoir d’un monde meilleur, nous réfléchissons à différentes façons de travailler avec la nature, d’apprendre et d’interagir avec elle. Comme illustration d’action courageuse contre l’injustice, nous rendons hommage à la vie et au courage du militant des droits civils américain Jesse Jackson. La solution à bon nombre de menaces qui pèsent sur nous est simple. Selon Maitreya : « Rien n’arrive tout seul. » Nous devons agir et sauver le monde. Le monde a besoin que nous agissions et que nous affirmions notre choix en faveur de la paix, de la justice et de l’Etat de droit.

La question suivante a été posée à Benjamin Creme : « Vous avez déclaré que Maitreya sait que nous ferons les bons choix ; cela donne l’impression que tout finira par s’arranger, alors pourquoi s’inquiéter ? Mais nous avons sûrement des sacrifices et des efforts à faire pour que les choses changent. Nous avons besoin d’être motivés pour accomplir les changements nécessaires. »

Voici sa réponse : « Oui ! Bien sûr. Tout est là. Nous devons agir par nous-mêmes, nous devons accomplir les changements nécessaires. Comme le dit Maitreya : « Les choses ne se font pas d’elles-mêmes. L’homme doit agir et accomplir sa volonté. » [Message n° 31] Nous ne pouvons nous contenter de rester en retrait et de laisser les autres agir. Si nous voulons le changement, nous devons agir dans ce sens, appeler au changement, organiser des marches, des rassemblements, accomplir tout ce qui est légal pour manifester notre désir de changement à l’attention de ceux qui ont le pouvoir de changer les choses. Chacun a l’opportunité d’ouvrir la voie, d’appeler au changement, de lancer un appel européen en faveur de la justice et de la liberté. Pourquoi ne le faites-vous pas ? Pourquoi venir m’écouter ? Vous pourriez être en train de participer à une marche en faveur de la paix, de la justice et de la liberté. C’est la seule façon de faire bouger les choses. Ce genre d’action peut être inspirée par Maitreya ; son énergie y contribuera. Mais nous devons agir. Nous devons réclamer le changement. La voix du peuple s’amplifie, mais il faut encore trop souvent prêter l’oreille pour l’entendre. Nous devons la rendre plus forte. Ce que Maitreya peut faire, c’est éduquer, informer, inspirer, créer un véhicule fiable – la voix des peuples de toute la Terre – et créer une masse structurée à laquelle aucun pays dans le monde ne pourra résister. Nous avons besoin d’une opinion mondiale informée, éduquée en faveur de la paix, de la justice et de la liberté. Rien de moins. C’est ainsi que les choses changeront. »

Manifestation contre l’extrême droite à Londres (Royaume-Uni) 28 mars 2026 (Photo : Tim Welch)

C’est évident. Divisés, nous sombrons, nous nous livrons concurrence, nous nous battons, nous nous déclarons la guerre, nous nous massacrons et semons le chaos. Ensemble, dans un esprit de coopération, de bienveillance et d’empathie, nous formons une communauté suffisamment forte pour créer une nouvelle civilisation et nous soutenir mutuellement dans les moments de souffrance, de folie et d’épreuves.

Chacun d’entre nous est confronté à un choix. C’est le moment. Nous devons saisir cette occasion, pour notre bien à tous.

Ce qui pourrait nous sauver d’un chaos encore plus grand, c’est le « pouvoir du peuple ». Cela désigne tous ceux qui sont en mesure, d’une manière ou d’une autre, de protester contre les guerres et la corruption. Un effort concerté de grande envergure est nécessaire pour empêcher le monde de sombrer davantage dans l’autodestruction : nous, le peuple, devons agir à l’unisson et dans la solidarité dès maintenant. Partout dans le monde, dans chaque pays, les gens doivent se lever pour défendre la justice, la paix, la liberté et le partage. Nous, le peuple, devons faire entendre notre voix plus fort, plus clairement et avec plus de courage que jamais : mettons fin à la guerre maintenant ! Sinon, nous serons complices de meurtres et de folie. Arrêtez maintenant. Quittez vos fonctions ! Nous ne voterons plus pour vous et ne vous soutiendrons plus. Pas en notre nom !

Nous ne sommes pas sans pouvoir ni influence. Interpellons tous les dirigeants, tous les responsables politiques, toute personne occupant un poste d’autorité ou d’influence, à quelque niveau que ce soit. Exigeons que la guerre et l’agression cessent immédiatement. Nous devons transformer notre indignation, notre horreur et notre chagrin en action collective. Il n’est pas exagéré de dire qu’il s’agit d’un tournant dans l’histoire de notre planète. Une action concertée peut signifier que l’humanité choisit enfin un avenir sûr, juste et favorable pour chacun des 8,3 milliards d’entre nous. C’est le défi que nous sommes appelés à relever pour nous sauver et assurer la pérennité de la vie sur la planète Terre. Cela demandera de l’ingéniosité, de la persévérance, de la solidarité, de l’énergie et de l’engagement, soutenus par la coopération et un objectif commun.

Banderole « Cessez-le-feu immédiat », Iran-Palestine-Israël (Photo : internationalsocialist.net)

La guerre et la polarisation poussent les gens à s’opposer. Ce qui renforcera la nouvelle civilisation en devenir, c’est de concrétiser ce sentiment croissant d’une humanité fraternelle. Notre position et notre pratique quotidienne doivent consister à exprimer cette unité dans chacun de nos actes. Nous pouvons nous appuyer sur toutes les expériences sociales passées pour imaginer de nouvelles façons d’organiser le travail et les interactions sociales. Puisque les élites ont manifestement l’intention de s’accrocher au pouvoir par des mesures criminelles et désespérées, telles que le déclenchement de guerres illégales, nous devons œuvrer en faveur de changements systémiques et les soutenir afin d’éliminer les structures qui permettent à la cupidité et à la corruption de profiter à une minorité tandis que des milliards de personnes souffrent.

M.A.D. – Mutually Assured Destruction (Destruction mutuelle assurée)1, un moyen de dissuasion convenu. M.A.D. fait référence au principe de dissuasion fondé sur l’idée qu’une attaque nucléaire lancée par une superpuissance entraînerait une riposte nucléaire telle que l’attaquant et le défenseur seraient tous deux anéantis. C’est un concept familier à toute personne assez âgée pour se souvenir des moments historiques décisifs où la menace d’une destruction nucléaire faisait partie de nos vies.

Mais ces conditions sont-elles toujours d’actualité ? Les mécontents de ce monde reconnaissent-ils et respectent-ils ces principes ? Le problème est qu’au cours des dernières décennies, nous avons laissé l’Etat de droit et le respect des traités internationaux et des droits de l’homme s’éroder, de sorte que les oligarques et les fous considèrent l’impunité comme leur garantie pour semer la destruction. Cette impunité, combinée à la corruption et à l’ineptie des gouvernements et des systèmes judiciaires, constitue un passe-droit – une licence pour faire tout ce qui est nécessaire afin de détruire les ennemis présumés, de justifier les guerres et d’échapper à la prison, voire pire.

La folie de la guerre rend le choix de la justice et de la paix plus facile. La plupart d’entre nous aspire à un avenir empreint de bienveillance et de coopération, et vit déjà ainsi. D’autres devront peut-être connaître encore davantage d’épreuves et de privations avant d’accepter le changement de cap indispensable vers une société coopérative. Les décisions imprudentes prises par les dirigeants du monde entier nous placent devant un choix clair.

Les décisions collectives, les assemblées citoyennes, l’entraide, le troc et l’échange de services, de connaissances et d’expertises au bénéfice des autres font déjà partie de notre quotidien. Les interactions sociales peuvent et vont se fonder sur nos besoins communs. Après avoir constaté les effets désastreux de la cupidité, des mensonges, de la perte de respect pour l’Etat de droit, de la montée de l’amoralité, de la concurrence, de la marchandisation et de la corruption, nous devons assurément abandonner pour toujours ces pratiques et nous efforcer de vivre en tant que citoyens d’une civilisation coopérative.

Nous en savons assez. Les leçons de l’Histoire, associées à notre dégoût et à notre désarroi face au cauchemar actuel où les pays s’affrontent, exigent que nous réagissions. Les événements passés et présents nous interdisent de rester silencieux et inactifs. Nous pouvons gagner aujourd’hui et pour l’avenir – si nous agissons ensemble pour exiger la paix et la justice.

1. Jeu de mot difficilement traduisible. En anglais, mad signifie « folie ».

 

 

 

 

Point de vue

Mettre fin à la guerre de Trump et Nétanyahou au moyen-orient ? [sommaire]

par Jeffrey D. Sachs et Sybil Fares,

Si l’on n’y met pas fin rapidement, le conflit actuel pourrait dégénérer en conflagration, voire en Troisième Guerre mondiale.

La guerre menée par Israël et les Etats-Unis contre l’Iran embrase tout le Moyen-Orient et pourrait s’étendre à l’ensemble du monde. Ses conséquences économiques sont déjà graves et pourraient devenir catastrophiques. Le détroit d’Ormuz achemine environ un cinquième de tout le pétrole commercialisé dans le monde et 30 % du GNL (gaz naturel liquéfié) mondial. Une fermeture prolongée de ce détroit provoquerait un choc énergétique sans précédent dans l’histoire moderne.

Le conflit risque de dégénérer car les États-Unis et Israël sont déterminés à exercer leur hégémonie sur le monde arabe et l’Asie occidentale, une hégémonie qui combine l’expansion territoriale israélienne et le contrôle des régimes soutenus par les États-Unis dans toute la région. L’objectif ultime est un « Grand Israël » qui absorberait toute la Palestine historique, et des gouvernements arabes et islamiques dociles, dépouillés de toute réelle souveraineté, y compris sur les choix touchant à la manière dont ils exportent leur pétrole et leur gaz, et les destinations de ces exportations.

C’est une pure illusion. Aucun pays de la région ne souhaite voir Israël agir en toute impunité comme il le fait actuellement, assassinant des civils partout dans la région, détruisant Gaza et la Cisjordanie, envahissant le Liban, frappant l’Irak et le Yémen, et bombardant Téhéran sans relâche. Aucun pays ne souhaite voir ses exportations d’hydrocarbures placées sous le contrôle effectif des États-Unis. La guerre ne prendra fin que si l’indignation mondiale face à l’agression américaine et israélienne contraint ces pays à y mettre un terme. À défaut, nous risquons de voir le Moyen-Orient s’embraser et de voir le monde plongé dans une crise énergétique et économique sans précédent dans l’histoire moderne. La guerre pourrait facilement se transformer en conflagration, voire en Troisième Guerre mondiale.

Le détroit d’Ormuz et le golfe d’Oman, avec l’Iran en bas à droite et les États du Golfe en haut au centre (Photo : NASA/Tim Kopra, Wikimedia Commons) https://www.flickr.com/photos/nasa2explore/53118772399

Pourtant, une alternative existe. La guerre pourrait cesser pour des raisons rationnelles si le reste du monde appelait fermement Israël et les États-Unis à rendre des comptes. Mettre fin à la guerre nécessite un ensemble de mesures interdépendantes afin de garantir la sécurité de toutes les parties, et même du monde entier. L’Iran a besoin d’un arrêt définitif de l’agression américano-israélienne. Les pays du Golfe ont besoin de la fin des frappes de représailles iraniennes. Les Palestiniens ont besoin d’un État indépendant. Israël a besoin d’une sécurité durable et du désarmement du Hamas et du Hezbollah. Le monde entier a besoin de l’ouverture du détroit d’Ormuz et d’un contrôle international du programme nucléaire iranien afin de garantir le respect du traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, comme l’Iran affirme le vouloir. Enfin, tous les pays aspirent, ou devraient aspirer, à une véritable souveraineté pour eux-mêmes et pour leur région.

La sécurité collective pourrait être assurée grâce à cinq mesures interdépendantes.

Premièrement, les États-Unis et Israël mettraient immédiatement fin à leur agression armée dans toute la région et retireraient leurs forces.

Deuxièmement, l’Iran cesserait ses frappes de représailles dans les pays du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) et se soumettrait de nouveau au contrôle de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) dans le cadre d’un Plan d’action global conjoint (PAGC) révisé, que le président Trump a imprudemment abandonné en 2018.

Troisièmement, le détroit d’Ormuz rouvrirait avec l’accord mutuel de l’Iran et du CCG.

Quatrièmement, la solution à deux États serait immédiatement mise en œuvre avec l’admission de la Palestine comme État membre à part entière de l’Onu. Israël serait tenu de mettre fin à son occupation de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est, et de retirer ses forces du Liban et de Syrie.

Cinquièmement, la reconnaissance par l’Onu de l’État de Palestine constituerait la base du désarmement global de tous les acteurs non étatiques de la région, soumis à un contrôle international. Le résultat final serait un retour au droit international et à la charte des Nations unies.

Qui sortirait gagnant de ce plan ? Les populations de la région, d’Israël, de Palestine, du Liban, de Syrie, d’Irak, d’Iran et du reste du monde. Qui y perdrait ? Seuls les partisans du Grand Israël, menés par Benjamin Netanyahu, Itamar Ben-Gvir, Bezalel Smotrich et Mike Huckabee, qui ont conduit le monde au bord du chaos.

Voici ces cinq étapes plus en détail.

Premièrement : Mettre fin à l’agression armée israélo-américaine.

Israël et les États-Unis mettraient fin à leur agression et retireraient leurs forces. En contrepartie, l’Iran cesserait ses frappes de représailles. Il ne s’agirait pas d’un simple cessez-le-feu, mais plutôt de la première étape d’un accord de paix global et d’un dispositif de sécurité collective.

Deuxièmement : rétablir l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien (PAGC).

La question nucléaire serait résolue par un contrôle strict de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), et non par des campagnes de bombardements qui ne font que soustraire l’uranium enrichi iranien au contrôle international. Le Conseil de sécurité des Nations unies rétablirait immédiatement le cadre de base du Plan d’action global commun (PAGC) de 2015, en vertu duquel l’Iran est tenu de se conformer strictement à la surveillance de l’AIEA et aux limites convenues concernant son programme nucléaire, tandis que les sanctions économiques imposées à l’Iran seraient levées.

Troisièmement : rouvrir le détroit d’Ormuz dans le cadre d’un accord Iran-CCG.

Le détroit d’Ormuz serait rapidement rouvert, la sécurité de passage étant garantie conjointement par l’Iran et le CCG. Les pays du Conseil de coopération du Golfe affirmeraient leur souveraineté sur les bases militaires situées sur leur territoire afin d’empêcher leur utilisation comme bases de lancement pour de nouvelles offensives contre l’Iran.

Quatrièmement : la solution à deux États.

La solution à deux États serait mise en œuvre en admettant la Palestine à l’Onu en tant que 194ème État membre permanent. Cela ne nécessite rien de plus que la levée du véto américain. La création d’un État palestinien est conforme au droit international et à l’Initiative de paix arabe, qui est sur la table depuis 2002. En contrepartie, les pays de la région établiraient des relations diplomatiques avec Israël, et le Conseil de sécurité de l’Onu déploierait des Casques bleus pour garantir la sécurité tant de la Palestine que d’Israël.

Cinquièmement : La fin des hostilités armées.

Parallèlement à la solution à deux États, toutes les hostilités armées dans la région cesseraient immédiatement, ce qui impliquerait le désarmement du Hamas, du Hezbollah et d’autres acteurs armés non étatiques. Dans le cas de la Palestine, le désarmement du Hamas renforcerait l’autorité de l’État palestinien. Dans le cas du Liban, le désarmement du Hezbollah rétablirait la pleine souveraineté du pays, les Forces armées libanaises devenant la seule autorité militaire du pays.

Le désarmement serait vérifié par des observateurs internationaux et garanti par le Conseil de sécurité des Nations unies.

