DECOUVRIR
  Présentation
  Maitreya
  Benjamin Creme
  Signes des temps
  Méditation
  Pour les médias
  Qui sommes-nous ?

ACTUALITE
  Évènements
  Communiqués
  Agenda

REVUE PARTAGE
  Présentation
  Dernier numéro
  Articles du Maître
  Archives

APPROFONDIR
  Question/Réponse
  Défis de l'humanité
  Spiritualité
  Livres
  Audio / Vidéo

     Commandes/Dons
     Autres langues
     Plan du site
     Contact

Radio Partage

Abonnement à notre
lettre d'information

  captcha
 Page précédente   Page suivante

Accueil > Revue Partage > année 2019

Extraits de la revue
Partage international

Mai 2019 - N° 369

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international

, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

Pour recevoir notre lettre d'information mensuelle et rester informé de la mise en ligne des dernières parutions :

 

La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire


  • L'article du Maître


    • Donner le droit de vote aux enfants pour renforcer la démocratie Par Graham Peebles
    • Krishnamurti et les Maîtres [Version complète] Par Phyllis Power
    • Un pouvoir de coordination qui opère par le cœur [Version complète] Par Felicity Eliot
    • Prendre soin de la planète
    • Prêcher la paix le jour, vendre des armes la nuit Par Thalif Deen
    • Commerce des armes : le pape marque son opposition Par Andrea Germanos
    • Krishnamurti et les Maîtres [Extrait] Par Phyllis Power
    • Un pouvoir de coordination qui opère par le cœur [Extrait]


  • Point de vue
    • La nature peut nous sauver Par Jessica Corbett


  • La voix des peuples
    • Plus d’un million de jeunes en grève pour le climat
    • Nouvelle-Zélande : « Ils sont des nôtres »


  • Courrier des lecteurs
    • Je crois
    • Jeu de rôle
    • D’où provenait cette mélodie ?
    • Divine comédie
    • courrier Par Gerard Aartsen


  • Entretien


  • S.O.P. — Sauvons notre planète
    • Angela Merkel soutient les manifestations des Vendredis pour le futur
    • Climat : la nécessité de projets concrets
    • Succès de l’initiative bavaroise pour « sauver les abeilles »
    • La pollution plastique marine
    • Les trains néerlandais fonctionnent à l’énergie éolienne
    • Slovaquie : une environnementaliste élue présidente
    • Plus de dioxyde de carbone que jamais


  • Signes des temps
    • Photographie de l’Observatoire solaire et héliosphèrique de la Nasa
    • Encore une photographie de l’Observatoire solaire et héliosphèrique de la Nasa
    • Des lingams apparaissent dans le temple de swami Premananda
    • Motifs de lumière à Montréal
    • De la myrrhe miraculeuse
    • Photographie d'un objet en forme de disque




L'article du Maître

Home Eveil à la responsabilité

Par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme (première parution : mai 1989)

Autrefois, les changements étaient lents et, pendant de longs siècles, la société restait relativement statique dans sa structure et ses activités. De plus, de vastes régions du monde ne se connaissaient pas entre elles. Les relations, même entre localités proches, étaient épisodiques et ne concernaient la plupart du temps que les commerçants et les soldats.

Aujourd’hui, tout cela a changé. Presque partout sur la planète les communications se développent, portant les nouvelles du monde à la connaissance de tous. Nulle part il n’est possible d’ignorer les événements souvent violents qui se succèdent à intervalles rapprochés, agressant quotidiennement les yeux et les oreilles de milliards d’individus. En fait, le monde s’est réduit à la taille d’un village et, comme dans un village, les actions des uns influent sur la vie et les intérêts de tous les autres. Aucune nation ne peut désormais se tenir à l’écart et refuser d’endosser la responsabilité de ses méfaits. A lui seul, le pouvoir ne confère plus ce privilège. Les nations prennent de plus en plus conscience de leur interdépendance et de leurs responsabilités mutuelles, ce qui est de bon augure pour l’avenir du monde.

