Partage international no 166 – juin 2002
Cher Monsieur,
Un dimanche après-midi ensoleillé de septembre 1998, je me rendis à la colline de Rõznik, un endroit très apprécié des habitants de Ljubljana. Tout en grimpant je me disais : « Et si je rencontrais Maitreya ? » Lorsque j’atteignis le sommet, je ne m’arrêtai pas, je continuai à marcher pour redescendre de l’autre côté de la colline. De nombreuses personnes venaient dans la direction opposée et mon attention fut attirée par un homme qui se trouvait à une distance de vingt ou trente mètres et qui semblait habillé de manière très inconfortable pour grimper au milieu des bois. Il portait un costume léger, rouge brique. Je me demandai pourquoi il ne transpirait pas car grimper cette colline n’était pas chose si facile. Ainsi vêtu, il devait être réellement mal à l’aise. En passant près de lui, je ne pus m’empêcher de le regarder. Il me dit « Bonjour » d’une voix basse et rauque et avec un étrange accent. J’étais assez embarrassée, car il semblait savoir d’une manière ou d’une autre que je l’observais. Je crois avoir murmuré quelque chose en guise de réponse. C’était un homme grand, large d’épaules, aux cheveux grisonnants, aux yeux foncés et il portait quelque chose de bleu dans la main.
Je poursuivis ma route et soudain je réalisai ce devait être Maitreya, ou peut-être le Maître Jésus ! Des larmes d’émotion et de soulagement me montèrent aux yeux. Je me retournai pour voir s’il avait disparu mais il était toujours là, marchant vers le sommet de la colline. J’étais très déprimée et tendue avant cette expérience, mais maintenant je suis calme, apaisée et remplie de joie.
Pourriez-vous me dire qui était cet homme ?
P. J., Ljubljana, Slovénie
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le marcheur était Maitreya.]
Lieu : Ljubljana, Slovénie
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
