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Extraits de la revue Partage
international
Mai 2004
Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International. La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.
Sommaire (en rouge = sélection du mois)
Le sentier du Soleil
- par
le Maître --,
un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres
de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques.
Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin
Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître
qui lui dicte ses articles.
point
de vue - L’eau, un bien public détourné au profit d’intérêts
privés - par Mark Sommer
TENDANCES
Tony Blair réclame une seconde Commission Brandt
Mondialisation
: à l’Onu de piloter - par Sanjay Suri
la
voix du peuple - Des
manifestations massives pour la paix - Le pouvoir du peuple
en Espagne
Benjamin Creme – trente
ans de préparation à l’émergence de Maitreya
Témoignages sur les premières conférences
de Benjamin Creme
LA REACTUALISATION DES RAPPORTS BRANDT
Echec du monétarisme international et deuxième crise de la dette
- par James Bernard Quilligan
SIGNES
DES TEMPS
Des larmes de pierre -
Des agroglyphes créés par des Martiens - Renouvellement
miraculeux de la peau - Un ovni sur une photo numérique -
Des ovnis en Grande-Bretagne - Une statue
de Padre Pio verse des larmes de sang
Les mensonges dévoilés
: Une programmation de longue date - David Kay appelle les Etats-Unis
à reconnaître leurs erreurs - Les exilés irakiens ont menti
LES PRIORITES DE MAITREYA
Jimmy Carter lance un appel au partage - Gordon Brown demande
le doublement de l’aide
faits
et prEvisions
Les signes qui annonçaient le 11 septembre - L’asthme se répand
dans le monde
Courrier
des lecteurs
Le miroir ne ment jamais
- Vincent – mais pas Van Gogh ! - Guérison par imposition des mains
- Perte totale de contrôle
QUESTIONS-REPONSES
Conférences
Souvent on constate que les gens
ne croient pas à ce qu’ils voient de leurs propres yeux. Ils rejettent
ainsi nombre d’expériences qui leur seraient précieuses pour donner
du sens et un but à leur vie. Par exemple alors même que l’allure
générale des ovnis est connue du public, il est fréquent que les
gens refusent de croire qu’ils en ont vu bien que tout soit là,
au contraire, pour le leur confirmer.
Le sentier du Soleil
par le Maître --, à travers Benjamin
Creme
Souvent on constate que les gens ne croient pas
à ce qu’ils voient de leurs propres yeux. Ils rejettent ainsi nombre
d’expériences qui leur seraient précieuses pour donner du sens et
un but à leur vie. Par exemple alors même que l’allure générale
des ovnis est connue du public, il est fréquent que les gens refusent
de croire qu’ils en ont vu bien que tout soit là, au contraire,
pour le leur confirmer. Ils rechignent à accepter ce qui est inédit
et inconnu, peu importe combien cela pourrait leur être profitable.
Et ce faisant, ils inhibent le développement de leur conscience.
Des services incommensurables
Depuis de longues années déjà, des engins en
provenance de planètes sœurs parcourent nos cieux, nous rendent
des services incommensurables et, de temps à autre, nous fournissent
des preuves aussi certaines qu’inspirantes de la réalité de leur
présence. Voyageant seuls, par groupes de deux ou en grand nombre,
ils donnent d’eux-mêmes sans relâche pour atténuer, dans les limites
de la loi karmique, les conséquences nocives de notre sottise et
de notre ignorance.
Nombreux sont ceux qui, sur Terre, les ont vus,
ont été impressionnés et émerveillés par leur formidable maîtrise
de l’espace mais, par crainte du ridicule, ont gardé le silence.
De sorte que les hommes n’ont pu connaître leur réalité, ni apprendre
avec gratitude les raisons de leur présence. Pourquoi donc faut-il
qu’il en soit ainsi ? Pourquoi les hommes devraient-ils rejeter
ce qu’il leur serait si bénéfique d’accepter et de comprendre ?
Plusieurs facteurs contribuent à ce comportement
aberrant de leur part. Le plus important est la peur. Dans les profondeurs
du psychisme humain réside la crainte paralysante d’une éventuelle
destruction. Cette grande peur, toujours prête à surgir, conditionne
toutes les réactions, inhibe tous les élans spontanés d’espoir et
d’émerveillement. Il en a hélas toujours été ainsi pour beaucoup
d’hommes.
