QUESTIONS-REPONSES par Benjamin Creme
L'essor de la vie humaine
par le Maître —, par l'entremise de Benjamin Creme, le 11 octobre 2009
Quand les hommes prendront mieux la mesure, dans leur propre vie, des préjudices que leur a fait subir l'effondrement économique et financier de ces dernières années, ils s'apercevront qu'en dépit des espoirs de nombre d'entre eux il est impossible de revenir à l'ancien système. La dislocation de l'économie a certes été provoquée par la cupidité, l'égoïsme et la séparation mais surtout, en profondeur, par les énergies de l'ère nouvelle qui l'ont amenée. Déjà, plus qu'on ne pourrait le supposer, la magie des énergies du Verseau est à l'œuvre sur Terre. De plus en plus les consciences convergent, rapprochant les hommes : les énergies de synthèse accomplissent leur œuvre bénéfique. Déjà beaucoup réagissent d'une manière nouvelle et, comme libérés d'un étouffant fardeau, envisagent un monde plus simple mais plus uni.
Les capacités de l'homme
En observant cela, nous aussi nous réjouissons car notre confiance dans les capacités de l'homme s'en trouve renforcée. Notre espoir pour l'avenir s'affermit comme nous voyons les hommes répondre à l'appel du renouveau. Il apparaît que « l'étoile », si elle n'est pas seule à avoir induit un nouvel espoir dans l'atmosphère de la Terre, a joué un rôle important dans ce changement. De plus en plus, les énergies du Verseau feront naître chez les hommes un désir d'unité et de fusion, et dès maintenant elles sèment les graines de la transformation future.
Pour l'heure, Maitreya attend patiemment le jour où il pourra se présenter aux hommes. Ce jour n'est pas éloigné. Déjà des dispositions sont prises pour son interview initiale, la première d'une longue série. Ne soyez pas surpris si ses premières déclarations suscitent des réactions mesurées, voire tièdes. Soyez certains que par la suite il parlera haut et fort en faveur de ceux à qui la pauvreté impose son lot de souffrances ; qu'il plaidera pour un monde sans guerre, où justice et partage répandront sur les hommes leur grâce bienfaisante.
Les gens attendent beaucoup, énormément même, de Maitreya, mais rares sont ceux qui ont conscience de l'immense générosité qu'il porte en lui. Ils en viendront à le connaître et à l'aimer comme un ami et instructeur, et suivront de bon gré ses conseils. Maitreya fera éclore dans le cœur des hommes leur amour inné de la justice, du partage et de la paix, ces joyaux que tous portent à jamais au plus profond d'eux-mêmes.
Epanouissement
Le moment est venu pour ces attributs divins de s'épanouir plus avant, à mesure que les hommes prendront conscience des erreurs et des insuffisances du passé. Sous la conduite de Maitreya et de son groupe, la vie sur Terre connaîtra un essor sans précédent ; se libérant de leur état passé d'ignorance et de peur, les hommes s'élèveront vers l'expression d'une divinité presque inconnue jusqu'à présent.
Sauver une vie, de Peter Singer
Compte rendu de lecture de Betsy Whitfill
Dans son dernier livre, Sauver une vie, Agir maintenant pour éradiquer la pauvreté (Robert Laffont, 2009), Peter Singer propose une réflexion sur ce que pourrait être une « culture du partage » et quelques pistes concrètes pour la faire entrer dans les mœurs. Faisant du don la solution décisive à la misère dans laquelle vit une bonne partie de l'humanité, son livre est nécessaire et, en cette période d'effondrement économique mondial, quelque peu provocateur.
Pour l'auteur, en effet, essayiste et professeur de bioéthique à l'Université de Princeton, le don est un élément essentiel de l'éthique, en premier lieu parce qu'il constitue le moyen le plus sûr et le plus rapide pour supprimer la pauvreté dans laquelle se débat une part importante de la population mondiale. Il résume l'essentiel de son argumentation par ce syllogisme . « a) la souffrance et la mort causées par le manque de nourriture, de toit et de soins médicaux sont inacceptables ; b) s'il est en son pouvoir d'empêcher quelque chose d'inacceptable de se produire sans sacrifier quoi que ce soit de vital, c'est une faute que de ne pas le faire ; c) en donnant aux organismes humanitaires [officiels, ONG...] dans la limite de la satisfaction de nos besoins vitaux, il est possible de prévenir les trois causes de souffrance et de mort citées dans la première prémisse. Conclusion, il n'y a aucune justification au refus de participer au financement de ces organismes . »
Mais P. Singer, non content de nous conseiller de donner de notre surplus, va plus loin : pour lui, il est tout aussi impératif, d'un point de vue éthique, de restreindre notre consommation liée à notre mode de vie de citoyens du « premier monde » – l'achat d'eau en bouteille, par exemple, les séjours en station thermale, le renouvellement trop fréquent de nos ordinateurs et de nos portables, ou même l'inscription de nos enfants dans des établissements privés – pour être en mesure de contribuer financièrement au maximum à la lutte contre la misère. Il faudrait, dit-il, que notre participation à cette lutte soit telle que, si nous donnions davantage, nous mettrions en danger la vie de nos propres enfants.
Les bénéficiaires de l'aide, explique-t-il, ne sont en rien responsables de la pauvreté sans espoir dans laquelle ils vivent. C'est même nous, habitants du premier monde, qui avons souvent créé la situation dans laquelle ils se trouvent ; nous sommes coupables de millions de morts par an. Nous surexploitons les océans. Nous achetons (volons) leurs matières premières pour trois fois rien. Nos multinationales accordent leur soutien financier à nombre de dictateurs. Exxon-Mobil et Marathon Oil, par exemple, versent une grande partie des revenus qu'elles tirent de l'exploitation du pétrole de Nouvelle Guinée directement dans les poches de son dictateur, Teodoro Obiang, qui est plus riche que la reine Elisabeth, tandis que la durée moyenne de vie de sa population n'excède pas 49 ans et qu'un enfant sur douze meurt sans sa première année. Nos gigantesques émissions de gaz à effet de serre, perturbant profondément les cycles climatiques et pluviaux des régions du tiers monde, sont en grande partie à l'origine des sécheresses qui déciment les communautés fondées tout entières sur la culture vivrière, pendant que les Américains gaspillent annuellement pour 100 milliards de dollars de nourriture. Nous pouvons et nous devons, assène-t-il, harmoniser notre mode de vie avec ceux des autres régions de la planète.
