Partage international no 301 – septembre 2013
Les premières interviews aux Etats-Unis ont sans aucun doute été « discrètes », car Maitreya veillait – peut-être d’ailleurs continue-t-il de le faire – à ne pas effrayer ceux qu’il voulait aider. Mais à mesure que le temps passait, au Mexique, au Brésil et en Russie, il semble que ses propos soient devenus de plus en plus explicites. Je n’ai pas vu une seule de ces interviews. Vous trouverez peut-être cela étonnant, mais je n’ai pas particulièrement envie de les écouter et n’ai aucune intention de me mettre à leur recherche, comme beaucoup de gens l’ont fait. Quand on croit vraiment que Maitreya est dans le monde et qu’il y travaille de cette façon, on n’est pas curieux de savoir ce qu’il dit, et on prend l’événement calmement et avec patience. Ceux qui travaillent beaucoup pour l’Emergence, je le sais, ne passent pas leur temps à fouiller les ondes à la recherche des émissions où passe Maitreya. Celui-ci apparaît en ce moment à la télévision russe ; à ma connaissance, l’accueil est plus favorable et chaleureux qu’il n’a jamais été. Notre but n’est pas de tout savoir sur les interviews, notre but est de faire notre travail, et de laisser Maitreya faire le sien.
Il ne faut pas oublier que l’objectif de Maitreya n’est pas d’être reconnu. Il apparaît incognito, comme l’un d’entre nous, et non en tant que sauveur ou gourou extraordinaire. Un jour, j’en suis sûr, ceux qui connaissent le message le reconnaîtront immédiatement. Mais le moment n’est pas encore venu.
