Un message de Maitreya
Le 27 mars 2008, Benjamin Creme était l'invité de la station de radio parisienne Ici et Maintenant. L'émission a été suivie en direct dans le monde entier, via Internet. A la fin de l'interview, Maitreya a béni les auditeurs et leur a adressé un message, par télépathie mentale, par l'entremise de Benjamin Creme.
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Je suis vraiment très proche de vous mes amis,
Je suis si proche de vous qu'il ne vous reste que peu de temps à attendre avant de me voir.
Beaucoup d'entre vous ont été très patients.
Mais le moment de mon apparition auprès de vous dans le monde obéit à de nombreuses lois
et je viendrai dès que cela sera possible.
Attendez-vous donc à me voir plus tôt que vous ne le pensez.
Peut-être pas demain, ni la semaine prochaine, ni même le mois prochain, mais très, très bientôt.
Mon cœur déborde du besoin impérieux de mener à bien cette grande entreprise.
J'aurai besoin pour cela de l'aide de tous ceux qui aiment leur prochain.
Les hommes doivent sauver le monde qui souffre gravement.
Mes Maîtres et moi-même vous montrerons le chemin pour y parvenir.
Cela nous réjouit le cœur de voir que les gens ordinaires dans le monde se sont déjà attelés à cette tâche.
C'est à eux que je parle maintenant.
Faites entendre votre voix ; dites vos besoins au monde,
Votre besoin de paix, votre besoin de justice et de liberté,
Le besoin qu'ont tous les êtres de vivre en harmonie.
Quelles que soient leur religion, leur couleur, leur race,
Tous les hommes, en essence, sont un.
Ils sont mes frères, et j'aime chacun d'entre eux.
Ma bénédiction et mon amour s'écoulent vers vous tous.
A bientôt mes amis.
Les villes de demain
par le Maître —, par l'entremise de Benjamin Creme, 12 avril 2008
Quand un homme de Mars arrive sur la Terre et découvre ce qui l'entoure, quel ne doit pas être son étonnement ! A moins que sa mission ne l'ait conduit à la campagne, il se demandera sûrement comment les peuples de cette planète peuvent tolérer l'affreuse monotonie et l'obscène laideur de tant de villes du monde. Ici, la misère sordide de légions de démunis a pour seule contrepartie l'étalage de richesses brut et glacial des nantis. Sur toute la surface de la Terre semblerait-il, des immeubles de bureaux couvrent le sol tels de gigantesques nids de fourmis, autour desquels s'étendent à l'infini des rangées de cubes presque identiques où ces fourmis épuisées vont dormir pour retrouver des forces. Bien sûr, notre ami martien s'apercevrait qu'il y a quelques exceptions à cette médiocrité omniprésente et mutilante, mais il ne tarderait pas à découvrir que ces singularités ne sont que des reliques du passé, fièrement préservées et entretenues pour l'agrément de touristes que les gens du coin sont réduits à envier en silence.
L'embellissement des villes
Il s'agit là, bien sûr, d'une caricature, mais ce n'est pas pour rien qu'au nombre des priorités de Maitreya figure l'embellissement de nos villes. La ville ne peut se réduire à un endroit où l'on gagne de l'argent et où l'on jouit des plaisirs qu'il procure. Elle est un centre magnétique qui attire des groupes de gens pour qu'ils élèvent et enrichissent ensemble la conscience de tous. Elle est un lieu où l'âme du pays auquel elle fait la grâce d'appartenir peut se manifester et embellir partout les réalisations des hommes. Une ville doit donc être un lieu de beauté, plein de couleur et de diversité, qui offre en abondance des zones de tranquillité pour la méditation et le repos. Elle ne doit pas être trop grande : nombreuses sont les agglomérations qui repoussent leurs habitants plus qu'elles ne les attirent. Elle doit être ouverte, accueillante, et dispenser ses bienfaits aux résidents comme aux visiteurs.
Les villes sont des centres d'énergie ; toutes différentes, elles expriment une grande diversité de rayons ou de qualités. Ensemble, elles façonnent la personnalité d'un pays, et fournissent à l'âme de la nation l'opportunité de s'exprimer. Quand Maitreya et les Maîtres travailleront au grand jour, on comprendra mieux l'importance de certaines villes.
La science de la Lumière
La future science de l'énergie s'épanouira naturellement dans les grands centres de population. La nouvelle science de la Lumière transformera l'aspect extérieur de toutes les grandes villes du monde. L'énergie de la lumière, en provenance directe du Soleil, se déversera dans des conteneurs de taille variable où elle sera stockée, tandis que les ondes
de forme détermineront selon les besoins la nature de l'énergie distribuée.
Il faudra certainement de longues années pour transformer les villes d'aujourd'hui en ces lieux de beauté qu'elles doivent devenir. Toutefois, les hommes ont besoin de pouvoir se représenter l'édification de telles villes, de savoir qu'elle se fera, et que les villes actuelles seront lentement reconstruites. A mesure que la population de la Terre diminuera, ce qui ne manquera pas de se produire, les villes parviendront à leur taille optimale, et elles s'épanouiront.
Les conséquences de l'injustice sociale (extrait)
interview de Jan Pronk par Eva Beaujon
Ses qualités personnelles et ses compétences ont valu à Jan Pronk une estime internationale et des états de service impressionnants, en particulier dans les domaines de l'économie durable et de l'environnement : trésorier de la Commission Brandt (1979-1982), secrétaire général adjoint de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) de 1980 à 1986, envoyé spécial du secrétaire général de l'Onu au Sommet mondial sur le développement durable de Johannesburg (2002) et, dernièrement, représentant du secrétaire général au Soudan et chef des opérations du maintien de la paix (2004-2006).