Il passe ensuite au crible les raisons invoquées généralement pour ne pas donner, ou donner peu, allant de l'injonction biblique souvent mal comprise selon laquelle « les pauvres seront toujours avec nous » à la peur de manquer. Les Américains se considèrent à 95 % comme le peuple le plus généreux de la planète, alors que nous nous situons dans le bas du tableau des nations industrialisées en ce qui concerne les dons privés ; quant à l'aide publique, nous l'octroyons généralement plus pour en retirer un avantage politique que pour soulager la souffrance.
Selon les données statistiques de l'OCDE (Organisation pour la coopération et le développement économique), en effet, les Etats-Unis se situent avant derniers, juste au-dessus de la Grèce, en ce qui concerne le pourcentage de l'aide internationale par rapport au PIB (Produit intérieur brut), soit 18 cents pour cent dollars de revenu (0,18 %). Qui plus est, la part du privé dans l'aide internationale ne dépasse pas 0,07 % du même PIB, soit 7 cents pour 100 dollars de revenu. Et, selon le rapport annuel sur la philanthropie Giving USA 2008 , le tiers des dons privés va en priorité aux religions et aux institutions religieuses : paiement du clergé, dépenses administratives, frais immobiliers, entretien des bâtiments...
La dernière décennie a vu l'arrivée d'une vague importante de nouveaux millionnaires, voire de milliardaires. Or, ce qui n'étonnera pas les lecteurs de Partage international, P. Singer a pu constater que ces nouveaux riches sont beaucoup plus heureux quand ils donnent, et donnent largement. James Hong, par exemple, qui a construit sa fortune en créant un site Internet de réseau social, en a lancé un autre : 10over100.org , un site caritatif dont les membres s'engagent à verser 10 % de la part de leurs revenus qui se situe au-dessus de 100 000 dollars par an. Il mesure son succès, non pas à la fortune qu'il a pu amasser, mais à l'importance des dons qu'elle lui permet de faire. Chris Ellinger, militant social lui aussi, a consacré un héritage de 250 000 dollars à la création de l'association 50 % League (la Ligue 50 %), qui compte une centaine de membres aux Etats-Unis, et dont le site répertorie consciencieusement les noms et les contributions. Pour entrer dans ce cercle, il faut avoir donné la moitié de sa fortune ou la moitié de ses revenus pendant les trois dernières années. Peter Singer en appelle à une modification de notre conception judéo-chrétienne de la charité, qui se devrait d'être anonyme pour garantir « la pureté des intentions », et de faire de la publicité pour nos dons, afin d'inciter les membres de notre « groupe de référence » à nous imiter. Et même à reconnaître l'importance éthique des petits actes de générosité que nous pratiquons tous quotidiennement, peu importe si le motif est égoïste : donner une petite somme pour aider quelqu'un dans le besoin, par exemple, secourir des animaux perdus, aider les personnes âgées à traverser la rue...
La question se pose, alors, pour chacun de savoir combien donner pour mettre un terme à la misère et sauver des vies, et de définir le mode de vie éthique, par les économies qu'il rend possible, qui le permette. P. Singer, après avoir examiné en profondeur ce que pourrait être un « partage équitable » (fair share), tant au niveau privé que national, et livré quelques recettes techniques, conclut que pour atteindre ce but, il faudrait que chacun d'entre nous donne annuellement au moins 5 % de ses revenus.
Considérant les besoins de base des populations pauvres, P. Singer recommande la mise en place d'une échelle mobile, et non obligatoire, de dons basée sur les revenus, allant des plus élevés (de plus de 10,7 millions de dollars par an) – qui devraient donner un tiers de leurs gains –, aux « aisés » (dont les revenus tournent autour des 122 000 dollars annuels), auxquels on demanderait 5 %. Quant à l'aide étasunienne officielle, il demande de l'augmenter pour la rendre proportionnelle à la part du PNB américain dans celui de l'ensemble des 22 pays de l'OCDE, estimée par cette organisation à 36 % pour l'année 2006 – c'est-à-dire la porter à un tiers de l'aide internationale totale versée par ces Etats.
De la sorte, 1,5 milliard de dollars seraient disponibles annuellement pour éradiquer l'extrême pauvreté, soit huit fois plus que les chiffres fixés par les Objectifs du millénaire de l'Onu pour 2015. Il n'y a donc, conclut-il, non seulement aucune excuse pour refuser de donner, mais nos dons peuvent mettre et mettront un terme pour toujours à cette question cruciale, entre toutes, de la misère.
P. Singer termine son ouvrage en offrant quelques bonnes raisons de suivre ses conseils. Imaginons le soulagement et le plaisir de ne plus avoir à dépenser pour le paraître. Pensons simplement à la satisfaction que l'on retirera en vivant simplement et en partageant notre richesse pour que d'autres puissent simplement vivre. Pensons au sentiment de liberté qui nous envahira quand on n'aura plus à essayer sans cesse de gagner toujours plus d'argent pour consommer toujours plus et produire toujours plus de déchets. Imaginons la joie que nous ressentirons quand notre mode de vie sera devenu celui que nous souhaitons profondément.
L'environnement (compilation)
Alors que les chefs d'Etat se préparent pour la Conférence des Nations unies sur le climat à Copenhague, en décembre, le monde subit plus que jamais des désastres climatiques. Afin de mettre en lumière l'urgence de la nécessité de changements pour sauver notre planète, nous publions ci-dessous des citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).
