Superman

Partage international no 191juillet 2004

Dans le compte-rendu suivant, il est à nouveau question du visiteur déjà décrit par Midori U. à la séance de vidéo d’Osaka.

Cher Monsieur,

Le 15 novembre 2003, à la rencontre vidéo d’Osaka présentée par Michiko Ishikawa, un homme âgé m’a demandé pendant la pause : « Depuis combien de temps les gens pratiquent-ils la méditation de transmission ? » Je pensais que cela faisait environ dix-huit ans mais je n’en étais pas très sûre, aussi demandais-je à une autre personne du groupe. Je réalisai que j’avais déjà vu le même homme à la conférence de Benjamin Creme, à Osaka, et à la séance publique de méditation de transmission, en mai 2003. Il avait l’air un peu plus jeune et son regard était plus perçant, mais il portait les mêmes vêtements bleu foncé. Je lui demandai s’il était venu à la conférence du 17 mai et il répondit par l’affirmative. Il posa des questions sur la télépathie. Un membre du groupe lui répondit que ce serait plus facile à comprendre en mégahertz d’électricité, car l’électricité vient d’un plan supérieur. En entrant dans la salle il marmonna : « Arrogant ! »

Après la rencontre, il me montra dans la revue Share International une photo de la conférence japonaise de Benjamin Creme. Il déclara, en créant un angle avec sa main : « Si j’avais pris la photo, j’aurais saisi toute la scène. »

Je le vis à nouveau sur l’escalator et nous quittâmes l’immeuble ensemble. Il me dit soudain : « Il faut faire marcher sa cervelle. » Je pensais qu’il faisait allusion à la rencontre vidéo. « Est-ce vrai ? Je connaissais la plupart des questions posées aujourd’hui car j’ai lu le livre, dis-je, mais je pense que la façon dont Michiko Ishikawa a expliqué les choses était claire et facile à comprendre. Mais peut-être cela a-t-il été encore trop difficile pour les nouveaux venus. » Il resta silencieux pendant un moment, puis il marmonna : « Certains d’entre eux ont apporté leur aide. »

Je lui demandai où il allait et comment il avait entendu parler de cette rencontre. Il répondit au bout d’un moment : « L’information était insérée dans un ouvrage. Tout d’abord j’avais l’intention de me rendre à la rencontre de Tokyo, mais à la suite d’un incident je me suis retrouvé à Osaka. » Je lui dis alors : « Si vous vous adressez à Share Japon, vous aurez un grand nombre d’informations. » – « J’ai téléphoné dans la matinée, mais je n’ai pas eu de réponse », répondit-il d’un ton légèrement abrupt. Elle semble être toujours occupée, et elle devait être sortie, et il ajouta : « Je suis allé dans de nombreux endroits mais les gens ne me parlent pas, même lorsque je leur adresse la parole. » Je me rappelai ses questions sur la sensation d’électricité qu’il éprouvait sous la plante des pieds et je dis avec légèreté : « Je pense que dans ce genre de groupes les gens n’aiment pas entendre parler d’expériences médiumniques. » Il cessa momentanément de parler ; puis il marmonna : « Tout le monde est coincé. » Il dit également : « Je déteste les sports. Je déteste tout ce qui est compétitif. » – « Mais il y a des gens qui se débarrassent de leur stress grâce au sport », répliquai-je. Il dit : « Toute relation impliquant un statut supérieur et un statut inférieur est mauvaise. Je recherche les gens dont la personnalité est intégrée. »

« J’envisage d’écrire sur une religion unique », déclara-t-il au bout d’un moment. « Vous voulez dire une religion qui ne soit ni le bouddhisme ni le christianisme ? » demandai-je. « C’est exact, répondit-il. Je vis seul et je ne travaille pas, mais je dispose de beaucoup d’argent. J’ai pris un seul repas aujourd’hui. Je ne serai pas de retour chez moi avant minuit. En rentrant, je vais dormir deux heures puis manger quelque chose. » – « Quel genre de nourriture mangez-vous, » demandai-je. « Des légumes et du poisson, répondit-il. Je n’ai rien mangé non plus le jour de la conférence d’Osaka. Je ne mange pas même lorsque je vais à l’hôtel et je dors seulement deux ou trois heures. C’est suffisant. »

« Vous êtes superman », dis-je. Nous continuâmes à bavarder jusqu’à la gare de Nakatsu où nous nous séparâmes. Je lui dis au revoir et je l’invitai à venir à nouveau à la conférence d’Osaka l’année prochaine.

Les paroles pleines de simplicité de cet homme m’ont rappelé comment nous devrions être. Etait-il Maitreya ?

Y. T., Osaka, Japon

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que « l'homme âgé » était Maitreya.]

Japon
Date des faits : 15 novembre 2003
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)