|
Extraits de la revue Partage
international
Novembre 2004
Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International. La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.
Sommaire (en rouge = sélection du mois)
Le choix de l’Amérique
- par le Maître --, un des membres aînés de la
Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des
cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas
révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent
avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
Mise
au point
Le
Mirage du pouvoir - par le Maître --
point de vue
L’accord de l’OMC marginalise les pays en développement - par
Devinder Sharma
Un plan simple
pour sauver le monde (deuxième partie) - par Jeffrey Sachs
La Voix du peuple - Des manifestants néerlandais lancent
un appel au changement
La voix de la raison
George Soros : « Le président Bush met notre sécurité
en danger. »
Les coûts croissants de la guerre en Irak
Les Etats-Unis plus vulnérables que jamais
L’homme est son
propre ennemi - par swami Nirliptananda
LES PRIORITES DE
MAITREYA
40 % de la population mondiale ne dispose pas des moyens d’hygiène
de base
Le régime végétarien épargne les réserves d’eau
Les Nations unies réclament 96 millions de dollars pour le Kenya
Plus de polio en Somalie
SIGNES DES TEMPS
Souvenirs d’une vie antérieure
L’agroglyphe Tesla
Un portrait de Jésus verse des larmes
L’Eglise soustrait à la vue du public des statues miraculeuses
Ohio : une statue verse des larmes
Un ovni filmé en Louisiane
Les otages italiennes
libérées réclament le retrait des troupes en Irak
FAITS & PREVISIONS
Réexamen de la fusion à froid
L’énergie solaire pourrait devenir une réalité
TENDANCES
La Grande-Bretagne
va annuler une partie de la dette du tiers monde
La Russie s’apprête à ratifier le protocole de Kyoto
Signature d’une déclaration contre la faim et la pauvreté
La téléportation
Courrier des lecteurs
Une barrière de sécurité
Questions-Réponses
La
Vie nouvelle -
par le Maître

Cette
photographie de Benjamin Creme avec un groupe de collaboratrices
espagnoles, lors de la conférence de Valence, en février 2004, montre
un halo entourant sa tête après l’adombrement final de Maitreya.
Un
nouveau message de Maitreya
Lors de sa visite aux Pays Bas, B. Creme a donné des interviews
sur deux chaînes de télévision. Le 23 septembre, à la fin de l’une
d’elles, il lui a été demandé si Maitreya pourrait donner sa bénédiction
aux téléspectateurs, et éventuellement leur adresser un message.
Voici donc le dernier en date d’une série de brefs messages, inspirants
et émouvants, qui ont été délivrés dans des circonstances similaires
par Maitreya.
« Attendez-moi juste
un peu plus longtemps, et vous verrez vos rêves s’accomplir.
Ainsi en sera-t-il, et ainsi le nourrissement de mon Amour remplira-t-il
votre vie de force et de joie. »
Le
choix de l'Amérique
par le Maître
--, à travers Benjamin Creme
Quand
ils iront voter le mois prochain, les citoyens américains auront
l’opportunité de changer le cours de l’histoire. De leur décision
dépendra en grande partie la tournure des événements dans l’avenir
proche. S’ils font un choix avisé ils éliront un président soucieux
du bien-être de tous ceux qui aspirent à la paix et à la justice
dans notre monde perturbé, ceux qui savent que la paix et la justice
dépendent de la confiance et qui sont prêts à partager les immenses
ressources de leur pays pour créer cette confiance.
L’autre éventualité
est trop terrible pour s’y attarder : elle signifierait une
escalade de la guerre, du terrorisme et du contre-terrorisme ;
des restrictions de plus en plus sévères imposées aux libertés traditionnelles
du peuple américain ; la dégradation des relations entre les
Etats-Unis et les autres pays ; et une réputation internationale
de paria pour cette grande nation. Qui ferait un tel choix en connaissance
de cause ?
Le peuple américain
A
l’approche de l’heure fixée par le destin, beaucoup tournent leur
regard vers le peuple américain, ce peuple tourmenté que, désormais,
tant d’autres méprisent et haïssent. Ils prient pour le voir délivré
de la cruauté et de la brutalité des tenants d’un pouvoir illégal
et usurpé. Ils en appellent à tous les Américains épris de paix
pour qu’ils se prononcent contre les menées belliqueuses du gouvernement
actuel, et l’expriment par leur vote.
L’Amérique
n’est bien sûr pas seule à blâmer pour les inégalités du monde,
ce fléau de notre temps qui est à la source de tous les problèmes.
Elle en partage la responsabilité avec toutes les nations développées
qui traitent de façon cavalière et arrogante les pays qui se débattent
dans la pauvreté. Ces nations doivent prendre conscience que la
misère représente aujourd’hui le plus grand des foyers de tensions
– et de terrorisme.
Les torts du monde occidental
Tels
sont les torts du monde occidental : c’est en grande partie à l’histoire
qu’il doit sa « réussite », sa richesse et sa position
dominante, de même qu’à sa capacité à manipuler l’économie mondiale
dans son propre intérêt, par le jeu agressif des forces du marché.
Les pauvres et les déshérités du monde revendiquent désormais la
part qui leur revient en toute justice. Si l’on continue de leur
dénier ce simple droit, le monde ne connaîtra pas la paix. L’incubation
du terrorisme se poursuivra, et il se changera en une guerre qui
menacera la survie des peuples de la Terre.
Nous,
vos Frères aînés, nous ne pouvons nous tenir à l’écart quand l’avenir
même du monde est menacé. L’Amérique est une grande nation qui a
beaucoup à offrir pour le bien du monde. Elle doit maintenant s’ouvrir
à l’aspiration de son âme qui est de servir, de vivre dans la paix
et la justice, et d’œuvrer en harmonie et en coopération avec toutes
les autres nations pour rebâtir ce monde.
Cette
élection peut marquer un tournant majeur dans les affaires des hommes.
Prononcez-vous, nous vous en adjurons, pour la justice, le partage
et la paix.
Mise au point
Il semblerait que certains lecteurs soient gênés par notre intérêt
pour l’élection présidentielle américaine de novembre et l’espace
que nous y consacrons. Ils semblent penser qu’il est déplacé pour
une revue fondée sur la spiritualité de s’intéresser à la politique,
et particulièrement à la politique américaine, alors que chacun
sait que les deux partis sont corrompus. Ce n’est certainement pas
le cas.
Je
dois avouer être perplexe devant une telle réponse aux événements
qui secouent le monde depuis plusieurs années. Le but de Partage
international est de faire connaître l’existence de la Hiérarchie,
son retour dans le monde, ses plans et ses soucis pour le présent
et l’avenir.
En
ce qui concerne les prochaines élections américaines, ces soucis
ont été exprimés avec force dans les récents articles de mon Maître.
Permettez-moi de citer quelques passages de l’article de ce mois-ci.
Rien ne saurait être plus clair ou moins ambivalent. Pourquoi la
voix de Partage international devrait-elle être moins honnête
et moins soucieuse de la vérité ?
«
Quand ils iront voter le mois prochain, les citoyens américains
auront l’opportunité de changer le cours de l’histoire.
