QUESTIONS-REPONSES par Benjamin Creme
La Transformation
par le Maître —, par l'entremise de Benjamin Creme
On ne sera pas surpris d'apprendre que le véritable nombre de morts parmi les civils irakiens dépasse maintenant huit cent mille tandis que les blessés, graves et légers, sont au moins un million. Combien de temps encore les puissances d'occupation pourront-elles cacher ces chiffres à leurs populations ? Il va sans dire qu'elles font tout ce qui est en leur pouvoir pour dissimuler et minimiser, à leurs propres fins, ces horribles statistiques de destruction. Rien de surprenant, dès lors, à ce que des millions d'Irakiens aient fui leur pays. Faut-il s'étonner que l'invasion de l'Irak soit appelée à être bientôt reconnue comme le plus grand désastre de cette époque récente : arbitraire, inutile et arrogante à l'extrême ? Tandis que le monde attend, Américains et Britanniques tentent de s'extirper du bourbier qu'ils ont créé, tout en préservant toute la dignité et la crédibilité dont ils soient capables. Gloire et triomphe ne sont certainement pas à l'ordre du jour face à un héritage de mort, de chaos et d'abus de pouvoir.
Réparer les brèches
Pendant ce temps, les forces de reconstruction se sont mises à l'śuvre pour réparer les brèches, physiques en Irak et psychologiques ailleurs. Le monde attend avec anxiété de connaître les résultats de ce malheureux épisode, mais beaucoup entretiennent des espoirs étrangement élevés sans raison apparente, semblerait-il. A l'insu des hommes, le monde tout entier se prépare à des changements d'envergure, qui mettront un terme non seulement à la situation traumatique du Moyen-Orient, mais aussi aux dangers et tragédies de la Terre elle-même.
Maitreya frappe fort à la porte. Bientôt, cette porte s'ouvrira et le Seigneur d'Amour descendra dans l'arène. En le voyant, les hommes s'étonneront de la simplicité de ses paroles, mais aussi de sa clarté d'expression. Sa sagesse les enchantera autant qu'elle les déconcertera, et elle attirera vers lui ceux qui sont prêts à le suivre dans la reconstruction du monde. Il a pour nom Bravoure ; et également, Fermeté de dessein. Le Grand Seigneur vient équipé comme nul autre avant lui, prêt à livrer bataille à tout ce qui accable et rabaisse l'homme.
Les hommes ne font qu'un
Nombreux sont ceux que l'idée d'une telle Présence parmi nous fait sourire, mais bientôt tous connaîtront le bien-fondé de ces lignes et prendront position pour ou contre lui. Ainsi le Grand Seigneur mettra-t-il l'humanité face à la question de sa survie. Il montrera que, en essence, les hommes ne font qu'un, quelle que soit leur croyance ou leur couleur de peau ; que l'abondance des fruits de la Terre appartient à tous, et que le partage de cette abondance est la clé de leur avenir.
Seuls le partage, et la justice qu'il amènera, offrent un espoir à l'homme. Seule la justice née du partage mettra fin aux calamités de la guerre et de la terreur. Seuls le partage et la justice peuvent amener les hommes à cette Fraternité qui est leur véritable héritage. Quand les hommes comprendront cela, ils se montreront à la hauteur du défi et s'attaqueront aux nombreux problèmes qui aujourd'hui nous semblent insurmontables, les abordant l'un après l'autre.
La lumière de Maitreya soutiendra les hommes, leur apportant l'équilibre nécessaire dans leur empressement à mettre en śuvre les changements et, dans l'ordre qui convient, le renouveau du monde s'accomplira. Ainsi en sera-t-il.
La solidarité économique
extraits de conférences de Jeffrey Sachs
Jeffrey Sachs est directeur de l'Institut de la Terre, conseiller de gouvernements et d'agences internationales en matière de réduction de la pauvreté, d'annulation de la dette et de santé dans les pays en développement. Il est également conseiller spécial du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, et auteur de The End of Poverty (la Fin de la pauvreté). Dans cinq conférences, intitulées Un monde qui explose, diffusées récemment sur la BBC, Jeffrey Sachs a abordé les défis complexes et les choix auxquels est confrontée l'humanité.
