Q : Dans les questions-réponses de votre numéro de juin 2013, à la question : « Toute souffrance, sur quelque plan qu’elle se situe, conduit-elle automatiquement à un développement personnel et à une expansion de conscience ? », vous avez répondu : « Non, en aucun cas. » Néanmoins, j’ai lu dans l’un de vos livres que « Ceux qui veulent y mettre le prix, qui sont prêts à affronter les difficultés et les épreuves, et, par-dessus tout, à accepter les sacrifices et les renoncements qu’exige l’initiation, peuvent accélérer le voyage d’évolution d’une manière incalculable et, ainsi, servir plus pleinement le Plan du Logos. » Ces deux affirmations me laissent perplexe. Pourriez-vous m’expliquer en quoi elles diffèrent ? Merci infiniment.

Partage international no 303novembre 2013

Il y a une grande différence entre le sacrifice accepté et la souffrance imposée de l’extérieur. S’il s’agissait de la même chose, tous les pauvres êtres humains qui souffrent de la faim feraient du même coup d’immenses progrès spirituels, ce qui n’est pas le cas. Il s’agit du sacrifice accepté que l’on s’impose à soi-même dans le but de progresser spirituellement.

Réponses données par Benjamin Creme