Q : Maintenant que les laboratoires enquêtant sur l'âge du suaire de Turin ont publié les résultats de leurs expériences (cf Nature, 16 février 1989), je suis un peu perplexe en ce qui concerne les commentaires du Maître publiés dans le numéro de Partage international.  Pour dater des objets allant jusqu'à 5 000 ans, l'exactitude à 50 ans près que les scientifiques disent pouvoir obtenir avec un stéthoscope utilisant la méthode du carbone 14 semblerait être parfaitement prouvée par les résultats obtenus sur quatre morceaux du suaire par trois laboratoires différents. Chacun des trois résultats le datent du 13e ou 14e siècle.

Partage international no 13septembre 1989

Il sera bientôt démontré que l'usage de la méthode de datation par le carbone, actuellement utilisée d'une manière « scientifique » par les laboratoires, est inadéquat et inefficace sur des échantillons assez récents, tel que le suaire de Turin. Personne n'a été à même de prouver comment le « négatif » d'une photographie pouvait être conçu, encore moins reproduit, d'une manière aussi juste au 13e ou au 14e siècle.

Réponses données par Benjamin Creme