A
l’approche de l’heure fixée par le destin […] Nous,
vos Frères aînés, nous ne pouvons nous tenir à l’écart quand l’avenir
même du monde est menacé.
Cette
élection marque un tournant majeur dans les affaires des hommes.
»
Benjamin Creme, rédacteur en chef
La clarté de vision
et les inquiétudes exprimées dans cet article par le Maître de Benjamin
Creme en novembre 2002 sont toujours aussi appropriées aujourd’hui.
En raison de la situation mondiale actuelle nous le réimprimons
ici.
Le mirage du pouvoir
par le Maître
--, à travers Benjamin Creme
Au
début de chaque année, dans le monde entier ou presque, l’humanité
célèbre l’opportunité de prendre un nouveau départ, accompagné de
résolutions pour préparer un avenir meilleur. Alors que cette année
de crise et de tension touche à sa fin, les hommes peuvent se mettre
en quête de nouvelles lignes d’action pour améliorer la vie de tous.
La
crise actuelle s’achèvera bientôt, et sera suivie d’une phase d’expérimentation
touchant à tous les aspects de l’existence humaine. Des horizons
nouveaux et vastes s’ouvriront à l’exploration de l’homme quand
il s’attaquera pour de bon aux problèmes que confronte aujourd’hui
le monde. Actuellement, beaucoup se préoccupent de la crise politique
qui menace de déstabiliser les nations. C’est une chose naturelle
et inévitable.
L’hystérie
engendrée aux Etats-Unis par les événements du 11 septembre 2001
s’est répandue sur la majeure partie de la planète. L’attitude belliciste
du président américain a soufflé sur le feu et attisé les peurs,
au point de faire obstacle à toute approche mesurée de la situation.
Il va pourtant de soi qu’une certaine sérénité est indispensable
tant à l’évaluation correcte des circonstances, qu’à une prise de
décisions équilibrée. Dans la conjoncture actuelle, spéculations
et rumeurs tiennent le haut du pavé, privant de toute vitalité un
monde réduit au rôle d’observateur.
La
première des priorités est une véritable connaissance des faits.
C’est pourtant là chose rare. Tant de voix s’élèvent, luttant pour
s’imposer contre d’autres tendances, tant d’opinions sont érigées
au rang de faits avérés, qu’il n’est guère de sources d’informations
qui paraissent crédibles ou dignes de respect. En de telles circonstances,
ce serait faire preuve de sagesse que d’agir avec prudence et retenue.
Un
plan militaire d’envergure est déjà sur pied, dont en général on
ne connaît guère l’aboutissement. De notre point de vue, ses effets
seront à la fois positifs et négatifs : destruction d’un régime
sombre et tyrannique au prix de nombreuses vies innocentes, et déstabilisation
aggravée d’une région déjà en crise. En Amérique et ailleurs se
font entendre des appels à la prudence. Mais il semblerait qu’ils
ne soient pas assez forts pour contenir les passions du groupe de
fanatiques qui entoure le président. Ces hommes sont égarés par
le mirage du pouvoir, et il sera difficile de les ramener à la raison.
Les richesses pétrolières de l’Irak représentent une tentation trop
puissante pour leur soif de domination et leur cupidité sans bornes.
Toutefois,
ceux qui s’opposent à une guerre contre l’Irak et à tous ses dangers
doivent continuer de faire connaître leur refus. Ils doivent faire
preuve d’une détermination accrue à faire entendre leur voix par
des manifestations. Il faut que les risque-tout et les irresponsables
comprennent que le monde ne leur appartient pas ; que s’ils gouvernent,
ils doivent le faire en accord avec la loi ; que par le passé, des
empires parmi les plus grands se sont effondrés en de semblables
circonstances. Leur indifférence à l’opinion mondiale ne pourra
durer qu’un temps. Le monde se transforme aujourd’hui à la faveur
de tant d’événements de différentes natures que ces hommes du passé,
aux méthodes obsolètes, seront bientôt relégués silencieusement
aux oubliettes de l’histoire.
Maitreya,
le Grand Seigneur, est en train d’émerger et montrera la voie. Ne
vous découragez pas, car tout ira pour le mieux.
Novembre 2002
La voix de la raison
Cette rubrique rassemble une sélection d’appels à la
raison et au changement, lesquels se font de plus en plus pressants
à mesure que la situation empire.
George Soros: «Le président Bush met
notre sécurité en danger.»
Le milliardaire George Soros, qui consacre des milliards de
dollars pour la promotion de la démocratie, est aussi un défenseur
actif de la liberté et de la justice. Lors d’une allocution au Club
national de la presse, à Washington, en septembre 2004, G. Soros
a invité le public à réagir :
« J’ai
choisi de vivre en Amérique parce que j’accorde de l’importance
à la liberté et à la démocratie, aux libertés civiles et à une société
ouverte.
Cette
prochaine élection est la plus importante de ma vie, [car] le président
Bush met notre sécurité en danger, portant préjudice à nos intérêts
vitaux et détruisant les valeurs américaines.
Si
Bush est réélu, cela signifiera que nous approuvons sa doctrine
d’action préventive et d’invasion de l’Irak, et nous devrons en
supporter les conséquences. Nous sommes face à un cercle vicieux
d’escalade de la violence sans qu’on puisse en voir la fin. Mais
si nous refusons la politique de Bush lors des élections, nous aurons
de meilleures chances de retrouver le respect et le soutien du monde,
et de rompre ce cercle vicieux.
[ …]
Le président Bush a fait taire toutes les critiques en les qualifiant
d’anti-patriotiques […] Nous sommes en train de perdre les valeurs
qui ont fait la grandeur de l’Amérique.
[…]
Le président a fait une erreur de jugement fondamentale : le
fait que les terroristes sont manifestement mauvais ne rend pas
une quelconque riposte automatiquement meilleure. Ce que nous faisons
pour combattre le terrorisme peut fort bien être erroné. Reconnaître
que l’on puisse se tromper est le fondement d’une société ouverte.
Le président Bush n’admet aucun doute et ses décisions ne s’appuient
pas sur la réalité. Au cours des 18 mois qui ont suivi le 11 septembre,
il s’est arrangé pour supprimer toute contestation. C’est ainsi
qu’il a pu conduire la nation aussi loin sur la mauvaise voie.
[…]
La guerre et l’occupation engendrent des victimes innocentes. Plus
de 1 000 soldats américains sont morts en Irak. Le reste du monde
voit aussi les morts Irakiens : au moins vingt fois plus. Quelques-uns
essayaient de tuer nos soldats, mais d’autres, beaucoup plus nombreux,
étaient totalement innocents, sans compter les femmes et les enfants.
Chaque victime innocente contribue à attiser la colère des terroristes
contre l’Amérique et leur apporte de nouveaux combattants.
La
vague de sympathie pour nous qui a suivie le 11 septembre, à travers
le monde, a été remplacée par un ressentiment tout aussi généralisé.
Beaucoup plus de gens sont prêts à risquer leur vie pour tuer des
Américains qu’il n’y en avait le 11 septembre, et notre sécurité,
au lieu de s’améliorer comme le prétend le président Bush, s’est
détériorée. Je crains que nous ne soyons entrés dans une escalade
de la violence, où notre peur et leur haine se nourrissent réciproquement.
