Un chauffeur de taxi encourageant

Partage international no 323juillet 2015

Cher Monsieur,

Le samedi 6 juin je quittai le bureau de Share International de Londres pour me rendre à Bournemouth afin de donner une conférence à la Société théosophique. Un chauffeur de taxi d’âge moyen me conduisit à la gare avec ma lourde valise et un portfolio. « Vous ouvrez une galerie ? » me demanda-t-il en voyant le portfolio. « Oui, tout à fait ! » répondis-je, faisant référence au musée Benjamin Creme qui vient d’obtenir un espace dans une galerie près de Los Angeles, en Californie, et dont l’ouverture est prévue dans quelques mois.

En route, le chauffeur me fit remarquer que « notre voisin », Ed Miliband avait eu une déconvenue aux élections. Nous parlâmes du Parti travailliste, de ses résultats surprenants aux élections et qu’une petite élite riche avait bien trop de pouvoir. Je lui dis que je soutenais les Verts et comme moi il pensait qu’ils avaient de bonnes idées mais se demandait s’ils allaient avoir suffisamment de suffrages. Nous pensions tous deux que la représentation à la proportionnelle permettrait un vrai changement. Comme nous descendions Kentish Town road, un chauffeur de camion impatient fit mine de nous pousser. « Nous ne voulons pas nous battre, n’est-ce pas, nous voulons la paix. Dans quel monde fou vivons-nous ! » plaisanta-t-il. A propos des gens qui travaillent trop, il dit qu’il avait acheté un écran de télé plasma pour sa famille et qu’il devait travailler dur pour le payer ! Il m’expliqua qu’il venait de Yougoslavie et que quand il était étudiant, il avait lu Karl Marx et avait trouvé ses idées très intéressantes. Comme j’évoquai le sujet du partage des richesses mondiales, il demanda : « Les gens ne sont-il pas trop avides et égoïstes pour partager ? » Je lui parlai du krach boursier mondial sur le point de se produire et qui provoquera un immense changement, j’évoquai les Maîtres et leur retour. Il trouva tout cela vraiment intéressant et plein d’espoir.

Puis soudain, il déclara que Bournemouth était un endroit agréable. Comme je lui demandai comment il savait que je m’y rendais, il rit et voulut savoir pourquoi j’y allais. Je lui répondis que j’allais y donner une conférence sur Maitreya et les Maîtres, que Maitreya est l’instructeur mondial pour tous, et aussi sur le rôle et le travail de Benjamin Creme.

Il répondit : « Creme est un nom russe, n’est-ce pas ? » Je lui expliquai alors que la famille de son père venait de Russie. Il ajouta quel homme important B. Creme était, qu’il était un grand enseignant et qu’il m’avait bien formée. Il souligna à plusieurs reprises combien il était important de continuer à donner cette information, à travailler dur, et combien cette information était intéressante.

Comme nous approchions de la gare de Waterloo, il déclara qu’il aurait bien aimé assister à une conférence. Je lui donnai alors une carte et nous échangeâmes nos noms : il s’appelait Jacob. Il continua : « Tout ce que vous m’avez dit était si intéressant. Vous ne m’avez jamais ennuyé. »

A la gare nous nous dîmes au revoir. Je me sentais un peu déçue de le quitter car il m’avait donné un tel regain d’énergie inattendue. Dans le train, je pensais à l’effet que produit notre information sur les personnes qui l’entendent pour la première fois et quelle merveilleuse opportunité de la présenter à ce « monde fou. » Ses encouragements m’accompagnèrent tout au long de la conférence.

Ce chauffeur de taxi était-il un Maître ?

G. F., Londres, Grande- Bretagne

[Le Maître de Benjamin Creme indique que le chauffeur de taxi était un porte-parole du Maître Jésus.]

Lieu : Londres, Grande Bretagne
Date des faits : 6 juin 2015
Thématiques :
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)