Q : J’ai l’impression que quelques co-workers pensent que nous devrions nous « donner du mal » pour développer une atmosphère d’unité – que certains voudraient « confortable et douillette ». Apparemment, beaucoup trouveraient utile que nous passions plus de temps à « nous connaître les uns les autres ». Qu’en pensez-vous ? Est-ce vraiment là ce que l’on attend de nous ?
Partage international no 315 – novembre 2014
L’unité n’a rien à voir avec le sentimentalisme. Elle existe ou elle n’existe pas.
Réponses données par Benjamin Creme