Une stigmatisée témoigne de la parole du Christ

Partage international no 104avril 1997

Une femme de 42 ans, originaire de Pennsylvanie, aux Etats-Unis, a suscité l’attention du public lorsqu’elle s’est mise à présenter des stigmates, les mêmes plaies que celles faites aux mains, aux pieds et au côté du Christ, lors de la crucifixion.

Mary Ellen Lukas préfère parler de Jésus, de la foi et de l’Eglise, plutôt que de faire des commentaires sur ses stigmates, mais elle reconnaît que ses blessures ont permis d’attirer des milliers de personnes. Des cérémonies de guérison se tiennent, sous l’égide de l’Eglise catholique, aux Philippines, en Irlande et aux Etats-Unis. « Peut-être que lorsque je parle, quelqu’un entend ce que le Seigneur professe depuis maintenant 2 000 ans ? Peut-être que ces paroles parviennent à ouvrir les cœurs ? »

En ce qui concerne les stigmates, M. E. Lukas considère que « ces choses ne servent qu’à augmenter la foi chez les gens. On ne devrait pas bâtir sa foi sur ces manifestations ». Elle précise que ses saignements à la tête ont lieu pendant la messe et aussi à d’autres moments, mais « je n’ai aucune idée, dit-elle, du pourquoi et du comment ». D’après le Times Leader, un quotidien de Wilkes-Barre, en Pennsylvanie, ses causeries portent sur des thèmes traditionnels : « Respectez et obéissez au clergé. Confessez-vous et soyez assidus à la messe. Rejetez les tentations néfastes d’un monde égaré. »

Le Vatican a nommé un prêtre pour enquêter sur le cas de Mary Lukas mais, en général, l’Eglise catholique ne prend pas de position officielle avant la mort du stigmatisé.

Etats-Unis
Sources : The Times Leader, Pennsylvanie, Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)