Partage international no 4 – décembre 1988
Tout dépend du sérieux que nous apportons au service. La question semble laisser entendre qu'il existe une certaine quantité de service qui nous est attribuée pour chaque incarnation — le minimum auquel nous ne puissions nous dérober ! Il n'existe aucune limite au service que chacun peut se sentir appelé à rendre; cela dépend exclusivement du degré de dévouement de la personne. Si le service passe en premier, ces autres choses passent obligatoirement en second.