Notre tâche essentielle consiste aujourd'hui à protéger notre environnement. Cela deviendra la responsabilité de tous : citoyens ordinaires, hommes politiques, gurus, saints ou scientifiques. Nous dépenserons désormais nos énergies à restaurer l'environnement. Lorsque cette tâche aura été accomplie, il y aura moins de souffrance, de maladies et de pauvreté. [Les lois de la vie (Maitreya)]
Une nouvelle conscience planétaire est en train de naître et les hommes s'aperçoivent que la coopération est indispensable pour faire face aux problèmes posés par l'environnement. Cela permet d'envisager l'avenir avec optimisme et indique que la réaction a été correcte face à un péril majeur pour la race des hommes : à moins que les dégâts occasionnés actuellement à l'équilibre écologique de la planète ne soient bientôt réparés, beaucoup verront leur espérance de vie diminuer de façon spectaculaire. Personne, riche ou pauvre, n'est totalement à l'abri de l'insidieuse destruction du système immunitaire humain. C'est à leurs risques et périls que les hommes touchent à ce délicat système.
En dépit de la gravité de ces problèmes et de tant d'autres, de grands progrès ont été faits dans la manière de les aborder, et il existe à travers le monde de nombreux groupes qui déploient tous leurs efforts pour attirer l'attention des gouvernements de chaque pays sur les dangers existants.
Dans ce contexte, il y a de bonnes raisons d'espérer que les nations émergeront de cette période d'épreuve avec une nouvelle confiance dans l'avenir, et profiteront des bienfaits qu'elles peuvent attendre de la coopération et de l'entraide.
Ainsi les énergies du Verseau sont-elles bel et bien à l'œuvre pour réunir les peuples, pour créer des liens de coopération et de compréhension mutuelle et, bien que très progressivement, pour rassembler les forces dispersées de la civilisation actuelle en un tout synthétique. Le nouvel âge est arrivé. L'avènement imminent de Maitreya et de son groupe donnera le signal de son inauguration. [Le nouvel âge est arrivé (Maître –)]
Chaque découverte de la réalité, ou d'aspects de la réalité, est merveilleuse. C'est un magnifique déploiement des richesses de la vie, du système naturel dans lequel nous vivons et que nous appelons la nature. Le seul problème est que nous nous tenons séparés d'elle. Nous voyons la nature comme si elle nous était extérieure. Pour nous, Dieu est là-haut et nous sommes ici-bas. Il n'y a en fait aucune séparation à aucun niveau. Nous ne sommes pas séparés de la nature ; c'est la raison pour laquelle nous ne devons pas détruire notre environnement. Nous ne sommes pas séparés de ce que nous appelons Dieu. Il est immanent dans tous les aspects de notre être. Nous ne sommes pas non plus séparés les uns des autres : voilà la grande découverte qu'il nous reste à faire. [Le Grand Retour (B. Creme)]
Quand l'humanité se rendra compte de la gravité du déséquilibre écologique qui affecte son habitat planétaire, il lui faudra prendre les mesures d'urgence indispensables pour y porter remède. Si les hommes devaient manquer de résolution face à cette crise, ils se rendraient coupables d'abandonner la planète à une destruction lente mais inévitable. Dès lors, quel héritage transmettraient-ils à leurs enfants ? Pour écarter pareil risque d'autodestruction, tous doivent agir ensemble et faire les sacrifices qui s'imposent. Cela nécessitera un revirement total dans notre attitude envers la planète et son intégrité, ainsi que la remise en cause de ce que les hommes considèrent aujourd'hui comme leurs besoins.
Certains auront du mal à accepter de prendre le virage nécessaire, mais ce n'est qu'au prix d'un tel changement que la survie de la planète pourra être assurée. Déjà, les plus grandes réserves d'arbres de la Terre ont été profondément entamées. La déforestation a engendré une perte d'oxygène qui va s'aggravant, et une augmentation du gaz carbonique. La situation a aujourd'hui atteint un seuil critique, et exige une action immédiate.
De plus en plus nombreux sont ceux qui prennent conscience de la réalité du réchauffement global. Pourtant, en dépit d'une pléthore de preuves, certains persistent à nier qu'il serait causé par les actions des hommes. Nous, qui sommes vos Frères aînés, pouvons dire avec entière conviction que le comportement humain est responsable de quatre-vingts pour cent de ce réchauffement.
Comme vous le verrez, Maitreya ne tardera pas à appeler l'attention de l'homme sur ce problème urgent. Il mettra l'humanité face à une alternative : d'un côté, les résultats bénéfiques d'une action immédiate, de l'autre, la destruction qui s'ensuivrait si l'inaction, totale ou partielle, devait l'emporter. Ainsi, c'est à l'homme seul qu'il appartient de décider.
Maitreya recommandera l'adoption d'un mode de vie plus simple, mieux adapté à la réalité de la situation planétaire. Lorsqu'un nombre suffisant de gens seront convaincus de cette exigence, une nouvelle tendance à la simplicité gagnera toute la planète. Cette évolution se fera à une vitesse peu commune, tant la nécessité du changement aiguillonnera les multitudes. Ainsi les plus graves dangers qui menacent la Terre seront-ils en partie jugulés. Beaucoup, encouragés par ces résultats, aborderont dans de bonnes dispositions les transformations ultérieures.