L’innocuité des ovnis
Dans la majorité des pays, le gouvernement et
les médias ont manqué à leur obligation d’éduquer et d’éclairer
les masses. Dans de nombreuses instances gouvernementales on sait
beaucoup de choses que l’on dissimule au public. En premier lieu
l’innocuité des ovnis et de leurs occupants, même lorsqu’elle est
connue, n’est jamais affirmée. Bien au contraire tout ce qui les
concerne, bien qu’enveloppé d’un vague mystère, est présenté sous
l’angle de la menace.
Les gens qui détiennent le pouvoir et contrôlent
les populations savent que si ces dernières connaissaient la véritable
nature du phénomène ovni, si elles comprenaient que les vaisseaux
spatiaux viennent de civilisations beaucoup plus avancées que la
nôtre, elles cesseraient d’accepter dans un silence passif les conditions
qui prévalent sur Terre. Elles exigeraient que leurs leaders invitent
les visiteurs de l’espace à se faire connaître pour nous enseigner
leur manière de vivre et nous guider vers un accomplissement semblable
au leur.
Le moment où cela se produira n’est pas si éloigné.
Nous approchons d’une époque où la véritable nature de la vie sur
les planètes autres que la Terre sera connue de tous. Où les hommes
commenceront à considérer le système solaire comme un tout formé
de planètes à divers degrés d’évolution qui établissent entre elles
des relations de coopération pour réaliser le plan du Logos solaire,
s’entraidant et se soutenant mutuellement sur ce sentier.
La voix du peuple
Des manifestations massives pour la paix
Selon le Maître de Benjamin Creme, le 20 mars
2004, 15 millions de personnes ont marché dans les rues, dans
au moins 65 pays, pour manifester leur réprobation à l’occasion
du premier anniversaire de l’offensive américano-britannique en
Irak.
– Italie
: un à deux millions de manifestants à Rome. – Espagne
: 250 000 à Barcelone ; 40 000 à Madrid. – Etats-Unis
: manifestations dans plus de 250 villes, 10 000 manifestants ont
marché dans les rues de New York. – Grande-Bretagne
: 29 600 à Londres. – Japon
: 130 000 personnes ont manifestées à travers le pays, dont
60 000 à Tokyo ; 20 000 à Osaka ; 7 000 à Fukuoka ;
5 500 à Sapporo. Environ 11 000 personnes ont marché dans 12 villes
du nord de l’Ile de Hokkaido. – Belgique
: 6 000 à Bruxelles. – Danemark
: 2 000 à Copenhague. – Finlande :
près de 2 000 à Helsinki. – France :
10 000 manifestants à Paris. – Grêce
: 10 000 à Athènes. – Islande
: 1 000 à Reykjavik. – Allemagne
: des milliers de gens ont défilés dans 70 villes. – Inde : nombreuses manifestations à Bangalore, Mumbai, Kolkata,
3 000 manifestants à New Delhi. – Canada
: 25 000 à Vancouver ; 7 000 à Montréal. – Brésil
: marches dans plus de 20 villes. –
Cuba : 10 000 manifestants. – Australie
: 6 000 à Sydney. – Corée
du Sud : 10 000 à Séoul.
[Sources : The Guardian, G.-B.;
Reuters, The New York Times, E.-U.]
30 ans de préparation
Benjamin Creme – trente ans de préparation à l’émergence de
Maitreya (extrait)
En mars 1974, Benjamin Creme forma, à Londres,
le premier groupe de méditation de transmission et commença son
travail public de préparation à la venue de Maitreya, l’Instructeur
mondial. Aujourd’hui, trente ans plus tard, il existe environ 650
groupes de transmission répartis dans plus de 40 pays, et l’information
est connue de millions de personnes de par le monde.
Benjamin Creme. Le Maître me donna une
liste de quatorze personnes à inviter pour une conférence sur la
méditation et des sujets voisins – deux d’entre elles ont abandonné
après la première rencontre. J’ai présenté la méditation de transmission,
mais j’ai surtout parlé de la Réapparition du Christ, en soulignant
brièvement pourquoi la Hiérarchie s’était engagée dans ce genre
de travail et ce qu’elle proposait de faire. J’ai invité les gens
à prendre part au premier groupe de méditation de transmission.