C’est un processus qui n’est pas prêt de s’arrêter. Si nous réélisons
le président Bush, cela voudra dire au monde que nous approuvons
sa politique et nous serons encore longtemps en guerre.
Je
réalise que ce que je dis est forcément impopulaire. Nous sommes
piégés dans un malentendu engendré par le traumatisme du 11 septembre
et encouragé par l’administration Bush.
[…]
Le président Bush insiste sur le fait que les terroristes nous détestent
pour ce que nous sommes – un peuple aimant la liberté – et non pour
ce que nous faisons. Eh bien, il a tort. Il prétend aussi que les
scènes de tortures dans la prison d’Abu Ghraib étaient le fait de
quelques brebis galeuses. Là aussi il a tort. Ces tortures faisaient
partie d’un système de traitement des détenus, et ce sont nos troupes
en Irak qui en paient le prix.
[…]
La campagne de Bush s’appuie sur la supposition que les gens ne
se préoccupent pas vraiment de la vérité et qu’ils croiront pratiquement
n’importe quoi si on le leur répète assez souvent […] J’ai envie
de crier du haut des toits : « Réveille-toi,
Amérique. Ne vois-tu pas qu’on t’induit en erreur ? »
Au
sein de l’administration Bush, un noyau influent dirigé par le vice-président
Dick Cheney avait envie d’envahir l’Irak bien avant le 11 septembre.
L’attaque terroriste leur a donné leur chance. S’il vous faut une
preuve tangible que le président Bush ne mérite pas d’être réélu,
réfléchissez à l’Irak. La guerre en Irak a été une erreur du début
à la fin – si elle peut avoir une fin. C’est une guerre choisie
et non une guerre nécessaire, malgré ce qu’affirme le président
Bush. […] Nous sommes entrés en guerre sur de faux prétextes. Les
véritables raisons d’attaquer l’Irak n’ont toujours pas été révélées.
Les armes de destructions massives sont introuvables, et les liens
avec Al Qaïda n’ont pas été établis. Le président Bush a ensuite
prétendu que nous sommes entrés en guerre pour libérer le peuple
irakien. Toute mon expérience dans la promotion de la démocratie
et d’une société ouverte m’a appris que la démocratie ne peut être
imposée par des moyens militaires. Et l’Irak serait le dernier pays
dans lequel je choisirais de tenter d’introduire la démocratie […]
ce qui est démontré par l’actuel chaos.
[…]
Mais aujourd’hui les Irakiens détestent l’occupation américaine
[…]Nous n’aurions pas dû assurer la seule protection du ministère
du pétrole, mais aussi celle des autres ministères, des musées et
des hôpitaux. Bagdad et les autres villes du pays ont été détruites
après que nous les ayons occupées. Lorsque nous avons rencontré
de la résistance, nous avons employé des méthodes qui ont aliéné
et humilié la population. La façon dont nous avons envahi les maisons
et traité les prisonniers ont engendré ressentiment et colère. L’opinion
publique du monde entier nous condamne.
La
campagne de Bush s’efforce de nous présenter les choses sous un
jour favorable, mais la situation en Irak est terrible. La partie
occidentale du pays a été en majorité abandonnée aux insurgés […]
Les espoirs de tenir des élections libres et justes en janvier diminuent
rapidement et la guerre civile menace. Le président Bush a reçu
en juillet une estimation pessimiste de la part des services de
renseignements, mais il a gardé ce rapport sous le coude et a omis
d’en informer l’électorat.
La
guerre de Bush en Irak a causé un tort inestimable aux Etats-Unis.
Elle a affaibli notre pouvoir militaire et démoli le moral de nos
forces armées. Avant la guerre en Irak, nous pouvions prétendre
avoir un immense pouvoir dans n’importe quelle partie du monde.
Nous ne le pouvons plus car nous sommes embourbés en Irak. L’Afghanistan
échappe à notre contrôle.
[…]
En envahissant l’Irak sans une deuxième résolution de l’Onu, nous
avons violé la loi internationale. En maltraitant et en torturant
des prisonniers, nous avons violé la Convention de Genève. Le président
Bush s’est vanté que nous n’avions pas besoin du sauf-conduit de
la communauté internationale, mais nos actes ont mis notre sécurité
en danger – en particulier la sécurité de nos troupes.
[…]
Beaucoup de nos soldats reviennent d’Irak avec de graves traumatismes
et d’autres troubles psychiques, et beaucoup souffrent aussi de
blessures physiques.
Il
y a beaucoup d’autres décisions pour lesquelles l’administration
Bush peut être critiquée, mais aucune n’est aussi importante que
l’Irak. L’Irak nous a coûté à ce jour plus de 200 milliards de dollars
– un montant énorme. Cet argent aurait pu être employé ailleurs.
Les coûts vont augmenter car il a été beaucoup plus facile d’entrer
en Irak qu’il ne sera d’en sortir […] car nous sommes pris dans
un bourbier.
Beaucoup
de personnes avaient prédit ce bourbier. Je l’avais prédit dans
mon livre The Bubble of American
Supremacy (la bulle de la suprématie américaine) Et je n’étais
pas le seul : des diplomates et des militaires de haut rang
ont désespérément averti le président de ne pas envahir l’Irak.
Mais il a ignoré leurs conseils avisés. Il a réprimé toute critique.
Les discussions sur l’Irak restent figées même pendant cette campagne
présidentielle du fait de l’idée que toute critique contre notre
commandant en chef ferait courir des risques à nos troupes. Mais
cette guerre est la guerre de Bush et il devrait en être tenu pour
responsable. C’est une mauvaise guerre conduite de la mauvaise manière.
Pendant quelques instants prenez du recul par rapport à la cacophonie
de la campagne électorale et demandez-vous qui nous a mis dans cette
situation ? Malgré ses fanfaronnades de Texan, G. Bush n’est
pas qualifié pour être notre commandant en chef.
Il
y aurait encore beaucoup à dire sur ce sujet, et je l’ai dit dans
mon livre.
[…]
J’attends avec impatience d’entamer un débat critique, car l’enjeu
est extrêmement important. »
[Source :
www.GeorgeSoros.com]
Les
coûts croissants de la guerre en Irak
Les experts estiment que si la Maison Blanche persévère dans
sa politique, on peut s’attendre à une intensification des actions
militaires en Irak. Pire, à ce qu’elles ne se limiteront pas à ce
pays.
Les
derniers rapports publiés par l’Institute for Policy Studies
devraient faire réfléchir à deux fois toute Administration sur ce
genre de situation. L’un d’eux, publié récemment, Foreign Policy
in Focus, montre que ce que l’on a appelé la « phase de
transition » s’est révélée la plus coûteuse en vies humaines.
Il présente des faits et des chiffres qu’auraient besoin de connaître
tous les électeurs américains qui se préparent à voter. En particulier
que les pertes, tant américaines qu’irakiennes, se sont accrues
depuis le 28 juin 2004.