Déplacement forcé des habitants de Gaza pendant la guerre Gaza-Israël (Photo : Jaber Jehad Badwan, Wikimedia Commons)

Il est essentiel de rappeler que la guerre israélo-américaine contre l’Iran ne s’est pas déroulée de manière isolée. La stratégie de rupture nette appelée « Clean Break », élaborée par B. Nétanyahou et ses alliés néoconservateurs américains en 1996, et mise en œuvre depuis lors, préconise l’établissement d’une hégémonie israélienne dans la région par des guerres visant à renverser des régimes, les États-Unis jouant le rôle de partenaire opérationnel. Comme l’a révélé le commandant suprême de l’Otan, Wesley Clark, après le 11 septembre, les États-Unis avaient élaboré, il y a un quart de siècle, des plans projetant de renverser les gouvernements de sept pays : « en commençant par l’Irak, puis la Syrie, le Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan et, pour finir, l’Iran ». Nous assistons donc à l’aboutissement d’un plan de longue date conçu par Israël et les États-Unis pour dominer le monde arabe et l’Asie occidentale, créer un Grand Israël et empêcher définitivement la création d’un État palestinien.

Nous ne sommes pas optimistes quant à la probabilité de succès de notre projet. Le gouvernement israélien est meurtrier, et D. Trump est complètement déconnecté de la réalité quant à la puissance américaine. Nous sommes peut-être déjà aux prémices d’une Troisième Guerre mondiale. Pourtant, compte tenu des enjeux qui sont considérables, il est essentiel de proposer des solutions concrètes, même si elles semblent improbables. Nous sommes néanmoins convaincus que le monde non occidental, c’est-à-dire la partie du monde qui n’est pas soumise à la puissance américaine, comprend l’urgence de la paix et de la sécurité.

Qui, dès lors, pourrait défendre un plan de paix auquel les Etats-Unis et Israël s’opposeront d’abord par tous les moyens jusqu’à ce que le poids de l’opposition internationale et la catastrophe économique ne leur laissent d’autre choix que de l’accepter ?

Les pays du BRICS constituent le principal groupement susceptible de le faire. Le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine, l’Afrique du Sud et les nouveaux membres du bloc, qui comprend désormais les Émirats arabes unis, l’Iran, l’Égypte, l’Éthiopie et l’Indonésie, représentent environ la moitié de la population mondiale et plus de 40 % du PIB mondial (contre 28 % pour les pays du G7, tant vantés mais surestimés). Les BRICS ont pour eux la crédibilité, le poids économique et l’absence de toute complicité historique avec l’impérialisme au Moyen-Orient, qui sont nécessaires pour ramener le monde à la raison. Les BRICS devraient convoquer un sommet en urgence et présenter un cadre unifié intégrant les conditions de la paix et de la sécurité, qui serait ensuite soumis au Conseil de sécurité des Nations unies. L’opinion mondiale enjoindrait alors les États-Unis et Israël à cesser de précipiter le monde vers une catastrophe et rappellerait à tous les pays leur obligation de respecter la charte des Nations unies.

https://www.commondreams.org/opinion/how-to-end-the-iran-war]

Source : Common Dreams (Rêves communs)

 

Compte rendu de lecture

Ou en sommes-nous du combat contre l’oligarchie? [sommaire]

par Phyllis Creme,

Un livre de Bernie SANDERS1

Voici un ouvrage urgent et indigné, écrit et publié tout récemment. Son auteur, Bernie Sanders, ancien candidat à la présidence des Etats-Unis, est sénateur du Vermont depuis de nombreuses années. Ancien membre du Parti démocrate, il est aujourd’hui indépendant, ce qui lui permet de critiquer librement les deux partis et, en particulier, le président Donald Trump. Et il ne se prive pas de le faire, avec passion. La première partie de ce petit ouvrage est consacrée à exposer les profondes inégalités qui règnent aux Etats-Unis en matière de richesse et d’opportunités. B. Sanders s’indigne des préjudices causés à la quasi-totalité des citoyens américains par le régime D. Trump, dominé par les ultra-riches, les milliardaires, « l’oligarchie ». En juillet 2025, les républicains du Congrès et du Sénat ont adopté le « Big Beautiful Bill » de D. Trump, qui accorde 1 000 milliards de dollars d’allègements fiscaux aux riches tout en réduisant drastiquement Medicaid, l’aide alimentaire et l’éducation pour le grand public. Ce projet de loi « a constitué le plus grand transfert de richesse de l’histoire américaine moderne » au profit des plus riches.

Le sénateur américain Bernie Sanders s’exprimant lors d’un rassemblement intitulé « Fight Oligarchy » (combattre l’oligarchie) à la Mullett Arena de Tempe, en Arizona, le 20 mars 2025 (Photo : Gage Skidmore, Wikimedia Commons)

B. Sanders dénonce également avec véhémence le soutien apporté par le gouvernement américain à Israël dans sa guerre contre le peuple palestinien à Gaza, en raison, selon lui, de l’influence néfaste de l’AIPAC, l’American Israel Public Affairs Committee. B. Sanders met en garde contre le fait que le « trumpisme » détruit la démocratie : il favorise les oligarques au détriment du reste de la société, poursuit un programme antisyndical, jette les bases de la privatisation des programmes étatiques et fédéraux, et permet aux milliardaires de s’enrichir toujours davantage, tant aux Etats-Unis qu’à l’étranger.

L’auteur s’interroge : comment D. Trump, « un homme d’affaires véreux, menteur pathologique, raciste, sexiste, xénophobe, tyran et criminel condamné », a-t-il pu accéder au pouvoir ? Il montre comment le Parti démocrate, pour lequel les travailleurs américains avaient l’habitude de voter, s’est déconnecté de la réalité et n’a rien fait pour eux. « Le travailleur américain moyen est moins aisé aujourd’hui qu’en 1973[…] L’Amérique affiche le taux de pauvreté infantile le plus élevé de presque tous les grands pays du monde […]. Près de 800 000 Américains sont sans abri. » Et, demande B. Sanders, comment D. Trump a-t-il utilisé cette crise nationale pour accéder au pouvoir ? C’est simple : « Il prend pour boucs émissaires les minorités vulnérables… et, par une rhétorique haineuse, vicieuse et mensongère, il les rend responsables des problèmes de la société […]. Il attise la peur et monte les groupes les uns contre les autres. Le racisme, le sexisme, la xénophobie et l’homophobie peuvent rapporter des voix ». B. Sanders montre comment D. Trump sape la démocratie elle-même par ses nominations, ses actions et ses propos haineux. En particulier, il attise la haine envers les immigrés, en oubliant que les Etats-Unis, sont, bien sûr, composés d’immigrés. Cette tendance vers un Etat fasciste (B. Sanders n’utilise pas ce mot) se manifeste peut-être le plus gravement par le recours de D. Trump aux agents de l’ICE (Immigration and Customs Enforcement) pour patrouiller dans les rues des villes américaines, emprisonner et expulser des personnes, ce qui a notamment conduit à la mort tragique de deux citoyens innocents à Minneapolis.

« Près de 800 000 Américains sont sans abri »

Pour conclure, l’auteur élargit son regard sur le monde et constate que « la montée en puissance d’une oligarchie et l’accroissement des inégalités de revenus et de patrimoines ne se limitent pas aux Etats-Unis ». Il dresse un portrait cinglant des quelques personnes les plus riches de la planète : « Ce ne sont pas des gens sympathiques. » Il souligne : « nous vivons dans un monde où les 1 % les plus riches possèdent plus de richesses que les 95 % les plus pauvres de l’humanité et également que « les 1 % les plus riches du monde ont vu leur fortune augmenter de 33 900 milliards de dollars depuis 2015. Cette somme suffirait, soit dit en passant, à éradiquer vingt-deux fois la pauvreté dans le monde. » B. Sanders poursuit en détaillant les extraordinaires inégalités de richesses qui existent en Russie, au Qatar, en Arabie saoudite et au Brunei. La Grande-Bretagne n’est pas en reste : les cinquante personnes les plus riches contrôlent plus de richesses que la moitié la plus pauvre du pays, soit environ 34 millions de personnes.

Enfin, B. Sanders cite le défunt pape François : « Aujourd’hui, tout est soumis aux lois de la concurrence et de la survie du plus fort, où les puissants exploitent les faibles. De ce fait, des masses de personnes se retrouvent exclues et marginalisées, sans travail, sans perspective, sans aucun moyen de s’en sortir. »

Cependant, tout n’est pas perdu, il y a des raisons d’espérer ; par exemple, l’élection de Zohran Mamdani à New York a montré « qu’un programme économique progressiste » peut l’emporter. Et la dernière partie du livre, intitulée « Et maintenant, où allons-nous ? », dévoile une nouvelle vision. Tout d’abord, « nous devons démasquer D. Trump pour ce qu’il est : un imposteur opportuniste et autoritaire » et ensuite « nous battre pour un programme qui profite à la classe ouvrière de ce pays. » B. Sanders détaille les méfaits causés par D. Trump à l’Amérique : une augmentation massive de sans-abris et de la précarité alimentaire, « l’espérance de vie la plus courte de presque tous les pays riches […] des dépenses militaires dépassant les 1 000 milliards de dollars. »

Mais une société réformée qui met fin à la pauvreté n’est possible que si les citoyens américains et les législateurs prennent certaines mesures. C’est pourquoi l’auteur plaide avec force pour l’amélioration de l’avenir d’innombrables Américains : mettre en place un système de santé universel, à l’instar de la plupart des pays européens  ; garantir une éducation de qualité pour tous ; rendre le logement abordable ; améliorer les conditions de travail grâce à une syndicalisation accrue ; augmenter le salaire minimum ; encourager l’actionnariat salarié. Si cela semble ambitieux, plutôt que réalisable à l’heure actuelle, B. Sanders exhorte les Américains à s’impliquer davantage dans la vie politique du pays. Il donne des exemples concrets de cette implication et des endroits où elle s’est produite, notamment lors des immenses rassemblements qu’il a organisés à travers le pays. Il conclut : « Nous pouvons vaincre les oligarques et bâtir un monde bien meilleur […] Unissons-nous et allons de l’avant. Solidarité pour toujours. »

1. Bernie Sanders, Fight Oligarchy (non traduit), 2025, Crown Publishing, Group (NY).

 

Compilation

Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

Guerre et paix [sommaire]

Tandis que les sombres nuages de la guerre s’accumulent dans le ciel et masquent la lumière de la paix, la réponse de l’humanité est double : acceptation silencieuse et soumise de la volonté des bellicistes, ou résistance active et résolue à leurs machinations. Aujourd’hui, nous constatons que ces deux réactions s’équilibrent. La moitié du monde est prisonnière du mirage d’une « guerre contre le terrorisme » (bien qu’elle n’en comprenne pas les causes sous-jacentes) et du terrorisme lui-même. Quant à l’autre moitié, elle déplore tout autant le terrorisme qu’une insuffisante compréhension de son origine. Sachant que seules des transformations sur une grande échelle pourront mettre fin à cet horrible fléau, elle en appelle aux dirigeants des nations pour qu’ils reconnaissent les inégalités qui divisent le monde de manière si injuste et qu’ils y remédient. Le groupe de ceux qui réclament ces changements doit prendre de l’ampleur et renforcer sa résistance face aux projets de ceux qui, au pouvoir actuellement, menacent si gravement la stabilité du monde. Les membres de ce groupe doivent se retrouver et œuvrer de concert, en sachant bien qu’ils travaillent et s’expriment pour une majorité immense mais silencieuse, avec laquelle ils partagent une même aspiration à la paix et à la manifestation de la justice. La paix ne surviendra que quand la justice régnera, quand le partage aura ouvert le cœur des hommes et y aura fait naître la confiance. Ainsi les hommes doivent-ils travailler et se prononcer haut et fort pour la justice et le partage, seuls susceptibles de mettre fin à leurs souffrances, au terrorisme et à la guerre.
[L’engagement des Maîtres, (Maître -)].

J’ai grand besoin de disciples qui réalisent l’importance des dangers de cette époque. J’ai également besoin de ceux qui ressentent ma présence pour faire connaître la promesse que cette ère apporte à leurs frères. Tous ceux qui partagent l’espoir que l’humanité puisse vivre en paix travaillent pour moi. La paix, le partage et la justice sont la base de mon enseignement. Partout où la lumière de ces vérités brille, je tourne mon regard et, par le canal de cette lumière, j’envoie mon amour. C’est ainsi que je travaille ; c’est ainsi, qu’à travers vous, je transforme le monde.
[Message n°92 (Maitreya)]

Au fond, tout le monde veut la paix dans le monde. Il n’y a que les marchands de guerre fous qui veulent la guerre, parce qu’elle est bonne pour les affaires et qu’elle rapporte gros à certains groupes. Mais quand l’humanité dans son ensemble comprendra l’absolue nécessité de la paix, alors il deviendra possible de mettre un terme à la guerre. C’est la tâche de Maitreya que d’enseigner ces faits à l’humanité. Il s’agit de faire connaître ce que les gens veulent : je sais, vous savez, tout le monde sait que la paix est nécessaire, mais nous continuons d’avoir la guerre.
[PI décembre 2023 (B.Creme)]

Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la Loi qui unit toutes les nations dans le respect de leurs responsabilités et de leurs besoins mutuels. Cette maturité accrue se signale précisément par le respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre en paix ensemble. De temps à autre, il peut advenir qu’une nation se sente assez puissante pour ignorer la loi qui fait obstacle à ses ambitions dominatrices, et qu’elle se lance dans la guerre en dépit des avertissements de ses amis et de leurs incitations à la prudence. C’est ainsi qu’aujourd’hui les États-Unis, devenus l’unique « super-puissance », sont source de contrariété et de préoccupation pour les peuples des nations plus mûres qui connaissent d’expérience la folie des actions unilatérales menées hors du cadre de la loi. Jeune « superpuissance » trop sûre d’elle-même, l’Amérique cherche tellement à en imposer qu’elle outrepasse ses capacités. Plus tôt elle sera confrontée à ses limites, mieux ce sera pour la sécurité du monde. [PI décembre 2025 (Maître–)]

La paix et la guerre – La paix et la guerre sont les deux faces d’une même vérité. Si vous respectez les énergies qui gouvernent la création, vous connaîtrez la paix. Mais si vous les perturbez, cela conduira à la guerre. Apprenez à respecter les énergies de la création. Ne les combattez pas. Le message politique contenu dans cette vérité est le suivant : la paix règne là où les individus disposent de tout le nécessaire pour vivre. Quand tel n’est pas le cas, il y a la guerre.
[Les Lois de la Vie p.209 (B.Creme)]

Q. En 1982, près de la date prévue pour le jour de la déclaration, la guerre des Malouines a éclaté. Alors que l’émergence de Maitreya est à nouveau imminente, le terrorisme et la tension entre la Lybie et les Etats-Unis s’accroissent. [Les Etats-Unis ont mené une opération militaire de représailles contre la Lybie suite à un attentat]. Existe-t-il un lien?
R. Oui, ceux qui ont à perdre du fait de l’émergence de Maitreya, font tout ce qui est en leur pouvoir pour l’empêcher. La guerre, le terrorisme, les tensions, la peur, le chaos sont leurs armes principales. De nombreux dirigeants font leur jeu, non parce qu’ils sont mal intentionnés, mais parce qu’ils sont souvent ignorants, dogmatiques et chauvins. Ils manquent d’une vision globale. (Share International, novembre 1986).
[PI mai 2022 (B.Creme)]

Tout d’abord, le monde doit saisir la véritable nature du problème : les Etats-Unis sont aujourd’hui dirigés par des hommes réceptifs à une énergie maléfique qui gouverne leurs actions et met ainsi la paix en péril. Cette énergie stimule en eux le mirage d’un pouvoir à l’échelon international et menace la paix du monde. Elle a ses avant-postes en Israël et en Europe de l’Est, mais se focalise principalement en Israël. Bien que d’une puissance moindre, cette énergie destructrice provient de celle qui a plongé le monde dans le chaos de la guerre au cours du vingtième siècle, et dont les hommes se croyaient désormais à l’abri. On voit donc bien combien il est nécessaire que règne la paix au Moyen-Orient, combien il est nécessaire que les Palestiniens bénéficient d’une véritable justice et d’un État viable.
[Action pour la paix (Maître -)]

