Q : Dans son dernier livre, Du banal au magnifique (1979), l’ésotériste Vera Stanley Alder décrit un étonnant épisode de sa vie se situant en 1942. Elle relate comment un « être avancé », qu’elle appelle Raphaël, prit sur lui de lui révéler des aspects de la réalité en une série d’expériences de « transmission » de façon intime. Dans la dernière de ces leçons, il exauça son vœu de voir l’avenir. Quand elle demanda comment un futur aussi brillant pourrait se réaliser, Raphaël lui assura que cela serait possible grâce à l’intervention, dans un futur proche, de « Celui qui doit venir », le Christ, connu en Orient sous le nom de Maitreya Bouddha.[1] Pouvez-vous dire si cette expérience eut lieu en 1942, trois ans avant la décision de Maitreya de revenir au meilleur moment possible ? [2] Est-ce que Raphaël liquidait simplement une dette karmique, comme il l’a dit à Vera Alder, ou avait-il ou a-t-il une part spécifique à jouer quant au retour de Maitreya ? [3] Savez-vous si Mme Alder a jamais reçu confirmation de son expérience grâce à vous, avant sa mort en 1984 ?

Partage international no 163mars 2002

[1] Oui. En dehors du cerveau physique, le temps n’existe pas. [2] Les deux. [3] Oui. Elle m’a contacté et je l’ai rencontrée chez elle à Bournemouth, en Angleterre.

Réponses données par Benjamin Creme