Face au dilemme que leur présentera la nécessité de changer, les hommes prendront conscience qu'ils ne peuvent faire autrement que d'accepter le principe de partage. C'est seulement par le partage que les changements deviendront possibles et réalisables ; seulement par le partage qu'on pourra tirer parti de la générosité de la planète Terre, et gérer à bon escient l'abondance de ses dons. C'est seulement ainsi que la planète pourra vivre en harmonie avec son environnement et avec ses habitants. [Sauver la planète, PI, mai 2007 (Maître –)]
Nous avons une influence directe sur notre environnement. Très bientôt, grâce à l'enseignement de Maitreya et des Maîtres qui l'entourent, l'humanité finira par comprendre que ce que nous appelons Dieu, nature, environnement et humanité sont un. Il n'y a aucune séparation entre eux. Selon Maitreya, tout est étroitement lié. Chaque atome, chaque particule au sein de chaque atome, est reliée à chaque autre particule dans le cosmos entier. C'est pourquoi ce qui se produit dans un des aspects de la création exerce inévitablement une influence sur les autres. L'humanité fait partie intégrante de son environnement quotidien, que nous appelons la nature. Les formes-pensées destructrices de l'humanité sont à l'origine des conditions de déséquilibre et de tension dans le monde. Le déséquilibre entre le monde développé et le tiers monde – la pauvreté et les souffrances qui résultent de ce déséquilibre – et par conséquent les formes-pensées de douleurs, d'angoisses et de destruction, se déversent dans la sphère mentale de la planète, affectant ce que l'on appelle les élémentaux déviques dont le rôle est de contrôler les schémas climatiques planétaires. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]
Une grande partie des phénomènes dévastant actuellement la planète, les conditions climatiques inhabituelles, les ouragans, tel l'ouragan Gilbert, les inondations, comme celles du Bangladesh et du Soudan, ne sont pas des « actes de Dieu ». Ces phénomènes sont le résultat de l'action de la loi de cause et d'effet. Nous engendrons les causes qui produisent ces effets dévastateurs. Nous sommes responsables de ces perturbations survenant dans la structure climatique. Les violents ouragans et les inondations représentent la libération de forces destructrices – nos propres forces destructrices – et ont pour résultat d'engendrer le calme et l'équilibre pour l'humanité. Si nous faisons mauvais usage de notre libre arbitre et de nos ressources, si nous nous comportons de manière violente, compétitive, créant le désordre dans le monde, nous affectons les élémentaux qui contrôlent le climat. Dès que nous nous harmoniserons avec eux, eux aussi le feront. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]
J'ai pour tâche de vous montrer que, pour les hommes, les chemins divergent. Les signaux sont déjà en place et, de votre décision, dépend l'avenir de cette Terre. Nous sommes ici, vous et moi, pour faire en sorte que l'homme choisisse le bon sentier, la seule voie qui puisse le conduire à Dieu. [Message n° 19 (Maitreya)]
Tout ce qui arrive est lié au karma. Il y a un karma mondial, dont nous sommes tous responsables, et un karma individuel. Tout le monde est responsable du karma mondial car nous y avons tous contribué au cours de nos centaines de milliers d'incarnations. Bon nombre d'inondations, de séismes et de catastrophes naturelles dans le monde sont dus à l'effet des pensées et des actions négatives de l'humanité, considérée dans son ensemble.
Nous créons des conditions destructrices parce que nous sommes nous-mêmes dans un état de déséquilibre. Bon nombre d'entre nous sont remplis de haine, d'esprit de compétition, chacun cherchant à triompher de quelqu'un, à passer devant les autres, à vendre ses produits avant tout le monde. Le monde n'est que compétition. La compétition est le résultat de la cupidité. La cupidité est le résultat de la peur. La peur résulte du sentiment de séparation. Si nous ne nous sentions pas séparés, nous construirions un monde différent, un monde tel qu'il devrait être et tel qu'il sera dans l'avenir. Cela dépend de nous. Nous nous comportons de façon destructive ou constructive ; si nous sommes destructifs, nous sommes en guerre avec nous-mêmes et avec la société dont nous faisons partie. Nous devons apprendre l'innocuité, apprendre à vivre en équilibre avec nous-mêmes et notre environnement (c'est-à-dire avec les autres et avec la planète dans son ensemble) et ainsi à créer l'équilibre autour de nous.
Quand nous faisons preuve de cupidité, d'égoïsme et d'esprit de compétition, en essayant de passer devant tout le monde, nous créons inévitablement un déséquilibre. En conséquence, les dévas qui gouvernent le climat, les océans, la pluie, etc., perdent aussi leur équilibre, et nous assistons à un dérèglement du climat sur la planète toute entière, comme c'est le cas actuellement. C'est dans une certaine mesure le résultat de notre propre déséquilibre. Nous avons l'illusion d'être séparés, mais dans le cosmos il n'existe pas de séparation. [Le Grand Retour (B. Creme)]
Une nouvelle phase de l'Histoire commence. Pas à pas, les hommes feront le nécessaire pour satisfaire aux exigences de l'avenir. En premier lieu, la destinée et le libre arbitre de chacun devront être respectés. Le droit de tous aux nécessités fondamentales de la vie, nourriture, logement, santé et éducation, devra déterminer les priorités des gouvernements. La protection de l'environnement doit devenir une obligation sacrée permettant, avec le temps, de rétablir la santé de la planète. Ainsi doit-il en être si les hommes veulent prendre possession de leur héritage et retrouver le chemin qui mène à Dieu. [Les exigences de l'avenir (Maître –)]
Nous devons respecter notre environnement, et non le détruire. Lorsque vous désirez monter sur le toit de votre maison, il vous faut une échelle. Une fois arrivé en haut, vous ne devez ni la jeter, ni la délaisser, car d'autres vous suivront qui en auront besoin. Il en va de même de l'environnement pour les générations qui nous suivent. [Les lois de la vie (Maitreya)]
La profonde souffrance du monde vient d'une mauvaise utilisation de ses ressources. La pollution que nous engendrons est telle qu'il y n'a probablement personne sur Terre, excepté les Maîtres, qui n'en subisse les effets, y compris dans son système immunitaire : l'air, le sol, les océans sont pollués au point de mettre en danger notre espèce et les règnes inférieurs. La Terre souffre. Il nous faut donc redresser cette situation et gérer le monde d'une manière radicalement nouvelle. C'est ce qui se produira. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]
Parmi les hommes, certains commencent enfin à prendre au sérieux les dangers du réchauffement global et des changements climatiques qu'il entraîne. Il est vrai que bien des désaccords subsistent sur la réalité des périls et leur ampleur, comme sur la manière de traiter les problèmes dont l'existence est généralement admise. Toutefois il ne fait aucun doute que certains, au moins, reconnaissent que l'humanité a devant elle une tâche colossale pour arrêter le processus de destruction en cours et stabiliser l'environnement. Il est également vrai que même les plus conscients de la situation et les plus soucieux d'y faire face ne savent pas grand-chose de l'ampleur et de la complexité des problèmes.