Mes amis, je suis ici avec vous pour vous montrer la voie qui conduit à la paix, celle qui mène aussi à Dieu. La simple application de la justice vous y conduira. Sachez cela et créez autour de vous justice et amour. Sachez cela et soyez prêts à me suivre. Mon enseignement, comme toujours, est simple, en vérité. Les hommes doivent partager ou périr. C’est à contrecœur que je dis cela, mais telle est la vérité, et nombreux sont ceux qui, aujourd’hui, le savent. S’organisant eux-mêmes en groupes, des hommes de bonne volonté clameront bien haut leurs espoirs et leurs rêves de justice et de paix. Cette clameur allumera la torche de la vérité parmi les nations et, en son centre, on pourra me trouver.
[Message n°135 (Maitreya)]

Q. La Hiérarchie a-t-elle un projet de gouvernement mondial ?
R. Un gouvernement mondial n’est pas dans le dessein de la Hiérarchie pour ce monde. Son dessein (nous le connaissons déjà à l’état embryonnaire) est que les Nations unies deviennent pour le monde une chambre de débats et un arbitre, de telle sorte que tous les litiges, à tous les niveaux, puissent être exposés, discutés et résolus, sans avoir recours à la guerre. Pour le moment, l’ONU devrait être la « force de police » mondiale et disposer de suffisamment de moyens, de casques bleus et d’équipement militaire pour assurer la paix dans tous les points chauds du globe. Ceci est essentiel, en raison du risque encouru par le fait que tous les « aventuriers » et les démagogues du monde peuvent maintenant se procurer aisément les armes les plus destructrices.
[PI
octobre 2013 (B.Creme)]

Quand il faudra faire le bilan de la guerre, la surprise rivalisera avec la honte face à l’immensité des pertes. Plus que toute autre activité humaine, la guerre est une grande dévoreuse de ressources et de vies. On ne compte pas, pour vaincre « l’ennemi » ; on sacrifie tout, pour parvenir à la victoire. Ainsi depuis toujours l’homme mène-t-il contre son prochain des luttes sans merci où la nécessité de se défendre ne joue parfois qu’un rôle secondaire. Le plus souvent, les hommes ont eu recours à la guerre pour étendre leur territoire, accumuler des richesses par le pillage ou, plus odieux encore, capturer des esclaves. « Butin de guerre » est l’expression désinvolte généralement utilisée pour décrire le véritable motif de la plupart des conflits. Aujourd’hui, nous sommes parvenus à une époque où l’homme doit sérieusement s’atteler à mettre fin à la guerre. Il lui faut comprendre qu’il n’est pas de problème qui ne puisse être résolu que par la guerre, ni de situation qui la rende indispensable. C’est la raison pour laquelle les nations doivent agir de concert pour en finir à jamais avec cette disposition destructive du genre humain.
[En finir avec la guerre (Maître-)]

Montrons ensemble au monde que la nécessité des guerres est révolue, que l’instinct de l’homme est de vivre et d’aimer, que la haine est engendrée par la séparation, que la loi de Dieu demeure en l’homme et est le fondement même de sa nature. Tout cela, je vous le montrerai. Travaillez avec moi et démontrez que cela est vrai. [Message n°53 (Maitreya)]

Q. Y a-t-il, à votre avis, un parallèle entre toutes les prières et invocations de la Seconde Guerre mondiale qui ont amené Maitreya à décider, en 1945, de revenir dans le monde, et les prières de la période actuelle ?
R. Les prières et les appels à l’aide de l’humanité qui se sont élevés jusqu’à Maitreya pendant les deux guerres mondiales ont été à l’origine de sa décision, prise en 1945, de revenir lui-même dans le monde non pour mettre fin à la guerre, donc à la souffrance, mais pour nous montrer une nouvelle voie, celle de la paix. En d’autres termes, il n’est pas venu pour mettre fin à la guerre mais pour nous permettre d’y mettre fin, sous son inspiration, grâce au partage et à la justice.

Les prières de la période actuelle appellent une intervention divine pour mettre fin à la crise du Golfe – pour éviter la guerre ou en limiter les effets. Je pense (comme Maitreya) que « rien ne se produit par hasard. L’homme doit agir et accomplir sa volonté. » Je ne pense pas que nous puissions parvenir à la paix par la seule prière. Nous y parviendrons en éliminant les causes de la guerre : l’injustice, l’avidité, l’égoïsme, la rivalité, les forces du marché, l’orgueil national.
[PI avril 1991(B.Creme)]

En attendant la venue de Maitreya, beaucoup se préparent à l’action. Ils savent qu’une tâche décisive les attend, car les divisions actuelles sont profondes et enracinées dans un lointain passé. Nulle part aujourd’hui ces divisions ne sont aussi évidentes qu’au Moyen-Orient. La crise actuelle souligne de façon spectaculaire la situation critique de l’humanité, avec de nombreuses nations qui versent leur sang et gaspillent leurs richesses dans une guerre inutile. Les dirigeants ont trahi leurs peuples en les conduisant à caresser des chimères. Lorsque cette sauvagerie cessera, les peuples n’oublieront pas. Une cruelle leçon attend les deux camps au terme de cette bataille sanglante et inutile. Lorsque les hommes en auront comparé le coût et les résultats, elle apparaîtra comme une véritable folie. Quand l’orgueil et l’ambition l’emportent sur la sagesse, le temps du changement est arrivé. La tâche de reconstruction ne sera pas facile ; de multiples sources de tension demeurent. Avant tout, Israël et les Palestiniens doivent trouver une juste solution à leurs problèmes, sinon aucune paix durable n’est possible. Cela ne peut être différé plus longtemps.
[La voix du peuple est entendue (Maître–)]

Les récents événements du Moyen-Orient ont attiré l’attention mondiale, obligeant chacun à considérer la situation de cette zone troublée d’un regard neuf. Ecartée, l’hypothèse selon laquelle les problèmes, si l’on ne fait rien, se résoudront d’eux-mêmes ou disparaîtront ; abandonnée, l’idée que les conflits et les divisions sont endémiques et sans grande conséquence, s’ils restent circonscris à la région, et que rien ne peut être fait pour changer la situation dans cette partie du monde si importante d’un point de vue historique et stratégique. La nature et les progrès technologiques de la guerre moderne ont changé cette façon de voir et entraîné une réévaluation du rôle que les Nations unies pourraient jouer sur cette scène. Pour la première fois, la possibilité d’une zone dénucléarisée au Moyen-Orient est sérieusement envisagée. Pour la première fois également, une solution juste et définitive au conflit israélo-palestinien est considérée dans de nombreux milieux comme d’une importance primordiale, tandis qu’une nouvelle urgence peut être perçue dans la voix de ceux qui réclament des réformes démocratiques. Il y a là un défi à relever pour la communauté des nations et une opportunité de s’attaquer à ces nombreux problèmes avec énergie et sagesse. Fini le temps où le laisser-faire était censé suffire pour maintenir sous contrôle les nombreuses factions belliqueuses et les différents intérêts en lutte pour la suprématie. La communauté internationale doit accepter la responsabilité de maintenir la paix et la prospérité dans la région, utiliser son autorité toute nouvelle pour amener à la table des négociations les représentants des peuples concernés, et garantir la mise en œuvre des accords de compromis qui devraient suivre des négociations sérieuses. Ce n’est qu’ainsi que seront trouvées des solutions justes et durables et qu’une véritable paix sera restaurée. Il est temps de passer à l’action. Le moment est venu d’écarter à jamais les sombres nuages qui, depuis tant d’années, menacent la paix mondiale et, aujourd’hui, obscurcissent littéralement le soleil.
[Le Moyen-Orient (Maître–)]

 

De nos correspondants

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Dossier

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Signes des temps

Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »
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S.O.P. — Sauvons notre planète

« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade… Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.

Récupérer l’eau contenue dans l’air [sommaire]

L’accès à l’eau potable est un défi majeur pour de nombreuses communautés. L’Onu estime que 2 milliards de personnes dans le monde n’ont pas accès à l’eau potable. Dans les régions où il ne pleut pas, il existe des solutions locales pour extraire l’humidité de l’air, mais les financements nécessaires à une production à grande échelle – qui permettrait de réduire les coûts – n’ont toujours pas pu être mis en place.

Les Incas recueillaient l’eau de l’air à l’aide de barrières à brouillard, sur lesquelles l’eau se condensait la nuit.

Depuis lors, plusieurs initiatives visant à recueillir localement l’eau de l’atmosphère par condensation ont vu le jour, permettant ainsi d’approvisionner en eau les populations vivant dans des zones où les infrastructures sont inexistantes ou ont simplement été endommagées par une catastrophe naturelle.

On peut citer l’exemple de Majik Water, une start-up kenyane qui fournit un dispositif permettant de capter l’eau de l’air en utilisant l’énergie solaire pour condenser, filtrer et purifier l’eau atmosphérique.

Majik Water

Nous fournissons de l’eau récoltée dans l’air en utilisant une technologie durable pour tout le monde, partout.

 

En 2023, ces dispositifs ont produit 200 000 litres d’eau potable dans les régions arides du Kenya.

Il y a aussi Max Hildago, un ingénieur péruvien, et sa start-up Yawa, lauréate du prix « Young Champions of the Earth (Jeunes champions de la Terre) » 2020. Sa machine produit entre 50 et 300 litres d’eau par jour à partir de l’humidité de l’air.

De plus, une méthode totalement nouvelle a vu le jour pour extraire l’eau de l’air.

La chimie réticulaire est un nouveau domaine scientifique fondé par Omar Yaghi, et désormais étudié par des centaines de groupes scientifiques à travers le monde. O. Yaghi a reçu le prix Nobel de chimie en 2025, conjointement avec Susumu Kitawaga et Richard Robson, pour « le développement de réseaux métallo-organiques ». Cette nouvelle technologie permet de créer « des structures moléculaires dotées de grands espaces à travers lesquels les gaz et autres substances chimiques peuvent circuler […] Ces structures, les réseaux métallo-organiques, permettent de capter l’eau contenue dans l’air du désert […]. »

Le professeur O. Yaghi est né en Jordanie, dans une maison où l’eau manquait par intermittence. Il raconte qu’un jour, en regardant des schémas moléculaires dans une bibliothèque, « je suis rentré chez moi avec le sentiment d’avoir trouvé ma vocation ». À l’âge de 15 ans, il a alors émigré aux États-Unis grâce aux économies de sa famille, et a consacré sa vie à l’étude des molécules.

Omar Yaghi

O. Yaghi a fondé la société Atoco et mis au point une solution basée sur la chimie réticulaire, capable de fournir jusqu’à 1 000 litres d’eau par jour grâce à un dispositif autonome fonctionnant à l’énergie solaire. Cette solution pourrait venir en aide aux communautés vulnérables où l’eau potable est rare.

Le professeur O. Yaghi conclut : « […] puiser de l’eau dans l’air pour irriguer le monde […] donnera aux populations l’autonomie nécessaire pour contrôler leur propre approvisionnement en eau. […] La créativité scientifique est essentielle pour résoudre les problèmes de société. »

 

Les prairies et les zones humides menacées par l’élevage

La plupart de nos lecteurs soucieux de l’environnement savent que les forêts anciennes, notamment en Amazonie, sont rasées à un rythme effréné pour faire place à des pâturages. De nouvelles recherches ont toutefois montré que les écosystèmes non forestiers – prairies, zones humides et savanes – disparaissent à une vitesse près de quatre fois supérieure à celle des forêts. Et comme pour les forêts, le principal responsable est l’élevage.

Publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (Revue en biologie, physique, mathématiques et sciences sociales), cette étude constitue la première tentative d’analyse des types d’agriculture responsables de la conversion des écosystèmes naturels à l’échelle mondiale, ainsi que des produits de base qui motivent ce besoin de conversion.

Arbres abattus dans une forêt (Photo : Zoran Milosavljevic, Pexels)

Ces conclusions sont importantes car les prairies occupent une plus grande partie de la surface terrestre non recouverte de glace que tout autre écosystème et stockent presque autant de carbone terrestre que les forêts (environ 34 % contre 39 % pour les forêts). De plus, bien qu’il s’agisse des écosystèmes les plus menacés de la planète, ils font l’objet de peu d’attention en raison de leur disparition et du manque de clarté quant à ses causes. Les zones humides sont converties à des fins agricoles à un rythme environ deux fois moins élevé que les terres arides, mais constituent des puits de carbone particulièrement importants.

L’étude, qui porte sur la période de 2005 à 2020, a révélé que la production animale est à l’origine d’environ deux tiers de la perte de prairies, que ce soit par conversion en pâturages ou en terres cultivées pour la production de fourrage. Le tiers restant de la perte est dû à la culture de denrées alimentaires destinées à la consommation humaine.

Les biocarburants constituent un autre facteur majeur de la disparition des prairies, en particulier aux États-Unis. Elise Mazur, chercheuse au World Resources Institute et l’une des co-auteures du rapport, espère que les décideurs politiques commenceront à inclure les prairies dans leurs objectifs de conservation. Certaines politiques limitent la conversion d’un écosystème, mais ne font que pousser l’expansion agricole vers d’autres écosystèmes. « Il faut aborder ensemble les écosystèmes forestiers et non forestiers, affirme-t-elle. Nous voulons nous assurer que toute politique ou tout objectif volontaire tienne compte de tous les écosystèmes naturels. »

Une expérience menée en 2019 dans la région du Panhandle, au Texas, (États-Unis), a démontré comment les prairies détruites peuvent être restaurées rapidement, d’une manière qui semble presque miraculeuse, si nous nous en donnons les moyens. Un groupe a déplacé 5 000 bisons dans une région reculée de la bande du Texas qui s’était désertifiée lorsque l’élevage bovin avait remplacé les bisons qui y vivaient à l’origine au XIXe siècle. En l’espace de deux ans, le paysage s’est transformé en prairie à herbes courtes. L’eau s’est accumulée dans les milliers de fosses de boue creusées par les bisons, et grâce à l’abondance de bouses de bison et à l’aération assurée par les sabots de ces animaux de 900 kg, le sol est devenu une terre riche, sombre et humide, plutôt qu’un sable compacté comme du béton. La faune a commencé à revenir à mesure que l’eau accumulée s’infiltrait et réveillait les graines d’herbes indigènes en dormance, et, après la deuxième année, de grands prédateurs s’y sont installés. L’ensemble de cet écosystème de 60 000 hectares a été restauré sans aucune intervention humaine. La leçon à en tirer est que la nature est résiliente si l’on élimine les éléments destructeurs (les bovins), si l’on fournit les « dispositifs » appropriés (les bisons, dans ce cas précis) et si l’on évite toute intervention humaine.

 

Un traité autochtone sur les droits des baleines pourrait modifier la législation néo-zélandaise

Un groupe de parlementaires néo-zélandais a présenté une proposition de loi visant à reconnaître les baleines comme des personnes morales. Ce texte obligerait le gouvernement à prendre en compte les droits des baleines lors de la réglementation des activités qui les impactent, elles et leur environnement, notamment la navigation, la pêche, l’exploitation minière en eaux profondes et l’aménagement du littoral.

Cette proposition de loi s’appuie sur une déclaration historique signée par des dirigeants autochtones du Pacifique, intitulée « He Whakaputanga Moana » (Déclaration pour l’océan). Le roi maori Tūheitia Pōtatau Te Wherowhero a contribué à mobiliser les dirigeants autochtones d’Aotearoa (Nouvelle-Zélande), des Îles Cook, de Tahiti, des Tonga, d’Hawaï et de Rapanui (Île de Pâques) pour qu’ils signent la déclaration reconnaissant les droits des baleines et, peu avant son décès en 2024, il a rencontré des députés du Parti vert néo-zélandais.

Les experts juridiques soulignent qu’il est rare qu’un traité élaboré par des nations autochtones influence le droit national, ce qui représente un renversement de l’approche généralement descendante en matière de politique environnementale.

La proposition de loi consacre les droits des baleines à migrer, à conserver leurs comportements naturels et à vivre dans un environnement sain. Une approche fondée sur les droits de la nature met l’accent sur la protection de l’intégrité biologique du monde naturel, en le traitant comme un membre de la famille et non comme une marchandise – une vision partagée par de nombreuses cultures autochtones.