Il y avait longtemps que je recevais le même genre de transmissions,
mais seul, à titre individuel ; de très nombreuses heures s’écoulaient
ainsi chaque semaine. C’était la première fois qu’un groupe – car
il s’agit essentiellement d’une méditation de groupe – était impliqué.
Auparavant, j’avais construit le tétraèdre en suivant les directives
du Maître. Un ami se chargea de la partie en verre et de la base
et j’assemblai les instruments à l’intérieur.
Je construisis également une batterie d’énergie
spirituelle en suivant les instructions du Maître. Ce fut tout un
travail et il me fallut plusieurs semaines pour trouver le matériel
nécessaire. Le Maître suggéra alors que nous ayons une transmission.
Elle fut très courte, une demi-heure peut-être. Le Maître suggéra
ensuite que nous prenions une tasse de thé. Pendant ce temps, je
connectai la batterie au tétraèdre, elle prit ainsi la place du
groupe, et la transmission se poursuivit en utilisant l’énergie
déjà transmise dans la batterie à travers le groupe.
La batterie était constituée de telle manière
qu’elle pouvait emmagasiner de l’énergie spirituelle et celle-ci
pouvait être envoyée à travers le tétraèdre au lieu d’être envoyée
à travers un groupe. Il me fallut des semaines pour construire cette
batterie, mais nous ne l’avons utilisée que cette unique fois. C’était
simplement pour nous montrer que la chose était possible. Nous n’avons
jamais eu de raison ni d’occasion de l’utiliser à nouveau, car à
partir de ce moment-là l’énergie fut toujours envoyée à travers
le groupe. J’ai encore cette batterie, mais elle demeure inutilisée.
Le travail de groupe n’était pas une tentative
nouvelle, mais ce type particulier de travail de groupe l’était.
C’était un prolongement du Mouvement des Triangles qui avait été
introduit à la fin des années 1930 par le Maître Djwhal Khul à travers
Alice Bailey. Trois personnes forment un triangle. Elles peuvent
se trouver n’importe où dans le monde, mais elles se connaissent
et se sont mises d’accord pour se relier mentalement à une heure
qui leur convient, visualiser un triangle de lumière au-dessus de
leur tête et voir ce triangle comme faisant partie d’un immense
réseau de triangles semblables recouvrant le monde entier. De cette
manière, l’énergie invoquée par l’utilisation de la Grande Invocation
est amplifiée. Davantage d’énergie peut être envoyée en toute sécurité
à travers trois personnes formant un triangle qu’à travers les mêmes
individus pris séparément. C’est également la base de la méditation
de transmission.
La méditation de transmission est une tentative
nouvelle pour la Hiérarchie. Elle n’est possible qu’aujourd’hui
car elle implique un alignement beaucoup plus mental. Cela ne signifie
pas que toutes les personnes participant à la méditation de transmission
soient polarisées sur le plan mental, mais ce sont des personnes
qui arrivent à mi-chemin entre la première et la deuxième initiation
et c’est le niveau où l’on passe de la polarisation astrale à la
polarisation mentale, vers 1,5-1,6. Ces personnes atteignent par
conséquent un degré de focalisation mentale qui faisait défaut jusqu’ici.
Pendant des siècles, la Hiérarchie a diffusée
l’énergie à travers les groupes religieux de toutes sortes, et la
plupart des gens dans les groupes religieux, comme la plupart des
gens dans le monde, sont polarisés sur le plan astral. Le siège
de leur conscience se situe sur le plan astral, et ceci limite la
quantité et le type d’énergie qu’il est possible de déverser dans
le monde sans distorsion. Les plans astraux, ceux de l’illusion,
colorent les pensées et les sentiments des gens et altèrent ainsi
l’énergie spirituelle. Au fur et à mesure que les gens avancent
– et de plus en plus de personnes parviennent à la première initiation,
ou ont déjà passé celle-ci et se dirigent vers la deuxième – un
type supérieur de travail comme la méditation de transmission peut
être accompli. Il existe aujourd’hui dans le monde entier des groupes
qui ont le temps et par-dessus tout le désir de servir.
Le désir de servir résulte du contact avec l’âme.
