Q : Le 1er juillet 1997, la Grande-Bretagne doit rendre Hong Kong à la Chine, alors que selon les prévisions de Maitreya (Partage international, septembre 1989), Hong Kong ne devrait jamais faire partie de la Chine ; cela signifie-t-il que Maitreya empêchera la cession de Hong Kong en émergeant avant le 1er juillet ?

Partage international no 105mai 1997

J'ai bien peur que non. Je doute fort que Maitreya veuille « empêcher » ce retour, qui a fait l'objet d'un accord, et je crois que la cession formelle de l'île à la Chine aura lieu comme prévu. Cela signifie-t-il pour autant que la prévision de Maitreya s'avérera inexacte ? Je ne le pense pas. Je suis convaincu que Maitreya a voulu dire que la manière de vivre existant à Hong Kong ne changerait guère, en dépit de la formalité du retour à la Chine. Comme les dirigeants chinois l'ont réaffirmé récemment, ils voient la situation sous l'angle suivant : « Une seule nation, mais deux systèmes différents. » Les Chinois ont grand besoin de Hong Kong telle qu'elle est, une ouverture sur le monde et une source importante de devises étrangères, fortes.

Réponses données par Benjamin Creme