Partage international no 272 – avril 2011
Cher Monsieur,
Le 23 août 2010 vers 9 h, je faisais du jogging dans Utrecht. Voulant traverser la rue, je voulus m’arrêter pour laisser passer une voiture, mais je glissai sur la chaussée humide et la voiture roula sur ma jambe droite.
Je gémissais et pleurais, sous le choc. La conductrice, ainsi que plusieurs autres personnes se précipitèrent pour offrir leur aide et me réconforter. Un boucher marocain voisin me donna une couverture et deux chaises pour allonger ma jambe. L’un des employés de la boucherie tint un parapluie au-dessus de ma tête car il pleuvait. Ils étaient tous si gentils. Je ressens encore cette chaleur humaine. J’avais une vilaine blessure qui saignait et une enflure importante, mais je commençai à avoir le sentiment que les choses n’étaient pas aussi graves que je le craignais.
Lorsque l’ambulance arriva je refusai les médicaments antidouleur car dans le passé j’avais mal réagi à la morphine. Avec du recul je trouve extraordinaire que la douleur ait été supportable. A l’hôpital, la radio ne montra aucune fracture. Le médecin et l’assistant semblèrent surpris.
Ai-je été préservé de fractures ou de dommages plus graves encore ? La douleur a-t-elle été atténuée ?
J. van den B., Utrecht, Pays-Bas
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’aide est venue du Maître Jésus.]
Lieu : Utrecht, Pays-Bas
Date des faits : 23 octobre 2010
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