Membre du parti néerlandais, outre des mandats de député, il a occupé plusieurs postes ministériels. Il enseigne actuellement la théorie et la pratique du développement international à l'Institut d'études sociales de La Haye.
Eva Beaujon l'a interviewé pour Partage international.
Partage international : Les diverses études sur le suivi des Objectifs de développement du millénaire (ODM) laissent toutes présager qu'ils ne seront pas atteints d'ici 2015. Vous avez déclaré que l'extension de la pauvreté dans le monde, ainsi que l'augmentation des inégalités entre riches et pauvres viennent principalement du succès de la mondialisation...
Jan Pronk : L'augmentation des inégalités est un fait. L'ensemble des indicateurs ne laissent aucun doute sur ce point. Le problème vient principalement de ce que dans la mondialisation telle qu'elle se fait actuellement, tout tourne autour du marché mondial. C'est pour cela qu'elle favorise une partie de la population, au détriment de l'autre. Les uns voient leur fortune s'agrandir à une vitesse accélérée pendant que les autres sont précipités toujours plus vite dans la misère et la marginalisation. Ils sont pratiquement condamnés à vivre dans une errance sans fin, à quitter leurs pays pour tenter de s'installer dans des régions vulnérables, à peine viables d'un point de vue environnemental car peu à peu asséchées par les changements climatiques. Nos sociétés refusent à ceux d'entre eux qui viennent chez nous sans papiers le droit de s'installer. L'aggravation des pénuries en eau, en ressources énergétiques et en terres cultivables engendrera automatiquement un climat de luttes pour avoir accès à ces ressources devenues rares. Les premiers arrivés se les approprieront et les défendront chèrement – ce qui ne fera qu'accroître encore plus les inégalités.
La question ne porte plus sur les inégalités entre les très riches et les très pauvres, comme c'était le cas dans les premières étapes du capitalisme. Car celui-ci s'est, pour ainsi dire, « démocratisé », de sorte que nos sociétés se divisent aujourd'hui en deux couches, l'une richissime, et l'autre constituant, sur l'ensemble de la planète, une vaste « classe moyenne ». Et l'une comme l'autre sont les grandes bénéficiaires de la situation. La plupart des habitants des pays occidentaux en font partie, à quelques exceptions près ; c'est pourquoi les citoyens ordinaires partagent en partie la responsabilité des plus riches. Personne n'est coupable, mais tout le monde est responsable.
Ce que l'on constate également dans les partis sociaux-démocrates occidentaux, c'est qu'ils se sont éloignés des membres les plus faibles de la société, qu'ils ne se sentent plus à leur service comme c'était le cas par le passé. Le Parti travailliste s'est construit en servant la classe ouvrière, qui est devenue aujourd'hui la classe moyenne. Mais il a oublié les pauvres du monde, et ceux qui, parmi eux, rentrent illégalement chez nous. Son attitude jadis critique du capitalisme s'est largement émoussée.
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PI. Le fossé ne s'élargit pas seulement entre les pays, mais à l'intérieur même de ceux-ci, riches, émergents, ou en développement. Vous avez été envoyé en mission au Darfour par l'Onu. Quelle est la situation au Soudan, actuellement ?
JP. La mondialisation permet d'investir de plus en plus facilement d'un coin à l'autre de la planète, notamment entre les membres de cette classe moyenne mondiale. Mais il y a aussi, effectivement, des divisions internes très fortes à l'intérieur même des pays : le Soudan, la Chine et l'Inde, par exemple, comptent des classes aisées, voire très aisées, qui co-existent avec des centaines de millions de citoyens restés sur le bord de la route.
Le tiers monde reproduit ce que le monde industrialisé lui avait infligé : les riches se coupent de leurs compatriotes pauvres. Le gouvernement du Soudan, par exemple, ne dépense pas un dinar pour créer des infrastructures de fourniture d'eau ou éducatives dans le sud du Soudan ou au Darfour – ce qui ne fait, là encore, qu'accroître les inégalités.
Khartoum est en plein boom : le pétrole et les investissements y coulent à flots, et l'industrialisation se fait à marche forcée. D'un point de vue politique, c'est un régime dictatorial, qui étouffe dans l'œuf la moindre velléité de révolte dans les classes pauvres. Cette classe moyenne mondiale a les moyens et le pouvoir de décider quelles parts des différents budgets nationaux allouer à l'éducation ou à la santé, par exemple, mais sur les critères de son seul profit.
PI. Le climat est l'une des priorités vitales de ce siècle. Le monde se réchauffe plus vite que prévu. Nous savons ce qu'il faut faire, nous avons la technologie nécessaire, mais l'action tarde à venir...
JP. Ce sont les pays occidentaux qui sont, pour l'essentiel, responsables de l'augmentation du CO ² dans l'atmosphère, et, par conséquent, de la hausse de la tempé-rature moyenne que nous pouvons constater aujourd'hui. Ils ont néanmoins toutes les peines du monde à prendre les mesures concrètes pour la combattre. Il nous faut absolument atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés pour 2012 [date fixée par le Protocole de Kyoto aux pays signataires pour ramener leurs émissions de gaz à effets de serre au-dessous de niveaux qui leur ont été assignés individuellement]. Sans quoi nous perdrions toute crédibilité lorsqu'il s'agira de fixer la prochaine étape avec des pays comme la Chine et l'Inde, qui n'ont pas participé à l'élaboration du premier accord. Ces deux pays, et ce ne sont pas les seuls, rejoignent très rapidement les premiers rangs des pollueurs de la planète, et ils ne participeront au prochain cycle de négociation que pour autant que les pays occidentaux respecteront leurs engagements pour 2012.
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PI. J'ai l'impression que l'on n'a pas vraiment pris conscience de la gravité de la situation.
