Q : Dans le Mirage, un problème mondial, le Maître Djwhal Khul décrit un mirage qu’il appelle le mirage de l’autorité. A un moment donné, il dépeint l’état dans lequel on s’emprisonne par amour de l’indépendance et de la liberté. Plus loin, il dit que, pour résoudre ce problème, le disciple doit réaliser qu’il ne marche pas seul, mais qu’il vit et travaille en relation de groupe et en obéissant à la vie de groupe. [1] Est-ce que ceci, et d’autres mirages, comme celui du sentimentalisme et celui du matérialisme, s’applique à des groupes d’aujourd’hui, par exemple ceux qui travaillent pour l’Emergence ? [2] S’agit-il de mirages sérieux ?

Partage international no 147novembre 2000

[1] Oui, tout à fait. [2] Oui, bien sûr, ce sont des mirages très sérieux qui rendent difficile la création de relations de groupe correctes. L’idée et l’expérience de relations de groupe sont si nouvelles que la plupart des aspirants d’aujourd’hui trouvent difficile d’abandonner, si peu que ce soit, leur chère « indépendance » et leur « liberté », qu’ils considèrent comme essentielles à leur développement personnel. Aucun progrès réel ne peut être fait cependant tant que l’impulsion de l’âme visant à l’unité et à la fusion ne se fait pas sentir, permettant ainsi des relations de groupe correctes.

Réponses données par Benjamin Creme