Une vraie photo

Partage international no 155juillet 2001

Cher Monsieur,

En mai 1998, j’ai participé, pendant une semaine, à un programme d’échanges d’étudiants à Florence (Italie). On me demanda de réaliser un reportage photographique sur le voyage. Au milieu de la semaine, je me promenais en ville avec mon appareil photo à la recherche d’un magasin où je pourrais faire réparer mon flash qui était tombé en panne la veille au soir.

La foule était nombreuse malgré la pluie. Soudain, mon attention fut attirée par le regard d’une petite fille assise par terre. A côté d’elle, une jeune femme – probablement sa mère – mendiait. En les voyant toutes les deux assises dans la rue, je me dis : « Quelle joie de vivre sur le visage de cette enfant. Elle ne sait pas qu’elle n’aura probablement pas d’autre possibilité que de finir comme sa mère. Quelle beauté et quelle tragédie en même temps. Nous devons mettre fin à cet état de pauvreté. C’est cela qu’il faut rapporter et que les gens doivent voir et comprendre. »

A l’aide de mes maigres connaissances de l’italien et avec un profond respect, je leur demandai si je pouvais prendre une photo. La mère accepta et j’avais l’impression qu’elle comprenait mes raisons.

Une difficulté se posa alors : mon film était prévu pour des prises de vue à l’extérieur en pleine lumière : j’avais donc normalement besoin d’un flash. Néanmoins, je réglai le diaphragme sur l’ouverture maximum afin d’avoir le plus de lumière possible ; avec un peu de chance, cela pouvait marcher. Après avoir pris la photo, je leur ai donné un peu d’argent. Lorsque j’ai touché la petite fille et que je lui ai dit combien elle était belle, je me suis senti envahi par un sentiment d’amour si puissant que je suis tombé en pleurs pendant un long moment.

De retour en Allemagne, j’ai fait développé le film et il est apparu que la photographie était réussie. Je n’oublierai jamais cette expérience qui m’a donné beaucoup de force – la sensation fut si intense. Pouvez-vous apporter des informations sur cet événement ?

 A. de B, Munich, Allemagne

[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 155-156 de juillet-août  2001, page 45]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la femme était Maitreya et la petite fille le Maître Jésus.]

Lieu : Florence, Italie
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)