Une
fois de plus, le spectre du Vietnam plane sur le régime Bush :
« Cela ressemble de plus en plus à un « remake »
de la guerre du Vietnam, déclare le directeur de cet Institut,
John Cavanagh. Il est étonnant de voir comme le nombre mensuel
des pertes américaines subies durant la prétendue période de transition
devant préparer l’Irak à exercer sa souveraineté démocratique dépasse
celle des six premières semaines de son invasion. » Ce
rapport détaille le nombre de morts recensés jusqu’au 22 septembre
2004 :
–
1 040 soldats américains, depuis le 19 mars 2003 (début des opérations)
– sur un total de 1 175 pour l’ensemble des troupes de la coalition ;
–
925 d’entre eux sont morts après que le président Bush a déclaré
la fin des hostilités le premier mai 2003.
–
Plus de 7 413 soldats américains ont été blessés depuis le début
de la guerre, dont 6 953 (94 %) depuis la fin officielle des opérations.
–
On évalue à 154 le nombre d’entrepreneurs, missionnaires et employés
civils tués depuis le premier mai 2003, parmi lesquels on a identifié
52 Américains.
–
44 journalistes et personnes travaillant pour les médias internationaux
sont morts (dont 33 depuis que le président Bush a décrété la fin
des opérations), dont 8 étaient américains.
Les
rapports montrent qu’il y a eu, depuis l’invasion de l’Irak, un
accroissement du terrorisme, de ses victimes et des menaces qu’il
fait peser. Selon l’Institut international d’études stratégiques
basé à Londres, les membres d’Al Qaïda sont maintenant 18 000,
dont 1 000 sont à pied d’œuvre en Irak. Le rapport 2003 du Département
d’Etat, Patterns of Global Terrorism, a recensé 625 morts et 3 646
blessés par suite d’attaques terroristes pour cette même année.
Il reconnaît que le nombre « d’incidents significatifs »
est passé de 60 % du total des attentats pour l’année 2002 à 84
% pour 2003.
Les
Etats-Unis sont en train de perdre leur crédibilité aux yeux du
monde : les élections qui ont eu lieu dans divers pays montrent
que la guerre en Irak a largement entamé la confiance envers le
gouvernement américain et son statut international. En particulier,
les résultats de consultations électorales qui se sont tenues dans
huit pays européens et arabes indiquent un large accord des citoyens
pour reconnaître que cette guerre a gêné plus qu’elle n’a aidé la
lutte contre le terrorisme. Aux Etats-Unis mêmes, 52 % des citoyens
interrogés par le Annenberg Election Survey désapprouvent
la politique de Bush.
Une
étude menée par l’armée américaine a montré une baisse de moral
chez 52 % des soldats, trois-quarts d’entre eux ayant même l’impression
de ne plus être vraiment dirigés. Ils déplorent également qu’il
ait fallu attendre juin 2004 pour que tous soient équipés de gilets
pare balle, de sorte que nombre de familles ont dû payer l’équipement
de leur fils sur leurs propres deniers.
Le
coût de la guerre dépasse déjà de loin ce qui avait été prévu.
Le rapport de l’Institut rappelle que le Congrès avait approuvé
un budget de 151,1 milliards de dollars. Mais ce dernier s’attend
à se voir demander de dégager un supplément de 60 milliards de dollars
après l’élection.
La
famille américaine moyenne pourrait être choquée d’apprendre que
l’économiste Doug Henwood a estimé que la guerre coûtera au moins
3 415 dollars à chaque foyer ; tandis qu’un de ses collègues,
James Galbraith, de l’Université du Texas, prédit que si, dans un
premier temps, la guerre a stimulé l’économie, elle pourrait conduire
à plus ou moins long terme à une décennie de troubles économiques,
en particulier à un accroissement du déficit public et de l’inflation.
En août, le prix du pétrole a atteint son plus haut niveau depuis
1983. On estime que le maintien pendant un an du prix du baril autour
de 40 dollars [prix qui était début octobre de 52 dollars] provoquerait
une baisse du PIB (Produit intérieur brut) de plus de 50 milliards
de dollars.
Bilan
côté irakien depuis le début de l’invasion jusqu’au 22 septembre
2004 :
–
entre 12 800 et 14 843 civils morts ;
–
40 000 blessés ;
–
entre 4 895 et 6 370 tués chez les soldats et les rebelles, lors
des offensives massives.
L’armée
américaine a utilisé des armes comportant de l’uranium appauvri.
Le Pentagone lui-même reconnaît que les forces américaines et britanniques
ont déversé entre 1 100 et 2 200 tonnes de bombes faites de métaux
toxiques et radioactifs durant la campagne de bombardement de 2003.
Les
151,1 milliards de dollars dépensés par l’Administration américaine
auraient pu diviser par deux la faim dans le monde et financer les
médicaments contre le sida, la vaccination des enfants, l’assainissement
de l’eau et l’amélioration de la situation sanitaire des pays en
développement pendant plus de deux ans.
[Source :
Institute for Policy Study, E.-U.]
Les
Etats-Unis plus vulnérables que jamais
Le sénateur Edward M. Kennedy, dans un récent discours à l’Université
G. Washington, a déclaré qu’en déplaçant l’attention d’Osama ben
Laden sur l’Irak, le président Bush a augmenté le danger d’attaques
supplémentaires sur les Etats-Unis. « La guerre en Irak
a augmenté les risques d’une guerre atomique, a-t-il précisé
dans un discours qui a détaillé les treize raisons pour les-quelles
la politique de G. Bush n’a pas rendu les Etats-Unis plus surs contre
le terrorisme.
Les
commentateurs, les détracteurs et les militants ont été averti que
l’Irak est le Vietnam de Bush. Développant cette idée, le sénateur
Kennedy a précisé : « Les soldats américains
s’enlisent dans un bourbier sans fin. »
Le
sénateur a également critiqué la performance économique de l’administration
Bush. Son incapacité à distribuer les milliards de dollars pour
la reconstruction de l’Irak, et à créer suffisamment d’emplois pour
les Irakiens « ont sans doute été les principaux facteurs
conduisant à l’émergence de l’insurrection dans ce pays ».
[Source : The Boston
Globe, Etats-Unis]
Faits et prévisions
Réexamen de la fusion à froid
Une nouvelle technologie est en vue : il s’agit du procédé
de fusion à froid. Je dirais que dans très peu d’années, la fusion
à froid pourvoira dans une proportion appréciable aux besoins énergétiques
de la planète. Mais par la suite, une autre technologie, que Maitreya
nomme la technologie de la lumière, produira l’énergie illimitée
qui couvrira tous nos besoins. [Benjamin Creme, la Mission de Maitreya,
tome III]
Après avoir été écartée comme irréalisable, la fusion à froid
a fait récemment l’objet d’un réexamen. Un petit groupe de chercheurs
avait continué ses travaux sur la fusion à froid après que celle-ci
ait été rejetée il y a quelques années par la communauté scientifique.
Ils affirment que leurs chiffres confirment clairement les résultats
des premiers travaux de 1989, montrant qu’il est possible de créer
de l’énergie en faisant simplement passer un courant électrique
dans un bocal d’eau.
En
2003, ces chercheurs ont demandé au Département américain de l’énergie
(DOE) de réexaminer leur travail. Aujourd’hui, un an plus tard,
le département a accepté d’étudier le dossier.
