Q : J’aimerais comprendre pourquoi le numéro d’octobre 1997 de Partage international a accordé autant de place au décès de Diana et si peu à celui de Mère Teresa. Pourriez-vous dissiper mon désarroi ? J’aurais cru que, contrairement aux autres médias, votre revue aurait accordé la même place à ces deux personnes.

Partage international no 121septembre 1998

Mère Teresa était très veille et malade depuis un certain temps. Depuis des dizaines d’années déjà le public avait reconnu son service altruiste, notamment en lui décernant un prix Nobel. Son décès fut quelque chose de normal et on s’y attendait. A l’opposé, la mort de la Princesse Diana, celle d’une jeune femme pleine de vie et porteuse d’espoir, fut soudaine, dramatique et tragique. Elle fut accueillie par la consternation générale et la tristesse. De plus, ce sujet présentait un intérêt tout particulier pour les lecteurs de Partage international, étant donné que Maitreya avait magnétisé et dynamisé l’expression spontanée d’amour des Britanniques pour la « Princesse du peuple », comme s’il s’était agi d’une « répétition » pour le jour de Déclaration.

Réponses données par Benjamin Creme