« Nous sommes aujourd'hui empêtrés dans une autre guerre calamiteuse, marquée par l'échec manifeste de la coopération mondiale. La guerre en Irak non seulement fait des dizaines de milliers de morts et des mutilés en plus grand nombre encore, mais elle nous détourne de nos tâches vitales. » [Conférence n° 3]
« Pour résoudre les problèmes, nous devons d'abord comprendre que le défi de notre génération, ce n'est pas nous contre eux, nous contre l'Islam, nous contre les terroristes, nous contre l'Iran, c'est nous tous sur cette planète contre un ensemble de problèmes partagés et de plus en plus urgents. » [N° 1]
« Dans un monde interconnecté, nous avons le grand besoin et la responsabilité partagée, pour notre propre survie, de veiller sur nos maillons les plus faibles. Un milliard de personnes sur la planète sont trop pauvres, trop affamées, trop accablées par la maladie, trop privées des infrastructures de base les plus élémentaires pour accéder à la première marche sur l'échelle du développement. Le monde riche semble croire, en dépit de tous les beaux discours, que ceci n'a pas vraiment d'importance, puisqu'il n'agit pas. Nous laissons dix millions de gens mourir chaque jour car ils sont trop pauvres pour rester en vie. De beaux discours ne résolvent pas les problèmes. » [N° 1]
« La fin de la pauvreté d'ici 2025. Cela semble une exigence inaccessible, un rêve impossible. Mais c'est à notre portée. C'est un objectif raisonnable scientifiquement parlant […] Comment pouvons-nous choisir, comme nous le faisons aux Etats-Unis, de réclamer un budget de 623 milliards de dollars pour l'armée – plus que le reste du monde dans son ensemble – et seulement 4,5 milliards de dollars pour l'Afrique et penser que c'est faire preuve de prudence ? […] Combien d'exemples nous faut-il pour comprendre les liens, et les menaces communes, et l'imprudence de laisser des gens mourir de faim – l'imprudence de l'esprit, du cśur et de la sécurité géopolitique pour nous ? » [N° 1]
« En ce qui concerne l'augmentation démographique, les preuves scientifiques montrent nettement que même les pauvres aimeraient avoir moins d'enfants, et le choisiront lorsqu'ils auront accès au planning familial et à la contraception, et quand ils seront persuadés que leurs enfants survivront, recevront une éducation et auront une chance de participer en tant que membres productifs de la société. » [N° 3]
« Quant aux allégations de corruption en Afrique, l'Afrique, comparée aux autres régions pauvres du monde, souffre de quatre fardeaux énormes, pouvant tous être résolus à un coût relativement peu élevé […] Ces défis – la production de nourriture, le contrôle des maladies, le manque d'infrastructures, la démographie galopante – ne sont pas dus à la corruption, mais à l'environnement, à l'histoire et au cercle vicieux de l'extrême pauvreté elle-même. » [N° 4]
« Les pauvres des pays en développement portent leurs enfants sur le dos pendant des kilomètres jusqu'à un dispensaire et l'enfant est mort lorsqu'ils arrivent. Ils connaissent l'angoisse du manque de nourriture pendant les trois mois précédant la nouvelle récolte. Ils ne peuvent se permettre d'avoir une pompe à bras pour irriguer pendant les périodes de sécheresse de plus en plus fréquentes. [N° 4]
« Ils aimeraient produire davantage de nourriture, ne plus avoir faim, ne plus voir leurs enfants mourir de la malaria. Ils aimeraient avoir des points d'eau sûrs et des moyens de transport et de communication. Quelle aide leur apporter ? Des moustiquaires contre la malaria, des semences à haut rendement, des pompes à bras, des vaccins et des médicaments antirétroviraux, des forages. » [N° 4]
« Le monde développé ne consacre même pas 0,7 pour cent de son PNB à l'aide, à l'exception de cinq pays : le Danemark, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Norvège et la Suède. Ce qui est frappant en ce qui concerne l'aide, c'est la forte corrélation entre l'aide internationale d'un pays et le soin qu'il prend des plus démunis. Les pays qui s'occupent de leurs propres pauvres ont également tendance à aider les pauvres dans le reste du monde. Les pays qui négligent leurs propres pauvres ont tendance à s'écarter également de leurs responsabilités internationales. » [N° 4]
« Le point de départ est à mon avis un diagnostique sérieux et scientifique des problèmes à résoudre, qu'il s'agisse de climat, de biodiversité, d'eau, ou d'extrême pauvreté. Vient ensuite une prise de conscience publique. Nous vivons, heureusement, dans une ère démocratique. Les problèmes mondiaux ne peuvent être résolus que si l'opinion publique mondiale en a conscience. Vient ensuite le développement des moyens technologiques pour faire face aux défis. Pour finir, il doit exister un accord mondial. » [N° 3]
« Nos gouvernements ignorent les objectifs parce les dirigeants politiques ne savent pas comment les réaliser. » [N° 5] […] Il faut réorganiser nos gouvernements car nous avons des structures gouvernementales du dix-neuvième et du vingtième siècles pour faire face à des problèmes du vingt-et-unième siècle. [N° 1]
« Nous avons besoin de l'engagement de tous. [N° 1]
« Il existe d'innombrables manières pour vous de vous impliquer dans la solution des grands défis de notre temps – la fin de la pauvreté, la protection de l'environnement, ou le contrôle et pour finir l'élimination des armes nucléaires… Chaque citoyen devrait faire pression sur son gouvernement pour qu'il remplisse ses obligations, et nos Promesses du millénaire. » [N° 5]
« Le coût des mesures pour faire face au changement climatique s'élèverait probablement à moins d'un pour cent de notre revenu mondial annuel, et peut-être beaucoup moins. Mettre un terme à l'extrême pauvreté coûterait moins d'un pour cent du revenu mondial. La préservation de la biodiversité coûterait beaucoup moins cher encore. Et le désarmement, lorsqu'il sera basé sur la confiance mondiale et des traités, permettra d'économiser des sommes énormes qui sont destinées aujourd'hui à empiler des stocks dangereux d'armes nucléaires ou autres. [N° 5]
« Adoptons l'économie de marché, mais reconnaissons que le libre échange appartient au passé. Nous avons besoin du rôle actif de l'Etat, pour aider les plus pauvres à se libérer de l'impasse de la pauvreté et aider également à réduire les inégalités d'une société de marché à hauts revenus.