Ceux qui approchent de la première initiation ont un certain niveau
de contact avec l’âme, ce qui est relativement nouveau dans la condition
humaine. Aujourd’hui, trois ou quatre millions de personnes se tiennent
sur le seuil de la première initiation. C’est quelque chose d’une
importance considérable pour le monde. Cela signifiera une grande
élévation de la vibration spirituelle de l’humanité, si bien qu’une
évolution rapide pourra se produire. Par ailleurs, de nombreuses
âmes plus évoluées arrivent en incarnation, d’autres l’on fait il
y a vingt ou trente ans et ont maintenant atteint un niveau qui
les rend particulièrement aptes à ce genre de travail.
Les groupes ont été constitués dans ce but, mais
ils forment également la base des groupes impliqués dans la Réapparition
du Christ et l’extériorisation de la Hiérarchie. Dans tous les domaines
de la vie, des groupes sont impliqués dans le travail concernant
la Réapparition, qu’ils le sachent ou non, en particulier les groupes
politiques et économiques, qui ont un rôle énorme à jouer dans tout
ceci. Cependant, la première approche du grand public a été faite
à partir de 1974 par les groupes qui travaillent avec moi. Ceux-ci
sont spécifiquement chargés de la tâche qui consiste à faire connaître
l’extériorisation de la Hiérarchie et la présence de l’Instructeur
mondial, le Seigneur Maitreya, ainsi que des quatorze Maîtres qui
sont également physiquement présents dans le monde.
Ce fut une tentative nouvelle pour la Hiérarchie
car aucun groupe n’avait jamais travaillé de cette manière auparavant,
la méditation de transmission n’avait pas encore été mise en place,
il n’y avait pas assez de personnes prêtes pour la pratiquer. La
méditation de transmission exige un niveau de contact avec l’âme
qui n’est pas courant. Seule une très petite minorité de personnes
sont suffisamment imprégnées par l’âme pour avoir le désir de pratiquer
ce genre de service qui semble abstrait, mais qui est extrêmement
efficace et précis et qui consiste à transmettre les énergies qui
transforment le monde. C’est notre réponse aux énergies qui est
à l’origine du changement. Ce n’est pas nous qui en décidons tout
seuls. Nos décisions sont, dans le meilleur des cas, le résultat
de notre réponse aux énergies. Ces énergies incarnent certaines
grandes idées qui deviennent nos idéaux ; lorsque nous mettons ceux-ci
en pratique, le monde est transformé.
(La suite de cette passionnante interview
dans le numéro du mois de mai de la revue Partage international
ainsi que dans les suivants.)
Signes des temps
Une vision radiographique
En janvier 2004, une jeune Russe, dotée d’une
vision radiographique qui lui permet de « voir » à l’intérieur
du corps des gens et de diagnostiquer leurs maladies, est apparue
sur une chaîne de télévision britannique. Elle a correctement diagnostiqué
les problèmes médicaux de quatre personnes qu’elle ne connaissait
pas – un rein gauche manquant, une atteinte de la moelle épinière,
la trace d’une intervention chirurgicale sur la rate et une ancienne
blessure à l’épaule. Le médecin présent à l’émission, tout d’abord
sceptique, s’est dit impressionné.
Natalia Demkina, originaire de Saransk, à l’est
de Moscou, est âgée de dix-sept ans. Elle est capable de passer
délibérément de la vision normale à la vision « médicale »,
bien qu’elle ne puisse pas voir à l’intérieur de son propre corps.
Sa vision radiographique fut remarquée pour la première fois lorsque,
à l’âge de dix ans, elle dessina les organes internes de sa mère.
Conduite chez un psychiatre, elle dessina l’estomac de celui-ci
avec un ulcère qui avait déjà été diagnostiqué. Sa renommée s’est
répandue et l’on fait la queue à sa porte. « Je ne peux
les renvoyer, déclare-t-elle. Je n’accepte pas d’argent.
Je suis souvent épuisée à la fin de la journée. » Irina
Kachan, chef de service à l’hôpital principal de Saransk, qui a
suivi les progrès de Natalia, a déclaré : « Le pourcentage
de cas où elle a raison est très élevé. »
L’ambition de la jeune fille est d’étudier la
médecine de manière à pouvoir traiter les patients après avoir diagnostiqué
leurs maladies.
[Source : Psychic News, G-B]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que
le Maître Jésus travaillait à travers la jeune Russe.]