JP. Je crois que les gens en ont davantage conscience qu'auparavant ; mais ce dont nous avons besoin, c'est d'une volonté, d'un leadership politiques capables de transformer cette prise de conscience en actes. Les gens ne le feront pas d'eux-mêmes, en dehors d'une petite minorité. Une fois encore, cette classe moyenne mondiale, qui forme une bonne partie de la population de nos sociétés occidentales, ne voudra jamais consommer moins. C'est pourquoi l'initiative doit venir du secteur public. Il en va de même pour les grandes entreprises, les multinationales : les constructeurs automobiles pourraient produire des voitures bien plus propres, mais ils reculent sans cesse à cause des coûts ; les compagnies pétrolières refusent d'investir dans les énergies propres – ce qu'elles masquent en faisant le forcing [par des campagnes publicitaires] pour se faire passer pour des entreprises durables... mais dès qu'il s'agit de prendre une décision, elles freinent des quatre fers. Aucune entreprise ne veut perdre son avantage économique, aucune ne veut prendre d'initiative, à moins que les autres ne fassent de même en même temps.
De ce point de vue, la coopération des Etats européens peut jouer un rôle précieux pour faciliter les choses dans le cadre de l'Europe. La Commission européenne travaille en permanence à avancer des propositions concrètes à ses Etats membres pour préparer l'après 2012. Ces propositions ne pèchent certes pas par excès d'audace ; par exemple, fixer à 20 % la part des énergies propres sur l'ensemble de la production énergétique peut sembler beaucoup, alors qu'en fait, c'est tout juste suffisant. La prochaine étape consistera à négocier les efforts que devront faire chacun des Etats. Ce qui promet de belles batailles à Bruxelles... Je fais malgré tout relativement confiance aux institutions et à l'expérience de l'UE pour nous faire accepter, dans un esprit d'égalité, les mesures qui nous conduiront vers plus de durabilité. Ce système [européen] marche, le problème, c'est qu'il prend du temps.
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PI. Il y a actuellement un certain nombre de conflits dangereux en cours sur la planète, en particulier en Afghanistan. Les Pays-Bas sont partie prenante de la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS), menée dans le cadre de l'Otan. Pourquoi y êtes-vous défavorable ?
JP. C'est un conflit violent, mené sur une grande échelle, que l'on ne peut résoudre par la seule force des armes, comme prétendent le faire les Etats-Unis et l'Otan (et les Pays-Bas).
Le mouvement des talibans n'est pas de nature terroriste. Il est fondamentalement nationaliste. Pour eux, les étrangers sont des occupants qu'il faut expulser à tout prix de leur pays. Ils ont un objectif politique. Ils sont également profondément enracinés dans la population. Le gouvernement néerlandais a déclaré qu'ils trompaient le peuple afghan, leur peuple. Preuve, s'il en est, qu'il ne connaît pas très bien le dossier, car de nombreux Pachtounes, l'ethnie majoritaire du pays, apportent leur soutien aux talibans. Ceux-ci tuent des gens de leur peuple, mais ils en font partie. Quand leurs compatriotes se détournent d'eux, ils reprennent leurs tueries. Les Afghans n'ont pas vraiment d'alternative. Ce mouvement est là pour y rester ; c'est un fait historique. Il est enraciné dans le passé de la région. Un flux incessant de jeunes gens le rejoignent, beaucoup poussés par la soif de vengeance. Et ils ne viennent pas tous de l'Afghanistan, loin de là.
Tout ce que cela veut dire, c'est qu'il faut accepter de parler avec eux, de les considérer comme faisant partie intégrante du système, de la nation, du pouvoir. Et qui sommes-nous, nous, de toute façon ? Juste des étrangers.
Les ignorer, c'est couper la voie à toute solution du conflit, c'est envoyer des troupes en mission impossible. Des soldats néerlandais sont tués, au service d'un objectif politique totalement irréaliste, et faux.
On pourrait y envoyer des troupes pour mener des missions de paix, à condition que ce soit dans le cadre plus général de la recherche d'une solution politique au conflit et avec la volonté de considérer les « opposants » comme parties prenantes dans la construction de l'avenir de l'Afghanistan. Aujourd'hui, nos troupes ne sont pas des troupes de paix, ce sont des troupes de guerre.
Dans le monde, de plus en plus d'opposants tirent leur force de leur enracinement dans leur peuple. Prenez le Hamas et le Hezbollah, par exemple, ou en Somalie les tribunaux islamiques. Si certains groupes commettent des violations des droits de l'homme, c'est en grande partie dû à l'intensification des conflits. Les ignorer ne fera qu'accroître la violence et rendre plus difficile les contacts avec eux, comme, d'ailleurs, de justifier cette approche aux yeux de l'opinion publique, heurtée par l'escalade de la violence.
Inévitablement, ces groupes s'enferment très vite dans l'échec. En conséquence, une partie de leur peuple, déçue et découragée, se détourne d'eux pour se lancer dans des positions plus radicales encore, pour passer, par exemple, de l'OLP (Organisation de libération de la Palestine) au Hamas, du Hamas à son aile dure, puis au jihad islamique, etc. On s'éloigne ainsi de plus en plus de l'objectif de départ : l'instauration d'une paix durable. En excluant votre opposant, vous devenez vous-même son opposant, et vous ne faites donc que nourrir le conflit et multiplier ses victimes. Un jour ou l'autre, il vous faudra bien, pourtant, l'inviter à la table de négociations.
Je suis tout à fait favorable à l'envoi de troupes de paix, pour les interventions de paix quand il s'agit de protéger des civils, mais à condition que ce soit avec l'approbation pleine et entière du Conseil de sécurité ou de l'ensemble des parties concernées.
Toute intervention unilatérale, comme celle qui a eu lieu en Irak, ne fait que jeter de l'huile sur le feu. Quant aux soi-disant interventions de maintien de la paix, comme celles en Afghanistan, se font au détriment des populations.
