Partage international no 74 – octobre 1994
Je ne crois pas que la Terre ait besoin d’être détruite pour qu’il en sorte quelque chose de bon. Il est nécessaire que les hommes réorganisent leurs relations entre eux et avec la planète, et qu’ils utilisent les richesses de celle-ci au profit de tous. Il y a aujourd’hui une surproduction généralisée de biens que nous, dans le monde développé, amassons et gaspillons avidement, tandis que les trois quarts de la population mondiale vivent dans le dénuement. Ce sont de tels « déséquilibres » qui mettent le monde en danger.