Efforçons-nous de comprendre que la solidarité économique est une assurance pour tous, pauvres et riches. Si nous investissons dans la solidarité, nous parviendrons également à une société plus humaine. Il ne s'agit pas de choisir entre les pauvres chez nous et les pauvres ailleurs. Il s'agit d'aide et de solidarité pour tous.
Efforçons-nous d'honorer nos engagements dans le combat contre la pauvreté, la faim et la maladie. Nos engagements sont petits comparés à notre immense richesse, et les bénéfices seront grands. Nous avons le pouvoir de sauver des millions de vies chaque année, d'aider à limiter la croissance de la population dans les pays les plus pauvres, et de réduire, à défaut d'y mettre un terme, les conflits et les guerres engendrés par l'extrême pauvreté, qui menacent la paix partout dans le monde. Ceci est en vérité la tâche de notre génération. » [N° 4]
[Source : BBC.co.uk/radio4/Reith2007]
Un moment fort
interview d'Ervin Laszlo par Felicity Eliot
Fondateur du Club de Budapest et membre de celui de Rome, philosophe des sciences, spécialiste de la théorie des systèmes et des champs, Ervin Laszlo est un auteur prolifique (75 ouvrages, 400 articles…), qui se double d'un pianiste de renom. Il vit actuellement en Toscane. Felicity Eliot l'a interviewé pour Partage international.
« L'humanité se trouve aujourd'hui devant un choix de vie ou de mort : sombrer dans le chaos, ou se transformer en une communauté durable, éthique et planétaire. Nous n'avons jamais connu une occasion aussi cruciale, vitale, de changer radicalement le monde. »
Toutes les interventions d'Ervin Laszlo, ses articles, ses entretiens… dégagent une impression à la fois d'urgence et de sérénité. Répondant à ma première question, il m'a expliqué que nous, l'humanité, le monde, la planète allons à contresens et que l'ensemble de nos systèmes sont, à des degrés divers, en état de crise. Il montre comment les processus qui sont à la base de nos vies individuelles et collectives s'effondrent. Vous connaissez, dit-il, le dicton chinois, selon lequel « si nous ne changeons pas de direction, alors nous allons droit devant nous ».
Partage international : La situation en est-elle à ce point ?
Ervin Laszlo : Nous allons à contresens. Loin d'assurer notre sécurité, nous courons vers l'abîme. Et vous savez ce qui arrive dans ces cas-là : le pas devient moins sûr, on commence à glisser, et il devient difficile de reprendre pied.
E. Laszlo estime indispensable d'entreprendre des changements radicaux, de changer totalement de direction d'ici les cinq prochaines années. On ne peut attendre plus longtemps. D'autant que toutes sortes de signaux, positifs et négatifs, qui viennent des domaines les plus variés, nous y poussent.
PI. Quelles sortes de signaux ?
EL. Je pense qu'aujourd'hui, il existe dans l'opinion publique des éléments cruciaux porteurs de ce genre de changements. Peut-être sont-ils le produit de certaines prévisions, mais je crois qu'ils viennent surtout d'une prise de conscience presque générale qu'un certain nombre de fonctionnements ne sont plus tenables et ont atteint un point critique.
La crise de notre environnement, par exemple, nous donne des avertissements on ne peut plus clairs sur la nécessité d'agir. Pas un jour ne passe sans que nous n'entendions parler de problèmes urgents liés au climat. Ces changements climatiques menacent les modes de vie de communautés entières, menacent des régions immenses. En fait, la souffrance de la planète nous affecte tous. C'est de cela qu'il faut prendre conscience : que tout, absolument tout, est interconnecté. Nous commençons seulement à nous en rendre compte.