PI. Qu'en est-il des risques de contagion et d'extension de ces conflits ?
JP. Ces risques n'existent que parce que, ailleurs, on soutient explicitement une des parties d'un conflit donné, cela par manque de confiance en la communauté internationale, les Etats-Unis, ou l'Onu. Certaines factions prennent cette méfiance comme prétexte pour faire l'impasse sur toute recherche de solution viable.
Autre raison de ces risques de contagion, nombre de conflits actuels sont intrinsèquement transnationaux, ils dépassent les cadres strictement nationaux, car ils sont à l'origine de nature ethnique, tribale, politique, culturelle ou religieuse. C'est pourquoi ils se répercutent à des degrés divers sur les communautés de la planète qui leur sont apparentées. Cela explique aussi pourquoi les activités terroristes se déplacent d'une région du monde à l'autre.
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Avant l'invasion de l'Irak, Jan Pronk a utilisé tous les moyens à sa disposition pour faire obstacle à l'entrée en guerre, dont il prédisait qu'elle serait une catastrophe. Il estime essentiel qu'on lance une commission d'enquête parlementaire sur les raisons qui ont poussé le gouvernement des Pays-Bas à se ranger aux côtés de la coalition. Dans une interview don-née à un quotidien néerlandais en septembre 2007, il déclare : « Comment faire confiance à un premier ministre qui ment sur quelque chose d'aussi fondamental que les raisons d'une entrée en guerre ? » et « Cette enquête n'a pas pour seul but de se pencher sur le passé. Je suis très préoccupé par la menace d'une guerre contre l'Iran. Que feront, alors, les Pays-Bas ? »
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PI. Comment en est-on arrivé là aussi facilement ?
JP. Un pays peut se dire une « démocratie », tout en ayant au pouvoir une élite qui peut déformer les faits pour servir ses intérêts, qui peut manipuler l'opinion et lui présenter ses objectifs sous une apparence parfaitement acceptable. Pour les vendre à son peuple. Ce fut clairement le cas avec l'Irak. Plus tard, on a vendu le même mensonge à la communauté internationale. L'invasion de l'Irak a été fondée sur des mensonges, sur les mensonges des officiels américains. Vous demandez comment cela a pu se produire. Peut-être parce qu'il existait alors des intérêts particuliers aux Etats-Unis qui ne voulaient pas informer correctement le président et le vice-président. Mais comme président et vice-président, vous êtes aussi responsables si vous êtes mal informés – c'est ainsi que marche la démocratie. Les autres pays qui soutiennent les Etats-Unis et continuent à se satisfaire des mêmes arguments et à les fourguer à leurs opinions se rendent complices d'une violation du droit international.
Comme vous le voyez, il est primordial de renforcer la pratique démocratique. Pour ce faire, il faut, en premier lieu développer autant que possible l'ouverture d'esprit, la capacité à créer une opposition de qualité, ainsi qu'exercer une vigilance sans faille. Les citoyens doivent être sans cesse en alerte. Il faut, également, une presse libre, une véritable alternance politique – ce qui présuppose l'existence de partis dotés d'une direction stable, et capables de durer plus que quelques années. Espérons que c'est ce qui se passera aux Etats-Unis. C'était plus ou moins le cas en Grande-Bretagne. Le problème, c'est qu'alternance ne veut pas forcément dire changement de politique. Aux Pays-Bas, par exemple, le nouveau gouvernement n'a jamais eu l'intention de lancer une enquête sur la guerre d'Irak [décision prise par son prédécesseur].
Et c'est toujours comme ça : les gouvernements ont tous pouvoirs pour manipuler les opinions publiques par l'intermédiaire des médias et des techniques de communication. Cela m'inquiète. On y consacre des sommes phénoménales.
D'un autre côté, heureusement, on a la mondialisation de l'information permise par Internet et l'élévation générale du niveau d'éducation. Mais ceux qui sont au pouvoir ont un énorme avantage, et si les moyens et techniques d'information échouent, ils disposent de la machinerie militaire.
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PI. Les médias ont-ils une responsabilité dans cette perpétuation du mensonge, en particulier les plus commerciaux, c'est-à-dire les plus dépendants de leurs propriétaires ?
JP. Oui, et aux Etats-Unis, ils sont tous complètement commerciaux. Il existe un certain nombre de médias publics indépendants intéressants, comme C-Span, mais ils sont peu nombreux et ont un public quasi-confidentiel. C'est une situation très dangereuse lorsqu'on sait que les moyens de diffusion de la culture sont dominés par un système construit sur une valeur unique. Rien de plus efficace, naturellement, pour protéger des mensonges...
Considérons l'éducation. Les changements introduits ces dernières décennies dans les systèmes éducatifs de la plupart des pays occidentaux ont conduit à la centrer de plus en plus sur la formation professionnelle. Les cours sont plus courts, davantage orientés vers la pratique d'un métier, y compris à l'université, et une bonne part d'entre eux sont financés par les entreprises. De sorte qu'un autre mode de diffusion de la culture se voit fragilisé, voire menacé. On peut, bien sûr, trouver d'autres universités, les étudiants peuvent protester. Tout cela est possible, parce qu'on vit dans une société libre, mais ça arrive rarement, et sur une petite échelle. Ou alors, ça peut déboucher sur un brusque mouvement de révolte. C'est le cas quand les gens ne se sentent pas respectés. Prenez, par exemple, les groupes économiquement marginalisés d'une société, comme les banlieues en France. On a vu des jeunes se réclamant d'un autre système de valeurs s'en prendre avec une extrême violence aux classes moyennes au pouvoir, à qui ils reprochaient de ne pas les comprendre, ce qui, en retour, a conduit ces dernières à faire usage de la force.