Baleine observée à Kaikoura, en Nouvelle-Zélande (Photo : Oren Rozen, Wikimedia Commons)

Les lois existantes, telles que la loi sur les espèces menacées d’extinction et la Convention internationale pour la réglementation de la chasse à la baleine, bien qu’elles constituent des outils de conservation efficaces, considèrent les baleines et les écosystèmes marins comme des ressources à gérer au profit de l’humanité. He Whakaputanga Moana part d’une perspective différente : celle de reconnaître les baleines comme des ancêtres dotés d’un esprit et d’une âme individuelle (les baleines et les humains partagent un ancêtre commun datant d’environ 90 millions d’années).

« Nous reconnaissons l’interdépendance de toutes créatures, conscients que le souffle de l’océan est le nôtre », indique le préambule du texte.

Teanau Tuiono, le député à l’origine de cette proposition de loi néo-zélandaise, déclare : « Nous avons toujours adopté une vision anthropocentrique du monde, en pensant qu’il tourne autour de nous. […] Nous devrions adopter une vision écocentrique – nous considérer comme faisant partie du réseau de la vie, et non comme son centre. »

Il poursuit : « Il ne peut plus être question d’exploitation. Nous vivons sur une planète aux ressources limitées. Nous devons respecter les autres espèces avec lesquelles nous la partageons. […] Nous devons prendre soin de l’environnement pour qu’il prospère pour tous ceux qui considèrent cet endroit comme leur demeure. »

Source : majikwater.africa ; Unep.org ; atoco.com insideclimatenews.org https://insideclimatenews.org/news/22022026/new-zealand-indigenous-whale-rights-declaration/?utm_source=InsideClimate+News&utm_campaign=3e32d0e8c5-Email_campaign_2026_02_28_06_22& utm_medium=email&utm_term=0_29c928ffb5-3e32d0e8c5-330133566]

 

Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.
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Vers un meilleur avenir pour tous

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Entretien

Le langage vivant de l’eau [sommaire]

Interview de Veda Austin par Megan Scherer,

Veda Austin, chercheuse spécialiste de l’eau, autrice, conférencière et mère de famille, vit en Nouvelle-Zélande. Depuis quatorze ans, elle photographie les images et les symboles qui apparaissent dans l’eau à moitié gelée. Cette eau, dit-elle, se trouve en « état de création ». Décrivant son travail comme une combinaison entre science, art et spiritualité, elle a découvert que l’eau était réceptive aux pensées et aux émotions, ainsi qu’à la musique, aux mots et aux images. La méthode de V. Austin implique une technique simple de congélation dans laquelle est, par exemple, placé un mot ou une photo sous une boîte de pétri contenant de l’eau, pendant trente secondes avant qu’elle ne soit partiellement gelée.

Conjointement à sa recherche sur l’eau, Veda Austin conduit régulièrement des ateliers, participe à des séminaires en ligne, à des tournées de conférences et à des podcasts, et elle travaille actuellement sur un documentaire. Son livre The Living Langage of Water (Le langage vivant de l’eau) est le résultat de dix ans de recherches et contient 1 500 photos avec des commentaires.

Elle a été interrogée par Megan Scherer pour Partage international.

 

Partage international. Quelles influences, quelles expériences vous ont poussée à devenir chercheuse dans le domaine de l’eau ?
Veda Austin. Lévènement principal qui m’a aidée à comprendre que le domaine de l’eau est plus vaste qu’il n’y paraît est une expérience de guérison vécue suite à un très grave accident de la circulation dans lequel ma voiture s’est encastrée sous un camion de sept tonnes, puis a fait deux tonneaux et a été totalement détruite. En vingt ans, j’ai subi huit opérations chirurgicales, principalement des intestins, la ceinture de sécurité m’ayant écrasé les organes internes et la clavicule gauche. Après ma dernière intervention, je me suis réveillée entourée de médecins qui m’ont expliqué que je n’avais pas récupéré correctement et qu’en raison d’une multitude de caillots sanguins dans mes poumons, je pourrais avoir à prendre de la warfarine, un anticoagulant, pour le restant de mes jours. J’étais jeune, en forme et en bonne santé et cette annonce m’a choquée. J’ai suivi un traitement de warfarine pendant trois mois et demi, peut-être quatre, puis j’ai pris une décision. Mais je tiens à préciser que cette décision d’arrêter de prendre ce remède et d’avancer sur mon propre chemin de guérison est ma décision et que je ne la recommande pas. Une des raisons à l’origine de cette décision vient du diagnostic de trois médecins différents m’ayant annoncé que je ne pourrais jamais avoir d’enfants à cause de la quantité de tissus cicatriciels sur mes organes reproducteurs. J’ai eu par la suite trois enfants, et je savais que mon corps avait la capacité de faire des choses que peut-être les médecins eux-mêmes ne pouvaient envisager.

Un ami médecin, qui pratiquait également la médecine ayurvédique, m’a suggéré de boire une eau naturelle alcaline, pour aider mon corps à retrouver son équilibre. J’ai donc testé différentes eaux de source alcalines, ayant un PH au-dessus de sept, chacune pendant deux semaines, mais je n’ai rien remarqué de particulier.

Veda Austin

J’avais un don pour le soin et à cette époque je gérais un centre de bien-être. Un client me raconta qu’il connaissait une personne possédant une source d’eau naturelle, avec un PH de 9.9, et que cette personne en donnait uniquement à des malades atteints de cancer, obtenant semble-t-il des résultats incroyables. La personne m’a donné cette eau à boire pour une durée d’un mois. Au troisième jour je remarquai un changement dans les mouvements de mes intestins, signe important de santé interne. Au dixième jour sont apparus sur mon bras et ma mâchoire des boutons très douloureux. Entre le dixième et le douzième jour, à l’aide d’une pince à épiler, j’ai retiré de mon corps 27 morceaux de verre verdâtres qui étaient là depuis plus de vingt ans. Lors de l’accident, des caisses de bière se trouvaient à l’arrière de ma voiture, et le côté droit de mon corps avait donc reçu du verre verdâtre, tandis que mon côté gauche recevait des morceaux de pare-brise. J’ai trouvé cet évènement extraordinaire.

Cela m’a amenée à me questionner sur ce qui donne à certaines eaux des propriétés curatives. Une analyse que j’ai consultée indiquait que le bicarbonate et la chaux rendent l’eau naturellement alcaline et équilibrée, mais l’analyse n’évoquait pas l’origine curative. J’ai alors pensé à ce que disait Nikola Tesla : «  Si vous voulez trouver les secrets de l’univers, pensez en termes d’énergie, de fréquence et de vibration. »

Je suis devenue responsable de la recherche et du développement pour l’entreprise qui a été fondée pour étudier l’eau qui m’a aidée à guérir. Les dirigeants de l’entreprise souhaitaient réaliser des essais cliniques pour comprendre ce qui rendait cette eau si spéciale. Je possédais des boîtes de pétri en verre, et je projetais d’envoyer une pensée dans l’eau, puis de la congeler pour voir ce qui se passerait. C’était un projet quelque peu radical à l’époque. Les travaux du Dr Emoto¹ consistaient essentiellement à surgeler une goutte d’eau préalablement exposée à une pensée positive ou négative, un mot, une émotion, une prière, puis à photographier la structure qui s’était formée en gelant. La structure d’une pensée positive ressemblait passablement à un flocon de neige, alors que celle d’une pensée négative échouait en général à former une structure organisée.

Photo d’un visage sous une boîte de Pétri, à gauche, avec une réaction sous forme de cristaux de glace, à droite (Photo : Veda Austin)

Je tenais ma boîte avec l’eau et je remarquai un peu de peluche flottant autour du récipient. J’y mis alors la main pour la retirer en me demandant si elle pourrait avoir un impact quelconque sur la mémoire de l’eau. La première image que j’ai obtenue ressemblait à une radio de ma main, et elle recouvrait la moitié de la boite de pétri (photo ci-dessous), ce qui m’a amenée à me demander si c’était une coïncidence. Puis j’ai observé à de nombreuses reprises que l’eau ne partage pas seulement les informations liées aux pensées, mais souvent également l’information en lien avec son environnement et avec sur ce quoi vous portez votre attention lors de l’expérience.

Après quinze ans dans ce travail, je possède à présent plus de 85 000 photos d’eau répondant de manière incroyablement intelligente à la conscience. J’utilise sciemment le terme répondant et pas seulement réagissant.

P.I. Le Dr Masaru Emoto1 s’est concentré sur l’eau gelée. Pourquoi avez-vous décidé de travailler sur l’eau à moitié gelée ?
V.A. L’état de l’eau à moitié gelée est appelé cristal liquide. L’eau à l’état solide n’est pas très réceptive. D’infimes mouvements se produisent, mais une fois à l’état solide, elle ne transmet que peu d’informations.

Dans la boîte de pétri, l’état de semi-solidification survient lorsque l’eau est liquide en surface et gelée en dessous, et que l’on évacue l’eau liquide. Elle est gelée après cinq minutes environ, c’est un procédé très rapide, appelé état cristal liquide. L’état ou la phase qui correspond à la durée déterminée pour geler l’eau, ressemble plus au type d’eau se trouvant à l’intérieur des cellules qu’à l’eau du robinet. Cela s’explique par le fait que l’eau à l’intérieur de nos cellules se trouve en phase quatre. Elle contient un atome supplémentaire d’hydrogène et d’oxygène, elle absorbe plus de lumière que l’eau ordinaire et a une charge négative. Elle n’est pas aussi visqueuse que la sève de l’aloé vera ou d’un blanc d’œuf, mais elle a une certaine viscosité et agit comme une batterie.

Main sous un plat, à gauche, avec formation de cristaux de glace, à droite (Photo : Veda Austin)

Le Dr Gerald Pollack a écrit un livre à ce sujet : The Fourth Phase of Water : Beyond Solid, Liquid and Vapor (La quatrième phase de l’eau : au-delà du solide, du liquide ou de la vapeur). Il a découvert dans son laboratoire que l’eau ordinaire recèle une quatrième phase. On met de l’eau dans une éprouvette en incluant des microsphères pour permettre de voir le mouvement, on insère un petit tube Nafion et on observe au microscope. Lorsque l’eau de l’éprouvette contient de l’eau en quatrième phase, on voit les microsphères tourbillonner, et se propulser de part en part du tube. Pour que la quatrième phase de l’eau survienne, il est nécessaire qu’elle soit près d’une surface hydrophile comme du verre ou la membrane d’une cellule du corps. Lorsque la quatrième phase de l‘eau commence à se constituer, elle repousse vers l’extérieur tout ce qui est à l’intérieur d’elle-même. Ainsi tous les minéraux, les sels et les solvates sont expulsés, créant une zone microscopique et pure avec une charge négative. Tout ce qui a été expulsé a une charge positive, et lorsqu’il y a une charge négative et une charge positive, on obtient une batterie. C’est en quelque sorte la batterie des cellules.

La quatrième phase de l’eau survient également entre un liquide et un solide. J’ai commencé à ouvrir le congélateur de plus en plus tôt pour voir quand la structure commençait à se former. Lorsque j’ai vu le liquide à la surface et la glace en dessous, j’ai enlevé le liquide qui contenait en fait tous les solides, la charge positive, qui avaient été expulsés.

P.I. Dans votre livre vous mentionnez une autre personne qui travaille avec la glace et les cristaux de glace, le photographe français Laurent Costa. J’en déduis que vous admirez particulièrement sa philosophie ; il considère l’eau comme un enseignant spirituel, et plutôt que d’utiliser l’expérimentation, il invite l’eau à échanger à travers ses motifs formateurs. Cette approche sous forme d’invitation plutôt qu’expérimentale continue-t-elle à sous tendre votre travail ?
V.A. A cent pour cent. Je n’aime pas penser à mon travail comme étant expérimental. Une des multiples raisons à cela est que je ne considère pas l’eau comme une ressource. Je la considère comme une Source. J’ai constaté que l’eau n’est pas seulement sensible à l’environnement mais aussi aux sentiments, il y a donc là une intelligence vraiment remarquable. Mon père est un natif Maori de Nouvelle-Zélande (un pêcheur bien connu) qui a passé la majeure partie de sa vie en mer. Il y a plusieurs dictons dans la culture maorie, et l’un d’entre eux, que j’aime beaucoup, dit : « Je suis la rivière et la rivière est moi » (Ko au te awa, ko te awa ko au). Nous sommes un. En l’occurrence, j’appréhende donc l’eau sous une perspective différente.

Objet pyramidal à côté d’une assiette, à gauche, avec formation de cristaux de glace, à droite (Photo : Veda Austin)

N’importe qui peut faire ce travail. N’importe qui peut apprendre ma méthode pour congeler. Une des trois choses que l’on observe lorsqu’on commence la cristallographie est un schéma de signature qui permet de reconnaître le type d’eau avec lequel on travaille. On peut y voir également de l’art, et je dis toujours que l’art est le cœur de l’eau, comme lorsqu’on décèle un visage qui ressemble à la photo que l’on a placée sous le récipient. La troisième chose, les glyphes d’eau, sont des symboles dans la glace qui ont une ou plusieurs significations comme « escalier » ou « mariage ». L’eau absorbe l’énergie du mot écrit et le cristallise en un symbole. Pour confirmer qu’il s’agit bien d’un glyphe d’eau, la même expérience est répétée plus de 50 fois, en utilisant à la fois l’anglais et d’autres langues.

Chez de nombreuses personnes, le problème se trouve dans leurs attentes. L’eau est libre, elle ne fait pas toujours ce que vous voulez, mais plutôt ce dont vous avez besoin. Beaucoup prétendent que la répétition de l’expérience réussit parce que l’on s’y attend. Mais ce n’est pas ainsi que ça fonctionne, c’est exactement l’inverse. Pour obtenir un résultat, il ne faut pas être attaché à vouloir en obtenir un. Il s’agit véritablement de permettre à l’eau de faire ce qu’elle veut, non pas ce que vous voulez, mais de le faire avec une curiosité naturelle, qui est une des raisons pour lesquelles les enfants s’amusent autant avec cette expérience.

P.I. Les différences entre vos photos d’eau municipale du robinet et celles d’eau de source sont vraiment intéressantes. Quel type d’eau utilisez-vous dans vos recherches et avons-nous la possibilité d’améliorer la qualité de notre eau du robinet ?
V.A. On peut constater un changement structurel important, mais pas de modification chimique. Je ne peux donc pas prétendre que vous pouvez purifier votre eau. J’aime travailler avec de l’eau de source, mais également avec l’eau du robinet. Les gens sont déconcertés quand je dis cela, mais la raison réside dans le fait que l’eau est vraiment sensible.

J’ai constaté en effet qu’il y a beaucoup de dissonance dans l’eau du robinet, mais quand on la laisse fondre puis que l’on congèle à nouveau le même échantillon, après lui avoir transmis consciemment une énergie d’amour sincère, sa structure change radicalement et commence à ressembler nettement plus à ce que l’on voit par exemple dans un ruisseau. Pour citer un terme maori, il lui est essentiellement donné mana, la dignité, et en lui rendant sa dignité, sa santé énergétique se restaure.

A certains égards, l’eau se comporte largement comme les humains. Elle est très sensible aux émotions et elle passera outre ce que je pense pour me montrer ce que je ressens, raison pour laquelle je la considère comme réceptive, et non pas réactive.

P.I. Les sociétés modernes semblent généralement ignorantes de notre interconnexion avec l’environnement. Comment pensez-vous qu’il serait possible d’améliorer notre relation avec mère nature et avec l’eau ?
V.A. Si notre peau et nos organes étaient invisibles ou transparents, à quoi ressemblerions-nous ? Nous retiendrions que nous ressemblons plus à des rivières, des ruisseaux et des affluents. Nous sommes un système liquide, mouvant, intelligent. Lorsque nous nous voyons sous cet angle, nous commençons à réaliser que nous possédons les structures caractéristiques de la nature. Nous avons les branches des arbres, les ruisseaux. Les affluents qui partent du cristallin de l’œil sont à 99 pour cent hautement organisés en structure de quatrième phase. Nous voyons littéralement le monde à travers une lentille fluide, mouvante. Aussi, dans ce contexte, lorsque nous commençons à étudier notre reflet intérieur, nous voyons que nous sommes en fait connectés à notre reflet extérieur et que la séparation que nous ressentons est due à la forme.

