Partage international no 105 – mai 1997
Selon l’Organisation internationale du travail des Nations unies, le plein emploi est un objectif réalisable sans nécessairement entraîner une surchauffe des économies nationales. Selon ce rapport, les peuples du monde ont dû payer le prix de politiques entièrement consacrées au contrôle de l’inflation et à la réduction des déficits publics, et du relatif désintérêt pour la réduction du chômage.
Ce rapport a également montré que, dans l’ensemble, la création d’emplois dans les pays en voie de développement prend du retard sur l’augmentation du nombre des travailleurs, qui avoisine les 2 % par an. S’ajoute à cela le fait que le chômage et le sous-emploi demeurent les principaux obstacles à l’élimination de la pauvreté.
Tout en affirmant que des taux d’emploi élevés et productifs sont un moyen fondamental pour combattre la pauvreté, instaurer la justice, satisfaire le désir qu’ont les gens à participer à la vie économique et sociale et préserver la cohésion sociale, ce rapport passe en revue les politiques d’emploi de différents pays et régions du monde et présente des recommandations d’ordre politique.