La
production d’énergie dans la fusion à froid est un sous-produit
de l’interaction d’atomes d’hydrogène. En mars 1989, deux chercheurs
de l’Université de l’Utah, Stanley Pons et Martin Fleischmann, annoncèrent
qu’ils avaient obtenu la fusion en utilisant deux électrodes de
palladium et un bocal d’eau lourde, dans lequel les molécules d’eau
contiennent du deutérium, un type plus lourd d’hydrogène. Un courant
électrique circulant à travers les électrodes attirait vers celles-ci
des atomes de deutérium, ce qui d’après les chercheurs produisit
une certaine chaleur, M. Fleischmann avançant l’hypothèse que la
fusion des atomes d’hydrogène soit à l’origine de cette chaleur.
D’autres chercheurs avaient essayé de reproduire l’expérience sans
obtenir de résultats fiables. Et comme les théories scientifiques
actuelles n’expliquent pas la fusion à froid, il n’en fallut pas
davantage pour que le monde scientifique soit convaincu qu’elle
ne s’était pas réellement produite.
Selon
Peter Hagelstein, professeur d’ingénierie électrique et d’informatique
au Massachusetts Institute of Technology, d’autres expériences seront
nécessaires pour déterminer si la fusion froide pourra ou non procurer
une source d’énergie bon marché et suffisamment abondante. Mais
il pense que la fusion à froid pourrait effectivement produire une
énergie commercialisable.
[Sources
: The New York Times, E.-U. ; International Herald Tribune,
France.]
L'énergie
solaire pourrait devenir une réalité
« Une technologie, que Maitreya nomme la technologie
de la lumière, produira l’énergie illimitée qui couvrira tous nos
besoins [...] Cette nouvelle technologie utilisera l’énergie solaire.
[Benjamin Creme,
la Mission de Maitreya, tome III]
Une équipe de chercheurs australiens prédit que dans seulement
sept ans, nous serons capables de maîtriser l’énergie solaire pour
nous procurer des réserves énergétiques quasi illimitées.
Cette
équipe semble être la plus avancée dans ce domaine, et elle projette
de produire du combustible d’hydrogène à partir de l’eau, grâce
à l’énergie diffusée par les rayons du soleil. Il sera ensuite facile
de fabriquer un collecteur de cette énergie sans pièces mobiles
et n’émettant ni gaz à effet de serre ni polluants.
Cette
énergie serait la moins chère, la plus abondante et la plus propre
jamais produite, puisque ses sous-produits ne sont que de l’oxygène
et de l’eau. Le professeur Janusz Nowotny, qui conduit avec le professeur
Chris Sorrell un projet de recherche sur l’hydrogène solaire à l’Université
de New South Wales (Centre for Materials and Energy Conversion),
affirme que « ce marché possède un énorme potentiel, aussi
important que les marchés du charbon, du pétrole et du gaz réunis
[…] Beaucoup de chercheurs en ont rêvé depuis longtemps et c’est
excitant de savoir que nous touchons maintenant au but ».
[Sources
: The Guardian, Grande-Bretagne ; www.spacedaily.com]
Signes
Souvenirs d'une vie antérieure
Il y a bientôt soixante ans, un pilote de chasse de la Marine
des Etats-Unis, âgé de 21 ans, en mission dans le Pacifique, a été
abattu par l’artillerie japonaise. Son nom serait tombé dans l’oubli
sans les dires d’un garçonnet américain de six ans, James Leininger.
Un
certain nombre de personnes – dont plusieurs ont connu le pilote
de chasse – pensent que James est le pilote réincarné. Les parents
de James, Andrea et Bruce, expliquent qu’ils n’étaient pas « du
genre à laisser émerger un tel scénario dans leur vie »,
mais qu’avec le temps, ils ont fini par se convaincre que leur fils
avait eu une vie précédente.
Depuis
son plus jeune âge, James ne voulait jouer qu’avec des avions. Mais
à deux ans, les avions qu’il aimait commencèrent à lui donner des
cauchemars. « Je le réveillais tandis qu’il hurlait »,
a raconté Andrea aux informations sur ABC. Elle explique que lorsqu’elle
demandait à son fils à quoi il rêvait, il répondait : « Avion
brûle, petit homme peut pas sortir. »
James
ne regardait que des émissions pour enfants, racontent ses parents,
et ils ne regardaient jamais de documentaires sur la Seconde Guerre
mondiale et ne parlaient pas de la guerre. Dans une vidéo de James,
âgé de trois ans, il passe en revue un avion comme s’il effectuait
une visite de pré-vol. Une autre fois, raconte Andrea, elle lui
acheta un avion en jouet, et lui fit remarquer ce qui semblait être
une bombe sous le fuselage, mais James a rectifié, expliquant que
c’était un réservoir largable. « Je n’avais jamais entendu
parlé de réservoir largable, raconte-t-elle. Je ne
savais pas du tout ce que c’était. »
Puis
les violents cauchemars de James se multiplièrent jusqu’à atteindre
le rythme de trois à quatre par semaine. La mère d’Andrea lui suggéra
de consulter Carol Bowman, thérapeute qui croit en la réincarnation
et aux vies antérieures. Sous sa guidance, ils commencèrent à encourager
James à partager ses souvenirs, et immédiatement, raconte Andrea,
les cauchemars devinrent moins fréquents.
Les
parents de James racontent, qu’avec le temps, il a révélé des détails
extraordinaires sur la vie d’un pilote de chasse – surtout à l’heure
du coucher, quand il était à moitié endormi. Il leur dit que son
avion avait été touché par les Japonais et s’était écrasé.
Un
soir, James expliqua à son père qu’il pilotait un Corsair, puis
à sa mère : « Les pneus étaient tout le temps à plat. »
Même si les historiens et des pilotes confirment que les pneus de
ces avions étaient mis à rude épreuve à l’atterrissage, cette information
aurait pu se trouver facilement dans des livres ou à la télévision.
Mais James précisa à son père le nom du porte-avions d’où il avait
décollé – le Natoma – et le nom de l’un de ses coéquipiers
– Jack Larson.
Après
quelques recherches, Bruce découvrit que le Natoma et Jack
Larson existaient bien. Le Natoma Bay était un petit porte-avions
qui avait sillonné le Pacifique, et J. Larson vivait encore dans
l’Arkansas. Bruce fit des recherches sur Internet, fouilla les archives
militaires et interrogea des hommes qui avaient servi à bord du
Natoma Bay. James avait précisé que son avion avait été abattu
à Iwo Jima, frappé en plein dans le moteur. Depuis quelques temps,
il signait ses dessins d’enfant « James 3 ».
Bruce
apprit bientôt que le seul pilote de l’escadrille mort à Iwo
Jima était James M. Huston Jr. Ralph Clarbour, artilleur arrière
sur un avion qui décolla du Natoma Bay, lui raconta que son
avion était tout à côté de celui piloté par James M. Huston Jr.
durant un raid près d’Iwo Jima, le 3 mars 1945. Il vit l’avion de
J. Huston frappé par un tir anti-aérien et précisa « qu’il
fut frappé de front, juste au milieu du moteur ».