Sous la pression des peuples, les gouvernements admettent enfin la nécessité de préserver et d’entretenir l’environnement, dont dépend toute vie future. Faute d’une gestion sage et respectueuse de cet environnement, l’avenir pour l’humanité s’annoncerait bien sombre. Peu à peu, les décideurs se rendent compte que le temps ne joue pas en faveur de ceux qui pillent et polluent la planète, que ses ressources ne sont pas illimitées, et que la nature ne peut supporter l’exploitation et l’agression. On prend de plus en plus conscience que seule une action prudente et concertée à l’échelle mondiale peut remédier aux nombreuses transgressions de l’ordre naturel que l’homme a commises par ignorance et cupidité. C’est un début, mais il faudra de nombreuses années de travail assidu ne serait-ce que pour mettre un terme à la pollution et à la déprédation qui aujourd’hui menacent l’homme. Heureusement, tout n’est pas si sombre dans notre avenir.

Comme toujours, l’homme n’est pas seul, et des mesures ont été prises pour que lui soient révélés de nouveaux modes de production d’énergie, à la fois plus sûrs et moins polluants. Des technologies entièrement nouvelles transformeront la vie quotidienne et lui donneront le temps nécessaire pour se consacrer à l’exploration de son Etre et du sens de sa vie. Ainsi l’homme apprendra-t-il à travailler et à vivre en harmonie avec la nature, dont la générosité lui offrira toutes les richesses susceptibles de satisfaire ses besoins autant que ses désirs.

Lorsque les hommes verront le Christ, une alternative leur sera clairement présentée : relever le défi de travailler ensemble pour le bien-être de tous et de changer leur mode de vie pour que tous aient accès à l’essentiel, ou bien sonner le glas d’une planète déjà durement éprouvée et compromettre gravement leur avenir.

Maitreya, quant à lui, ne doute pas que les hommes entendront son appel et y répondront.

 

Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a fourni de nombreux articles susceptibles d’être publiés chaque fois que la situation mondiale les rend à nouveau pertinents. A vrai dire, certains semblent encore plus actuels que lorsqu’ils ont été publiés initialement, comme l’article ci-dessous paru en mai 1989.





Home Krishnamurti et les Maîtres [Extrait]

Par Phyllis Power

« Je dirais que Krishnamurti prépare la voie pour le travail du Christ. » (Benjamin Creme, 1980).

Jiddu Krishnamurti (1895-1986) fut un merveilleux enseignant spirituel, apprécié par des milliers de personnes à travers le monde, y compris par certains des acteurs du travail pour l’Emergence. Parmi ceux qu’il a inspirés se trouvent des scientifiques, des philosophes et, comme d’autres, il a contribué à faire connaître au monde occidental la philosophie et le mode de pensée de l’Inde. Mais son enseignement était bel et bien le sien propre. Il a voulu avant tout « libérer l’homme de manière inconditionnelle », le libérer de tout conditionnement, extérieur et intérieur, de tout ce qui fait obstacle au sentiment de notre individualité, qui naît du silence intérieur au-delà des bruits de notre vie quotidienne. Pour Krishnamurti, l’idéal est de vivre dans une « méditation » permanente, propice à expérimenter l’unicité de toute vie – une conscience profonde et sans faille. Benjamin Creme a déclaré que les enseignements de Krishnamurti sont ceux de Maitreya, simples et sans compromission1, et qu’il avait pris la 4e initiation à l’âge de 49 ans2, en 1944. Dans cet article, je me réfère à certaines déclarations de Benjamin Creme (BC) sur Krishnamurti et à des articles de Partage international.

