Thérapie de groupe

Partage international no 347juillet 2017

Le 9 février 2017 à Edimbourg, lors de notre premier atelier de transmission de l’année, nous avons eu une visite intéressante : une jeune femme noire, élégante et décontractée est arrivée alors que les autres étaient déjà assis. Son attitude était positive, joyeuse et enthousiaste. Nous demandâmes à tous comment ils avaient entendu parler de cet atelier, et la jeune dame expliqua qu’on lui avait distribué dans le train un prospectus avec le symbole OM. Elle avait conservé ce document et méditer sur le symbole. Bien qu’elle n’en connût pas la signification, elle savait qu’il y avait quelque chose d’important à comprendre et elle voulait en savoir plus. Elle déclara qu’elle avait souhaité venir à un des ateliers depuis de nombreux mois et elle était enfin là. Elle a parlé de « revenir dans le groupe » ou quelque chose d’approchant « […] oui, car lorsque nous sommes un groupe, et que nous travaillons en tant que groupe, ensemble, quelque chose de puissant, de magique se produit. »

Ce fut un point important pour nous car nous avons récemment connu une situation de conflit dans notre groupe et ce fut très déstabilisant. Un des membres a pensé tout de suite que c’était un signe pour faire progresser le groupe et a affirmé : « C’est ce dont nous, en tant que groupe, avons besoin actuellement, cette attitude positive, comme un coup de pouce ! » Un autre s’est demandé si ce pouvait être Maitreya nous conseillant sur la manière de résoudre les conflits dans un groupe. Il y eut un certain nombre d’autres exemples qui nous fit sentir que la jeune femme pouvait être une « invitée spéciale ». Lorsque nous lui avons expliqué les particularités de la méditation de transmission elle semblait toujours comprendre ce que nous suggérions et avait une perception intuitive de ce que cela voulait dire : elle faisait fréquemment des remarques positives, joyeuses et enthousiastes. Lorsqu’un des membres expliqua la Grande Invocation et l’utilisation du terme Christ en ajoutant que le Christ ne concernait pas que les enseignements chrétiens, « mais aussi le Divin », intervint-elle en terminant la phrase.

A propos de la méditation de pleine lune, elle fut très enthousiaste d’apprendre que nous avions des méditations lors des fêtes de printemps, affirmant qu’elle aimait les pleines lunes et que c’était un événement important. Elle déclara qu’elle « a apprécié et été touchée par le rire d’un des membres et l’aptitude à rire d’un autre membre. » L’un de nous pensa que cette réflexion concernait le conflit dans le groupe et le besoin de rire pour rendre la situation moins préoccupante. Lors de la méditation, elle affirma : « J’ai toujours pensé que la méditation ne faisait pas obstacle à d’autres pratiques. » Avant le début de la Transmission, une autre nouvelle participante est intervenue pour dire qu’elle avait décidé de ne pas continuer car elle avait le sentiment que ce qui s’était dit était contre ses principes et ses croyances. Notre jeune dame répliqua que c’était bien et qu’elle pouvait partir si c’était ce qui lui convenait. Lorsque cette personne se leva de sa chaise et sortit de la pièce, elle ajouta : « Nous vous souhaitons bonne chance. » A ce moment-là on aurait dit que c’était elle qui conduisait l’atelier ! A la fin de la méditation, elle demanda depuis combien de temps nous pratiquions la méditation de transmission. Un des membres répondit qu’il méditait depuis vingt ans mais qu’il trouvait que c’était toujours difficile pour lui. Elle lui répondit que la transformation intervient entre vingt et quarante ans de pratique (pas les vingt premières années) et qu’elle avait lu qu’il avait fallu quarante ans pour maîtriser une technique de respiration. Elle nous expliqua qu’elle étudiait l’économie à l’université Herriot Watt d’Édimbourg et que le projet auquel elle participait et sa mission était de s’assurer que tout le monde ait accès à l’eau potable et que l’eau ne soit pas gaspillée. C’était très important pour les générations futures. Elle conclut en souhaitant bonne continuation à tous et lorsque l’un de nous lui demanda si on la reverrait  elle répondit qu’elle vivait chaque jour instant après instant et ne pouvait pas dire ce que l’avenir lui réservait. Mais elle affirma qu’elle était sûre que nous nous reverrions un jour. Nous avons tous pensé que cette rencontre était tout à fait positive et que c’était en réalité la façon dont Maitreya s’occupait de régler les conflits dans le groupe – montrant pour chacun une attention positive, respectueuse et non critique.

Les membres du groupe de Transmission  d’Édimbourg, Écosse

Lieu : Edimbourg, Grande Bretagne
Date des faits : 9 février 2017
Thématiques :
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)