Partage international no 332 – avril 2016
Cher Monsieur,
Le 28 février 2016, nous avons organisé au Centre d’information de Share Nederland à Amsterdam une conférence dont le titre était Le Rassemblement des forces de lumière.
Pour être honnête, nous attendions un petit groupe connaissant l’information, nous nous sommes donc mis autour d’une assez petite table dans la partie avant de la salle. Mais très rapidement nous dûmes aller chercher des chaises supplémentaires et nous mettre autour d’une table plus grande. Parmi les participants, il y avait deux musulmanes. Quand elles entrèrent, l’une d’elle demanda le titre de la conférence. A un moment donné, l’une des deux déclara qu’elle avait le sentiment que l’on aurait besoin de plus de chaises car d’autres personnes viendraient. Comme elle eut raison, car finalement, il y eut en tout 23 personnes !
Quelques-unes avaient vu l’annonce de la conférence sur un prospectus, quatre femmes dont les deux musulmanes, en avaient entendu parler lors d’une visite au stand de Share Nederland à un salon sur la santé à Utrecht (ville au centre des Pays-Bas). Les deux musulmanes écoutèrent avec intérêt l’échange animé au cours et à la suite de la conférence, posant parfois une question ou faisant une remarque. L’une d’elles était discrète, l’autre plus extravertie discuta avec les participants après la conférence.
Nous nous demandons si elles étaient des porte-parole. Si elles n’étaient que des femmes intéressées, cela n’aurait en aucun cas réduit notre plaisir d’avoir eu leur visite à une conférence au Centre d’information.
Les membres du groupe de Share Nederland, Amsterdam, Pays-Bas
[Le Maître de Benjamin Creme indique que les deux musulmanes étaient des porte-parole du Maître Jésus.]
Lieu : Amsterdam, Pays-Bas
Date des faits : 28 février 2016
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