Je me souviens de la première fois où j’ai assisté à une conférence de Krishnamurti à Londres en 1966, dans une grande salle comble. Je ne savais rien de lui à l’époque. J’ai été frappée par le silence intense et lourd d’expectative qui régnait dans la salle avant l’apparition sur la scène de sa petite silhouette contenue et élégante. Les énergies qu’il véhiculait faisaient déjà leur travail. Son discours pouvait être perçu comme très simple – et d’une certaine manière il l’était – ou comme extrêmement difficile, comme il l’était aussi, car il avait la capacité d’entraîner l’auditoire dans une introspection rigoureuse et, à certains égards, douloureuse. Si vous étiez capable de mettre de côté votre bagage mental, se laisser emporter par le discours de Krishnamurti pouvait provoquer en vous de véritables révélations. Mais cela demande du courage et une grande lucidité. Comme l’a dit BC : « Vous pouvez écouter Krishnamurti de deux manières : intellectuellement… ou en vous confrontant personnellement à ce qu’il dit » [PI, mai 1998].

Les enseignements de Krishnamurti

« Je ne suis pas venu susciter des adeptes » […]. « Sachez que je suis en vous » (Maitreya)3.

Tout au long de sa vie, Krishnamurti a affirmé que la religion, les « Maîtres » ou les prêtres, ou toute autorité en général, qu’elle exerce son pouvoir extérieurement ou mentalement, est un obstacle à la liberté. Pour beaucoup de ses partisans, en particulier en Occident, sa position non religieuse, qui ne voyait pas le besoin d’un Dieu, d’un gourou ou d’un maître, était très attrayante. Dès le début de son enseignement public, il s’en est expliqué : « … Que les Maîtres existent ou non, qu’il existe différents niveaux chez les initiés, les élèves, etc., n’a aucune importance ; ce qui est important, c’est de se connaître soi-même… aussi longtemps que l’esprit est pris au piège de la croyance, la liberté est inaccessible. Donc, pour moi, que les Maîtres existent ou non n’apporte rien à l’action… Même si leur existence est un fait, cela n’a aucune importance ; car pour avoir la compréhension, il faut être indépendant, il faut être seul, complètement dépouillé de toute sécurité... Si vous regardez au fond de vous-mêmes, la plupart d’entre vous constaterez que ce que vous recherchez, c’est la sécurité, le confort, des lieux où vous vous sentez protégés ; et dans cette recherche, vous adoptez des philosophies, des gourous, des pratiques de discipline personnelle. Mais en procédant ainsi, vous contrecarrez, vous entravez votre pensée. » [Adyar, 3e causerie publique, 1933]

...




Home Charles Eisenstein en profondeur (2e partie)

Un pouvoir de coordination qui opère par le cœur [Extrait]

Dans la première partie [voir notre numéro de janvier/février 2019], Charles Eisenstein a évoqué son nouveau livre intitulé Climate : A New Story (non traduit) et une approche différente de la protection de notre environnement. Son appel à un changement de paradigme dans notre réflexion sur la manière dont nous, l’humanité, interagissons les uns avec les autres et avec toute la vie sur notre planète a conduit à discuter de la nécessité d’un changement similaire dans la façon dont on se définit et définissons la vie elle-même. La première partie de l’interview s’est terminée par une explication sur la manière dont on peut, par notre comportement avec les autres, apporter des changements politiques et sociaux radicaux. En signalant aux autres « qu’on est dans le même bateau ; que l’univers fonctionne par l’amour et la générosité ; que chaque fois que je suis témoin ou que je reçois de la générosité ou de l’amour inconditionnel, cela me détend et me pousse à faire de même ; et que si l’on est suffisamment nombreux à le faire, la fondation de tous les systèmes de séparation commencera à se désagréger. »

 

Partage international : En fait, ils s’effondrent déjà, n’est-ce pas ? Depuis longtemps, il existe une nouvelle façon de penser et d’être, même si elle est qualifiée d’alternative et largement tournée en dérision depuis des décennies (peut-être depuis les années 1980). Mais maintenant, elle semble revenir, peut-être plus fort qu’avant, parce que l’effondrement de nos systèmes écologiques, politiques et économiques est désormais si évident.

