Partage international no 351 – novembre 2017
Lors du dernier Bloomberg Global Business Forum à New York, l’ancien président américain Bill Clinton, a lancé un appel à l’action, affirmant que « la chose la plus importante est de savoir si vous croyez que la cohésion sociale, les performances économiques et le pouvoir politique découlent de la division ou de la multiplication, de la soustraction ou de l’addition.
Vous êtes tous ici parce que, d’une façon ou d’une autre, vous le savez intuitivement, a poursuivi B. Clinton. Vous pensez que la multiplication est une stratégie supérieure à la division, que l’addition est meilleure que la soustraction dans l’économie, l’intégration sociale et la politique. Vous croyez qu’il y a de sérieuses limites à la capacité du séparatisme tribal à résoudre les problèmes qui menacent le monde moderne. »
B. Clinton a déclaré que le tribalisme séparatiste était manifeste partout et que le résoudre et le démanteler était le grand débat de notre temps. « Partout dans le monde, la question est de savoir s’il faut partager le pouvoir ou l’accaparer, et si l’inclusion sociale vaut mieux que la domination. »
Ceci fait référence à l’entomologiste et biologiste américain Edward O. Wilson, qui écrivait que la coopération est la seule chose qui a conduit l’humanité jusqu’à présent. « Nous devons passer à la vitesse supérieure, a poursuivi B. Clinton, et cela dépend de notre esprit et de notre cœur : d’abord croire que nous pouvons et que nous devons, chaque jour, élargir notre définition du « nous » et réduire celle du « eux ». Nous ne devrions pas avoir à subir un tremblement de terre ou un ouragan pour comprendre ce dont il s’agit. »
Sources : stories.clintonfoundation.org ; qz.com
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Rubrique : La voix de la raison (« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! »
Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012)