Tout élément vivant contient de l’eau, des sels, et une forme de conscience, aussi la substance qui lie et parcourt toute vie est toujours l’eau mais pas seulement l’eau liquide. L’humidité présente dans l’air que nous expirons indique qu’il y a de l’eau dans l’air.

P.I. Traditionnellement les scientifiques accèdent à des découvertes grâce à l’expérimentation. Pensez-vous que la science en général pourrait tirer avantage d’un changement d’attitude, en développant un regard plus holistique, plus en forme d’invitation, sur ce qu’elle étudie ?
V.A. J’aime la science, tout mon travail consiste à réunir science, art et conscience. Je pense que l’art est le terrain intermédiaire, avec ses propres codes. Il permet d’inviter le monde de la science à devenir intuitif, et il permet également d’inviter les personnes tournées vers la spiritualité à devenir des observateurs lucides.

Photo d’un pigeon ramier sous un assiette en verre, à gauche, avec une réaction sous forme decristaux de glace, à droite (Photo : Veda Austin)

La physique quantique peut sans doute y contribuer. La science traditionnelle par exemple, déclare que l’eau ne peut stocker de la mémoire parce qu’elle est dans un chaos moléculaire. Elle actualise l’information chaque milliardième de milliardième de seconde. A ces vitesses folles, les liens d’hydrogène se brisent, mais la physique quantique dirait qu’il existe une différence entre chaos moléculaire et dynamisme moléculaire. Lorsque la conscience est impliquée, le dynamisme moléculaire se crée. Plus il y a d’attention consciente, plus il y a de dynamisme. Il me semble que ce domaine va commencer à se développer. En fait, si la science commençait à adopter une approche plus ouverte, elle irait probablement beaucoup plus loin. Nikola Tesla a déclaré : « Le jour où la science commencera à étudier les phénomènes subtils, elle fera plus de progrès en une décennie qu’en la totalité des siècles passés. »

La biologie et la physique quantiques commencent à présent à prouver l’effet observateur. Je pense que l’un des aspects les plus spirituels de l’eau est cet état d’observateur, de témoin. Cela nous met face à beaucoup d’autres concepts à propos de l’eau et de l’esprit et pose la question de savoir comment nous pouvons nous observer nous-mêmes. Comment les personnes ayant une expérience de mort imminente peuvent-elles devenir l’observateur immobile ?

P.I. Quel pourrait être le message de l’eau pour l’humanité ?
V.A. Je pense qu’un autre mot peut être associé à l’eau : l’espoir. C’est une des raisons qui me font dire que deux pour cent constitue une très petite quantité, et je ne parle pas de l’eau primaire contenue dans le manteau de la Terre, je parle de l’eau à la surface, dont environ deux pour cent est potable. Seulement deux pour cent de la population est nécessaire, en tant qu’entités intelligentes constituées d’eau, pour vraiment comprendre que nous sommes capables, collectivement, de créer du changement. Nous pouvons provoquer les plus grands bouleversements jamais survenus dans ce monde grâce à l’ère du Verseau dans laquelle nous entrons, et dans laquelle le porteur d’eau partage les eaux et la connaissance avec nous. Il nous faut juste l’accueillir et commencer à réaliser que l’eau n’est pas seulement de l’eau. L’eau est le miroir du divin et nous possédons des milliards et des milliards de molécules d’eau. En fait, il y a plus de molécules d’eau dans nos corps que d’étoiles dans l’univers.

1. Masaru Emoto (1943 – 2014) est auteur de nombreux ouvrages sur la mémoire de l’eau. Relire l’article Messages de l’eau dans notre numéro de mai 2002.

Site internet de Veda Austin : https://www.vedaaustin.com

 

Environnement

Collaborer avec les esprits de la nature et les dévas – 2e partie [sommaire]

par Cher Gilmore,

La première partie de cet article (parue dans le numéro de mars 2026) présentait le premier exemple à notre époque d’une collaboration entre les esprits de la nature, les dévas et le règne humain. Cette expérience de jardinage, menée par Peter et Eileen Caddy à Findhorn, en Écosse, avec leur collègue Dorothy Maclean, a montré qu’en suivant les conseils du déva tutélaire et de l’esprit de la nature propres à chaque plante, il était possible de cultiver des légumes, des herbes aromatiques et des fleurs d’une vitalité extraordinaire.

 

Perelandra

Un autre centre dédié à la coopération avec la nature a vu le jour une dizaine d’années après Findhorn, dans les monts Blue Ridge de Virginie, aux États-Unis. Machaelle Wright a fondé le centre Perelandra pour la recherche sur la nature afin d’étudier l’intelligence de la nature et de fournir des outils permettant de coopérer avec elle. Elle estime que les crises mondiales actuelles révèlent notre incapacité à vivre en harmonie avec l’intelligence inhérente à la nature. Nous avons créé le chaos en « agissant chacun de notre côté et en adoptant un mode de vie et d’activité, tant dans la sphère privée que professionnelle, qui est totalement déconnecté de l’environnement ». Pourtant, en travaillant en partenariat avec la nature, nous pouvons apprendre à faire les meilleurs choix, pour nous-mêmes comme pour la planète.

Vue aérienne de Perelandra (Photo : Copyright © Perelandra Ltd. Tous droits réservés. Utilisée avec autorisation.)

Les recherches de Machaelle à Perelandra ont débuté en 1976, lorsqu’elle a décidé de laisser la nature lui enseigner ses propres lois. Après un séjour à Findhorn, elle a eu envie de coopérer avec l’intelligence de la nature dans une démarche qu’elle appelle la « science co-créative ». Il s’agit d’étudier le réel et son fonctionnement (l’objet de la science traditionnelle), mais en partenariat d’égal à égal avec la nature (d’où le terme de « co-créativité »). Cette coopération lui a permis dans un premier temps de développer des élixirs floraux et des outils pédagogiques de jardinage afin d’aider et de former d’autres personnes à travailler de façon co-créative avec la nature.

Machaelle Small Wright (Photo : Copyright © Perelandra Ltd. Tous droits réservés. Utilisée avec autorisation.)

L’un des projets les plus singuliers et les plus universellement utiles développés par Machaelle est le MAP : le Programme d’assistance médicale co-créatif de la Fraternité Blanche, décrit en détail dans son livre du même nom. Ce projet a vu le jour lorsque son travail initial avec la nature s’est élargi pour inclure la Fraternité Blanche en 1982. Elle décrit la Fraternité Blanche comme un « vaste groupe d’âmes hautement évoluées [qui n’ont pas de forme physique dense] qui accompagnent le processus évolutif – celui qui fait évoluer la réalité, ses principes, ses lois et ses schémas à travers tous les plans et tous les niveaux de forme ». Actuellement, nous vivons le passage des schémas et rythmes de l’ère des Poissons vers ceux qui facilitent la dynamique de l’ère du Verseau à venir. Elle cite Saint-Germain comme l’un des maîtres de la Fraternité Blanche.

Le MAP n’est lié à aucune pratique de médecine alternative ni à aucune spécialité médicale conventionnelle ; il ne relève pas non plus de l’ésotérisme, du New Age ou de la spiritualité. Il s’agit d’une approche de la santé radicalement différente, qui combine l’influence involutive (le mouvement vers la forme) de la nature avec le développement évolutif de l’homme (le mouvement vers l’esprit). C’est un programme physique qui agit sur le bien-être d’un individu aux niveaux physique, émotionnel, mental et spirituel simultanément.

Couverture du livret du Programme d’aide médicale (MAP)

Le MAP est un exemple de collaboration entre la Fraternité Blanche et la nature, qui œuvrent ensemble pour notre bien-être au sein d’un cadre structuré. Sa clé de voûte est le « coning » – techniquement parlant, il s’agit d’un vortex équilibré d’énergie consciente qui permet de travailler simultanément avec plusieurs intelligences. On pourrait le considérer comme une sorte de « conférence téléphonique » et il est conçu pour assurer un équilibre parfait entre la dynamique d’involution (la nature) et la dynamique d’évolution (la Fraternité Blanche et l’individu pratiquant le coning). Avant la naissance, l’âme humaine (la force qui sous-tend l’évolution) fournit à la nature (la force qui sous-tend l’involution) les données nécessaires à l’accomplissement d’une vie individuelle, et la nature fournit un corps conforme à ces spécifications.

Puisque la nature a façonné le corps humain, elle sait aussi le réparer lorsqu’il dysfonctionne. Grâce au MAP, la nature fait le lien entre toute personne de notre niveau et les équipes médicales de la Fraternité Blanche afin de nous aider à maintenir un fonctionnement optimal de notre corps. Grâce à l’intervention de la nature, aucun intermédiaire n’est nécessaire pour nous relier à la Fraternité Blanche. Ses équipes peuvent travailler directement avec nous.

Un coning est créé et activé par nous (par un membre humain de l’équipe), simplement en exprimant consciemment le désir d’ouvrir un coning MAP et d’entrer en connexion avec les entités suivantes : le Déva tutélaire de la Guérison qui nous préside, Pan (représentant la nature), l’unité médicale de la Fraternité Blanche, et son propre moi supérieur. Vous pouvez imaginer un cône inversé, avec la personne qui met en place le cône à son apex en bas, et les autres participants formant la circonférence du cône au sommet. Au bout d’une heure, lorsque les membres ont terminé leur travail, le coning est clos en se concentrant séparément sur chacun de ses membres, en les remerciant et en demandant à être déconnecté d’eux individuellement. Les conings peuvent être mis en place pour des guérisons à tous les niveaux : émotionnel, mental, physique ou spirituel. Souvent, les problèmes touchent plusieurs niveaux et l’équipe médicale peut travailler sur chacun d’entre eux. La plupart des gens communiquent avec leur équipe médicale (en obtenant des réponses par « oui » ou par « non ») à l’aide du test musculaire (kinésiologie). Des instructions spécifiques pour le faire efficacement sont fournies dans le livre. Des séances de MAP par procuration peuvent également être organisées pour des enfants, des adultes, ou même des animaux.

L’un des produits de Perelandra, l’ETS Plus (Emergency Trauma Solution Plus – Solution d’urgence pour les Traumatismes), est recommandé pour se stabiliser pendant une séance de MAP et, immédiatement après, pour faciliter le travail de l’équipe médicale. Il s’agit d’un liquide créé par Machaelle Wright et la nature à partir d’une combinaison d’infusions électriques issues de 153 plantes, minéraux, gaz naturels et divers éléments présents dans la mer, l’atmosphère et sur Terre. Il est naturel, et comme il utilise uniquement des schémas électriques plutôt que les éléments physiques des 153 « ingrédients » qui génèrent ces schémas, il ne provoque ni réaction allergique ni effet secondaire – à moins qu’une personne ne soit allergique à l’eau, au vinaigre ou au brandy (utilisés pour sa conservation). L’ETS Plus est conçu pour aider à faire face à toute situation traumatique soudaine ou de longue durée. Il est donc particulièrement utile en ces temps troublés.

D’autres ouvrages consacrés à divers aspects des recherches de Machaelle, aux essences florales Perelandra et aux kits d’équilibrage des sols sont disponibles sur le site web. Des enregistrements audio et vidéo pédagogiques couvrant tous les aspects du travail de Machaelle chez Perelandra sont également proposés à toute personne souhaitant sérieusement apprendre à travailler en harmonie avec la nature.

 

 

 

Esotérisme

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Faire le lien

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Faits et prévisions

Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.
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Fenêtre sur le monde

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La voix de la raison

« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012
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La voix des peuples

Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.
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Le point de vue de Maitreya

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Le respect de la loi

« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue.« Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix… Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.
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Les enseignements de Maitreya

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Les mensonges dévoilés

Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
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Les priorités de Maitreya

« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
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L’humanité une

Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
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L’Unité dans la diversité

« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
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Regard sur le monde

Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessitent une nouvelle approche et des solutions durables.

Les jeux olympiques d’hiver 2026 : mensonges sur la préservation de l’environnement  [sommaire]

par Pauline Welch,

En tant que symbole de ce que notre culture consumériste mondiale est prête à faire pour satisfaire sa soif de gloire, de richesse, et son ambition d’excellence, ou pour offrir une distraction à un monde devenu trop difficile à supporter, il n’est pas nécessaire de regarder plus loin que les jeux olympiques d’hiver qui se sont tenus dans le nord de l’Italie, entre Milan et Cortina d’Ampezzo.

Combien d’entre nous ont regardé les athlètes s’efforçant avec chaque fibre de leur corps d’être les meilleurs dans leur domaine, tout en faisant l’expérience par procuration de leurs succès et de leurs regrets ? Nous avons peut-être apprécié les encouragements et les félicitations échangés entre participants ? Mais combien d’entre nous se sont demandés d’où venait toute cette neige dans un monde qui se réchauffe de minute en minute ? Ou si cette neige était vraiment ce qu’elle semblait être ?

Ski de fond aux Jeux olympiques d’hiver de 2026 (Photo : Bearas, Wikimedia Commons)

Le Comité international olympique (CIO) a largement évoqué sa politique concernant la durabilité de ses jeux. Pourtant, un article dans The Guardian a fort bien et de manière inquiétante dénoncé ce récit comme un mythe. Pour ne citer que quelques exemples : la moyenne de neige tombée à Cortina ces cinquante dernières années étant de quinze centimètres, le seul moyen d’obtenir une profondeur de neige d’un mètre cinquante, nécessaire pour les pistes de ski, a consisté à construire quatre réservoirs en haute altitude et de les remplir en pompant l’eau en haut des montagnes, dans les rivières déjà asséchées une grande partie de l’année. Cette eau a dû ensuite être refroidie pour créer de la neige artificielle. Pire encore : les projets ayant pris du retard, la quantité d’eau pompée dans des rivières locales a été trois à cinq fois supérieure à celle convenue à l’origine, provoquant pratiquement la sécheresse de celles-ci, et entraînant la mort des poissons et la pollution.

Cela n’a pas de sens dans un monde où l’eau est devenue une ressource qui s’amenuise.

Le Bosco Di Ronco, une forêt unique vieille de cent cinquante ans, a été totalement détruite et remplacée par deux kilomètres d’acier et de béton pour créer une nouvelle piste de bobsleigh. Alors que quelques propriétaires de commerces locaux ne regrettent pas la perte de la forêt, pensant que c’est mieux pour leurs affaires, ils semblent ignorer que des pistes, construites pour des jeux olympiques précédents organisés en Italie, sont depuis longtemps à l’abandon.

En dépit des déclarations du CIO prétendant que 85 pour cent des salles utilisées existaient auparavant ou étaient temporaires, la plupart furent détruites et reconstruites pour ces jeux, laissant des empreintes beaucoup plus importantes. Cela en dépit d’alternatives à proximité.

Bien que le Fond mondial pour la nature Italie fût invité avec d’autres organisations environnementales à travailler avec le CIO pour rendre ces jeux vraiment durables, il s’est retiré des négociations, ne voyant pas d’engagement clair de sa part, qualifiant son approche de « greenwashing » et affirmant qu’il n’y avait pas eu de véritable discussion.

Bien que ces événements se soient déroulés dans un des écosystèmes les plus fragiles de la planète, le gouvernement italien a rejeté la nécessité d’un travail d’évaluation environnementale sur 60 pour cent des projets.

Luigi Casanova, écrivain, activiste et ancien garde-forestier, a déclaré : « Il faut se souvenir que dans toutes ces situations, le mouvement italien pour l’environnement a proposé des solutions alternatives, avec moins d’impact environnemental. Des solutions moins coûteuses, sûres et qui auraient pu bénéficier socialement aux communautés. L’impact de ces jeux sur l’environnement et sur le paysage sera payé par les générations suivantes ».

 

Divers

Guerre en Iran : les Sages appellent au respect du droit international [sommaire]

Les Sages (The Elders) avertissent qu’en consentant aux demandes des États-Unis concernant la guerre en Iran, comme l’aide à la sécurisation du détroit d’Ormuz pour assurer le transport maritime, les pays concernés participeront à une guerre illégale. Nous exhortons les pays à protester collectivement, à résister à la pression et à indiquer clairement que ceux qui ont déclenché cette guerre sont responsables de ses conséquences, et qu’ils doivent y mettre fin rapidement.