Des larmes de pierre
mois, une fillette de huit ans a pleuré des « larmes
de pierre ». Des scènes où l’on voit l’enfant pleurant ces
larmes miraculeuses ont été filmées.
Jusqu’à présent, la science médicale n’a pas
été capable de fournir une explication, et les médecins qui ont
examiné attentivement la fillette l’ont déclarée en forme et en
bonne santé.
A ce jour, son père a compté huit pierres tombées
de ses yeux. Les « cailloux », chacun de la taille d’un grain
de blé, ont été soumis à des analyses de laboratoire où l’on a découvert
qu’ils n’étaient pas comme des cailloux normaux, mais formés de
calcium, de magnésium, de carbone et d’acide urique. Ces larmes
en forme de petits grains ont été envoyées à un laboratoire géologique
pour d’autres analyses dans l’espoir d’expliquer le phénomène.
[Sources : Utrecht Nieuwsblad ;
De Telegraaf, Pays-Bas]
[Le Maître de Benjamin Creme confirme l’authenticité
de ce phénomène. Les cailloux sont manifestés par Maitreya.]
Renouvellement miraculeux de la peau
A la suite d’une réaction rare à un antibiotique
pris pour soigner une infection nasale, Sarah Yeargain de San Diego
(Californie), a contracté une maladie de peau souvent fatale. Elle
commença par avoir des cloques et des boursouflures sur le visage,
et au bout de quelques jours sa peau s’est détachée par plaques.
Les médecins du Centre régional des brûlés de l’Université de Californie,
à San Diego, lui sauvèrent la vie en la recouvrant d’une peau artificielle
qui a aidé sa propre peau à guérir.
Après avoir pris un antibiotique, le Bactrim
(trimetoprime-sulfamethoxazole), elle remarqua tout d’abord une
légère enflure et une décoloration sur son visage, puis des cloques
sur ses lèvres et une enflure des yeux. Bientôt son visage, sa poitrine
et ses bras furent couverts de cloques et la peau de tout son corps
commença à tomber, y compris la peau des organes internes et les
membranes recouvrant sa bouche, sa gorge et ses yeux.
Les médecins et les spécialistes du service des
brûlés traitèrent Sarah en recouvrant tout son corps d’un substitut
de la peau appelé TransCyte. Ils lui administrèrent également des
médicaments pour empêcher les hémorragies internes et sa propre
peau commença à repousser. Les médecins dirent à sa mère qu’ils
ne croyaient pas que Sarah survivrait. Cependant, Sarah a déclaré
qu’elle était déterminée à combattre la maladie : « Je
n’étais pas prête à disparaître. » Le docteur Daniel Lozano
qui a soigné Sarah a raconté : « Elle a perdu la peau
de tout son corps. C’était dramatique de voir la peau se détacher
par plaques. » Meredith Frank, une infirmière de l’unité
de soins aux brûlés a déclaré que la guérison de S. Yeargain était
un miracle. « Etant donné la quantité de peau qu’elle avait
perdue, il y a eu l’action d’une main divine dans sa guérison. »
[Source : Channel 10 News, San
Diego, Etats-Unis]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que
Sarah a été guérie par le Maître Jésus.]
Les mensonges dévoilés
Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a
été vu et filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche
pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui
d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les
mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Un
an plus tard, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
Une programmation de longue date
Dans une interview donnée au magazine américain
Vanity Fair, en avril 2004, sir Christopher Meyer, ancien
ambassadeur britannique à Washington, relate une conversation assez
extraordinaire qui eut lieu entre George Bush et Tony Blair, lors
d’un dîner privé à la Maison Blanche, neuf jours après le 11 septembre.
Cette conversation confirme, une fois de plus, les révélations d’un
ancien conseiller de G. Bush pour les questions de terrorisme, Richard
Clarke, qui affirme que G. Bush était décidé de manière quasi obsessionnelle
à faire de l’Irak sa principale cible de représailles.
Selon C. Meyer, qui assistait à ce dîner, T.
Blair a conseillé à G. Bush de ne pas se laisser détourner de son
but initial, qui était de combattre le terrorisme – plus précisément
les Talibans et El-Qaïda en Afghanistan. A quoi G. Bush aurait répondu
: « Je suis d’accord avec vous, Tony. Nous devons nous occuper
d’abord de cela. Mais une fois cette question réglée, nous devrons
retourner en Irak. » L’Administration américaine avait déjà
en tête le changement de régime du pays. Il était clair, selon C.
