Partage international no 347 – juillet 2017
Le 14 mai 2017, à Tokyo, salle Asahi, un homme d’environ 70 ans est entré vers la fin de la conférence. Il portait une veste élimée et une chemise tachée. Malgré sa piteuse apparence, je fus frappé par ses yeux – ses pupilles avait de nombreuses couches de noir entourées d’un anneau bleuâtre ; il avait aussi un magnifique sourire.
Au comptoir de l’accueil, il demanda : « C’est une religion, n’est-ce pas ? » « Non ce n’est pas une religion. Nous présentons simplement des informations », lui répondit-on. Il posa d’autres questions comme s’il voulait nous sonder. Il ajouta : « J’ai eu cette information, il y a longtemps, mais c’est la première fois que je viens à une conférence. » Il parla avec d’autres personnes, puis, en passant devant moi, il murmura soudain sans même me regarder : « C’est la dernière, vous savez. » Ces mots furent lancés sans aucun rapport avec toute autre conversation. « Qu’est-ce que cela veut dire : c’est la dernière fois ? » pensai-je. Je ne sais pas si cela a un sens particulier mais cette phrase me donna l’occasion de m’arrêter un instant pour revoir mon point de vue sur le travail.
T. K., Tokyo, Japon
Lieu : Tokyo, Japon
Date des faits : 14 mai 2017
Thématiques :
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
