Partage international no 101 – février 1997
Cher Monsieur,
Le 18 juin 1996, je commandai un taxi afin qu’il me conduise dans une clinique ophtalmologique de Londres. Je reconnus vaguement le chauffeur qui vint me chercher, et quand il s’assit au volant après m’avoir fait monter, il se tourna vers moi et me dit : « Vous vous souvenez ? J’ai conduit vos amis d’Israël à Waterloo Station, je m’appelle Peter… Faites-leur mes amitiés. »
A ce moment-là, je sus qui il était. Comme j’étais assise sur la banquette arrière, je le voyais de dos, aussi je me penchai en avant, posai les mains sur le siège avant et restai ainsi sans quitter des yeux son visage. De temps en temps, il tournait la tête et souriait. J’étais décidée à ne pas me taire, ayant le sentiment qu’il ne parlerait pas beaucoup, et que par conséquent j’aurais à soutenir une sorte de conversation, si banale et décousue fût-elle. En fait, je ne savais pas quoi dire. Ma première question fut la suivante : « Avez-vous un message particulier pour mes amis d’Israël ? » Il me répondit : « Résolution. »
« Pas de message pour moi ? » demandai-je. Très lentement et posément il me dit : « NE PAS s’inquiéter. »
« Savez-vous où je me rend ? » demandai-je. « Oh, dans une clinique… », répondit-il. Je répliquai : « Je reste sans voix. » Il continua : « Vous vous débrouillez bien. »
A un moment donné, il décrocha le téléphone de la voiture et communiqua à la société de taxis le nom de la rue où nous nous trouvions. Puis il mit des lunettes sombres afin que je ne puisse pas distinguer ses yeux lorsqu’il se retourna face à moi. Je payai le trajet, le remerciai de tout et descendis du taxi en lui faisant un signe de la main.
A la clinique, il y avait une dame qui attendait de subir le même traitement au rayon laser que moi. Elle était pétrifiée et ne pouvait s’arrêter de parler de ses craintes. Je tentai de la calmer. Soudain elle déclara : « Oh, je me sens tellement mieux… Je suis si contente de vous avoir parlé. »
Cela n’avait rien à voir avec moi. Je sentais que toutes deux nous profitions de son énergie aimante et apaisante.
D. C., Londres, G.-B.
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le chauffeur de taxi était le Maître Jésus.]
Lieu : Londres, Royaume Uni
Date des faits : 18 juin 1996
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