Le droit international ne doit pas être invoqué sélectivement. De nombreux dirigeants occidentaux ont soutenu à juste titre que l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022 exigeait une réponse sans équivoque. Ils ont été prompts à critiquer les États plaçant leurs intérêts économiques au-dessus des principes.

Pourtant, beaucoup de ces mêmes dirigeants hésitent aujourd’hui à dénoncer les actions militaires illégales des États-Unis et d’Israël. Cette hypocrisie n’est pas passée inaperçue auprès du public au Moyen-Orient ou dans les pays du Sud. La confiance dans les institutions internationales est érodée et l’attitude des pays occidentaux nourrit la perception qu’ils n’invoquent le droit international que lorsque cela les arrange sur le plan politique.

La récente résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, qui condamne les attaques iraniennes sur les pays voisins, tout en omettant toute référence aux frappes initiales américano-israéliennes, illustre cette dérangeante sélectivité. Lorsque le Conseil de sécurité applique le droit international de manière inégale, il sape sa propre autorité.

L’agression en cours des États-Unis et d’Israël contre l’Iran et les frappes de représailles de l’Iran dans le Golf persique et la Méditerranée orientale menacent la sécurité régionale et l’économie mondiale.

L’action militaire n’apportera ni la paix ni la justice ni le respect pour les droits humains que les Iraniens méritent après les violations répétées et perpétrées de longue date et la récente répression sanglante de manifestants pacifiques par le régime.

L’absence de stratégie américaine cohérente laisse entrevoir la perspective d’une instabilité en Iran comparable à celle qui a suivi l’invasion de l’Irak par les États-Unis en 2003. L’incertitude quant à l’emplacement et l’état des stocks d’uranium enrichi de l’Iran augmente d’autant le danger.

Il n’y a pas de solution militaire à la prolifération nucléaire. Quand des États dotés de l’arme nucléaire frappent un État non doté de cette arme pendant des négociations, le message est sans ambiguïté : posséder des armes nucléaires fournit une protection. La conséquence la plus probable de la guerre illégale lancée contre l’Iran n’est pas une plus grande sécurité, mais plutôt une incitation supplémentaire à la prolifération nucléaire.

Les dirigeants qui prétendent croire au droit international doivent rester fidèles à leurs principes et placer la stabilité à long terme au-dessus des considérations à court terme.

 

 

Hommage au pasteur Jesse Jackson [sommaire]

par Cher Gilmore,

Par Cher Gilmore et Meta Commerse

L’héritage de Jesse Jackson est exceptionnel. Il s’étend sur quatre-vingt-quatre ans et rayonne à travers le monde, des États-Unis, son pays natal, au Royaume-Uni, au Moyen-Orient et en Afrique. Son enfance a débuté dans l’un des quartiers les plus pauvres de Greenville, en Caroline du Sud, mais son charisme et ses qualités de leader se sont manifestés très tôt. Il a été élu président de sa promotion au lycée Sterling, réservé aux élèves noirs, puis président du corps étudiant du North Carolina Agricultural and Technical College de Greensboro, où il a obtenu une licence de sociologie.

Lors de sa première année d’université, Jesse est retourné à Greenville pour une visite et s’est vu interdire d’emprunter un livre nécessaire à ses études à la bibliothèque municipale, réservée aux Blancs. Quelques mois plus tard, il a mené une manifestation pacifique avec sept lycéens noirs, qui consultaient simplement les rayons de la bibliothèque. Ils ont été arrêtés pour trouble à l’ordre public, mais un juge a finalement statué qu’ils avaient le droit d’utiliser cet établissement public. En deux mois, ils parvinrent à intégrer le réseau de bibliothèques de Greenville.

Le 15 janvier 1975, Jesse Jackson lors d’un rassemblement, (Photo : US News & World Report, Wikimedia Commons)

Jesse poursuivit son militantisme pour les droits civiques pendant ses études universitaires, participant à des sit-in dans des restaurants de Greensboro, puis au séminaire théologique de Chicago. Après avoir vu des images de manifestants pacifiques traversant le pont Edmund Pettus et se faisant brutaliser par la police, il se rendit de Chicago à Selma, en Alabama, pour rejoindre le mouvement des droits civiques. Remarquant son leadership à Selma, Martin Luther King lui proposa un poste au sein de la Southern Christian Leadership Conference (SCLC), l’organisation de défense des droits civiques qu’il avait cofondée.

Jackson a débuté au sein d’Operation Breadbasket, un programme de justice économique de la SCLC qui, par le biais des églises noires, incitait les entreprises à embaucher davantage de personnes noires. Il en devint rapidement le directeur national, organisant le boycott d’entreprises qui pratiquaient la discrimination à l’embauche, et fut ordonné pasteur un an plus tard. Après l’assassinat de Martin Luther King, il resta deux ans au sein de la SCLC avant de fonder sa propre organisation, People United to Serve Humanity (PUSH).

Il se rendit en Afrique du Sud pour témoigner de sa solidarité avec les militants anti-apartheid, ainsi qu’en Israël et en Palestine, où il appela à la création d’un État palestinien. Partout en Afrique, il était vénéré comme un combattant international en faveur de la liberté. Plus tard, il participa à de nombreuses reprises aux événements de la campagne Operation Black Vote au Royaume-Uni, contribuant à l’inscription de dizaines de milliers d’électeurs noirs et issus des minorités à travers la Grande-Bretagne.

L’un des nombreux talents de J. Jackson était de rassembler les gens. En fusionnant deux organisations qu’il avait fondées pour créer la Rainbow/Push Coalition, une coalition multiraciale et sans précédent regroupant des membres de la classe ouvrière, il a uni des électeurs noirs, des Blancs progressistes, des personnes LGBTQ+, des écologistes, des Américains d’origine asiatique, des peuples autochtones, des Latinos, des militants pacifistes et des syndicats. La coalition se concentrait sur le droit de vote, les programmes sociaux et l’égalité d’accès à l’éducation et aux services économiques. Grâce à son sens du contact, Jackson a également négocié la libération d’un pilote américain abattu au-dessus du Liban en 1983 et, pendant la guerre du Golfe, la libération de centaines d’Américains et de ressortissants d’autres nationalités détenus en Irak. En 1999, il a obtenu la libération de trois pilotes américains abattus en Serbie et, en 2000, il a reçu la Médaille présidentielle de la Liberté, la plus haute distinction civile des États-Unis, des mains du président Bill Clinton.

1984, Jesse Jackson, candidat à la présidence (Photo : Jesse Jackson for President, Inc., Wikimedia Commons)

J. Jackson s’est présenté deux fois comme candidat démocrate à la présidence des États-Unis, en 1984 et en 1988, afin d’orienter la politique traditionnelle vers « le pôle moral de la justice raciale, de l’égalité des sexes et de la paix ». Malgré son échec, il confia à un ami que parfois, lorsqu’on perd, ou qu’on pense avoir perdu, on a en réalité gagné, car on a ouvert la voie à d’autres. Vingt ans après sa seconde candidature, Barack Obama, le premier président noir des États-Unis, a salué J. Jackson pour avoir rendu sa victoire possible.

Les paragraphes suivants sont de Meta Commerse, fondatrice de Story Medicine Worldwide et autrice de plusieurs ouvrages sur la guérison des blessures raciales. Jesse Jackson, dit-elle, « faisait partie de mon enfance, de mon église et de l’histoire de ma ville natale. Il a accompli un travail formidable pour organiser et mobiliser notre ville, ce qui a permis d’apporter des changements considérables. » Son récit commence ainsi : « Un samedi après-midi à Chicago, alors que j’avais douze ans et que j’étais ravie d’être à la répétition de ma chorale, une brise fraîche traversa le sanctuaire. Un jeune homme du groupe SCLC de Marin Luther King entra dans notre église, la Fellowship Missionary Baptist, apportant avec lui une excitation palpable. Il avait l’air perplexe en entrant dans ce vieux bâtiment qui lui était totalement inconnu. Grand, vêtu d’une salopette bleue et d’un T-shirt, il cherchait visiblement quelqu’un, et même depuis l’estrade de la chorale, je pouvais percevoir sa lumière. »

Nous étions loin de nous douter qu’il deviendrait bientôt un membre important de notre église. Un membre essentiel. Il s’agissait du révérend Jesse Louis Jackson. Le souvenir le plus marquant de son arrivée est une marche qu’il a organisée, à laquelle ont participé les parents et les enfants de notre quartier d’Englewood. C’était ma première manifestation ; nous avons chanté, porté des pancartes et marché la tête haute. Nous avons appris que « la liberté a un prix » et que manifester est le prix à payer pour comprendre le sens de la démocratie. Nous avons manifesté contre la politique du Conseil scolaire de Chicago qui, au lieu de rénover et d’investir dans l’avenir de notre école, choisissait la facilité en installant des bâtiments préfabriqués sur le terrain de l’établissement et en les utilisant comme salles de classe. Dès mon plus jeune âge, le révérend Jesse m’a profondément sensibilisée à la notion de changement.

J’étais dans l’assistance le dimanche de l’ordination du révérend Jackson, en compagnie du révérend Henry O. Hardy. Au séminaire, les deux hommes s’étaient liés d’amitié, puis étaient devenus amis pour la vie. Si vous regardez attentivement le côté droit de la scène lors de la Convention nationale démocrate de 1984, vous apercevrez H. Hardy, derrière les rideaux, acclamant son ami avec ferveur. Bien que H. Hardy soit lui-même un orateur hors pair, chacun savait qu’il n’y avait qu’un seul Jesse.

Le 1er avril 2011, le révérend Jesse Jackson lors d’une manifestation en faveur du vote anticipé, (Photo : Susan Ruggles, Wikimedia Commons)

C’est cet homme qui a organisé la branche économique de la SCLC après l’assassinat du Dr King en 1968, puis l’a propulsée vers de nouveaux sommets. Il a collaboré avec les entreprises, exigeant des opportunités d’emploi pour les personnes de couleur, là où il n’y en avait aucune auparavant. C’est lui qui a déclaré au début des années 1990 : « Nous devrions nous appeler Afro-Américains! » Et nous l’avons fait. Notre génération de baby-boomers noirs a pu s’ouvrir des portes grâce à la résistance du révérend Jackson contre le sectarisme et la discrimination. En 2008, au Christ Universal Temple de Chicago, le révérend Jackson prêcha sur le thème du « service » et confia à l’assemblée qu’il luttait depuis quarante ans pour la justice. Temps, où es-tu passé ? Il n’a pas perdu une minute, changeant les choses, transformant le paysage même de notre communauté de Chicago et l’image du Parti démocrate. Toujours en action, nous l’avons vu œuvrer sans relâche. Négociant des conflits syndicaux, organisant des boycotts d’entreprises, inscrivant des gens sur les listes électorales, revendiquant des emplois, prêchant aux funérailles de nos figures historiques, de Jackie Robinson à Sammy Davis Jr – prononçant des éloges funèbres inoubliables. Nombreux sont les baby-boomers qui ont fini par prendre leur destin en main en répondant à l’appel d’un ailleurs dont il leur avait ouvert les portes.

« Et à la tombée de la nuit, je l’ai vu assister aux funérailles de ses mentors et amis de l’église, désormais incapable de parler et empli d’humilité. Je l’ai vu en fauteuil roulant à l’office du dimanche à Trinity, saluant toujours chacun d’un geste de la main. » Lorsqu’il nous a quittés le mardi 17 février 2026, nous avons perdu un combattant hors pair, l’un des piliers de notre vie. Repose en paix, Révérend Jesse. Merci d’avoir contribué à notre guérison collective et d’avoir été, jusqu’à la fin, un exemple de vie inspirant.

La Hiérarchie spirituelle (2ème Partie) [sommaire]

par Aart Jurriaanse,

On prétend parfois que la vie spirituelle et religieuse de l’homme ne devrait pas être soumise à l’étude et à l’analyse, car une telle approche intellectuelle pourrait mener à une perte du mystique et du sublime. Si l’on entend par mysticisme le sentiment de vague et d’incertitude associé à l’inconnu, alors plus tôt cette obscurité sera dissipée par la lumière de l’esprit, plus la religion sera efficace pour créer une meilleure compréhension et une relation plus étroite entre l’aspirant et son Père. Mais soyez assurés que, même si l’étude peut apporter une plus grande clarté à certains égards, les recherches les plus approfondies de l’homme laisseront toujours de nombreux mystères non résolus pour satisfaire les besoins du mystique le plus exigeant. Il faut cependant toujours se rappeler que la caractéristique du développement spirituel est une conscience en expansion constante, menant de révélation en révélation, de vérité en vérité toujours plus grande, et de lumière en lumière toujours plus éclatante.

Et pourquoi l’homme ne serait-il pas autorisé à sonder aussi profondément la nature de sa divinité que ses capacités mentales et sa conscience le lui permettent ? Existe-t-il vraiment des personnes qui considèrent que Dieu a doté l’homme d’un merveilleux instrument de pensée et d’analyse mentale, qu’il est tenu d’utiliser pour satisfaire tous les besoins humains, à l’exception de l’aspect de son être qui devrait jouer le rôle le plus important dans sa vie : le monde spirituel ou religieux ? Un tel argument ne paraît-il pas plutôt naïf ? N’est-il pas beaucoup plus logique, et probable, que Dieu ait doté l’homme d’une capacité mentale en constante expansion, non pas pour construire des armes plus destructrices, ni pour découvrir les secrets de l’« espace », lui permettant ainsi d’espionner plus efficacement la position stratégique de son voisin, mais pour qu’il comprenne mieux sa propre nature et ses relations spirituelles ?

Ceux qui rejettent l’approche mentale de la vie spirituelle pourraient-ils, ne serait-ce qu’une fois, éprouver la joie intérieure engendrée par la révélation d’une nouvelle facette de la vérité après une recherche mentale persistante ; le frisson de la prise de conscience de leur être intérieur, de leur âme ; pourraient-ils seulement réaliser que la lumière concentrée de l’esprit mène à une compréhension et une conscience plus profondes, ce qui induit inévitablement une aspiration et une invocation plus efficaces, et une révérence accrue envers Dieu ? Dieu, ou la Vérité, demeure fondamentalement immuable et invariable ; ce qui varie et change, c’est la conception indéfinie et éphémère que chaque individu se fait de cet Être spirituel. Avec une perception croissante, ce concept de la divinité s’élargit sans cesse, assumant des dimensions toujours plus vastes de la Puissance et de l’Amour du Père.

Une compréhension plus profonde de la nature du monde spirituel, de ses fonctions et de son organisation, et la prise de conscience que tout ce système demeure soumis à la volonté, au dessein et à l’amour de Dieu, ne peuvent que conduire l’aspirant à un sentiment croissant d’humilité, de respect et de vénération pour la divinité, et l’intensité de ce sentiment grandira avec l’expansion de sa conscience.

Avant de procéder à une analyse de la hiérarchie spirituelle, deux principes fondamentaux doivent être soulignés à nouveau, car ils peuvent contribuer à une meilleure compréhension de concepts que de nombreux étudiants ont du mal à saisir. Premièrement, l’interrelation de toutes les formes doit être pleinement comprise ; le fait que chaque forme créée est liée au reste des mondes manifestés par la sphère éthérique, qui non seulement entoure mais aussi imprègne chaque forme, et les relie les unes aux autres, synthétisant ainsi toute la création en un tout coordonné. Ceci vaut non seulement pour notre planète, mais aussi pour l’invisible et le spirituel, pour l’univers tout entier et pour tout ce qui EST ! les énergies ou rayons cosmiques et solaires, circulant à travers le système éthérique, frappent constamment la terre et toute manifestation, évoquant des forces qui sont à leur tour rayonnées dans l’environnement éthérique pour perpétuer le processus d’action et d’interaction. De plus, on peut considérer que chaque corps existant n’est qu’un composant d’une unité plus vaste, qui à son tour fait partie d’un complexe encore plus grand, s’étendant ainsi à des structures toujours plus grandes, jusqu’à ce que tout puisse finalement être perçu comme de simples éléments de l’UN. À l’inverse, chaque forme peut être vue comme une composition de plusieurs ou d’innombrables unités plus petites, et celles-ci peuvent à leur tour être décomposées en constituants encore plus petits, jusqu’à aboutir à l’autre extrême en percevant le tout comme énergie.

