Partage international no 151 – mars 2001
Une émission de télévision britannique (Endurance : Shackleton et l’Antarctique, diffusée sur Channel 4) a jeté un nouvel éclairage sur l’extraordinaire exploit d’Ernest Shackleton qui a su éviter toute perte de vie humaine au cours de son expédition « frappée par le destin » dans l’Antarctique, en 1915. L’émission a montré comment, après que le navire de l’expédition Endurance ait fait naufrage et que l’ensemble des explorateurs et des marins se soit réfugié tout d’abord sur la banquise, puis sur une île loin de tout contact humain, E. Shackleton prit un petit groupe avec lui et repris la mer sur un canot de sauvetage pour chercher du secours dans la communauté la plus proche, un port de pêche à la baleine, sur la côte septentrionale de l’île de Géorgie du Sud, à 800 miles dans l’Atlantique austral. Atteignant finalement la côte sud de l’île et réalisant qu’il était impossible de continuer à naviguer vers le nord, E. Shackleton décida que son dernier espoir d’atteindre le port de pêche à la baleine était d’essayer de traverser l’île, région montagneuse, non cartographiée, inexplorée et réputée impossible à franchir.
L’émission a raconté la suite du voyage. Shackleton choisit Worsley, le capitaine de l’Endurance, et un autre pour l’accompagner. Les trois hommes se mirent en route un soir de pleine lune, de manière à ce que leurs bottes, cloutées de vis prises sur le canot de sauvetage, aient une surface gelée plus dure sur laquelle s’accrocher. Avec une seule corde et une hache de charpentier pour tout équipement, ils se hissèrent à travers les glaciers, les pics, les champs de glace et les précipices couverts de neige, sans aucun moyen de connaître les dangers qui les attendaient, ni même la direction à prendre. Mais, de manière étonnante, après trente-six heures de marche, ils virent le port de pêche à la baleine dans une baie au-dessous d’eux ; ils étaient arrivés sur la côte nord exactement au bon endroit. Et au bon moment : en effet, une heure ou deux plus tard le blizzard se mit à souffler ; pris dedans ils n’auraient eu aucune chance de survivre, et leur mort aurait scellé le destin de tous les membres de l’expédition.
Au cours de la première nuit dans le port de pêche, Shackleton a noté dans son journal que tandis qu’ils luttaient pour traverser la Géorgie du Sud, « il avait parfois eu l’impression que ses compagnons n’étaient pas deux mais trois ». Il n’avait pas parlé de la silhouette inconnue à ses deux compagnons pendant leur pénible marche à travers l’île, a-t-il écrit, mais Worsley lui avait demandé ce soir-là : « Qui était le quatrième homme que j’ai vu avec nous ? »
[Le Maître de B. Creme a indiqué que le « quatrième homme » était le Maître Jésus.]
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)