Nous constatons dans certains endroits des pénuries d'eau, une augmentation et un allongement des périodes de sécheresse ; nous voyons des fermiers qui ont de plus en plus de mal à tirer de quoi manger de leurs lopins de terre. Les déserts s'étendent. La pollution fait des ravages.
Autre processus auquel nous assistons aujourd'hui, c'est l'élargissement du fossé et la polarisation entre riches et pauvres. Regardez les niveaux de pauvreté et de surpeuplement qui frappent nombre des plus grandes métropoles mondiales.
Il suffit de faire le tour de l'ensemble de ces problèmes pour s'apercevoir que ça ne peut plus durer. C'est pourquoi je dis, moi et bien d'autres, que nous avons atteint un moment crucial et qu'il est plus que temps d'engager des changements en profondeur. Le problème, c'est que certain experts et responsables politiques pensent que l'on peut résoudre ces difficultés indépendamment les unes des autres, l'une après l'autre.
PI. Pour vous, ce n'est pas la bonne approche ?
EL. Bien sûr que non . Cela ne correspond à rien. Tout est inter relié – tous ces processus sont interconnectés. Une dégradation ou une destruction dans un domaine particulier affecte l'ensemble des autres. Prenez le réchauffement global, l'utilisation de combustibles fossiles, leurs taux de consommation et les émissions
de CO 2 , et examinez leurs effets sur notre santé et nos problèmes d'alimentation (d'un point de vue tant quantitatif que qualitatif)… La seule chose qui compte, c'est de laisser à nos enfants et à nos petits enfants une planète viable. Mais nous la sacrifions, ainsi que notre santé et nos enfants, à l'économie.
PI. Certains scientifiques estiment que le changement climatique n'est pas aussi grave que ce que l'on prétend, que soutenir cette thèse, c'est donner dans le catastrophisme…
EL. Je ne veux pas donner de noms, mais il se trouve que je connais certains groupes, certains intérêts occultes qui font le forcing pour contrer toute information sur les effets destructeurs du changement climatique et de la pollution. Je connais des scientifiques mercenaires, stipendiés pour mener des campagnes de désinformation intensives sur tous ces problèmes. On retrouve, là encore, le profit...
LA VOIX DU PEUPLE
Etats-Unis : manifestations contre le changement climatique
Plus de 1 400 manifestations et autres actions publiques se sont déroulées dans l'ensemble des Etats-Unis le 14 avril 2007, à l'occasion d'une journée nationale d'action sur le climat, organisée dans le cadre de la campagne Step It Up 2007.
Des participants ont effectué une descente à ski d'un glacier du Wyoming en voie de disparition, d'autres ont plongé sur un récif de corail au large de Florida Keys. Dans le Vermont, les participants ont mangé des crêpes pour montrer que le changement climatique pourrait affecter la production de sirop d'érable. A New York, des centaines de manifestants ont formé une chaîne humaine dans Lower Manhattan pour marquer l'endroit où pourrait se trouver la ligne côtière – à plusieurs blocs à l'intérieur des terres – suite à l'élévation du niveau de la mer. Une mise au point similaire fut faite à Jacksonville (Floride) où un bateau fut hissé à six mètres devant le stade Altel. A San Francisco, des manifestants ont conduit des véhicules non polluants, remplis d'ours polaires en peluche, jusque chez un vendeur de véhicules de sport pour montrer que l'élévation des températures pourrait détruire l'habitat de l'ours polaire, et des milliers de personnes ont assisté à des manifestations. Le documentaire d'Al Gore, Une vérité qui dérange, a été projeté en de nombreux endroits.
Décrite comme la plus vaste manifestation américaine en faveur de l'environnement depuis la Journée de la Terre de 1970, cette journée fut programmée de manière à précéder le premier débat qui n'ait jamais eu lieu sur l'environnement au Conseil de sécurité de l'Onu. La campagne appelle le Congrès à voter une loi exigeant une réduction de 80 % des émissions de dioxyde de carbone aux Etats-Unis d'ici 2050. Une autre manifestation nationale en faveur du climat est prévue aux Etats-Unis en août 2007.