Meyer, que « lorsque nous serions revenus en Irak, ce ne serait
pas pour discuter d’un réajustement des sanctions. »
C. Meyer poursuit en déclarant que T. Blair a
toujours cru qu’il y avait peu de chances de renverser Saddam ni
de lui faire abandonner ses armes de destruction massive à moins
de lancer une guerre. Face à la perspective d’une nouvelle guerre,
ajoute C. Meyer, T. Blair n’éleva aucune objection.
Commentant cet article, David Rose écrit dans
The Observer : « Les conséquences de ces révélations pourraient
être encore plus explosives pour T. Blair. Car cette conversation
montre qu’il connaissait avant même les bombardements sur l’Afghanistan
les intentions américaines de s’en prendre ensuite à l’Irak, alors
qu’il a toujours prétendu que la décision d’attaquer le pays n’avait
été prise qu’à la veille de l’invasion, en mars 2003. Nul doute
que cet interview va pousser les critiques du premier ministre à
lui demander de préciser quand il a décidé d’apporter le soutien
que recherchait G. Bush. »
[Source : The Observer, Grande-Bretagne]
David Kay appelle les Etats-unis à reconnaître leurs erreurs
David Kay, ancien inspecteur en chef américain
des armements en Irak, a demandé aux autorités de son pays de reconnaître
leurs erreurs en Irak. Convaincu qu’il n’existait plus d’ADM et
plus que sceptique sur la qualité des rapports remis avant l’entrée
en guerre par les services de renseignement, il a démissionné de
son poste en janvier 2004. Dans un discours prononcé à l’Ecole de
Gouvernement John Kennedy d’Harvard, il avertit l’Administration
américaine que si elle ne reconnaissait pas avoir donné de fausses
raisons à son entrée en guerre, c’est l’ensemble de sa politique
extérieure à venir qui s’en trouverait décrédibilisée. « La solution,
c’est d’admettre que vous vous êtes trompés. Ce qui me trouble le
plus à Washington, c’est que vous croyez que vous ne devez jamais
admettre vos erreurs. »
[Source : Reuters]
Courrier des lecteurs
Le miroir ne ment jamais
Cher Monsieur,
Le 18 mars 2004, dans le courant de l’après-midi,
je marchais dans la rue en direction de mon domicile. Dans la soirée
nous devions donner notre conférence mensuelle sur l’émergence de
Maitreya. Un jeune Noir venait dans la direction opposée. Il me
dit avec un léger accent français : « Vous êtes vous déjà regardée
dans un miroir ? Vous êtes si belle ! » Je fus éberluée, puis
je me suis dit qu’il voulait simplement me faire du charme. Comme
il traînait un caddie, j’avais supposé qu’il distribuait de la publicité
dans les boîtes aux lettres, mais le caddie était vide. Il poursuivit
: « Vraiment, regardez-vous dans un miroir ! Comme vous êtes
belle ! » Je commençais à me sentir assez embarrassée, et je
lui dis : « C’est très aimable à vous, mais je dois rentrer chez
moi. »
Je réalisai alors qu’il ne s’agissait
peut-être pas d’un jeune homme ordinaire. Il me suivit ainsi jusqu’à
mon domicile en tenant toujours le même langage : « Très belle,
oui, vous devriez vous regarder dans un miroir. Vraiment très belle
! » J’arrivai chez moi, ne sachant trop quoi faire. Il dit alors
: « C’est ici que vous habitez ; eh bien, nous nous verrons sûrement.
Je viendrai vous voir. A bientôt ! » Et nous nous fîmes au revoir
de la main tandis qu’il s’éloignait.
Ce jeune homme était-il quelqu’un d’ordinaire
?
C. F., Barcelone, Espagne
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que
le « jeune homme » était Maitreya.]
Vincent – mais pas Van Gogh !
