Protection

Partage international no 338octobre 2016

Cher Monsieur,

Le 30 décembre 2014 à 18 h 45, la circulation devenait moins dense. La route était sèche sur la partie fréquentée de la chaussée mais verglacée en dehors des traces.

Un membre du groupe de Boulder et moi nous rendions chez une amie à la méditation de transmission. Nous étions sur la voie de gauche quand une voiture venant de la droite fit une embardée et faillit heurter notre véhicule côté passager. Le conducteur donna un coup de volant vers la gauche pour éviter le choc. Mais notre voiture fit des zigzags puis un demi-tour pour se trouver face aux véhicules circulant en sens inverse. Néanmoins elle continua de reculer jusqu’au bord d’un énorme fossé, puis s’arrêta et nous fûmes en sécurité sur le bas-côté. Je demandai de l’aide par téléphone mais on me répondit qu’il y avait trois heures d’attente en raison de la forte demande.

Peu de temps après, deux jeunes hommes de type hispanique dans une camionnette s’arrêtèrent et nous proposèrent de nous sortir de là. Je fus vraiment surpris de voir comment ils tirèrent la voiture sans effort. Nous les remerciâmes chaleureusement et après quelques hésitations ils acceptèrent de l’argent pour leur peine. Entre-temps le conducteur qui faillit nous heurter vînt présenter ses excuses. Il dit que nous étions dans son « angle mort » et ne nous avait pas vus dans son rétroviseur.

Nous continuâmes notre route et arrivâmes avec seulement 30 mn de retard, un peu choqués mais très heureux d’être sains et saufs.

Avons-nous eu une aide spéciale qui a mis notre voiture en sécurité ? Les deux jeunes hommes de type hispanique étaient-il des personnes particulières ?

L. L., Boulder, Colorado

[Le Maître de Benjamin Creme indique que vous avez été aidés chaque fois par des disciples du Maître Jésus.]

Lieu : Boulder, Etats-Unis
Date des faits : 30 décembre 2014
Thématiques :
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)