[Source : www.stepitup.com, Etats-Unis]
Etats-Unis : manifestation en faveur des immigrés
Le 1 er mai 2007, des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dans de nombreuses villes américaines pour demander au Congrès de donner une possibilité d'accéder à la citoyenneté américaine aux douze millions de personnes vivant illégalement aux Etats-Unis. De nombreux manifestants brandissaient des drapeaux américains et portaient des pancartes où l'on pouvait lire : « Les Pèlerins avaient-ils des papiers ? » « Aucun être humain n'est illégal » et « Ne séparez pas les familles ». Des orateurs ont dénoncé les raids de plus en plus nombreux effectués par des services d'immigration, et notamment le fait que des immigrants illégaux soient séparés de leurs enfants, considérés comme citoyens américains lorsqu'ils sont nés aux Etats-Unis. A Los Angeles, une foule estimée à 25 000 personnes a convergé vers l'hôtel de ville. A Chicago, 75 000 personnes ont marché vers Union Park. Une manifestante, Sherri Wolf, a déclaré qu'elle était en faveur de « l'amnistie pour tous. » « Si vous réduisez le salaire d'une partie de la classe des travailleurs, nous sommes tous foutus. »
[Sources : www.theseminal.com, CNN ; MSNBC ; Etats-Unis]
Journée mondiale pour le Darfour
Face à la situation catastrophique sévissant dans la région du Darfour, où l'on dénombre 450 000 morts et 2,3 millions de personnes déplacées, des manifestants du monde entier ont organisé une Journée mondiale pour le Darfour afin de protester contre l'incapacité du Soudan à mettre un terme au génocide perpétré contre des groupes ethniques non arabes dans sa province occidentale.
Le 27 avril 2007, quatrième anniversaire du début du conflit, des manifestations ont eu lieu dans trente-cinq capitales à travers le monde. A Londres, des manifestants, notamment des hommes politiques et des célébrités, se sont rassemblés devant Downing Street avec 10 000 sabliers contenant du faux sang pour souligner les violences continues au Darfour, où « le sang coule comme de l'eau », selon Kristyan Benedict d'Amnesty International. Une lettre adressée au premier ministre Tony Blair lui demande instamment de maintenir la pression sur le Soudan afin qu'il autorise « la présence sur le terrain d'une force de maintien de la paix pour protéger les civils ».
New York a connu une semaine d'action avec une manifestation dans le quartier des finances contre Fidelity, grande société d'investissement et principale actionnaire de PetroChina, une gigantesque compagnie chinoise. La Chine achetant la moitié du pétrole soudanais et bloquant les initiatives internationales de paix, certains pensent que le président soudanais Omar al-Bashir peut se permettre d'ignorer la pression internationale. « Nous voulons montrer au Soudan que la population mondiale est choquée et que les gens veulent retirer leur argent des entreprises qui soutiennent ce régime meurtrier », a déclaré Helga Moor du Darfur Vigil Group.
A Rome, des manifestants ont marché vers le Colisée, réclamant que des soldats des Nations unies soient immédiatement envoyés au Darfour. A Berlin, parmi les manifestants à la Porte de Brandebourg, se trouvait Ulrich Delius, membre de la Société des populations menacées. « Génocide, épuration ethnique, violations massives des droits de l'homme, telle est la situation réelle aujourd'hui dans l'ouest du Darfour, a-t-il déclaré, et il n'existe aucune initiative de la part de la communauté internationale pour mettre en place une protection de la population civile. C'est une honte. »
Des manifestations ont eu lieu sur le continent africain, notamment une journée d'événements culturels au Caire, auxquels ont assisté des réfugiés du Soudan et du Darfour, en particulier des interviews de victimes du Darfour dans le documentaire Jihad on Horse Back, ainsi qu'une exposition de Human Rights Watch montrant des dessins d'enfants et un spectacle de musique et de danses du Darfour.
Des célébrités ont apporté leur soutien à la journée d'action. George Clooney et Mick Jagger étaient parmi les signataires d'une déclaration demandant instamment que la communauté internationale « cesse de tergiverser et agisse de manière décisive ». Steven Spielberg, réalisateur de films, actuellement conseiller artistique pour les jeux olympiques 2008 de Pékin, a demandé à la Chine de faire pression sur le Soudan pour qu'il autorise la présence de casques bleus au Darfour. « J'ajoute ma voix à ceux qui demandent à la Chine de changer de politique à l'égard du Soudan, dit-il dans une lettre adressée au président chinois Hu Jintao. La Chine devrait plaider clairement en faveur d'une action des Nations unies pour mettre un terme au génocide perpétré au Darfour. »
« Ce qui se passe très souvent avec les situations de crise en Afrique, c'est que le monde garde le silence, a déclaré le saxophoniste Talib Kibwe, jouant devant des centaines de personnes à l'occasion d'un service ścuménique à New York. Je pense donc qu'il est important de faire prendre conscience aux gens que face à cette situation nous devons faire quelque chose maintenant, car des gens meurent chaque jour. »
[Sources : BBC News, The Guardian, Grande-Bretagne ; www.ipsnews.net, www.cihrs.org]
Brésil : les dépossédés s'unissent
Des mouvements sociaux représentant les paysans sans terre et les sans-logis ont amplifié leurs protestations en avril 2007 afin d'appeler à une action plus rapide dans la lutte contre la pauvreté endémique du pays.
