Partage international no 265 – septembre 2010
Pendant des années, avant la fin de l’apartheid en Afrique du Sud et la libération de Nelson Mandela après vingt-sept ans de prison, de nombreux hommes politiques, notamment en Grande-Bretagne, ont prédit « des rivières de sang » si l’Afrique du Sud avait un gouvernement africain. Nelson Mandela, influencé par Maitreya, appela au pardon des torts passés et à une nouvelle coalition entre Sud-Africains noirs et blancs. Le résultat fut une paix relative et non pas « des rivières de sang » dans la nouvelle Afrique du Sud.