Ainsi en va-t-il de la pollution, qui prend des formes nombreuses. Certaines sont faciles à identifier et à traiter, pourvu que soit présente la volonté d'agir ; d'autres, cependant, nécessitent une science et des moyens d'intervention encore inconnus de l'humanité. Les pollutions de cette deuxième catégorie sont tellement toxiques et destructrices qu'il est nécessaire d'y remédier en toute priorité. On connaît les effets de la pollution sur la qualité de l'air et de la nourriture, sur les animaux, sur les poissons des rivières et des océans, mais on n'y prête guère attention.
Plus destructrice que toute autre, la pollution causée par les radiations nucléaires attend encore d'être découverte. Les niveaux vibratoires les plus élevés des radiations nucléaires se situent au-dessus de ceux que permettent de mesurer les instruments actuels. Ce sont aussi les plus toxiques et les plus dangereux pour l'homme comme pour les règnes inférieurs. Sur tous ces plans les problèmes de pollution doivent être surmontés.
Cela ne pourra s'accomplir que par la reconstruction complète des structures politiques, sociales et économiques actuelles. L'homme a ravagé et pollué la Terre, il a porté gravement atteinte à son environnement. Il lui faut maintenant considérer comme une priorité absolue de réparer ce qu'il a endommagé, et de rendre la santé à sa planète souffrante. Il lui faut apprendre à réduire ses exigences envers elle ; il lui faut apprendre la beauté de la simplicité, et la joie du partage. L'homme n'a guère le choix : l'urgence de la tâche à entreprendre nécessite une action immédiate ; rares sont ceux qui prennent la mesure des dommages déjà occasionnés.
La question se pose : la planète peut-elle être sauvée, et par quels moyens ? La réponse est un « OUI ! » retentissant ; les moyens à mettre en œuvre impliquent la transformation du mode de vie actuel de la majorité des hommes. [La Terre en travail, PI, nov. 2007 (Maître –)]
Lorsque vous me verrez, vous saurez que le tournant décisif a été atteint, que mes troupes sont rassemblées en force et que la victoire est assurée. J'ai l'intention de diffuser dans le monde mon enseignement de la Vérité dans sa simplicité : les hommes sont uns, tous frères ; Dieu aime tous les hommes avec équité ; la nature fournit suffisamment de nourriture à partager entre tous ; venant moi-même du passé de l'humanité, comme je le fais, je connais les réponses au dilemme de l'homme. Je vous montrerai les voies simples du changement, des relations justes entre les hommes, de l'expression fidèle de la Volonté de Dieu. [Message n° 55 (Maitreya)]
Lorsque les hommes prendront la décision de partager les ressources de ce monde d'abondance, quelque chose d'extraordinaire et de mystérieux se produira : d'un coup, ils comprendront que la guerre n'est plus nécessaire, la menace du terrorisme disparaîtra rapidement, et la confiance engendrée par le partage permettra de résoudre, dans un épanouissement de bonne volonté, les problèmes d'environnement et de territoire auxquels ils sont aujourd'hui confrontés. Grâce au partage, les hommes se rendront compte qu'ils sont tous frères et, agissant en tant que frères en étroite coopération, ils commenceront à mettre en œuvre le processus de transformation du monde. [Le secret de la vie (Maître –)]
La pollution résulte de la mauvaise utilisation des ressources, la soumission aveugle aux forces du marché, la compétition, qui ont entraîné cette pollution qui devient une telle catastrophe écologique. Nous empoisonnons notre planète si rapidement que si nous ne changeons pas très vite de direction, il sera bientôt trop tard et les générations futures en souffriront d'une manière inimaginable.
Heureusement, la Nature a bien des ressources et pourra, je crois, récupérer. Nombreux sont ceux qui commencent déjà à s'attaquer à ces problèmes. De plus en plus de gouvernements, de groupes et d'individus, comprennent la nécessité d'une prise de conscience écologique et de l'élaboration d'une solution au problème de la pollution. Toutefois, celle-ci ne s'arrêtera pas tant que nos méthodes et notre politique de production resteront basées sur la compétition.
Nous devons transformer notre mentalité actuelle faite d'avidité, de gaspillage et de compétition, en une politique de suffisance. Au lieu de dire : « Combien pouvons-nous produire et en combien de temps ? », nous devons dire : « De combien avons-nous besoin ? Quelle est la quantité minimale dont nous pouvons nous contenter ? Quelle petite quantité de ceci ou de cela peut nous assurer une existence pleine et épanouie, dont tout le monde puisse profiter ? » [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]
Ma mission, comme je vous l'ai dit, est double : vous libérer de l'esclavage des limitations que vous vous êtes imposées, et vous ramener avec moi à Dieu. Je vous montrerai que, par la juste distribution des abondantes ressources de cette Terre, tous les hommes pourront jouir de la générosité de Dieu. Je vous montrerai également que le chemin qui mène à Dieu est simple, en vérité, que votre divine étincelle se manifestera par mon intermédiaire. Laissez-moi faire ce travail pour vous, mes amis. Laissez-moi vous conduire à votre héritage divin. Je vous montrerai des merveilles qui dépassent vos rêves. Je ferai tomber de vos yeux le bandeau de l'ignorance. Je chasserai à jamais de cette Terre le fléau de la haine, le péché de la séparation. [Message n° 51 (Maitreya)]
Si l'humanité doit sauver cette planète du réchauffement global avec tout ce qu'il implique, il lui faut prendre des mesures autrement drastiques pour limiter les émissions de carbone, et cela, dans un laps de temps plus court qu'on ne l'admet généralement. Les hommes ont tardé à reconnaître les dangers, et aujourd'hui encore nombreux sont ceux qui refusent de prendre le problème au sérieux. Il est hors de doute qu'une telle attitude met en péril l'avenir de la planète Terre. Il reste tout au plus dix à quinze ans pour créer une situation d'équilibre avant que des dommages irréparables ne se produisent.
