Partage international no 338 – octobre 2016
Cher Monsieur,
Le 15 mai 2016, à la médiathèque de Sendai (Japon), nous avons organisé une conférence de Michiko Ishikawa, pour la première fois depuis le tremblement de terre et le tsunami qui s’est produit il y a six ans. Nous avions environ 220 spectateurs pour une salle de 180 places qui fut pleine avant le début de la conférence. Une pièce supplémentaire fut donc préparée pour une projection vidéo simultanée sur grand écran, mais un problème technique de son survint. Le personnel vérifia les appareils audio et expliqua la situation au public.
Comme je courrais de tous côtés, en essayant de faire face à cette situation inattendue, un des spectateurs m’interpella par mon nom. Il affirma : « Je vous connais bien M. Matsumoto. Tout va s’arranger. » Il était d’âge moyen, les cheveux courts grisonnants, et un visage de belle apparence. Je fus surpris qu’un inconnu m’appelle par mon nom. Je me demandai si je ne l’avais pas rencontré auparavant. J’eus l’impression que oui.
Le public qui était dans la pièce supplémentaire se déplaça devant un écran dans le couloir pour entendre la conférence. Les uns étaient debout, les autres assis sur le sol. Le responsable de la salle nous demanda de ne pas permettre aux personnes de stationner dans le couloir pour des raisons de sécurité. Mais on ne pouvait pas installer le matériel audio ailleurs et nous fûmes pris de panique.
Alors l’« homme » réapparut et déclara gaiement : « Il y a plusieurs sièges libres dans la salle principale et un espace pour spectateurs debout. Je suis architecte et je connais bien la question. » J’étais sur le point de lui répondre qu’il est interdit de rester debout, mais il partit à une telle vitesse que je ne pus le rattraper. Après quelques instants, le son fut rétabli, et pour la cession de questions-réponses, les gens dans l’espace supplémentaire purent se rendre dans la salle principale. Nous étions soulagés.
A la fin de la conférence, je repassai devant cet homme parmi les autres spectateurs. Je le remerciai de nous avoir aidés. Bien qu’il me fît un clin d’œil, il semblait observer les spectateurs autour de lui. Il était sympathique, vif, alerte et sûr de lui, tel un maître charpentier ou un organisateur de spectacles. Il était un spectateur merveilleux et a travaillé dur comme les autres membres du personnel. Il me fit une impression durable. Etait-il quelqu’un de spécial ?
M. M., Kesennuma, Japon
[Le Maître de Benjamin Creme indique que ce « merveilleux spectateur » était un porte-parole du Maître Jésus.]
Lieu : Sendai, Japon
Date des faits : 15 mai 2016
Thématiques :
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