Je ne veux pas peindre un tableau trop en noir et blanc ; il n'empêche qu'un processus de manipulation et de désinformation est discrètement en cours…
Liberté et justice
Les textes de la compilation ci-dessous sont extraits de divers ouvrages de Benjamin Creme.
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Lorsque vous me verrez et m'entendrez, vous réaliserez que, depuis longtemps, vous connaissez les vérités que j'énonce. En votre cœur, demeurent les vérités de Dieu. Ces vérités simples, mes amis, sous-tendent toute existence. Partage et Justice, Fraternité et Liberté ne sont pas des concepts nouveaux. Depuis la nuit des temps, l'humanité a lié son aspiration à ces étoiles lui faisant signe. Maintenant, mes amis, nous devons les ancrer dans le monde. [Maitreya, message n° 105]
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Liberté et justice sont divines et la divinité est indivisible. Il ne peut y avoir de liberté sans justice, ni de justice sans liberté. Bientôt, les hommes se verront offrir l'occasion d'en finir à jamais avec cette parodie de vérité et de combler ainsi le gouffre qui sépare les nations. Il suffit pour cela d'une simple prise de conscience du fait que tous les hommes sont divins et ont le même droit sacré de partager les dons et les projets de Dieu. Faute d'une telle prise de conscience, l'humanité ne connaîtra pas la paix . [Un Maître parle, Le représentant de Dieu]
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Le temps approche rapidement où les totalitarismes – politique, économique et religieux – qui refusent à l'homme sa liberté, son bien-être et le droit de croire ce qu'il veut, prendront fin. Une nouvelle liberté attend maintenant l'humanité. Mais cette nouvelle liberté requiert avant tout la responsabilité. Il nous faut assumer mutuellement notre responsabilité envers autrui. Maitreya l'exprime en termes très simples : « Prenez le besoin de votre frère comme mesure de votre action et résolvez les problèmes du monde. Il n'y a pas d'autre voie. » [La Mission de Maitreya , tome II]
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Des millions d'hommes vivent aujourd'hui dans des conditions de misère et de servitude abjectes, exploités par des tyrans qui se camouflent sous des dehors démocratiques. Cependant, la plupart du temps, ces hommes souffrent en silence, de crainte que leur résistance ne rende l'insupportable pire encore.
Est-il possible de persuader l'humanité d'envisager le changement d'un œil plus hardi, d'accepter l'idée que les maux dont souffre le monde doivent absolument être guéris faute de quoi c'est l'homme qui périra ? Pendant combien de temps et jusqu'à quel point les hommes doivent-ils souffrir avant de passer à l'action pour la défense de leurs droits ?
La tâche de Maitreya sera de montrer aux hommes que leur souffrance n'est pas nécessaire, que le remède est dès aujourd'hui entre leurs mains, qu'ensemble ils sont invincibles. Il montrera que le seul obstacle à la libération de la peur est la peur elle-même, qu'un monde nouveau attend d'être créé, un monde fondé sur la justice et la confiance.
Lorsque les hommes comprendront cela, ils soutiendront sa cause et amorceront les changements qui régénéreront le monde. Rassemblés dans une fraternité commune, ils exigeront alors la liberté et la justice qui leur reviennent de droit. Ainsi en sera-t-il. Ainsi les institutions du passé cèderont-elles la place aux formes nouvelles dont la nature permettra l'expression de la véritable divinité des hommes. [Un Maître parle, La peur du changement]
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Lorsque je me ferai connaître, j'exprimerai l'espoir de toute l'humanité pour une vie nouvelle, un nouveau départ, son empressement à changer de direction, à voir se construire un monde nouveau dans lequel les hommes pourront vivre en paix, vivre libérés de la peur d'eux-mêmes ou de leurs frères, libres de créer en puisant à la source même de la joie en leur cœur, libres d'être eux-mêmes, en toute honnêteté. Ma tâche ne fait que commencer, mais dès à présent, existe dans le cœur des hommes une lumière nouvelle, un nouvel espoir, le sentiment d'un nouveau départ, une prise de conscience que l'homme n'est pas seul, que le Protecteur universel a envoyé son messager. [Maitreya, message n° 8]
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Les anciennes barrières à la liberté et à la justice devront être éliminées ; tous devront partager les richesses de la Terre ; tous devront apprendre le langage de la confiance. La planète Terre, notre habitat, devra recevoir les soins et l'attention nécessaires, son air, son sol et ses eaux purifiés et rendus de nouveau viables pour l'homme. [Un Maître parle, Le sentier de l'amour et de la paix]
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Comme un frère parmi ses frères, je parlerai pour vous tous, ma voix exprimera vos aspirations et vos espoirs. Faites connaître le désir de tous les hommes de vivre dans un monde de paix, de manifester un juste et noble empressement à partager, de créer une société fondée sur la liberté et l'amour. [Maitreya, message n° 61]
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Nous sommes des âmes en évolution. Par conséquent tout ce qui dans notre vie reflète cette réalité, la réalité de l'âme, la créativité de l'âme, s'accorde avec l'art de vivre au meilleur sens du terme. Ce qui est connu, ce qui est déjà mort, ce qui est simplement un souvenir, venant du passé et n'ayant plus d'utilité, mais chéri par des millions de personnes qui y restent sentimentalement attachées, est préjudiciable pour l'instauration de structures justes qui permettront à l'art de vivre de s'épanouir. L'art de vivre apportera une plus grande liberté, de meilleures chances et davantage de justice pour un maximum de gens. C'est cela l'art de vivre. Lorsque, dans tout ce que nous faisons, que ce soit en tant qu'individus ordinaires ou en tant que personnalités importantes, nous créons des conditions bénéficiant au maximum de personnes, le bien commun est exalté, maintenu et renforcé. C'est cela l'art de vivre. [L'Art de Vivre]