Pour y parvenir, les hommes doivent changer radicalement leur manière de vivre, et adopter des modes de vie et de travail plus simples. L'époque est révolue où ils violaient et ravageaient la planète à leur guise sans penser un seul instant aux générations à venir, sans se soucier le moins du monde d'un environnement qui, c'était inévitable, n'a cessé de se dégrader.
Chaque année, depuis longtemps déjà, d'immenses étendues de forêt primaire se voient dépouillées de leurs arbres, vecteurs de vie séculaires, à des fins purement commerciales. La mercantilisation, cette calamité, saisit l'humanité à la gorge et ne cesse de resserrer son étau. Comme le dit Maitreya, la course au profit est plus dangereuse pour les hommes que la bombe atomique, et c'est par le chaos économique qui règne dans le monde que se manifeste sa puissance de destruction. [Le fléau du mercantilisme (Maître –)]
Durant un siècle et demi, nous avons trouvé parfaitement naturel de saccager et de piller les ressources planétaires dans un but de profit à court terme : pour gagner de l'argent et faire marcher l'industrie, suivant ainsi le courant de forces et d'idées qui ont amené la révolution industrielle. Maintenant, nous nous trouvons confrontés à un nouveau concept : celui de la révolution post-industrielle. Nous avons dépassé le stade de l'industrialisation du XIX e siècle et de son perfectionnement au XX e siècle, et nous ne savons pas ce qui nous attend désormais. Il faudra bien fabriquer des objets de consommation, mais la plupart des gens ignorent que cela se fera d'une manière toute différente, en utilisant des méthodes totalement nouvelles qui ne saccageront plus la planète. [L'Art de la coopération (B. Creme)]
Mon dessein est de vous montrer que la solution, pour venir à bout de vos problèmes, est d'écouter à nouveau la véritable voix de Dieu à l'intérieur de votre cœur, et de partager les ressources de ce monde des plus fertile avec vos frères et sœurs où qu'ils soient. [Message n° 11 (Maitreya)]
Sous la pression des peuples, les gouvernements admettent enfin la nécessité de préserver et d'entretenir l'environnement dont dépend toute vie future. Faute de cette sagesse élémentaire, l'avenir de l'humanité serait en effet bien sombre. Peu à peu, les décideurs se rendent compte que le temps ne joue pas en faveur de ceux qui pillent et polluent la planète, que les ressources ne sont pas illimitées, et que la nature ne supporte pas l'exploitation et l'agression. On prend de plus en plus conscience que seule une action prudente et concertée à l'échelle mondiale peut remédier aux nombreuses atteintes à l'ordre naturel dont, par ignorance et cupidité, les hommes se sont rendus coupables. C'est un début, mais il faudra de nombreuses années de travail assidu ne serait-ce que pour mettre un terme à la pollution et à la déprédation qui menacent l'homme aujourd'hui.
Heureusement, tout n'est pas aussi sombre dans notre avenir. Comme toujours, l'homme n'est pas seul, et des mesures ont été prises pour que lui soient révélées de nouveaux modes de production d'énergie, plus sûrs et moins polluants. Des technologies entièrement nouvelles transformeront la vie quotidienne et laisseront à l'homme le temps et l'énergie nécessaires pour explorer son Etre et le but de sa vie. Ainsi équipés, les hommes apprendront à travailler et à vivre en harmonie avec la nature en obtenant de sa générosité une véritable corne d'abondance pour satisfaire leurs désirs ou leurs besoins.
Lorsque les hommes verront le Christ, le choix leur sera clairement présenté : ils doivent désormais relever le défi de travailler ensemble pour le bien-être de tous et changer leur mode de vie de façon que chacun puisse jouir du nécessaire, ou sonner le glas d'une planète déjà durement éprouvée et du même coup compromettre gravement leur avenir. Maitreya, quant à lui, ne doute pas que les hommes entendront son appel et y répondront. [Eveil à la responsabilité (Maître –)]
Le principe directeur doit être celui de la suffisance et non du gaspillage. A l'heure actuelle, le système économique mondial est dominé par le gaspillage. Ce gaspillage à outrance est à l'origine de nos différents problèmes de pollution, et constitue un danger pour la planète. Ceci n'est qu'à moitié compris. Une économie durable doit répondre aux besoins de chacun, mais en accord avec les possibilités et la santé de la planète. Cela paraît irréalisable. Cependant, la technologie de la lumière transformera la situation de l'humanité et procurera une énergie, écologiquement saine et illimitée, capable de répondre à tous nos besoins. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]
Le salut de la planète, sa restauration, doit être un effort collectif. Maitreya l'indiquera clairement. J'estime que d'énormes changements auront déjà été entrepris, trois à cinq ans après l'apparition de Maitreya. On se sera attaqué à la famine, visant une amélioration massive, « d'une envergure jamais envisagée auparavant », de la condition de vie des millions d'êtres humains qui souffrent de la faim. Ce résultat atteint, nous nous attaquerons aux problèmes de notre environnement immédiat. La priorité fondamentale est la transformation radicale de notre manière de vivre, en un mode de vie qui puisse être viable à long terme.