Charles Eisenstein : Oui. Et maintenant le plus grand danger pour ce mouvement – l’élévation de la conscience – est qu’il risque d’être corrompu, que nous restions bloqués dans une manière d’être ancienne, même si nous focalisons notre attention sur autre chose. Cela surviendrait si l’on succombe à l’envie de haïr quelqu’un.

Alors que dans le passé, certains projetaient leur haine et leurs divisions sur les minorités raciales, ils les reportent maintenant sur les suprémacistes blancs ou sur les personnes qui nient le changement climatique ou la corporatocratie. L’idée sous-jacente est que l’on peut résoudre les problèmes du monde si l’on peut identifier le bon coupable et le vaincre. Fondamentalement, il s’agit d’une mentalité guerrière.

 

PI. Je me souviens que vous avez écrit un article intitulé Les élections aux Etats-Unis : de la haine au deuil, vers un nouveau système [PI, décembre 2016], peu après l’élection du président Trump, sur la nécessité d’éviter de chercher des boucs émissaires comme d’habitude, de « trouver le méchant » comme vous dites, car nous finissons par être tous aliénés de « l’autre » et donc de l’ensemble.

CE. A bien des égards, je constate que dans mon pays cette situation s’est encore aggravée en ce qui concerne la polarisation sociale. Les deux bords affirment que le problème est de l’autre côté. Et tout comme pour le climat, ils finissent par avoir des débats virulents et polarisants tandis que les problèmes plus profonds sont ignorés et s’intensifient.

Donc, le travail qu’on doit faire est très profond. On observe une intensification de la polarisation et un renforcement du contrôle du discours, où l’information même est jugée d’abord en fonction de son utilité, à sa propre cause, et peu importe qu’elle soit vraie ou non. Le critère semble être « sert-elle notre discours ? » Et si vous remettez en question cette position, « eh bien, vous appartenez à l’autre camp ! » Et si vous remettez en question les prémisses de ce récit, alors « Vous devez être pacifiste ».

...





Courrier des lecteurs

La rédaction de Partage international a reçu, au fil des années, un grand nombre de « Courriers des lecteurs » qui ont été traités et confirmés comme de véritables rencontres avec des Maîtres ou un « porte-parole » mais qui n’ont pas encore été publiés.
D’autres courriers sont récents. Alors que nous ne pouvons plus confirmer ou indiquer qu’un Maître est impliqué, il se peut que l’expérience soit si forte qu’elle « parle d’elle-même » et apporte espoir, inspiration et réconfort.

Home Je crois

C’était en juillet 1998, j’avais consommé de l’ecstasy au cours d’une soirée et la musique m’a fait exploser l’esprit. Je remercie Dieu de m’avoir donné la force de sortir de la salle avant de subir des dommages irréversibles. Je perdis conscience et me retrouvai dehors entourée d’un groupe de personnes, dont certaines étaient des amies. Une femme vint m’aider. Elle me posa la main sur la tête et je me mis à prier pour demander de l’aide. Je crus que j’allais mourir cette nuit-là et pensai : « Pas de cette façon. » Je portais une bague ornée d’une croix, que ma grand-mère m’avait donnée juste avant que je ne quitte la Croatie (la patrie de mes parents) une semaine auparavant. Je m’y accrochai, en demandant de l’aide.