A Sao Paulo, par exemple, les minuscules chambres d'un bâtiment délabré de vingt-deux étages, Prestes Maia, logent 460 familles vivant sous la menace quotidienne d'expulsion – ceci en dépit du programme de réformes du président Lula da Silva qui a redistribué de la terre à 400 000 familles et affecté des milliards de dollars aux installations sanitaires. Désormais, les mouvements sociaux du pays s'unissent dans une coalition informelle pour critiquer la lenteur du gouvernement à faire face à la pauvreté et à s'en prendre aux grands propriétaires terriens. A la campagne, le mouvement des paysans sans terre (MST), une des organisations les plus efficaces d'Amérique latine, a occupé le siège d'une agence gouvernementale chargée de la réforme de la terre, tandis que dans les villes différents groupes ont été encouragés par le mouvement des « sans toit » à occuper illégalement des immeubles vides.
A Sao Paulo, dans la banlieue d'Itapecerica de Serra, des groupes de sans-logis, qui avaient occupé un grand terrain pour y installer leurs tentes, y ont organisé un rassemblement et partagé une plate-forme avec MST. « Nous combattons pour les mêmes objectifs, car chacun de nous a des objectifs spécifiques, mais nous combattons essentiellement les mêmes ennemis… et nous réclamons de la part des gouvernements fédéraux et du gouvernement de l'Etat des réponses au problème de la majorité du peuple brésilien », a déclaré Gilmar Mauro de MST.
[Source : BBC, Grande-Bretagne]
La confiance – compilation extrait
Les textes de la compilation ci-dessous sont extraits de divers ouvrages de Benjamin Creme.
[…] Je viens pour vous emmener avec moi dans cette contrée nouvelle, le pays de l'Amour, le pays de la Confiance, de la Beauté et de la Liberté. Je vous y emmènerai si vous pouvez me suivre, m'accepter, me laisser montrer le chemin et être votre guide. Et, s'il en est ainsi, ensemble nous construirons un monde nouveau : un monde dans lequel les hommes pourront vivre sans crainte, sans méfiance, sans division, partageant ensemble les bienfaits de la Terre, connaissant ensemble la félicité de l'union avec notre Source. [Maitreya, message n° 3]
Tout d'abord, la véritable paix repose sur la confiance, laquelle ne peut exister que lorsque la Loi de Justice est respectée. L'immense écart, qui se creuse chaque jour davantage, entre le mode de vie des riches et des pauvres, au plan national mais aussi entre les différentes nations, est aujourd'hui le principal obstacle à l'instauration de la paix. Les idéologies divergentes jouent en faveur de la division, mais ce facteur ne cesse de perdre de l'importance. Bien plus graves sont l'autosatisfaction et l'avidité profondément enracinées du monde développé . [Le Maître de B. Creme, un Maître parle, p. 189]
Mon enseignement, si simple soit-il, vous montrera la nécessité de partager, de créer un fonds commun de ressources où tous les hommes pourront puiser, de substituer la coopération et la confiance à la cupidité, de manifester la divinité intérieure de l'homme. Cette manifestation doit s'accomplir. Si ce n'était le cas, le futur de l'homme serait vraiment sombre. Une crise nécessitant une prise de décision attend l'humanité. [Maitreya, message n° 64]
Sans la confiance, un partage plus équitable des ressources serait un vain espoir. Sans la confiance, les décisions globales nécessaires à la survie de notre planète natale ne seraient jamais prises. Sans cette confiance bénie et bénéfique, les hommes perdraient le droit de régir la planète Terre, et se priveraient de toute possibilité d'évolution pendant des âges […] Si la confiance fait défaut, Maitreya ne peut pratiquement rien faire. [Le Maître de B. Creme, un Maître parle, p. 479]
Les passeports vont devenir une chose du passé. Dans l'ère à venir, la liberté d'aller et venir d'un pays à un autre sera totale. Si grande sera la confiance engendrée par la présence de Maitreya que toutes les portes seront ouvertes et que des échanges considérables et enrichissants auront lieu entre les peuples. Les hommes apprendront à connaître et à aimer leurs frères en se rendant compte qu'ils ne sont guère différents d'eux-mêmes. [Le Maître de B. Creme, un Maître parle, p. 141]
Aucun problème mondial ne pourra être résolu sans le partage… Lorsque vous partagez vous créez de la confiance, car vous avez exprimé de l'amour. Le partage est l'expression de l'amour. Dans une famille, on partage les ressources en fonction des besoins de chacun. Le sentiment d'appartenir à une seule famille fait vraiment défaut dans ce monde.
