Partage international no 334 – juin 2016
Une samoane a présenté les plaies du Christ le Vendredi Saint (25 mars 2016), et déclenché une polémique dans l’île du Pacifique. Les stigmates sont apparus alors que T. O., 23 ans, jouait dans une pièce de théâtre décrivant la crucifixion de Jésus, dans l’église locale, dépendant de l’Eglise chrétienne congréganiste de Samoa (CCCS). La vidéo montre du sang s’écoulant le long de ses bras, puis de son côté. Elle a également des plaies sur les paumes et les pieds, et des marques sur le front qui ressemblent à l’empreinte d’une couronne d’épines.
Lors d’un entretien télévisé avec TV1 Samoa, T. O. explique : « Je suis un être humain comme un autre, mais mon corps a été utilisé en souvenir car Dieu sait que la foi de ses serviteurs décline. » Elle raconte que depuis trois ans, elle a une « maladie » lui provoquant des visions.
Bien que T. O. soit protestante, les miracles de ce genre se produisent principalement dans le milieu catholique, les plus célèbres stigmatisés étant saint François d’Assise et le padre Pio de Pietrelcina. Les catholiques croient qu’il s’agit de la manifestation d’une profonde empathie avec les souffrances du Christ, mais certains Samoans accusent la jeune femme de simuler les plaies. Cependant la CCCS poursuit son enquête sur le phénomène.
Samoa est principalement un pays catholique, et le premier ministre, Tuilaepa Sailelel Malielagaoi, a déclaré qu’il s’agissait bien d’un miracle.
« Nous devrions nous réjouir de ces événements […] si cela arrive à quelqu’un, cela signifie qu’il est béni », explique le Samoa Observer.
[Voir photographies dans la version imprimée de la revue Partage international.]
[Le Maître de Benjamin Creme indique que ce miracle a été manifesté par le Maître Jésus.]
Lieu : Samoa, Samoa
Date des faits : 25 mars 2016
Sources : BBC News
Thématiques :
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)