Deuxièmement, toute forme doit être considérée comme la manifestation d’une entité distincte, qu’il s’agisse d’un atome, d’un être humain, d’un continent, d’une planète ou d’un système solaire. La personnalité humaine, par exemple, est la forme à travers laquelle une monade se manifeste temporairement par l’intermédiaire de l’âme, et de même, le soleil et son système planétaire sont la manifestation physique de notre logos solaire. Il est important de noter que le système solaire n’est pas le Logos en soi, mais représente seulement son expression physique, et c’est par le soleil que ses énergies sont rayonnées vers les planètes, ainsi, « le soleil physique sert à masquer le soleil spirituel ». La forme d’expression physique est toujours transitoire, bien que, à l’échelle humaine, cette période puisse durer des milliards d’années. L’entité inspirante, en revanche, qui insuffle la vitalité à la forme, est de nature spirituelle, immortelle et éternelle.

The Path to Shamballa, Nicholas Roerich, 1933

Notre planète terre, avec ses règnes naturels, est à nouveau la forme physique par laquelle notre logos planétaire agit, et le corps physique de l’homme peut ainsi être considéré comme un atome dans sa forme physique, l’âme ou la monade de l’homme étant une étincelle de l’âme unique, de la surâme, de Dieu, ou quel que soit le nom que l’on donne à cette entité spirituelle englobante. Notre logos planétaire est une entité subjective, résidant sur le plan le plus élevé ou divin du plan physique cosmique (dont le plan physique de l’être humain est le septième, le plus bas et le plus dense). De même que la monade humaine est représentée dans le corps physique par l’âme, de même notre logos planétaire, concentré dans les plans spirituels supérieurs, a délégué le seigneur du monde pour le représenter sur les plans physiques, ou plutôt éthérique, de la terre. En Orient, il est généralement connu sous le nom de premier Kumara ou Sanat Kumara et, pour éviter toute confusion, ce nom sera également conservé dans le présent écrit.

En raison de l’extrême pureté et des hautes vibrations de sa nature, et des exigences de ses fonctions, Sanat Kumara a pris un corps éthérique plutôt qu’un corps physique dense. Avec ses assistants les plus anciens, la hiérarchie des frères de lumière, il a établi son quartier général dans un centre éthérique, généralement appelé Shamballa.

Risque d’implosion imminente du système financier mondial. [sommaire]

par Pauline Welch,

Pour comprendre l’état actuel de l’économie mondiale, il n’y a qu’à prendre l’exemple du plus grand iceberg jamais répertorié nommé A23a – d’une profondeur exceptionnelle et d’une superficie de 4 000 kilomètres carrés, plus de deux fois l’étendue du Grand Londres. Après s’être détaché en 1986 de la barrière de glace de Filchner-Ronne en Antarctique occidental, il s’est échoué sur un bas-fond de la mer de Weddell, où il semblait destiné à demeurer intact pendant très longtemps. Pourtant, vers 2020, A23a s’est remis à bouger et a commencé à se fragmenter. Ce processus s’est accéléré à mesure qu’il pénétrait dans des eaux plus chaudes, et l’on constate actuellement qu’il est sur le point de se désintégrer complètement à une vitesse croissante, sous l’effet du changement climatique et du réchauffement des océans. Certaines prévisions évoquent un délai de seulement quelques semaines.

La portée symbolique d’un tel événement devrait nous interdire de rester inactif dans le contexte actuel de guerres multiples qui libèrent d’énormes quantités de gaz, ce qui a un impact sur le climat. Pourtant, comme toujours, il est rare de voir dans les médias traditionnels une analyse reliant ces deux phénomènes. À titre d’exemple, les 120 premiers jours de la guerre d’Israël à Gaza ont généré des émissions dépassant le volume annuel de 26 pays. Et depuis, les conflits Israël/États-Unis/Iran et Russie/Ukraine ont certainement dépassé ce seuil, en raison des attaques délibérées de part et d’autre contre des infrastructures énergétiques critiques telles que dépôts de pétrole, raffineries, champs gaziers, et pipelines.

Pourtant, ce sont les inquiétudes concernant la disponibilité de l’énergie qui ont ébranlé les marchés boursiers – et non ce qui menace la vie sur cette planète, que ce soit du côté des bellicistes ou des partisans de la paix.

À présent, nous ne devrions avoir aucun doute : la lutte pour sauver notre planète atteint un point très critique et prend une dimension de plus en plus personnelle. Les Australiens, habitués depuis longtemps à des niveaux extrêmes de chaleur et de sécheresse, ont appris cette année à redouter les périodes chaudes en raison d’épisodes particulièrement violents de chaleur, d’incendies et de pluies. Le Royaume Uni, tout comme de nombreux pays de l’hémisphère nord, oscille d’un extrême à l’autre, battant des records de sécheresse et de précipitations, qui affectent à la fois la production alimentaire et les exploitations agricoles. Des phénomènes similaires ont été observés à travers l’Europe, le jet-stream s’étant abaissé et accéléré en réponse à des périodes de froid extrême en Amérique du Nord. Des scientifiques associent ce type de choc climatique à la pollution liée aux énergies fossiles et prévoient qu’il se répétera. Mais quand écouterons-nous enfin ces vérités dérangeantes ?

Ironiquement, le secteur le plus à même de changer à la fois la perception du public et les priorités politiques nécessaires pour sauver notre planète est le secteur de l’assurance, car, selon The Guardian, les assureurs n’apprécient guère les risques auxquels les confronte la multiplication sans fin des catastrophes climatiques.

Incendies près de Seco Canyon, à Santa Clarita et Saugus, en 2007 (Photo : Jeff Turner, Wikimedia Commons)

Le secteur de l’assurance est décrit comme la base de l’économie mondiale. Il garantit un filet de sécurité lorsque les choses tournent mal de manière soudaine et imprévisible. Il réduit les risques liés au transport de grandes quantités de marchandises à travers le monde pour faciliter le commerce, les échanges et l’agriculture ; enfin, il soutient l’investissement et l’innovation. Mais l’imprévisibilité croissante des événements météorologiques extrêmes a une incidence sur les prix au point que, pour beaucoup, l’assurance devient inabordable, bien que ce secteur ait généré en 2024 des profits record de 168 milliards de dollars.

Bien sûr, ce secteur souhaite préserver cette rentabilité ! Mais, rien que dans la première moitié de l’année 2025, les pertes ont dépassé 100 milliards de dollars, entraînant dans l’industrie elle-même une forte hausse de l’inquiétude liée au risque. Certes, ce secteur vit et respire le risque, mais il prend peur et retire désormais son soutien à de nombreuses zones exposées aux incendies et aux inondations. Les assureurs ne gardent d’ailleurs pas pour eux leurs inquiétudes : ils rappellent aux économistes et aux responsables politiques que de nombreux autres services financiers essentiels deviennent également non viables lorsque leurs risques ne peuvent plus être couverts. À titre d’exemple, Günther Thallinger, membre du conseil d’administration d’Allianz SE, l’une des plus grandes compagnies d’assurance au monde, a évoqué les nombreux emprunts immobiliers et investissements de tous niveaux.

Les impacts du climat sont donc désormais voués à toucher de plus en plus de monde.

L’organisme de suivi des mesures en faveur du climat (« Climate Action Tracker ») prévoit que les politiques actuelles entraîneront une hausse de la température mondiale comprise entre 2,2 °C et 3,4 °C par rapport aux niveaux préindustriels. G. Thallinger précise que les dégâts causés par une hausse de 3 °C seront tels que les gouvernements ne pourront plus financer des plans de sauvetage et qu’il sera impossible de s’adapter à de si nombreux impacts climatiques. Cependant, il rappelle aussi que « la bonne nouvelle est que nous disposons déjà des technologies nécessaires pour passer de la combustion des énergies fossiles à une énergie sans émissions. La seule chose qui manque, c’est la rapidité et l’ampleur. Il s’agit de préserver les conditions permettant aux marchés, à la finance et à la civilisation elle-même de continuer à fonctionner. »

Combien de signaux d’alarme et d’icebergs en train de fondre nous faudra-t-il encore avant de relever le défi de transformer durablement nos priorités, individuelles comme collectives, et d’accepter le fait que la puissance militaire et les guerres sans fin ne nous apporteront jamais la sécurité ? Peut-être que l’effondrement total du système financier mondial sera le dernier signal d’alerte ?

Une même essence – Poésie persane. Une autre perspective – de 1213 à 2026 [sommaire]

Une même essence

Les êtres humains sont membres d’un seul et même corps,
Tous créés à partir de la même essence.
Quand l’un d’eux est frappé par le malheur,
Tous les autres en subissent les conséquences.
Si vous n’avez pas d’empathie pour la souffrance d’autrui,
Sans doute ne méritez-vous pas le titre d’être humain.

Saʿ di

Ce texte, qui fait écho aux principes fondamentaux des enseignements de la Sagesse éternelle sur l’unité du genre humain, a été écrit par le poète persan Saʿ di (Iran, 1213-1291). On vénère en lui l’un des auteurs les plus importants de la littérature persane classique. Saʿ di est aussi considéré comme un grand panégyriste et poète lyrique, auteur d’un grand nombre d’odes qui dépeignent de façon magistrale l’expérience humaine. Il a également consacré certaines odes à des événements historiques, comme la chute de Baghdad après l’invasion mongole de 1258. On peut trouver ses poèmes lyriques dans Ghazalīyāt-i Saʿet ses odes dans Qaṣāʿīd. On lui attribue six traités en prose sur différents sujets, ainsi que de nombreux ouvrages en langue arabe. L’alliance bien particulière de bonté humaine et de cynisme, d’humour et de résignation qui transparaît dans les œuvres de Saʿ di fait généralement de lui l’écrivain le plus admiré dans le monde de la culture iranienne.

Le poète Sa’ di dans un jardin de roses (Photo : Wikimedia Commons)

 

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Brève

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Courrier des lecteurs

Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.
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Rayons

Selon le Maître DK, un rayon est « le nom donné à une certaine force ou à un certain type d’énergie, considéré sous l’angle de la qualité qui en émane ». Les rayons transmettent ainsi leurs qualités à toute la création, y compris la constitution humaine. L’âme, la personnalité, le corps mental, le corps émotionnel et le corps physique, sont tous colorés par l’un ou l’autre des sept rayons. De manière à faciliter l’étude et la compréhension des rayons, le Maître de Benjamin Creme, au fil des ans, a accepté de répondre à des questions portant sur la structure de rayons (et le niveau d’évolution) de certaines personnalités mais, par discrétion, jamais pour des personnes en vie. Pour approfondir cette étude, nous renvoyons le lecteur aux enseignements d’Alice Bailey (Lucis Trust), aux ouvrages de Benjamin Creme et aux précédents numéros de Partage international.
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Dernière de couverture

L’épée de clivage en action [sommaire]

28 février 2026 : manifestations « Free Iran » (pour un Iran libre), Washington, (États-Unis), (Photo : Ted Eytan, Wikimedia Commons). Manifestation pour un Iran libre, ce 28 février 2026, contre les frappes américano-israéliennes à Washington, les participants brandissent une grande réplique du préambule de la Constitution des États-Unis.

De temps à autre apparaît dans le monde un être qui incarne ce qu’il peut y avoir de meilleur ou de pire chez les hommes. Pareil individu est voué à devenir le plus aimé ou le plus détesté d’entre eux. Dans l’un ou l’autre cas, il s’attire le plus souvent un grand nombre de partisans ou d’adeptes. Un tel être exerce un attrait magnétique considérable sur la majorité de ses semblables ; parfois, c’est par son immense puissance de destruction qu’il les inspire à le suivre. Quelle que soit la nature de son action, il marquera de son empreinte l’histoire de son temps. Aujourd’hui, nombreux sont les individus personnifiant le meilleur ou le pire qui se manifestent à travers le monde. Ce qui a pour effet de présenter à l’humanité deux lignes d’action opposées, et de créer ainsi une tension dont la résolution déterminera l’avenir de la race humaine. En termes bibliques, il s’agit de « l’Épée de clivage ». Depuis de longues années, Maitreya, par les énergies qui émanent de lui et qu’il dirige vers le monde, s’efforce de créer une telle confrontation des opposés. Beaucoup pourront trouver cela étrange, mais il est essentiel que l’humanité fasse les bons choix pour son avenir. S’il devait en être autrement, cet avenir serait des plus sombres. L’Épée de clivage est l’énergie que nous appelons Amour : utilisée par Maitreya, elle dresse « frère contre frère » et éprouve partout la véritable conscience divine des hommes. La finalité ultime de toute l’évolution est d’établir sur Terre le « Royaume de Dieu », et l’Épée de clivage en montre la voie au genre humain. Les enseignements de Maitreya sont simples. On pourrait croire ses priorités évidentes pour tous les hommes ; hélas, la réalité est tout autre. Maitreya brosse le tableau d’un avenir de quiétude et de paix pour l’humanité qui découlera inévitablement du partage et de la justice pour tous, et de la création d’un monde « où personne ne connaît la privation, où tous les jours sont différents, où la joie de la fraternité se manifeste à travers tous les hommes ».
[L’Epée de clivage en action (Le Maître –)]

 

 

Cahier anniversaire

Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.
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Questions-réponses de Benjamin Creme

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Questions-réponses

Réponses de Benjamin Creme

Le « pouvoir du peuple » a toujours existé – il n’y a là rien de nouveau. Partage international présente cette idée comme si elle était neuve et révolutionnaire. Pourquoi ? [sommaire]

Historiquement, mis à part les grands mouvements révolutionnaires, comme les révolutions française, russe et chinoise, la « voix du peuple », telle qu’elle est présentée aujourd’hui dans Partage international, a été vraiment très assourdie. Au cours de l’Histoire, le « peuple » a fréquemment souffert de la succession d’invasions, de pillages et de cruautés perpétrés par les armées d’individus avides de conquête, sans pouvoir faire quoi que ce soit. Aujourd’hui un phénomène nouveau est apparu. Partout les gens ont le sentiment de leur pouvoir collectif et exigent un monde libre et juste, leur revenant de droit en tant que membres d’une humanité une. Ceci, à mon avis, est tout à fait nouveau et se manifestera en tant qu’opinion publique mondiale avec une voix si puissante et si unie qu’aucun gouvernement ne pourra y résister. Comme l’a dit l’un des Maîtres : « La voix du peuple est la voix de la sagesse. »

Partage international mars 2005


L’humanité a du pouvoir, mais elle n’en a pas conscience. Il n’y a rien de plus puissant qu’une opinion publique de masse correctement éduquée. Maitreya compte sur la formation de cette opinion publique de masse pour mettre fin à la commercialisation qui gouverne le monde à l’heure actuelle et faire accepter les principes de partage et de justice. Nous nous devons de faire cela. Personne ne le fera à notre place. Vous êtes au courant, donc vous pouvez commencer à faire rouler la boule. Je vous fais part de ce que je sais, dont personne d’autre n’est au courant. J’ai les voies et les moyens d’obtenir cette information et de vous en faire part. Vous en faites part à ceux qui ne savent pas et ainsi de suite, et construisez ainsi une barrière contre tout usage à venir des radiations nucléaires, centrales atomiques, etc. Le danger des radiations sur les niveaux éthériques supérieurs n’est que l’un des aspects du problème. Je n’ai parlé que du pire, mais tous les facteurs sont dangereux dans l’énergie nucléaire.

Partage international mars 2009 page 28 1ere colonne


 


Si la forme que pourrait prendre cette culture reste, pour la plupart, imprécise et sans réelle substance, il est au moins une chose qui soit déjà imprimée dans l’esprit du public comme des médias : la force grandissante de la voix des peuples, et leur détermination croissante à se faire entendre. C’est là l’événement politique le plus important de notre temps. Dans le monde entier, les peuples de toutes les nations prennent le contrôle de leur destin, exigeant le respect de leurs droits. L’appel intérieur à la liberté, inhérent à leur divinité, unit les hommes de toute race et de toute croyance et, en un crescendo ininterrompu, il fera retentir à l’infini son écho jusqu’à ce que s’effondrent les derniers bastions de la tyrannie et que l’humanité puisse prendre possession de son héritage. Tel est l’avenir qu’attendent tous les hommes.