Nous verrons la fin d'une économie basée sur la croissance effrénée. Partout dans le monde, les hommes pourront manger et vivre, tout en préservant les ressources de l'environnement. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]
La priorité absolue sera donnée à l'environnement. La défense deviendra accessoire. [Les lois de la vie (Maitreya)]
Aujourd'hui des sommes considérables sont dépensées dans la recherche sur les lois de la nature. Dans le même temps, d'énormes ressources sont gaspillées ou mal utilisées. Si ces ressources étaient utilisées pour stabiliser l'équilibre naturel, un monde nouveau apparaîtrait. L'homme se retrouverait en possession de secrets qui lui ont longtemps été cachés. Il aurait accès à des champs de connaissance jusqu'à maintenant fermés à son mental avide de savoir. La nature dévoilerait ses mystères et l'homme commencerait à collaborer avec le Logos créateur, prenant ainsi la place qui lui revient de droit en tant que gardien du Plan.
L'homme a le pouvoir de renouveler toute chose ou de détruire le monde. Jamais auparavant il n'avait eu pareille puissance. L'utilisation correcte d'un tel pouvoir exige l'expression d'une sagesse que l'homme doit trouver en lui-même, faute de quoi, il mourra. Heureusement, il n'est pas seul. Un groupe de Connaissants entre maintenant en scène, des hommes doués de tous les attributs de Dieu. A travers eux s'écoulera un flux de sagesse immémoriale qui guidera et préservera l'homme le long du sentier. Sous leur inspiration, l'homme reviendra sur ses pas et prendra un nouveau départ. Sous leur sage tutelle, il commencera son ascension vers le divin. [Le rôle de l'homme (Maître –)]
Prenez votre place à mes côtés et, ensemble, nous ferons toute chose nouvelle. Prenez ma main, mes amis, et laissez-moi vous guider dans mon jardin. Laissez-moi vous montrer mes fleurs. Laissez-moi vous enseigner ma Loi. Mon cœur vous enveloppe comme toujours et, à chaque pas sur le chemin de l'ascension, ma main vous soutient et vous guide. Je suis votre Maître, Frère et Ami. Apprenez à me connaître de cette façon. Laissez-moi vous enseigner le chemin simple qui mène à Dieu. Laissez-moi vous montrer une lumière plus grande, la lumière divine. Voyageons ensemble, et connaissons les secrets d'antan, connaissons les merveilles de Dieu, connaissons la bénédiction de l'Amour. [Message n° 35 (Maitreya)]
SIGNES DES TEMPS
L'étoile qui annonce l'émergence de Maitreya
« Dans un avenir très proche, les gens auront partout l'opportunité d'observer un signe extraordinaire et d'une grande portée. L'unique occasion, au fil de l'histoire, où un signe semblable se soit manifesté, a été la naissance de Jésus. Selon la tradition chrétienne, dans les cieux est alors apparue une étoile qui a guidé trois mages venus d'Orient jusqu'à son berceau. Bientôt, une fois encore, on verra autour du monde une source de lumière d'un puissant éclat, ressemblant à une étoile. » [Le Maître de B. Creme, La première interview de Maitreya, Partage international, janvier-février 2009]
Le 12 décembre 2008, Partage international a diffusé un communiqué de presse annonçant que dans un avenir très proche, une grande étoile particulièrement brillante allait apparaître dans le ciel, visible partout dans le monde, de jour comme de nuit, annonçant l'apparition imminente de Maitreya dans sa première interview sur l'une des plus grandes chaînes de télévision des Etats-Unis. Depuis début janvier 2009, cette étoile est apparue dans le monde entier et des centaines de témoignages ont été adressés à notre rédaction. Nous publions ici une sélection de témoignages parus dans les médias, de lecteurs et d'images provenant de YouTube. Le Maître de B. Creme a confirmé qu'il s'agit de « l'étoile ».
Un brillant corps céleste
Au moment de mettre sous presse, des témoignages nous arrivent concernant une grosse « boule de feu » très brillante, « une boule éclatante », ou « un brillant corps céleste », comme le décrivent les médias allemands. L'objet a été vu en début de soirée, le 13 octobre 2009, dans un ciel clair, au-dessus de l'Allemagne, des Pays-Bas et de la Belgique. Au-dessus des Pays-Bas, selon certains témoignages l'objet a brisé le mur du son.
[Source : Zeit-online, Bild.de, NDR Online, Allemagne ; de Volkskrant, Pays-Bas]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « brillant corps céleste » était « l'étoile » annonçant la première interview de Maitreya.]
Courriers de lecteurs concernant l'étoile
Cher Monsieur,
De retour en Autriche au cours de l'été 2009, je pris l'habitude de m'asseoir sur ma terrasse et je vis régulièrement des étoiles très brillantes. Quelquefois une seule, parfois deux en même temps, et elles se déplaçaient relativement vite. J'étais certain qu'il s'agissait des « étoiles » dont il est question dans Partage international ou de vaisseaux spatiaux. J'étais très ému par ce spectacle et je me mettais à prier.
R. I., Rankweil, Autriche
[Le Maitre de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait de deux des quatre « étoiles ». L'étoile est bien sûr un vaisseau spatial.]
Cher Monsieur,
Dans la nuit du 26 au 27 septembre 2009, juste après minuit, certains des participants du séminaire de méditation de transmission aux Pays-Bas se trouvaient sur la terrasse, en train de regarder une étoile qui se comportait de telle manière qu'il pouvait s'agir de « l'étoile ». Soudain nous vîmes un éclair traverser le ciel et nous nous écriâmes : « Une étoile filante ! » De retour chez moi, je ne suis pas certain qu'il s'agisse d'une étoile filante. L'éclair était spectaculaire et d'une couleur dorée, jaune et rouge extrêmement belle. L'étoile que nous observions se trouvait à l'est-nord-est. [1] Etait-ce « l'étoile » ? [2] Avons-nous vu une étoile filante ?
M. L., Pays-Bas
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que [1] c'était « l'étoile » et que [2] c'était une étoile filante.]
