Des encouragements appuyés

Partage international no 329février 2016

Cher Monsieur,

Le 6 juin 2015, je tenais un stand au Green Festival à Washington, lorsqu’un Afro-américain de grande taille s’en approcha. Il donna un coup d’œil aux documents d’information puis lorsqu’il vit le livre de Benjamin Creme L’Art de la coopération, il rit de façon plutôt incrédule. Je compris pourquoi mais pour entamer la conversation, je dis : « Vous riez ! » et il me répondit doucement à peu près ceci : « Même dans les familles on ne coopère pas. » Puis il ajouta plus énergiquement : « Mais j’aime le livre, je l’aime ! »

Après un regard plus approfondi sur les brochures et les documents, il me dit sur un ton confidentiel : « J’aime ce que vous faites. Vous faites un travail important » et « continuez dans cette voie. » La deuxième déclaration a suscité ma curiosité. Chacune de ses déclarations pouvaient paraître inhabituelle de la part d’une personne qui n’a posé aucune question et qui n’a rien pu lire d’autre que les titres et quelques lignes des textes, mais les trois ensemble répétées… ? Puis il fit quelques pas, fit demi-tour, et pour la première fois me regarda droit dans les yeux et de façon délibérée lança : « Bonne journée ! » Je remarquai quelque chose de spécial dans ses yeux et je ne suis pas sûr que ce fût simplement dû à leur couleur inhabituelle. On aurait dit qu’il communiquait ce qu’il savait déjà ou peut-être est-ce ma propre interprétation.

Et ce fut une très bonne journée. Je n’ai jamais eu autant de conversations avec des gens qui ont montré un réel intérêt à l’état de notre planète et aux mesures à prendre ce qui, à mon avis, est rare dans ce genre de salon. La majorité des visiteurs semblait avoir l’esprit ouvert, et la volonté d’écouter et d’engager la conversation, ce qui me remplit d’espoir et d’énergie. Je suis sortie encore plus certaine que jamais qu’un grand nombre de personnes sont en phase avec le cœur de notre message et que certaines ont le désir d’agir mais ne savent pas comment et par où commencer.

La veille, j’avais eu des doutes sérieux sur l’efficacité de ce salon et sur notre façon d’aborder le travail sur la Réapparition. J’avais aussi été aux prises avec beaucoup de faiblesse et de fatigue pendant de nombreux jours, mais à mesure que le temps passait je me sentais beaucoup mieux et pleine d’une nouvelle énergie que je ne pouvais expliquer.

Pourriez-vous avoir l’amabilité de me dire qui était cet homme ?

S. K., Potomac Falls, Virginie, Etats-Unis

[Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme était un disciple du Maître Jésus.]

Lieu : Washington, Etats-Unis
Date des faits : 6 juin 2015
Thématiques :
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)