Pendant que je priais, un homme passa devant moi. Il s’approcha et me déclara qu’il était médecin. Il me demanda s’il pouvait m’aider. Je lui répondis que ça allait. Puis quelque chose en moi me fit penser qu’il était un ange. Je demandai à la femme dont la main était posée sur ma tête de le rappeler. Il revint et me parla si calmement et si simplement. Il avait littéralement l’air rayonnant. Cet homme rayonnant avait des cheveux blonds et son visage avait la couleur d’une bougie allumée. Il plaça son pouce et son index entre mes yeux, me tenant le nez, en me demandant de prendre de profondes inspirations et expirations. Il affirma que cela équilibrerait les ions positifs et négatifs. Puis il me suggéra de le regarder dans les yeux et je vis des croix de lumière, une dans chaque œil. Cela dura un certain temps, puis, à plusieurs reprises, je lui annonçai intérieurement que j’étais désolée, et il me répondit, dans ma langue maternelle, que j’étais une bonne fille. A ce moment-là, j’éclatai en sanglots, tremblant de tout mon corps. Ensuite il me consola en me frottant les deux bras de ses mains, en expliquant à mes amis autour de moi que j’étais en état de choc et que je m’en sortirai, puis ajouta qu’il devait partir, car son ami l’attendait dans une voiture. Je levai les yeux et vis la voiture, un vieux modèle de couleur jaune des années 1950/60. Son ami que j’aperçus était lui aussi rayonnant. Je croisai son regard, qui me parut le plus triste que j’aie jamais vu, triste et plein de peine. Il avait des cicatrices sur les deux joues.

En sortant de la discothèque, j’ai ressenti une douleur aiguë sur la joue gauche, comme si mon visage allait être marqué à vie. Peut-être me suis-je éraflée en tombant dans les escaliers, mais je ne le pense pas, c’était comme si quelqu’un m’avait griffé. Je remarquai que son ami dans la voiture avait des cicatrices sur le visage qui étaient guéries mais visibles.

Puis le médecin partit, mais je ne me souviens pas l’avoir vu monter dans la voiture. Après son départ, j’oubliai ce qui s’était passé et qu’il m’avait parlé en croate, mais par la suite tout m’est revenu. Je demandai à mes amis s’ils l’avaient entendu. Ils répondirent qu’ils n’avaient rien entendu, mais je sais qu’il m’a parlé intérieurement dans ma propre langue. Je suis persuadée qu’il s’agit d’un Maître qui m’a sauvée cette nuit-là et chaque fois que j’y repense, je pleure et le remercie.

Avant que cet homme merveilleux ne s’approche de moi, la femme qui avait posé la main sur moi me déclara qu’elle était en train de prier pour moi. Quand, je lui racontai ce qu’il m’avait dit, elle me crut et m’expliqua qu’elle avait également ressenti quelque chose.

Je ne vous envoie pas ceci pour vous demander si cet homme était un Maître, car je le sais, mais pour faire comprendre aux gens qu’il y a quelque chose dans l’au-delà, que Dieu existe et qu’il est avec nous partout. Il est en nous, en vous et en moi. Arrêtez de chercher et commencez à croire, la réponse est en vous. Amour et lumière,

M. Sydney, Australie

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme qui l’a secourue était le Maître Jésus. L’homme dans la voiture était Maitreya.



Entretien

Home Libérer les enfants incarcérés [Extrait]

Interview de Dr David Scott Par Shereen Abdel-Hadi Tayles

« Nos prisons sont un désastre humanitaire et nos enfants sont traités d’une manière inhumaine et dégradante » – Dr David Scott.

Le Dr David Scott travaille à l’Université ouverte, au Royaume-Uni, et est professeur invité à l’Université de Toronto (Canada). Il a publié plus de 100 articles et 15 livres, il est membre fondateur du groupe de pression End Child Imprisonment (En finir avec l’emprisonnement des enfants). Il est cofondateur de la revue Justice, Pouvoir et Résistance et directeur fondateur de la maison d’édition indépendante EG Press. Le Dr Scott est également un ancien coordinateur du Groupe européen pour l’étude de la déviance et du contrôle social, et membre du comité consultatif académique d’Inquest. Il a réalisé de nombreux courts-métrages documentaires et en 2018, il a été primé au Festival du film documentaire britannique pour son film (avec Hamlett Films), Grenfell Tower and Social Murder (La tour Grenfell et le meurtre social, non traduit). Shereen Abdel-Hadi Tayles a interviewé le Dr Scott pour Partage international.

