Partage international no 35 – juillet 1991
« La seule solution est l'envoi de troupes par les Nations Unies, en vue de protéger les peuples d'Afrique et de repousser les armées qui tuent leurs propres populations. De la même manière qu'elles ont crées en Irak un asile pour les Kurdes, les Nations Unies devraient également créer des refuges pour les populations affamées d'Afrique. » (Partage international juin 1991)
« Les Nations Unies deviendront la force politique la plus puissante au monde. Elles constitueront l'intermédiaire grâce auquel les principaux problèmes internationaux seront résolus. » (septembre 1989)
Lors d'une conférence de presse à San Francisco, l'ancien ministre soviétique des Affaires étrangères, Edouard Chévardnadzé, a déclaré que les Nations Unies devraient jouer un rôle dans le règlement des conflits internes à un pays, si ces conflits affectent la sécurité de toute la région ou s'ils menacent la paix mondiale. M. Chévardnadzé a déclaré que sa proposition impliquerait probablement une nouvelle définition de la souveraineté nationale.
« Les Nations Unies sont et seront très importantes pour l'avenir de l'humanité… Nous pourrions parler d'une communauté eurasienne, ou même planétaire, » a-t-il affirmé, qualifiant son point de vue de « perspective parfaitement réaliste, un monde sans guerre et sans catastrophe, sans la menace d'annihilation. » (Source : San Francisco Chronicle)
L'acteur de cinéma allemand Karlheinz Böhm, qui pendant sept ans a lutté contre la faim en Ethiopie, réclame une intervention militaire des Nations Unies pour faire appliquer des solutions pacifiques. Dans une interview accordée au journal Abendzeitung (de Munich), il a déclaré que les Nations Unies devraient, en tant que force de police de la paix, en quelque sorte, entrer en action dans des situations telles que celles d'Ethiopie ou du Kurdistan. M. Böhm demande également la création d'un Fonds pour les Catastrophes afin de fournir des ressources lorsque des tremblements de terre et inondations importantes ou la sécheresse surviennent. Chaque pays membre des Nations Unies devrait contribuer à ce fonds, les plus riches y participant le plus largement. M. Böhm réfute l'idée « totalement démente » qu'il faille attendre la fin de la guerre pour pouvoir fournir une aide à Ethiopie.
Sources : San Francisco Chronicle
Thématiques : politique
Rubrique : Faits et prévisions (Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.)