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La destruction de tout ce qui fait obstacle à la manifestation de la divinité humaine : c'est cela dont nous sommes témoins. La liberté et la justice sont divines ; d'où cet élan nouveau qui anime les hommes dans le monde entier, les poussant par millions à se libérer des chaînes du passé. C'est dans la douleur que se font souvent ces premiers pas urgents, mais les hommes savent dans leur cœur que l'heure du changement est proche. Depuis trop longtemps, l'homme exploite son semblable. Depuis trop longtemps, les riches accroissent leur fortune au détriment de ceux qui n'ont rien. Un nouveau réalisme commence à gagner les pensées des hommes quand ils considèrent les excès et les échecs de la décennie passée. [Un Maître parle, Lorsque retentira l'appel]
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Ma mission consiste à évoquer le principe de l'Amour en tout homme et, pour ceux qui sont prêts, à leur montrer une Vérité supérieure. Les moyens sont simples : Par la Justice et la Liberté pour tous, cet Amour pourra être exprimé. Par la manifestation de la Fraternité humaine, la Source de tout pourra être connue. Puissiez-vous voir cela rapidement, comprendre le but de la vie et montrer la voie à vos frères. [Maitreya, message n° 41]
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Pourquoi attendre de me voir pour agir alors que, par vous-mêmes, en confiance, vous pouvez faire beaucoup ? Faites preuve de foi, mes amis, et agissez aujourd'hui comme les guerriers d'antan, n'attendant pas de confirmation, mais heureux d'être à l'avant-garde. Faites connaître à tous le fait de ma présence et venez joyeusement à mes côtés. Faites connaître le besoin de partage et de justice, et sonnez l'appel à la liberté. [Maitreya, message n° 109]
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Quand vous nous verrez, vous saurez que le moment est venu de travailler ensemble pour sauvegarder la race humaine : il ne faut plus laisser les « forces du marché » barrer la voie à l'homme dans son ascension. Il ne faut plus que la cruauté et l'ambition tiennent la vie des gens sous leur emprise. Il ne faut plus jamais que des millions d'hommes meurent de faim dans un monde d'abondance. Il ne faut plus que l'avenir des jeunes soit bradé par-dessus leur tête. C'est un futur de liberté et de justice qui point à l'horizon. Acceptez-le, acceptez-le. [Un Maître parle, Un avenir de liberté et de justice]
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Si vous ne comprenez pas la liberté et que vous la prêchez, il n'en résultera que destruction. La liberté n'est pas le libre jeu des forces du marché. Les forces du marché n'ont pas « d'yeux », elles sont aveugles, donc sataniques. [Les Lois de la Vie]
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Les forces du marché, affirme Maitreya, sont les forces du mal, de la confusion et du chaos. Ses enfants s'appellent compétition et comparaison. La liberté ne peut être trouvée dans le libre jeu des forces du marché, elles conduisent inévitablement à la possessivité et à l'avidité. C'est un cycle sans fin. Les forces du marché conduiront cette civilisation, telle que nous l'avons connue, au bord de l'abîme. [La Mission de Maitreya , tome II]
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Tenter de vivre dans le passé n'apporte pas la liberté, mais au contraire la détruit. Vivez dans le présent et regardez vers l'avenir. Nous pouvons parfois regarder le passé, comme par une fenêtre, mais il ne nous appartient plus.
On ne peut faire l'expérience de la liberté tant que l'on est prisonnier du conditionnement du mental, de l'esprit et du corps. Seul le Soi peut connaître la liberté. Croyez-vous vraiment qu'un prisonnier puisse apprécier la liberté alors qu'il est toujours en prison ? [Les Lois de la Vie]
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L'injustice est la négation du potentiel divin de chacun ; elle sépare l'homme de son semblable et l'humanité de Dieu. Nombreux sont ceux qui luttent de par le monde pour se libérer d'injustices, exploitations et tyrannies séculaires, pour se débarrasser enfin du joug porté par leurs ancêtres. Nous, membres de la Hiérarchie, restons vigilants et soutenons leur lutte, que nous considérons comme l'expression de l'étincelle divine qui réside en chaque homme aspirant à la liberté et à la justice. Nous les prenons par la main, tout en regardant leur malheur avec compassion.
Certains nient que tous les hommes aient les mêmes droits à partager la providence divine. Ceux qui raisonnent ainsi n'entendent que la voix du soi séparé, oubliant qu'il n'est rien de ce qu'ils détiennent et possèdent qui ne vienne de Dieu. Lorsqu'ils prêtent attention à la voix de Dieu en eux-mêmes, ils découvrent que la seule réponse aux maux de l'humanité réside dans le partage et la justice. [Un Maître parle, La justice est divine]
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L'humanité s'est vu proposer un choix ridicule : liberté ou justice. Si vous vivez en Amérique du Nord ou en Europe, vous choisirez en général la liberté. Les Américains en particulier, aiment l'idée de liberté ; mais il y a peu de justice en Amérique, et guère plus en Europe. Si vous vivez dans le bloc soviétique (qui n'existe plus en tant que bloc, mais dont la conscience est encore présente), vous opterez pour la justice, mais vous n'aurez pas la liberté. Ce choix est totalement absurde. Liberté et justice sont toutes deux divines, et la divinité est indivisible.