Bruce
affirme qu’il croit maintenant que son fils a eu une vie passée
dans laquelle il était James M. Huston Jr. Les Leininger écrivirent
une lettre à la sœur de J. Huston, Anne Barron, au sujet de leur
fils, et maintenant elle le croit également. « L’enfant
est si convaincant dans ce qu’il affirme et il n’y a aucun moyen
qu’il ait pu savoir tout cela », raconte-t-elle.
Les
souvenirs de James commencent à s’effacer tandis qu’il grandit,
mais parmi les objets auxquels il attache le plus de valeur, il
y a deux cadeaux envoyés par Anne Barron : un buste de George
Washington et un modèle d’avion Corsair. Ils étaient parmi les effets
personnels de James Huston Jr. renvoyés chez lui après la guerre.
Bruce raconte : « Il semble qu’il ait expérimenté quelque
chose que je ne pense pas être unique, mais la manière dont cela
a été révélé est tout à fait stupéfiante. »
[Source : ABC News, Etats-Unis.]
L'agroglyphe Tesla
Un agroglyphe a été découvert à East Field, Alton Barnes, dans
le Wiltshire (Grande-Bretagne). Des scientifiques l’ont comparé
au diagramme d’un transistor électrique conçu il y a cent ans par
Nikola Tesla. Le pictogramme complexe, qui est apparu le 20 juin
2004, a environ 138 mètres de long.
[Source :
Western Daily Press, G.-B. ]
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé l’authenticité
de cet agroglyphe.]
Un portrait de Jésus verse des larmes
Un portrait de Jésus qui verse sans arrêt des larmes attire
des milliers de visiteurs dans la maison de Gloria Fino, située
tout près de Corpus Christi, au Texas (E.-U.).
Gloria
a remarqué ces larmes pour la première fois le 7 mai 2004, alors
qu’elle était en train de prier pour son petit-fils Frank, qui souffre
d’une grave malformation et lutte pour survivre depuis sa naissance,
en janvier 2004. Depuis la première fois où elle a vu les larmes,
celles-ci n’ont cessé de couler.
[Source : Houston Chronicle, Etats-Unis]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait
d’un miracle manifesté par le Maître Jésus.]
L'Eglise soustrait à la vue du public des
statues miraculeuses
En
mai 2004, les fidèles de l’église St Mark’s, située à Inala, dans
la banlieue de Brisbane (Australie), et fréquentée par la communauté
vietnamienne, remarquèrent de l’huile au parfum de rose suintant
d’une statue de la Vierge Marie et d’un crucifix. Quelques jours
plus tard, pendant la messe, on vit du sang couler de statues et
d’un crucifix situés au-dessus de l’autel. Le lendemain soir, des
fidèles virent du sang couler d’un crucifix dans la main d’une autre
statue. Le père Joseph Liem a déclaré : « Chaque jour les gens
n’ont cessé d’affluer. J’en ai compté des centaines. Certaines personnes
venaient à 16 h et restaient jusqu’à minuit. » A son avis, il
ne s’agissait pas d’un miracle mais d’un signe de paix.
Après
deux mois de recherches aux rayons X et à la spectroscopie, l’Eglise
a annoncé que les statues versant des larmes paraissaient être un
événement merveilleux mais qu’il ne s’agissait pas d’un miracle.
Elle déclara également que la somme de 41 000 dollars provenant
des dons des visiteurs serait en grande partie versée sur un fonds
destiné à lutter contre la pauvreté au Vietnam et en Afrique.
Le
29 juillet, l’archevêque Bathersby ordonna que les statues et les
icônes soient soustraites à la vénération du public ; la statue
de la Vierge fut transférée du meuble de verre situé sur l’autel
de la chapelle à un meuble fermé dans le hall. De nombreux paroissiens
continuent cependant à croire que les traces de larmes et de sang
étaient des miracles. Truong Phan, âgé de vingt-neuf ans,
originaire de Melbourne, est venu voir la statue et il a contesté
le rapport de l’Eglise : « Je pense que tout cela est authentique,
a-t-il déclaré. Ce n’est pas la première fois que ce genre de
choses se produit. »
A
l’occasion d’un culte suivi par environ 200 personnes, le père Thu
Nguyen a demandé aux fidèles de respecter les conclusions de l’Eglise,
mais il a dit par la suite que les gens « croiraient ce qu’ils
croiraient ». Il a ajouté avoir vu lui-même trois statues de
la Vierge verser des larmes dans des maisons situées aux environs
d’Inala.
[Source
: The Guardian, G.-B.]
[Le Maître de B. Creme a indiqué que ces phénomènes étaient
des miracles accomplis par Maitreya et le Maître Jésus.]
Une
statue verse des larmes dans l'Ohio
Des paroissiens de l’église orthodoxe copte St Mark’s, à Cleveland,
dans l’Ohio (E.-U.), racontent qu’une icône verse des larmes d’huile.
La congrégation affirme qu’une image de la Vierge, située sur l’autel,
a commencé à verser des larmes le 28 août 2004 . Des traces, que
l’on dit être de l’huile, sont visibles sur la statue. Le père Mikhail,
prêtre de la paroisse, considère le phénomène comme un signe de
Dieu et un miracle.
La
même chose s’était déjà produite dans cette église avec une icône
de Jésus en septembre 1990. Des taches d’humidité sont encore visibles
sur l’icône. Ce phénomène a attiré environ 60 000 pèlerins.
[Source : News Channel 5, Etats-Unis]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces miracles
avaient été manifestés par le Maître Jésus.]
Un
ovni filmé en Louisiane
Le 24 mai 2004, deux spécialistes des ovnis, Joe et Linda Montaldo,
de Metairie, en Louisiane, ont filmé un objet sombre de forme allongée
émettant des lumières clignotantes bleues, vertes, rouges et jaunes.
Ils ont vu l’objet planer pendant onze minutes au-dessus du lac
Pontchartrain.
[Source
: The Times-Picayune, E.-U.]
[Le
Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un vaisseau
spatial venant de Mars.]
Courrier des lecteurs
Une barrière de sécurité
Cher Monsieur,
En 1996, un ami nous conduisait, mes enfants et moi, sur une
petite route de montagne dans des Pyrénées. Soudain, il fut ébloui,
quitta la route et percuta le petit muret qui protége du ravin.
Un mètre avant, il n’y avait pas de muret et nous serions tombés
50 mètres plus bas.
La
voiture accidentée fut emportée par une dépanneuse, et je restais
avec les enfants sur le bord de la route en attendant que l’on vienne
nous chercher. Nous décidâmes alors de prendre une photo souvenir
de ce fameux muret qui nous avait sauvé.
Au
développement, une semaine plus tard, voici ce que je vis (photo
ci-dessous, uniquement dans la revue Partage international).
Nous avons bien été « protégés ».
C. F., Salles, France
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’ils ont été
protégés par le Maître Jésus. Cette photographie montre une bénédiction
lumineuse manifestée par lui.]