Un Maître Parle – La voix des peuples page 223


 


Au cours des derniers siècles, ce n’est que dans les grandes révolutions que la voix du peuple a joué un rôle déterminant et laissé sa marque dans l’Histoire. Aujourd’hui encore, le moment est venu pour le peuple de faire entendre sa voix. Aujourd’hui encore, il est essentiel que les besoins des peuples du monde en matière de justice, de liberté et de paix soient entendus et pris en compte par les détenteurs d’un pouvoir irresponsable. 

Un Maître Parle – Le peuple se fera entendre mars 2003 page 437 


 

Comment donc se fait-il que les personnes ordinaires ressentent les nouvelles énergies, mais pas les hommes politiques ? Ce sont des êtres humains comme les autres.  [sommaire]

Mais les hommes politiques ne sont pas des gens particulièrement inoffensifs ! Ils sont intéressés par le pouvoir ; ils veulent tous manier le pouvoir. Le pouvoir est une énergie et comme toutes les énergies il peut être utilisé avec sagesse ou non. Certains hommes politiques utilisent le pouvoir sans aucune sagesse et provoquent des crises variées. Leur temps touche à sa fin. La structure la plus importante et la plus puissante à l’avenir sera une opinion publique mondiale véritablement éduquée, orientée spirituellement et consciente. Les êtres humains hériteront réellement de la Terre. Maitreya vient également pour les hommes politiques, mais plus spécialement pour le peuple. Les hommes politiques sont si égoïstes, si avides qu’ils peuvent prendre soin d’eux-mêmes. Et généralement ils le font !

Partage international décembre  2005 page 27

 

Que pouvons-nous faire, en dehors des motions et des prières, pour apporter la paix et empêcher une guerre des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran ? [sommaire]

Faire entendre votre voix contre une telle folie. Participer à des marches et des manifestations. Ecrire à vos représentants au Congrès ou au Parlement, etc., etc.

Partage international octobre 2008 page 26

Comment le mouvement antiguerre peut-il s’adapter à la nouvelle situation ? [sommaire]

L’humanité doit exiger la paix. Selon Maitreya, la seule façon de l’obtenir est d’accepter le principe que l’humanité est une, et donc que la nourriture, les connaissances scientifiques, l’éducation, les soins de santé, appartiennent à tous et doivent être redistribués de façon plus équitable. Nous devons créer un monde uni : « l’humanité Une » doit vivre dans un monde uni. Actuellement, il existe deux mondes : celui des riches et des très riches et celui des autres, les pauvres et les misérables qui meurent littéralement de faim. Maitreya a besoin que vous défiliez et que vous manifestiez continuellement. Le15 février, 12,5 millions de personnes ont manifesté, dont près de deux millions à Londres. Maitreya a pris part à cette manifestation; il la considère comme un signe montrant que nous sommes prêts à faire quelque chose pour nous-mêmes. Il est déterminé à commencer son travail public, mais l’humanité doit manifester, appeler au partage qui est la seule façon d’apporter la justice et la paix. Les gouvernements ne feront rien tant que l’humanité ne les y forcera pas. Et lorsque cela se produira, ce sera sous l’inspiration de Maitreya qui éduquera l’humanité comme un tout, la galvanisera et l’éclairera. Aucune nation ne peut ignorer une opinion publique aussi massive. C’est cela qui amènera la transformation du monde. C’est à nous de le faire. Quelle est la meilleure chose que nous puissions faire ? Certainement manifester à toute occasion, encore et encore, pas seulement pour la fin de la guerre en Irak mais pour la paix, la justice, le partage des ressources mondiales. Vous devez commencer à réclamer autre chose. La demande doit venir de l’humanité : pour la justice à travers le partage. Quand les gouvernements du monde verront cela, ils trembleront, ils seront terrifiés devant le pouvoir du peuple grandissant dans chaque pays. Ils érigent toutes sortes de restrictions, mais le peuple a trouvé le moyen de s’organiser. Il doit continuer consciencieusement à manifester et passer de « l’Irak » au « partage », pour créer la justice comme seul chemin vers la paix. Fondé sur cette réalité, ce mouvement doit s’amplifier et se répandre.

Partage international mai 2003 page 6

Les gens au pouvoir actuellement semblent remplis d’illusion. De quelle façon les personnes ordinaires, comme nous-mêmes, peuvent-elles aider aux changements dès maintenant ? [sommaire]

En rejoignant des groupes et en travaillant à faire entendre la« voix du peuple ». Ajouter votre voix à celle des autres – les gens ordinaires qui n’occupent pas une position leur donnant l’illusion du pouvoir et de la sagesse. Ajouter votre poids en participant aux manifestations qui sont organisées. Aidez à développer le concept de « la voix du peuple » – qui, pour finir, sera la force la plus puissante dans le monde lorsqu’elle aura été imprégnée par les idées de Maitreya, focalisée par lui, et à même d’aborder les différents problèmes de l’humanité d’une manière réaliste. Ceci construira la force la plus puissante : celle d’une opinion publique mondiale éduquée, focalisée – une force à laquelle aucun gouvernement ne pourra résister. Ajoutez votre voix à celle de millions d’autres.

Partage international Janvier/Février 2004 page 45

Si votre Maître ou le Christ pouvaient aujourd’hui s’adresser directement au Conseil de sécurité des Nations unies et aux dirigeants mondiaux, quels conseils leur donneraient-ils pour cimenter un rapprochement réel et permanent au Moyen Orient et avec l’ensemble du monde musulman ? [sommaire]

L’instauration de la justice et de la liberté grâce au partage des ressources essentielles partout dans le monde. Le partage est inévitableet plus vite on le comprendra et on agira dans ce sens, plus vite la paix et la sécurité règneront. Ceci est vrai pour le Moyen Orient et pour le monde en général.

Partage international décembre 2002 page 45

 

 

Que faudra-t-il pour convaincre les deux camps qu’ils doivent négocier pour arriver à un point où la paix et la tolérance deviennent possibles en Palestine et en Israël ? [sommaire]

Il est facile de dire qu’ils devraient négocier, mais le fossé entre les deux camps est très large et je suis convaincu qu’il faudra la présence de Maitreya pour les rapprocher. Le problème c’est qu’une paix négociée doit être juste pour durer. Jusqu’à présent une solution équitable ou juste n’a jamais été offerte aux Palestiniens. De plus, Israël ne s’est pas montré ouvert à la négociation sur certains différends majeurs. Je pense qu’un embargo mondial à l’encontre d’Israël comme celui que fut appliqué à l’Afrique du Sud et qui conduisit à la fin de l’apartheid, serait la manière la plus efficace d’amener Israël à la table des négociations.

Partage international janvier/février 2009 page 34

 

Le boycott des produits de pays tels qu’Israël est-il vraiment efficace ? Le boycott ne touche-t-il pas toujours la population la plus défavorisée d’un pays ? [sommaire]

Cela dépend du pays. Le boycott est un moyen pour la communauté internationale de manifester sa désapprobation à l’égard des mesures illégales. C’est un instrument plutôt brutal qui, selon le type de boycott, peut toucher les classes pauvres, riches, voire même la population tout entière d’un pays.

Partage international octobre 2011 page 22

 

 

Si l’action d’Israël en 1967 pendant la guerre des Six jours était une action « néfaste », est-ce la même énergie qui agit dans ses actions à l’encontre des Palestiniens, notamment ceux de la bande de Gaza ? [sommaire]

Oui.

Partage international janvier/février 2009 page 34

Les forces armées israéliennes ont attaqué une flottille qui avait 700 activistes pro-palestiniens à bord. Environ neuf d’entre eux ont été tués, de nombreux autres ont été arrêtés et le reste d’entre eux expulsé. [1] Cet acte négatif de la part du gouvernement israélien a-t-il été influencé par ce qu’il reste des énergies de l’antéchrist auxquelles vous faites référence comme à des « énergies néfastes » qui ont été vaincues pendant la Seconde Guerre mondiale ? [2] Est-ce aussi le résultat du fait que de nombreuses personnes dans le gouvernement israélien et dans l’armée étaient des officiers allemands dans leur vie précédente et soutenaient l’idéologie nazie ? [3] Certains commentateurs sont suggéré qu’Israël aurait pu laisser le bateau accoster et arrêter les gens à ce moment-là au lieu de l’arraisonner en mer. Israël a-t-il choisi cette manière belliqueuse d’agir pour montrer que l’on ne badine pas avec Israël ? [sommaire]

[1] Oui. C’est ce qui se cache derrière la détermination du gouvernement israélien (en association avec le Pentagone) de maintenir la tension au Moyen Orient, augmentant ainsi la tension et le stress dans le monde. [2] Oui. [3] Oui.

Partage international juillet/août 2010 page 35

 

 

Pourriez-vous nous parler des utilisations positives de l’énergie atomique, dans le domaine médical, par exemple, l’utilisation médicale de la technologie nucléaire ? Le problème est surtout le manque d’isotopes. [sommaire]

Le manque d’isotopes ? Nous pourrions fabriquer des isotopes, mais il faudrait savoir quel usage en faire. On peut faire par exemple un isotope très simple de l’eau qui permettrait d’utiliser l’énergie nucléaire proprement et sans danger, non plus par la fission, comme dans la bombe atomique et les centrales, mais par la fusion. Le processus de fusion est propre, il s’opère à froid et peut être réalisé par un simple isotope de l’eau, que l’on trouve partout sur Terre. Cela signifie donc que personne ne pourrait accaparer la fusion nucléaire. Chaque nation dans le monde pourrait avoir ses propres centrales à fusion. Et cette technique fournirait l’énergie propre et sans danger nécessaire pour combler le vide entre les différents systèmes actuels et la nouvelle technologie de la lumière, lorsqu’elle sera donnée au monde.

Aucune date n’est fixée pour la technologie de la lumière. Tout dépend du renoncement définitif de l’humanité à la guerre. Si l’humanité continue de considérer la guerre comme une solution acceptable, alors cette technologie ne lui sera pas accordée. Mais dès que l’humanité aura fait la preuve absolue et totale de son rejet de la guerre pour toujours, alors la technologie de la lumière pourra être donnée au monde. Elle est sûre, propre, et utilise directement l’énergie du soleil.

Les Frères de l’espace sont en train de créer une grille d’énergie magnétique sur le plan physique qui, en combinaison avec les courants solaires, fournira cette énergie de la lumière, cette nouvelle Science de la Lumière. Mais les dates dépendent de l’humanité.

En attendant, nous pourrions avoir la fusion nucléaire demain, ce qui permettrait de satisfaire tous les besoins dans les laboratoires et ailleurs de façon sûre, propre et non destructrice et serait d’une aide considérable pour la science. Mais, encore une fois, les équations se trouvent sur le bureau des fabricants de voitures et autres, qui voient en elle la fin de la dépendance au gazole, à l’essence. Et ils fabriquent des moteurs au gazole et à essence, si bien que la fusion nucléaire est la dernière chose qu’il veulent voir réalisée. Le tout est lié au mercantilisme –on finit par se lasser de répéter ce mot, mais c’est le coeur du problème de l’humanité.

Partage international janvier/février 2009 page 22

Pourquoi les Maîtres reviennent-ils dans le monde maintenant, après 98 000 ans d’absence ? [sommaire]

Les Maîtres savaient depuis longtemps qu’ils devraient revenir dans le monde afin de montrer leur capacité à fonctionner en tant que groupe dans le monde extérieur. La seule question était de savoir quand. Aujourd’hui, le monde possède des armes nucléaires ; vingt huit pays disposent d’armes atomiques dont une infime partie suffirait à détruire toute vie sur la Terre. C’est pourquoi les Maîtres viennent avec Maitreya (ce dernier avait annoncé son intention de revenir dans le monde en 1945, à la fin de la Seconde Guerre mondiale) pour empêcher la destruction de toute vie sur notre planète. Si on nous laissait continuer sur notre lancée, nous pourrions détruire toute vie. Les tensions inhérentes aux divisions entre les pays développés et les pays en développement contiennent les germes de la guerre, et cette guerre serait une guerre nucléaire.

Partage international novembre 2002 page 22

[1] L’administration américaine croit-elle vraiment que l’Iran est en train de fabriquer une arme nucléaire, ou veut-elle simplement écarter le président iranien du pouvoir ? [2] L’hypocrisie consistant à empêcher les autres nations de créer leur propre programme d’armement nucléaire, alors que les Etats-Unis possèdent eux-mêmes un vaste arsenal nucléaire, n’apparaît-elle pas à ceux qui détiennent le pouvoir au sein du gouvernement américain ? [sommaire]

[1] Oui, je crois. [2] Probablement pas !

Partage international avril 2007 page 26

 

Les choses allant si mal en Irak, pensez-vous que les néoconservateurs autour du président Bush poursuivront leur programme visant à attaquer l’Iran et la Syrie ? [sommaire]

Je ne pense pas qu’ils puissent se le permettre ; l’Iran est un pays immense. S’ils ne peuvent pas maîtriser la situation en Irak, comment le pourraient-ils en Iran ? Ils feront tout ce qu’ils peuvent pour empêcher les Iraniens d’avoir des armes nucléaires. D’après mes informations, les Iraniens disent la vérité. Ils n’ont pas d’armes nucléaires, ils n’ont rien pour fabriquer une bombe atomique – et la Syrie non plus.

Partage international janvier/février 2004 page 45

Pourquoi cela prendra-t-il si longtemps pour que la nouvelle technologie de la lumière soit implantée ? [sommaire]

Dès que nous accepterons l’idée que la guerre est finie à jamais, dès que nous accepterons le principe du partage et que nous ferons de la guerre une chose du passé, nous aurons à notre disposition l’énergie venant du soleil. Pour l’instant, on ne peut faire confiance à aucune nation pour qu’elle utilise cette énergie pour autre chose que ses propres desseins. La nouvelle énergie pourrait fournir des armes encore plus puissantes que la bombe atomique. Ce n’est que lorsque nous renoncerons tous à jamais à la guerre que cette énergie nous sera confiée.

Partage International septembre 2010 page 451

Supposons que le jour de la Déclaration soit reporté quelque temps et que le monde traverse une crise, qu’il soit au bord dela guerre nucléaire. Sanat Kumara, le Seigneur du Monde, et la Hiérarchie permettraient-ils la destruction de la planète ? [sommaire]

Je crois que la Hiérarchie, ou plutôt Sanat Kumara derrière elle, ne laisserait pas les êtres humains détruire la planète et s’annihiler. Je crois aussi que la présence du Christ nous donne l’assurance que la décision intérieure nécessaire pour garantir la paix, celle de partager nos ressources, a déjà été prise par l’humanité, qu’elle le sache ou non. Le Christ l’a dit tant de fois que nous devons le croire.

La mission de Maitreya, tome I (Benjamin Creme)  page 80 édition 2021), la revue Partage international  n’existait pas en 1982.

Est-il exact que Sanat Kumara soit directement impliqué dans le problème des armements nucléaires ? [sommaire]

Oui. Du fait que le secret de la création de la bombe atomique fut transmis par la Hiérarchie aux savants alliés durant la guerre de 1939-1945, Sanat Kumara est désormais directement concerné par tout usage des armes nucléaires et je ne pense pas qu’il laisserait se produire une catastrophe de ce genre. Le déclenchement accidentel d’une guerre est également une possibilité à envisager. A première vue, il semblerait que cela puisse survenir n’importe quand. Le contrôle d’une telle éventualité demeure entre les mains d’êtres humains faillibles. Mais dans ce cas, la Hiérarchie serait en mesure de neutraliser, même en vol, les armes nucléaires. On ne nous permettrait pas de dévaster la planète.

La Mission de Maitreya, tome I (Benjamin Creme ) page 80 édition 2021. La revue Partage international n’existait pas en 1982.

 

 

Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.
[Article 25A de la Déclaration universelle des droits de l’homme, adopté par les Nations unies en décembre 1948]

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