Cher Monsieur,
Chaque jour vers 21 h depuis ma salle de séjour je vois de nombreux avions entrer et sortir de l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol.
Le soir du 26 septembre 2009, j'ai également vu une étoile très particulière. Elle avait une magnifique couleur orange, elle était aussi grosse que la lune ou le soleil et elle avait de petites extrémités pointues d'où sortaient des étincelles. J'observai cette étoile impressionnante jusqu'à ce qu'elle devienne de plus en plus petite
et disparaisse. Cette étoile se dirigeait d'ouest en est. Tout cela dura environ trois minutes. Cela me fit une profonde impression et je ressentis des picotements et de la chair de poule sur tout le corps. Etait-ce « l'étoile » ?
J. B., De Goorn, Pays-Bas
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu'il s'agissait de « l'étoile ».]
Cher Monsieur,
Le mardi 4 août 2009, il y avait une étoile à gauche de la lune. Puis, deux soirs plus tard, une étoile à droite. Etait-ce « l'étoile » de Maitreya ?
J. J., Hemel Hemstead, G.-B.
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu'il s'agissait de « l'étoile ».]
Cher Monsieur,
J'ai vu plusieurs fois de magnifiques étoiles, mais il m'arrive de penser que ce ne sont pas des étoiles mais des ovnis. Une en particulier attira mon attention le matin du 1 er août 2009 à 5 h 30 à Madison, Virginie (Etats-Unis). En réalité il y avait deux étoiles, l'une d'entre elles était supposée être Vénus (j'ai mes doutes là-dessus), l'autre de l'autre côté du ciel avait l'air d'une sœur jumelle de la précédente.
J'ai vu une autre étoile devant ma fenêtre en janvier 2009, elle était différente. Elle avait de nombreuses couleurs et il y en avait deux autres de l'autre côté du ciel.
A. A., Groveland, Floride, E.-U.
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'étoile aperçue le 1 er août était « l'étoile » accompagnée d'un vaisseau spatial. En janvier il s'agissait bien de « l'étoile ».]
Cher Monsieur,
[1] Depuis quelque temps nous voyons ici à São Paulo une étoile très brillante à l'est. Elle ressemble à Vénus, mais je ne pense pas que cette planète soit visible actuellement (août 2009). Est-ce « l'étoile » ?
[2] Dans la nuit du 16 août 2009, j'observais le ciel lorsque je vis une lumière rouge s'élever au loin. Elle était particulièrement brillante. Elle s'éleva pendant quelque temps dans le ciel puis elle commença à se diriger vers l'est, et ensuite vers le nord. Etait-ce « l'étoile » ou un ovni ?
[3] Le même soir, je vis un autre objet étrange dans le ciel. Il était gros et il avait des lumières semblables à celles d'un avion (elles étaient rouges et bleues), mais sa forme était différente de celle d'un avion et ce qui était surprenant, c'est qu'il se déplaçait sans faire aucun bruit. Il traversait simplement le ciel de l'est vers le nord, à basse altitude. Qu'était-ce ?
[4] Toujours le 16 août 2009, tard dans la nuit, j'ai vu un autre objet étrange dans le ciel. Cette fois l'objet, de forme ovale, était plus gros et il changeait de direction en se déplaçant. Etait-ce un autre signe des Frères de l'espace ?
T.o S. A., São Paulo, Brésil
[Réponse du Maître de Benjamin Creme : [1] Oui. [2] C'était le propre vaisseau de lumière de Maitreya. [3] C'était un vaisseau spatial. [4] Oui.]
Cher Monsieur,
Un soir j'ai lu dans le journal l'Emergence ce qui concernait « l'étoile » et je me suis rendue sur le site Internet pour jeter un coup d'œil sur les photos prises dans le monde entier.
Ce même soir, entre 21 h 30 et 22 h, je descendais les escaliers pour me rendre à ma voiture lorsque je vis une étoile très brillante. Elle changeait sans cesse de couleur, allant du rouge au vert, et elle se trouvait à l'ouest du ciel. Je m'assis sur les marches quelques instants pensant qu'il s'agissait d'un avion, mais l'étoile ne bougeait pas. J'ai continué à regarder par la fenêtre pendant quelques jours espérant la voir à nouveau, mais je ne vis rien.
Environ une semaine plus tard, alors que je rentrai de mon travail en voiture, je la vis à nouveau entre 17 h et 18 h 30, mais cette fois au nord-ouest. Elle émettait des éclairs rouge et vert. Une autre fois en voiture je vis une étoile clignotant en rouge et vert au sud-ouest entre 17 h et 19 h.
Ces objets étaient-ils « l'étoile » ?
J. T., Auckland, Nouvelle-Zélande
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'à chaque fois il s'agissait de « l'étoile ».]
Photographie prise le 10 octobre 2009, entre 6 h et 7 h, au sud-est, à Samnanger, à 40 km de Bergen, Norvège. Envoyé par Terje Wulfsberg, avec le commentaire suivant : « Dans les vidéos, « l'étoile » semble prendre des formes ressemblant à la croix chrétienne et peut-être aussi au Bouddha. »
[Le Maître de B. Creme a indiqué qu'il s'agissait de « l'étoile » en forme de croix. Les premières images n'avaient pas de lien avec le Bouddha, c'était la croix en train de se former.]
Californie, Etats-Unis, le 26 janvier 2009 : Le 26 janvier 2009, vers 20 h, le ciel était rempli d'étoiles et mon ami commença à regarder la soi-disant étoile (un objet en forme de disque) qui se mit à tourner sur elle-même et à prendre des couleurs bizarres. Il courut dans la maison et prit sa caméra numérique. Il prit une vidéo de cette surprenante étoile. Elle montait, descendait et se déplaçait de gauche à droite et de droite à gauche, en tournant sur elle-même et en changeant de couleurs. Puis elle disparut. Elle sortit tout simplement du ciel. Quelqu'un sait-il ce dont il s'agit ?
[Source : YouTube : 1edz4cars]
