Partage international no 163 – mars 2002
L’histoire ne fut pas publiée car le Maître avait été interrogé bien plus d’une fois et, comme d’habitude, plusieurs réponses furent données. Quand on apprit l’histoire des jeunes gens ayant peint le sang sur la statue, nous décidâmes de ne pas publier l’histoire pour éviter toute confusion et peut-être même dénaturer les faits. De la même façon, mon Maître refuse de répondre à une question déjà posée. C’est délicat, puisqu’il est difficile dans certains cas de se rappeler si la question a déjà été posée ou non. Cependant, le Maître dicte ses règles. Donc, une question ne doit être posée qu’une seule fois, c’est la règle.