Partage international : Quand avez-vous commencé votre campagne pour l’abolition du système carcéral et quel est le message ?

David Scott : Je fais directement campagne sur ces questions depuis 13 ans. J’ai vraiment commencé à m’impliquer dans la campagne vers 2006 lorsque je me suis engagé dans un petit groupe de pression intitulé No More Prisons (Plus de prisons) au Royaume-Uni.

Je participe actuellement à la campagne pour mettre fin à l’emprisonnement des enfants qui a été lancée en novembre 2018 au Parlement. On milite car les enfants sont vulnérables, qu’ils ont des besoins énormes et qu’on doit élaborer des scénarios permettant aux enfants de grandir et de se développer. Ils vont faire des erreurs parce que tout le monde en fait. Ce sont les enfants qui ont connu les pires choses dans leur vie – ceux qui ont déjà connu un mauvais départ et toutes les difficultés et ceux qui ont déjà été confrontés à la violence et aux mauvais traitements, aux préjudices et aux blessures – qui semblent être happés dans le système criminel.

Essentiellement, ce qu’on essaie de faire, c’est de gagner une bataille des cœurs et des esprits. Le crime et le châtiment sont déjà des idées bien établies et on essaie de les changer. Au Royaume-Uni, il semble qu’un très grand nombre de personnes vulnérables sont incarcérées, dont certaines sont des enfants, bien sûr. Ces enfants ont souvent été confrontés à de nombreux problèmes très difficiles au début de leur vie. Beaucoup de ceux qui ont été placés dès leur plus jeune âge n’ont jamais reçu l’amour, les soins ou l’affection d’une famille. Ils n’ont jamais su ce que c’est que de se sentir membre d’une communauté. On ne leur a jamais accordé une chance.

Nous faisons campagne pour dire que les enfants sont des enfants et que nous devons leur donner une chance plutôt que de les envoyer en prison. Ces enfants sont aussi, de façon disproportionnée, issus des minorités noires et asiatiques. On leur a déjà fait du mal, ils ont eu très peu d’opportunités dans la vie et ont grandi dans des circonstances très difficiles. Ils sont donc beaucoup plus vulnérables et ils n’ont tout simplement pas le mécanisme de défense nécessaire pour vivre en prison parce qu’il leur manque les bases dans la vie. D’où toutes ces situations horribles de décès d’enfants en détention, ou d’enfants qui s’automutilent, ou se tournent vers la drogue ou d’autres activités parce qu’ils ne pensent pas qu’ils auront un jour une vie normale. Les prisons sont très nocives et elles génèrent des pensées et des actions très nocives.

...





Signes des temps

Les « Signes des temps » présentés dans cette rubrique ont été confirmés par le passé par Benjamin Creme ou s’imposent d’eux-mêmes sur la base de l’espoir et de la foi qu’ils suscitent. Nous les soumettons à votre réflexion.

Home Des lingams apparaissent dans le temple de swami Premananda


Source : sripremananda.org



Les 4 et 5 mars 2019, 10 lingams sont miraculeusement apparus dans le temple de sri Premeshvarar à l’ashram de swami Premananda, Tamil Nadu (Inde), pendant la nuit divine du Mahashivaratri. « L’atmosphère était puissante et édifiante », a expliqué la direction de l’ashram. Trois lingams sont apparus le 4 mars 2019 dans la soirée, et sept autres au petit matin du 5 mars et plus tard le même jour.

 

 






Haut de pageHaut de page

ACCUEIL | DECOUVRIR | MAITREYABENJAMIN CREMEACTUALITE | AGENDAREVUE PARTAGE INTERNATIONAL | RECHERCHE | CONTACT | QUI SOMMES-NOUS

Copyright © 2005 Partage International. Tous droits reservés.