Partage international no 280 – décembre 2011
Les tziganes sont considérés comme des « corps étrangers » dans leurs divers pays de résidence, exactement de la même façon que les immigrés. Cette attitude est liée à la protection des « citadelles de l’argent ». La marchandisation, par sa nature même, exige l’exclusion des groupes les plus démunis qui n’ont pas leur place dans les royaumes privilégiés des faiseurs d’argent. Il n’y a qu’une seule solution : la reconnaissance de l’unité de l’humanité tout entière et donc de la nécessité du partage dans tous les domaines de la vie.