Aidée jusqu'au bout
Cher Monsieur,
En janvier 2001, je découvris à mon réveil que ma voiture avait
été volée pendant la nuit. Je fus prise de panique car je venais
de résilier mon assurance tous risques quelques semaines auparavant
et, ma retraite étant insuffisante, je devais travailler à temps
partiel. Je me retrouvais sans voiture et je n’avais pas d’argent
pour en acheter une autre. Que faire ?
Les
deux jours suivants, je n’eus aucune nouvelle de la police, mais,
chose étrange, j’étais devenue très calme et j’éprouvais un sentiment
de paix incompréhensible.
Le
matin du troisième jour, je reçus un appel de la police de Muskogee,
à 240 km de chez moi, pour me dire que ma voiture avait été retrouvée
là-bas, abandonnée, sans essence, dépouillée de ses pneus, le volant
cassé et d’autres dommages ; on avait même tenté sans succès
de mettre le feu sur le siège avant. Je fondis en larmes !
Que pouvais-je faire ? Comment ramener la voiture à la
maison ? Mon assurance couvrait seulement un remorquage sur huit
kilomètres.
Après
m’être calmée, je me souvins que je connaissais une personne, une
seule, à Muskogee, un neveu que je n’avais pas vu depuis dix-sept
ans. Je l’appelai pour lui raconter l’histoire, sans intention de
lui demander de l’aide. Il me dit qu’il était président de la banque
locale et qu’il allait contacter des personnes qui pourraient sûrement
m’aider. L’une d’elles, un récupérateur de voitures, avait une voiture
de la même marque et il mit les pneus de celle-ci sur ma propre
voiture pour rien. Quelqu’un d’autre devait emmener un semi-remorque
vide à Oklahoma et il proposa de me ramener ma voiture gratuitement.
Par ailleurs il devait passer près du garage où l’on répare les
volants. Il pouvait donc y déposer ma voiture et de là je pourrai
la ramener chez moi.
Je
récupérai donc ma voiture et je me mis en route, mais j’entendis
soudain un grand bruit venant du pneu avant gauche. M’arrêtant à
une station service, je sortis pour regarder le pneu. Je décidai
de me rendre à Hibdon Tire (un magasin de pneus) à quelques kilomètres
de là et de leur faire vérifier mes pneus, mais j’éprouvais une
certaine inquiétude à l’idée de parcourir cette distance. C’est
alors qu’un homme apparut, apparemment surgi de nulle part. « Madame,
dit-il, je suis mécanicien et j’ai entendu le bruit de votre
voiture. » Je lui expliquai que celle-ci avait été volée
et que j’allais essayer de l’emmener chez Hibdon, mais que je craignais
de faire le trajet. Il me dit alors : « Les voleurs
ont roulé dans de la boue et celle-ci s’est logée dans vos plaquettes
de frein. Vous pouvez aller sans problème jusque chez Hibdon. »
Lorsque
j’arrivai chez Hibdon, leur mécanicien dit aussitôt : « Les
voleurs ont roulé dans de la boue et celle-ci s’est logée dans vos
plaquettes de frein. » Exactement les mêmes mots !
[1]
Qui était l’homme qui est apparu et a disparu sans que je le vois ?
[2] Qui a tout orchestré à Muskogee pour m’aider à ramener
ma voiture à la maison ? Je ne puis sortir cette expérience
de mon esprit.
B. B., Oklahoma, E.-U.
[Le Maître de B. Creme a indiqué que [1] l’homme
était Maitreya et que [2] c’était également lui qui avait tout
orchestré.]
Une
déesse du Verseau
Cher Monsieur,
Le dimanche 29 août 2004, nous avions un stand de Share International
à une foire holistique qui s’est tenue à Islington, à Londres,
et nous avons eu toute la journée un flux constant de visiteurs
intéressés.
A
17 h le haut-parleur annonça la fermeture. Nous étions en train
de ranger lorsqu’une femme trapue, d’âge moyen, se dirigea vers
notre stand et prit rapidement des prospectus gratuits et une revue.
Sarah pensant l’avoir déjà vue à l’occasion d’un salon précédent,
alla vers elle en disant : « Je crois que vous connaissez
déjà l’histoire. » La femme acquiesça et continua à prendre
des prospectus. La voyant de très près, Sarah fut extrêmement surprise
de la beauté et de la pureté de son visage.
Me
tenant plus loin, je fus stupéfaite par son allure. Elle portait
un bonnet de laine sous une casquette en jean à visière qui me faisait
penser à celle de Benjamin Creme. Le style de cette casquette était
féminin et sa forme bouffante faisait comme un dôme, mais la teinte
du tissu et les marques d’usure de couleur rouille étaient identiques.
La
femme était vêtue d’une robe d’intérieur impeccable faite d’un tissu
brillant, imprimé de coquillages et d’hippocampes, qui me fit penser
à l’ère du Verseau. Sur le devant de cette robe se trouvait une
montre d’infirmière flambant neuve et au-dessous plusieurs couches
de vêtements. Le temps était pourtant ensoleillé. Elle avait à côté
d’elle un grand caddie en tissu à carreaux qui ressemblait beaucoup
à celui de Maitreya lorsqu’il apparut sous les traits d’Egon.
Je
lui demandai si elle voulait un sac en papier étant donné qu’elle
avait un grand nombre de prospectus et elle accepta. Sarah lui demanda
si elle viendrait le lendemain. « Oui, je serai là demain »,
répondit-elle. Nous lui dîmes au revoir et nous la regardâmes se
diriger vers le stand opposé où elle se mit à examiner les châles
et les corsages à paillettes suspendus sur des tringles – comme
nous l’avions fait auparavant !
Sarah
et moi nous sentîmes pleines d’entrain après sa visite et à force
de penser à son magnifique visage et à la casquette qu’elle portait,
nous nous sommes demandées s’il ne s’agissait pas de Maitreya.
S.
M. et G. F., Londres, G.-B.
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que la « femme »
était Maitreya.]
Un
chirurgien hors pair
Cher Monsieur,
Ma mère a été hospitalisée récemment pour une opération du cœur.
Elle est âgée de quatre-vingts ans et naturellement je me faisais
beaucoup de souci à son sujet, mais dans mes prières je la confiai
à Jésus, puis j’attendis. L’opération se passa merveilleusement
bien et ma mère fut de retour à la maison au bout de cinq jours.
Lorsque je l’ai ramenée à la maison, elle m’a raconté que le chirurgien
qui l’avait opérée n’était pas celui qu’elle avait vu auparavant
mais un homme très mince avec un visage magnifique. Sur-le-champ,
je n’y prêtai pas trop attention, mais le lendemain matin elle me
dit qu’elle avait pensé à ce nouveau chirurgien toute la nuit, et
elle ajouta que son visage était si bon et l’impression qu’il faisait
si merveilleuse que si quelqu’un lui avait dit que c’était Jésus
elle n’aurait été nullement surprise.
Pouvez-vous
me dire s’il s’agissait simplement d’un chirurgien exceptionnel
ou de l’un des Maîtres ?
P.
F., Colchester, Essex, G.-B.
[Le Maître de B. Creme a indiqué que le « chirurgien
» était le Maître Jésus.]