En partageant vous créez la confiance qui vous permet de faire confiance aux autres. Si vous faites preuve de confiance, on vous fait confiance. C'est en partageant ce que vous possédez que vous créerez la confiance sans laquelle aucune décision majeure ne pourra jamais être prise. Sans confiance il n'y aura jamais de consensus sur les principaux problèmes auxquels le monde est confronté et qui ne peuvent être abordés que sur le plan international. [B. Creme, L'Art de la coopération]
Pour aimer, l'homme doit faire confiance. Sans confiance, l'amour ne peut exister. L'amour naît spontanément dans le cśur confiant, car il est inhérent à la nature humaine. Aussi, apprenez la confiance et manifestez l'amour qui est toujours prêt à rayonner. La confiance est l'acceptation de la vie, avec sa souffrance et sa beauté. La confiance est la certitude que tout avance vers le bien, que tout obéit à la loi, et que cette loi est juste. Apprenez la confiance et bannissez la peur. Bannissez à jamais ce mécanisme de limitation et ouvrez grand les portes de l'amour.
Quand l'homme aime, il attire à lui toutes les possibilités. L'aimant de l'amour, par identité de vibrations, attire toutes choses nécessaires. Ainsi l'amour est-il le levier de l'évolution.
Essayez d'envisager un monde sans amour. Pareille horreur confond l'imagination. Mais pourquoi devrait-il en être ainsi ? Instinctivement, l'homme reconnaît le besoin d'amour et il comprendra bientôt la nécessité d'aimer. Il finira par comprendre que l'amour le relie à tous ses frères dans une chaîne sans fin. Timidement, au début, il commencera à expérimenter la confiance. Puis, peu à peu, il vaincra sa peur. Il pénétrera alors dans cet état béni où la peur n'a pas sa place, où l'amour règne en toute quiétude, accordant sa grâce à tous ceux qui l'approchent.
Pour l'homme, donc, vivre c'est aimer. La peur, cette usurpatrice, doit être écartée et vaincue. La confiance engendre l'amour et détruit la peur, révélant le dieu qui depuis toujours réside dans le cśur de chacun. La confiance et la foi sont une, elles reflètent la divinité intérieure. Ayez confiance en cette divinité, permettez-lui de rayonner sous forme d'amour, et c'en sera fini de la peur. [Le Maître de B. Creme, un Maître parle, p. 101]
SIGNES DES TEMPS
Des ovnis au-dessus des Iles Anglo-Normandes
Le 23 avril 2007 à 15 h, deux pilotes de ligne ont remarqué de gigantesques ovnis au-dessus d'Aurigny, dans les Iles Anglo-Normandes.
Selon The Guernsey Press and Star, le capitaine Ray Bowyer, âgé de cinquante ans, se dirigeait de Southampton vers Aurigny et, alors que son avion se trouvait à une cinquantaine de km de sa destination, à une altitude de 1 300 m, il vit une lumière jaune brillante située à l'ouest de l'île. « C'était un objet jaune, mince, très pointu, avec une partie verte. Son altitude était de 600 mètres et il était immobile, a-t-il déclaré. Je pensais qu'il se trouvait à environ 15 km, mais je réalisai plus tard qu'il était approximativement à une soixantaine de km. Il me parut tout d'abord avoir la taille d'un Boeing 737. Mais il devait être beaucoup plus grand, si j'en juge par la distance à laquelle il se trouvait. Il devait avoir 1 500 m de long. »
Puis il vit un second objet, plus loin vers l'ouest. « C'était exactement le même, mais il paraissait plus petit car il était plus éloigné, a-t-il déclaré. Il se trouvait plus près de Guernesey. En me rapprochant, il devint clair pour moi que c'était un objet tangible. Je me demandais si je devais me rapprocher davantage pour le voir de plus près, mais j'y renonçai en raison de sa taille. Je devais tout d'abord penser à la sécurité de mes passagers. »
Le capitaine Bowyer, qui a vingt ans de pilotage à son actif, a affirmé n'avoir « jamais rien vu de semblable ». Il a signalé les objets au contrôle aérien et fait un rapport écrit.
Le contrôleur aérien de service, Paul Kelly, a déclaré que le pilote d'un autre avion avait fait un rapport similaire, mais que rien n'était apparu sur son radar.
En effet, à la même heure, le pilote du Blue Islands, en route pour Jersey, passa près de Serk et décrivit un objet se trouvant derrière lui, à sa gauche. Sa description était très similaire à celle du capitaine Bowyer et tous deux ont situé l'objet exactement au même endroit. Mais ils le regardaient de deux côtés opposés.
Le deuxième pilote a indiqué que l'objet se trouvait à environ 450 m au-dessous de lui. « Le Blue Islands se trouvait à ce moment-là à 1 050 m d'altitude, les deux pilotes ont donc indiqué une altitude identique pour l'objet. Si celui-ci était immobile, notre équipement ne pouvait le saisir car le radar l'aurait ignoré » , a expliqué le contrôleur.
Le ministère de la Défense britannique est enfin en train d'ouvrir ses dossiers concernant les ovnis.
