Q : Ma femme travaille pour Share International, et je lis les différents numéros. Ce qui me frappe c'est que dans votre revue on ne trouve pas de publicité comme dans la plupart des autres magazines. Si la revue n'est pas vendue dans les kiosques, et si vous n'avez pas d'autres sources de revenus, comment Share International s'arrange-t-il pour survivre ?

Partage international no 172décembre 2002

Nous avons décidé dès le début que nous n'accepterions aucune publicité afin, pensions-nous, de mieux contrôler notre avenir et de ne pas gaspiller d'énergie à rechercher des annonces publicitaires. Les lecteurs de Share International souscrivent un abonnement, qui, maintenu au taux le plus bas possible, ne couvre pas entièrement tous les frais engagés. Le déficit est comblé par les dons que bon nombre de personnes ajoutent à leur souscription. Notre principal atout, je suppose, est que, mis à part l'impression de la revue, tout le travail est accompli par des bénévoles comme une forme de service.

Réponses données par Benjamin Creme