Partage international no 343 – mars 2017
Le 3 février 2017, des centaines de personnes partout au Canada se sont rassemblées autour de mosquées pour former des boucliers humains, ou des « cercles de la paix ». Ces barrières de protection ont été formées lorsque les musulmans ont repris leurs premières prières du vendredi, après que six d’entre eux aient été abattus le 29 janvier 2017 au moment de la prière dans une mosquée de Québec. Rabbi Yael Splansky, qui a mis en place les « cercles de paix » autour des mosquées de Toronto, a déclaré : « Aucun Canadien ne devrait avoir peur de se rendre dans son lieu de culte. C’est terrifiant. Imaginez que des gens de foi vont prier en paix, pour la paix, et qu’ils se mettent en danger. Les lieux de culte sont sacrés et doivent être protégés. »
Les personnes formant les cercles étaient de toutes origines, comprenant des fidèles de synagogues locales, d’églises et de temples ; elles se soutenaient côte à côte à l’extérieur de sept mosquées de la ville.
A Ottawa, à Edmonton et à Terre-Neuve, des « cercles de paix » semblables ont été mis en place autour des mosquées. A l’extérieur de la mosquée de Saint-Jean, à Terre-Neuve, où des centaines de personnes s’étaient rassemblées, Syed Pirzada, de l’Association musulmane de Terre-Neuve-et-Labrador, a déclaré que sa communauté avait été submergée par les manifestations de soutien : « Bien que cette tragédie ait causé un tort irréparable à tous les musulmans de ce pays, la gentillesse et la générosité de nos concitoyens canadiens ont constitué une grande source de réconfort. Le Canada s’est exprimé : non à la haine, non à la bigoterie, non à la violence religieuse, non à l’intolérance. »
Date des faits : 3 février 2017
Sources : The Guardian, Royaume-Uni
Thématiques :
Rubrique : L’humanité une (Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).)