Des milliers de personnes lui ont signalé des ovnis au fil des années, selon le journal The Independent : « Mais ce sont les observations impartiales des pilotes et du personnel militaire que le ministère de la Défense a tendance à prendre le plus au sérieux. La plupart de ces rapports ont été transférés au Bureau des Archives nationales à Kew. Ce n'est que très récemment que le ministère a reconnu qu'il existait une unité gouvernementale concernant les ovnis, connue sous le nom S4F (Air) ou D155. »
Un porte-parole du ministère de la Défense a déclaré : « Nous recevons actuellement de nombreuses requêtes de personnes demandant à voir ces informations, aussi avons-nous décidé de mettre les rapports sur notre site Internet. Mais pour être clair, nous ne nous sommes jamais intéressés qu'aux rapports pouvant concerner la défense. »
Nick Pope, ancien enquêteur du ministère de la Défense sur ce sujet, a déclaré que « les pilotes étaient des observateurs entraînés et qu'ils étaient moins susceptibles de mal identifier des objets ordinaires que la plupart des autres personnes. Les dossiers du ministère de la Défense concernant les ovnis contiennent plusieurs rapports de pilotes civils et militaires, dont certains furent confirmés par radar. Ce dernier incident [celui des Iles Anglo-Normandes] fait partie de ceux qui sont pris au sérieux et il devrait faire l'objet d'une enquête approfondie. »
[Source : The Independent, Grande-Bretagne]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'authentiques vaisseaux spatiaux venant de Mars.]
Une silhouette d'ange sur une photographie
Lors d'une visite à Rome, Andy Key, policier britannique à la retraite, a pris une photographie d'un rayon de soleil à travers une fenêtre à la basilique Saint-Pierre.
Lorsque sa femme et lui téléchargèrent leurs photographies sur leur ordinateur, ils remarquèrent une image inhabituelle sur la photographie du Vatican : un ange planant au-dessus de la tête des visiteurs dans l'église. « Personne ne peut expliquer ceci, a déclaré Andy Key . Il n'y a rien au-dessus des têtes des visiteurs qui puisse avoir réfléchi la lumière… C'est presque comme un hologramme. »
Des photographes professionnels ont examiné la photographie d'Andy Key et ils ne peuvent expliquer ce qui est à l'origine de la silhouette angélique.
[Source: The Daily Mail, Grande-Bretagne]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un miracle accompli par le Maître Jésus.]
Michigan : une statue de la Vierge penche la tête
Ghassan Pattah, un catholique chaldéen âgé de trente-neuf ans, est décédé de ce que les médecins appellent une défaillance cardiaque. Peu de temps avant sa mort, il avait dit à sa mère que la Vierge Marie lui était apparue et il avait confié à son frère qu'il allait bientôt mourir.
Amira, la mère de Ghassan, explique que lorsque Ghassan est tombé malade, la statue de la Vierge, située dans le jardin, devant leur maison, à Sterling Heights, dans le Michigan (Etats-Unis), a penché la tête et s'est mise à pleurer.
Un certain nombre de personnes racontent également avoir vu une photo de la Vierge Marie en train de pleurer au moment de la mort de Ghassan. La famille et d'autres personnes disent qu'elles ont vu la statue « cligner des yeux et verser une larme » sur la photographie.
Des catholiques chaldéens et des milliers de personnes de différentes nationalités et croyances affluent dans le Michigan pour voir la statue et les photographies dans la maison des Pattah.
« Des centaines de gens sont venues ici pour voir la Vierge bénie et ils disent qu'ils vont cesser d'accomplir de mauvaises actions, a déclaré Sal Pattah. Nous avons la religion catholique chaldéenne dans le sang , a déclaré Shahla Gabbara, venue de Macomb Township pour voir la statue et les photos exposées. C'est un signe de notre Mère bénie pour nous montrer qu'elle existe. » La famille a placé une boîte de plexiglas au-dessus de la statue et protégé les photographies.
« Une femme atteinte d'un cancer est venue la semaine dernière prier devant la statue, a raconté Sal. Elle est revenue l'autre jour et a dit que son cancer avait disparu. Les gens essaient de me donner de l'argent, mais je n'en veux pas. Nous avons aussi une photographie de mon frère sur laquelle est soudain apparue une image de la Vierge Marie. Je ne sais pourquoi. Je ne peux l'expliquer, mais je sais que c'est un miracle. »
Amira affirme que son fils décédé avait commencé à lui parler en araméen, la langue de Jésus, une langue qui n'était pas familière à Ghassan. Il lui a dit que la Vierge lui avait parlé en araméen.
Certains des pèlerins et des membres de la famille ont déclaré que la statue est plus qu'un miracle – Dieu essaie de leur dire de redresser leur conduite. Ils croient que la mère du Christ essaie de leur dire qu'elle est avec eux dans chacune de leurs actions et de leurs pensées.
[Source : www.chaldeannews.com]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces miracles ont été manifestés par le Maître qui fut la Vierge Marie.]