On ne peut donner le choix à l'humanité et dire : « Si vous votez pour moi, je vous donnerai la liberté, mais sans justice » ou « si vous votez pour nous, nous vous donnerons la justice, mais sans liberté. » Elles sont toutes les deux essentielles, car toutes deux font partie de la nature humaine et donc de la nature divine. Elles viennent de l'âme. Si l'âme se manifeste à travers un individu, celui-ci voudra à la fois liberté et justice pour tous. En essence, elles sont une seule et même chose. Elles ne peuvent être séparées, parce que l'esprit n'est pas séparable. La divinité est un tout et a besoin de s'exprimer dans sa totalité. C'est une question d'unité, et l'unité résulte de la fusion de la justice et de la liberté. [Le Grand Retour]
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Les anciennes formes de politiques polarisées vont disparaître. Les concepts de démocratie et de capitalisme vont changer. Il n'y pas de place pour le communisme car il signifiait la perte de la liberté. La démocratie autorisait une liberté limitée alors que le capitalisme ne signifiait liberté que pour les riches. [Les Lois de la Vie]
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La liberté réside dans l'art de la communication. Celui-ci crée l'harmonie, l'équilibre. Le résultat en est une véritable démocratie. S'adressant aux hommes politiques du monde entier, Maitreya ajoute : « Vous ne pouvez espérer avancer en restant à l'abri entre vos quatre murs, alors que des êtres humains n'ont ni une nourriture correcte, ni un endroit décent où habiter. » [Les Lois de la Vie]
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Nombreux sont ceux qui craignent le changement et considèrent l'effondrement des vieilles structures comme une perte douloureuse de formes auxquelles ils sont profondément attachés. Beaucoup rejettent ces changements, qu'ils perçoivent comme une menace pour leurs privilèges et leur prestige. Ils confondent les aspirations légitimes des peuples à la liberté et à la justice avec une tentative de subversion venant de l'intérieur. Par ailleurs, il y a ceux qui voudraient balayer tout ce que l'humanité a engrangé de beau et de vrai. Impatients de voir surgir de nouvelles formes, ils sont incapables de saisir la nécessité d'un progrès graduel et font peu de cas de beaucoup d'acquis inestimables du passé.
Notre problème, à nous, les Gardiens de la race humaine, est de tenir la barre entre ces deux extrêmes en appuyant sur le frein ou l'accélérateur quand nous en ressentons le besoin. Notre but est de parvenir à un changement ordonné avec le minimum de clivage. Cherchez par conséquent notre main dans les événements mondiaux et jugez avec sagesse. Beaucoup de ce qui s'accomplit est le fruit de nos projets et doit mener à un monde meilleur. Lorsque vous nous verrez, vous comprendrez que ce monde est entre de bonnes mains. [Un Maître parle, Une époque de changement]
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La liberté est un droit pour chaque individu. Si la liberté est mise en péril au nom des forces du marché, cela ne fera qu'engendrer des problèmes. Les forces de marché seront dorénavant contrôlées par le peuple, et non par les hommes politiques. [Les Lois de la Vie]
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Comparez la Constitution russe et la Constitution américaine, vous constaterez une grande similitude dans les idéaux qui y sont exprimés. L'ennui avec le communisme, c'est qu'il est venu d'en haut. Il a été imposé par environ dix millions de personnes, tout au plus, à 250 millions d'autres. Celles-ci ont dû l'accepter que cela leur plaise ou non. Le communisme n'est pas né du peuple, il a été imposé d'en haut par le parti. C'était très difficile de devenir membre du parti. Seulement dix millions d'individus en devinrent réellement membres. Ils dirigèrent l'Union soviétique, un vaste pays qui couvrait un sixième de la surface du monde. Ce dont ils n'ont pas tenu compte, c'est du besoin de liberté. La liberté individuelle est essentielle. Mais également la justice. Aux Etats-Unis vous avez un certain degré de liberté individuelle mais peu de justice. On a besoin à la fois de la justice et de la liberté. C'est un paradoxe, mais c'est vrai. La meilleure justice dans le monde est la liberté. La meilleure liberté dans le monde est la justice. [L'Art de Vivre]
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A l'Ouest, les gens prennent conscience des valeurs de la vie que sont la liberté individuelle et la liberté civile. Mais être libre ne signifie pas copier son voisin, ce qui mène au conditionnement. Etre libre ne se résume pas à acheter une maison ou une voiture. Etre libre, c'est être conscient du Soi dans le mental, l'esprit et le corps. A l'Est, si les gens approchent intelligemment cette énergie, elle ne pourra causer en eux ni ravages ni chaos.
Maitreya transformera cette énergie, en en libérant de nouvelles qui changeront l'organisation de la vie.
« L'oppression, la contrainte et la dépression existent dans le mental. » L'idéologie, par exemple, conditionne le mental. (Ce qui implique que tout comme l'Europe de l'Est délaisse aujourd'hui les vieilles idéologies et ouvre ses portes, de même l'Occident devra abandonner l'idéologie des forces du marché.) Mais le danger, lorsqu'on abandonne une idéologie, est d'en adopter une autre. C'est pourquoi il est important de comprendre ce que le mot « liberté » signifie réellement. [Les Lois de la Vie]
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Le capitalisme sans le socialisme est une sorte de grand requin qui dévore tout ce qui passe à sa portée, sans conscience de groupe ni responsabilité sociale. Il nous faut donc retenir le meilleur de chacun de ces systèmes, et les rassembler. Selon Maitreya, l'unification de l'Allemagne en est le symbole. L'union des deux Allemagnes représente aujourd'hui la réconciliation de deux systèmes opposés, le capitalisme et le communisme. Maitreya affirme qu'il en résultera une forme de démocratie sociale qui opérera la fusion des meilleurs aspects de chacun de ces systèmes et ne pourra être assimilée ni à l'un, ni à l'autre. Ils sont tous les deux nécessaires : l'Occident a besoin de développer le sens de la justice, de la fraternité et de la protection sociale, mais dans les pays du bloc socialiste, la liberté individuelle de pensée, d'expression et de mouvement est tout aussi nécessaire. Selon Maitreya, ce nouveau système social est appelé à gagner progressivement toute l'Europe et, avec le temps, le monde entier. [La Mission de Maitreya , tome II]
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La liberté individuelle s'applique à la personne. La liberté civile se situe au niveau national. Le salut relève du niveau spirituel. Ces trois principes opèrent de manière simultanée. [Les Lois de la Vie]
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Quand, en réponse à l'appel de Maitreya, les peuples du monde exprimeront leur désir de justice et de paix, les murs d'ignorance et de cupidité qui séparent aujourd'hui les nations s'écrouleront. Elevant la voix à l'unisson, les peuples attaqueront les anciens bastions des privilèges et du pouvoir et les réduiront en poussière. Ainsi en sera-t-il. Ainsi la pensée nouvelle émergera-t-elle du confinement d'un passé vermoulu.