En
un clin d'oeil
Cher Monsieur,
Le 26 juin 2004, j’ai déjeuné avec ma mère et ma sœur dans un
café à Palma de Mallorca, en Espagne. Je devais me marier ce jour-là
à 18 h et j’étais très stressée. C’était un mariage mixte, mon mari
étant juif et moi-même catholique, et je me demandais avec inquiétude
comment certaines personnes allaient réagir. Pendant que nous étions
en train de déjeuner, un homme qui vendait des montres se dirigea
vers notre table. Je déclinai poliment son offre ; c’est alors qu’il
me fit un clin d’œil. Je le regardai et je constatai que ses yeux
brillaient d’un éclat très profond. Après cela, je me sentis beaucoup
plus détendue et je sus que tout se passerait pour le mieux. Cet
homme était-il Maitreya ou le Maître Jésus ?
E. C., Londres, G.-B.
[Le Maître de B. Creme a indiqué que le « vendeur »
était le Maître Jésus.]
Questions-Réponses
Q.
[1]
Qui a le plus de pouvoir : le Pentagone ou la Maison Blanche ?
[2] Existe-t-il d’autres groupes de pression plus puissants aux
Etats-Unis ?
R. [1]
Sans aucun doute, le Pentagone. [2] Oui, plusieurs.
Q.
Souscrivez-vous
à l’idée de D. Rumsfeld selon laquelle « un peu de démocratie vaut mieux que pas du tout » ?
Ne pensez-vous pas que cela pourrait être vrai en ce qui concerne
l’Irak ?
R. On
pourrait considérer qu’« un peu de démocratie »
peut servir d’exemple et par conséquent être « mieux »
que pas du tout de démocratie, mais qu’est-ce que D. Rumsfeld entend
par démocratie en Irak ? Les Américains ont imposé une administration
fantoche dont les membres seront, je présume, candidats aux élections
si jamais il peut y en avoir. D. Rumsfeld utilise aussi le fait
qu’aux Etats-Unis, par exemple, moins de 40 % de l’électorat utilise
en fait son droit de vote. Par conséquent, il extrapole en pensant
que si seulement 40 % des Irakiens votent, ce sera la démocratie !
La différence étant, naturellement, que la démocratie signifie avoir
le droit de voter ou de ne pas voter, pour un candidat de
son choix. L’Irak est si divisé entre différents peuples, différentes
religions, différentes aspirations et valeurs qu’une véritable démocratie
émergeant du chaos actuel créé par l’invasion américaine et britannique
ne peut être qu’un espoir à long terme.
Q.
Le
gouvernement américain actuel semble préparer de manière subtile
l’opinion publique à l’éventualité d’une attaque contre la Syrie
et l’Iran en faisant allusion à une menace potentielle de leur part.
Dans quelle mesure une attaque américaine de la Syrie et/ou de l’Iran
est-elle vraisemblable ?
R. Cela
semble être effectivement le cas – cela dépend de qui gagnera l’élection
présidentielle. Si, Dieu nous en préserve, le titulaire actuel gagne
un second mandat, il est alors très probable que cette éventualité
figure en bonne place sur l’agenda américain, dans la mesure où
une certaine stabilité pourra être instaurée en Irak. L’Iran est
un pays vaste et puissant sur le plan militaire, et la Syrie semble
donc être une cible plus probable, avec l’avantage que contre la
Syrie les Etats-Unis auraient le soutien d’Israël. L’attitude de
ces deux pays est actuellement celle de tyrans qui maintiennent
les autres dociles par la menace d’une attaque.
Q.
Je
ne suis pas quelqu’un de pessimiste, mais qu’arrivera-t-il sur la
scène internationale si le président Bush reste à la Maison Blanche ?
R. Comme
le dit mon Maître dans son article : l’alternative à une victoire
de Kerry, de la raison et de la paix « est trop terrible
pour s’y attarder ».
Q.
Une
bombe a tué récemment un dirigeant du Hamas, à Damas. Cet acte pourrait-il
être le début d’une attaque israélo-américaine de la Syrie ?
R. Non,
je ne pense pas. Israël croit désormais que, sous la protection
du pouvoir américain, il peut faire tout ce qu’il juge bon contre
le « terrorisme ». Mais avec le chaos qui règne actuellement
en Irak, les Etats-Unis hésiteraient pour l’instant à attaquer la
Syrie.
Q.
Est-ce
une coïncidence si tant d’inondations, d’ouragans, de typhons –
c’est-à-dire des conditions atmosphériques extrêmement perturbées
– se produisent aujourd’hui ? Pourquoi cela se produit-il maintenant ?
R. Non, ce n’est pas une coïncidence. C’est
la « saison des ouragans », mais les conditions
extrêmes ressenties actuellement dans le monde entier sont le résultat
direct des pensées et des actions négatives de l’humanité. Les dévas
qui créent les conditions climatiques répondent à notre déséquilibre
et « se déchaînent ».
Q.
L’Inde,
le Brésil, l’Allemagne et le Japon pourraient prendre place au sein
du Conseil de sécurité – pensez-vous que cela rendrait celui-ci
plus représentatif ? Cela va-t-il dans le sens des réformes
que vous avez préconisées dans de précédents numéros de Partage
international ?
R. Bien
sûr, cela élargirait la base à partir de laquelle le Conseil de
sécurité s’exprime et agit et ce serait un pas dans la bonne direction.
Cependant, je crois que le Conseil de sécurité a maintenant rempli
sa fonction originelle de maintien de la paix, avec cinq Etats membres
qui possédaient des armes nucléaires. Désormais, ouvertement ou
non, selon mon Maître, vingt-quatre Etats en possèdent. Le droit
de veto dont disposent encore les membres originels devrait à mon
avis être aboli. La véritable Onu est l’Assemblée générale de toutes
les nations.
Q.
Pour
certaines personnes, au sein des groupes travaillant pour Maitreya
ou en dehors, l’idée qu’un Maître puisse prendre parti comme le
fait votre Maître dans son dernier article (octobre 2004) et exprimer
ainsi son opinion politique, est étrange et inattendue. Pourquoi
votre Maître considère-t-il que c’est si important ? Et que
pense Maitreya des élections américaines ?
R. Il
est évident d’après l’article de ce mois-ci que la Hiérarchie considère
les prochaines élections aux Etats-Unis comme un enjeu critique
pour l’avenir immédiat du monde.
[Voir également la « Mise au point » de Benjamin Creme
dans ce numéro, page 4.]
Q.
L’effondrement
économique va-t-il se produire bientôt ? Par exemple avant
l’élection présidentielle américaine ?
R. L’effondrement
économique est déjà en train de se produire. Il s’agit d’un processus.
Q.
A
votre avis, comment la situation va-t-elle évoluer en Irak ?
J’ai entendu dire que nous verrions les troupes américaines se retirer
et rentrer aux Etats-Unis vers le mois de novembre 2004. Qu’en pensez-vous ?
R. Je
pense qu’il s’agit d’une idée chimérique lancée par ceux qui entourent
le président dans le but de l’aider à gagner l’élection.
Q.
Que
pensez-vous et que pense votre Maître de l’interdiction du port
de symboles religieux en France ?
R. C’est
ridicule et mesquin.
|