De l’or en pépites

Partage international no 127mars 1999

Cher Monsieur,

Le 10 août 1998, j’ai pris un auto-stoppeur, à Boston Bar, en Colombie britannique. Il ressemblait à un chercheur d’or des années 1890. Il portait un long chapeau conique, assez étroit à la base, et avait une longue barbe blanche. Ses effets se trouvaient dans deux sacs à provisions. Nous engageâmes la conversation, mais je conservai la parole la plupart du temps, bien qu’il s’arrangea toujours pour glisser quelques remarques instructives. « Vous semblez avoir connu beaucoup d’expériences intéressantes », déclara-t-il, en récapitulant sans erreur l’histoire de ma vie. Je déplorais la tendance à légiférer sur chaque aspect de la vie et il émit l’idée que c’était dû à la peur. « Mais c’est facile pour moi de dire cela, étant donné mon état naturel. » Il réagit à l’histoire de Maitreya comme s’il la connaissait déjà. Il paraissait très cultivé.

Il s’intéressa à l’autisme de mon fils et précisa que Freud fut le premier à décrire cette condition. Puis, il me fit une suggestion : « Compte tenu de cette expérience que vous avez eue de Maitreya, il y a huit ans, de l’amour ruisselant à travers votre cœur, pourriez-vous envisager d’orienter ce courant d’amour en direction de votre fils ? » Cette remarque me sidéra complètement, car je n’avais jamais pensé à faire cela, alors qu’il semblait si évident que ce fût la chose à faire. C’est comme s’il me montrait comment me servir d’un cadeau que j’avais reçu.

Je me souviens qu’il émanait de lui un parfum plutôt agréable et suave, totalement différent de celui auquel on pouvait s’attendre. Qui était-il ?

M. M., Vancouver, Canada

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet « auto-stoppeur » était le Maître Jésus.]

Canada
Date des faits : 10 août 1998
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)