Quand viendra ce moment, les Maîtres eux-mêmes se joindront au concert des revendications de liberté et de justice. Enfin libérés de l'obligation de silence que leur imposait la Loi, les Maîtres et les hommes dresseront ensemble la carte des temps à venir, et traceront l'esquisse d'un plan de changements acceptable par tous. Le consensus sera de mise, et chaque mesure nouvelle sera approuvée et instaurée par l'humanité elle-même. [Un Maître parle, La réalisation du Plan]
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Les Etats-Unis ont placé si haut le concept de liberté, qu'ils sont allés, à mon avis, au-delà de la liberté. C'est, pour eux, la liberté de faire ce qu'ils veulent, quelles que soient les circonstances, sans aucune restriction. Dès que l'on gratte un peu, on trouve chez l'Américain ordinaire le puissant 6 e rayon, toujours prêt à balayer le moindre obstacle qui se met en travers de sa route. Pour lui, il n'y a rien de mal à cela, c'est le chemin de son idéal personnel, c'est la liberté [...].
La liberté a été tellement élevée, qu'à ce niveau il ne s'agit plus de liberté. La liberté est l'un des besoins primordiaux de l'homme. Sans liberté, il n'y a pas vraiment de vie. C'est une qualité divine fondamentale, mais il y a aussi la justice. Il ne peut y avoir de liberté sans justice ni de justice sans liberté.
Le « mythe » américain de la liberté est basé sur le fait que les masses américaines croient en ce qu'elles appellent la liberté, mais de toute évidence ne croient pas en la justice. J'ai pu me rendre compte que dans l'esprit américain « justice » signifie « système légal ». L'aspect légal des choses est capital pour vous. Le système légal est très développé aux Etats-Unis. Mais il n'a rien à voir avec la justice, si ce n'est la justice institutionnelle. La justice, c'est autre chose. La justice a trait aux relations justes, tout comme la liberté. On ne peut avoir l'une sans l'autre [...].
Selon Maitreya, aucune nation ne peut fonctionner avec une seule roue. Si l'on considère une nation comme une charrette, elle doit avoir deux roues, faute de quoi, elle n'avancera pas. Si elle n'a qu'une roue et que cette roue est le capitalisme, elle n'avancera pas. Si cette roue est le socialisme, elle n'avancera pas davantage. La seule chose qui puisse faire fonctionner correctement la charrette – c'est-à-dire votre structure politico-économique – c'est d'avoir le meilleur du socialisme et le meilleur du capitalisme. La proportion idéale conseillée par les Maîtres est de 30 % de capitalisme et 70 % de socialisme. [The World Teacher for all Humanity]
Ainsi la voix du peuple gagnera-t-elle en vigueur et en détermination, retentira-t-elle avec force à travers le monde, appelant les dirigeants à la raison, la justice et la paix. Alors, les puissants commenceront à comprendre que leur règne s'achève, que les peuples reconnaissent et revendiquent leur droit divin à la santé et au bonheur, à la liberté et la justice, à la confiance et à une paix bénie. [Un Maître parle, Une sérénité nouvelle]
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La liberté, de même que la connaissance et la sagesse, relèvent du domaine de la création. La liberté signifie mouvement d'une étape à une autre. Il ne faut pas rester statique. Sinon, vous vous apercevrez que les énergies vous débordent et vous poussent dans toutes les directions. Afin de garder une orientation à travers les obstacles, vous devez croire en quelque chose et vous battre pour cela. Dans la création, la liberté n'est jamais absolue. [Les Lois de la Vie]
Le temps est venu où tous devront prendre position : pour ou contre tout progrès futur sur Terre – telle est la question à laquelle chacun se verra confronté. L'avenir vous appelle à la liberté et la justice, et vous convie à prendre part aux réjouissances. [Un Maître parle, Prenez part aux réjouissances]
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Je viens pour vous emmener avec moi dans cette contrée nouvelle, le pays de l'Amour, le pays de la Confiance, de la Beauté et de la Liberté. Je vous y emmènerai si vous pouvez me suivre, m'accepter, me laisser montrer le chemin et être votre guide. Et, s'il en est ainsi, ensemble nous construirons un monde nouveau : un monde dans lequel les hommes pourront vivre sans crainte, sans méfiance, sans division, partageant ensemble les bienfaits de la Terre, connaissant ensemble la félicité de l'union avec notre Source. Tout ceci peut être vôtre. Vous n'avez qu'à faire les premiers pas et je pourrai vous guider. Permettez-moi de vous aider. Permettez-moi de vous montrer le chemin qui mène à une vie plus simple, où personne ne connaît la privation, où chaque jour est différent, où la joie de la Fraternité se manifeste à travers tous les hommes. [Maitreya, message n° 3]
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Maitreya s'apprête à frapper fort aux portes qui mènent à la liberté, à la justice et à la paix. Prêtez l'oreille, reconnaissez son appel, et préparez-vous en allier l'audace à la sagesse en lui emboîtant le pas dans l'action. [Un Maître parle, Le nouveau millénaire commence]
SIGNES DES TEMPS