Cher Monsieur,
Le 6 mars 2004, Christophe et moi étions en train
de dresser un stand d’information devant l’église située près de
la gare, à Berne, dans le but de donner des détails sur la conférence
de Benjamin Creme qui devait avoir lieu peu après. Le stand était
difficile à monter ; l’un de nous tenait le cadre tandis que l’autre
tendait la bâche. Soudain nous vîmes un jeune homme d’environ vingt-huit
ans sous la bâche, soutenant le toit. Il nous aida à tout mettre
en place. Puis il posa son sac à dos sur une chaise à l’arrière
de la tente. Il se conduisait comme s’il appartenait déjà à notre
équipe et cela nous paraissait absolument normal. Il déclara s’appeler
Vincent, et il ajouta en français qu’il était originaire de Lille
(France) mais qu’il était SDF.
Au début de cette rencontre, je me demandai s’il
ne s’agissait pas de Maitreya, mais je me dis que Maitreya aurait
des yeux plus brillants et je laissai tomber cette idée. Nous restâmes
ensemble comme si nous étions de vieux amis ; nous parlâmes de choses
ordinaires et tout était très naturel. Sur le devant de la tente
nous avions une table avec des cartes de présentation de la conférence.
Vincent posa sa bière sur la table et resta avec nous à regarder
les passants. Nous avions plaisir à être ensemble et nous ne nous
soucions guère que les gens se montrent si peu intéressés par notre
information. Nous étions trois co-workers et nous gardions le stand
à tour de rôle.
A un moment où je me trouvais seule avec Vincent,
il me demanda qui payait les frais de la conférence que nous organisions.
Je répondis très vaguement car je ne voulais pas lui dire que nous
en assumions nous-mêmes les frais. Puis, après un certain temps
de réflexion, je déclarai que l’argent est toujours disponible lorsque
la cause est juste.
Vincent me demanda ce que nous faisions au cours
de nos réunions. Je lui dis que nous transmettions dans le monde
des énergies élevées venant de la Hiérarchie spirituelle. Il répondit
alors : « Moi aussi, je sens les énergies et lorsque je vais
dans des magasins je sens des énergies négatives et je me couvre
la tête avec un chapeau. » Pour me montrer comment il faisait,
il enleva le chapeau qu’il portait, puis le remit en l’enfonçant
profondément de manière à se couvrir le front. Ensuite nous recommençâmes
à observer les passants. Je lui dis : « Les gens ne semblent
pas très intéressés par notre message ; ils ne voient même pas notre
stand. » Il répliqua : « Oui, tous sont très occupés à faire
des courses, ils achètent un tas de choses qu’ils accumulent chez
eux et n’utiliseront jamais. » 
La conversation avec Vincent se poursuivit ainsi,
très amicale et fort intéressante. Chacun de nous lui acheta de
la nourriture et de la boisson. A un moment donné, il ouvrit son
sac à dos et nous montra sa collection de stylos à bille en disant
qu’il en avait toujours un sur lui. Il en donna trois à Anne-Françoise
et voulut également m’en donner un, mais je lui dis que je n’en
avais pas besoin. Il commença alors à dessiner sur un petit morceau
de papier en tenant ensemble trois stylos de couleurs différentes
et en dessinant alternativement avec l’un ou l’autre ! C’était très
drôle et je me sentais remplie d’amitié et de compassion à son égard.
Je me disais que si les conventions sociales l’avaient permis, je
l’aurais invité à venir prendre une douche dans mon appartement,
je lui aurais donné des vêtements propres et offert quelque chose
de bon à manger – j’aurais même pu l’inviter à rester quelques jours
car il m’avait dit qu’il dormait à l’Armée du Salut dans un
dortoir où il y avait parfois vingt personnes. Il me donna son dessin.
Vers 13 heures il nous dit au revoir et quitta
la tente. Au fond de mon cœur je sentais que j’aimerais le rencontrer
à nouveau.
F.W, Berne, Suisse
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que
« Vincent » était Maitreya.]
Guérison par imposition des mains
Cher Monsieur,
Le 12 janvier 2004, j’étais chez moi en train
de dormir. Soudain je ressentis une douleur aiguë dans l’abdomen.
Je plaçai la photo de la main de Maitreya sur moi en disant : «
S’il te plaît, Maitreya, que ton aide soulage la douleur dont je
souffre », puis j’expliquai ce que je ressentais et posai mes
propres mains sur la photo.
Je me rendormis. Une heure plus tard, je commençai
à ressentir dans mes mains de petits mouvements qui s’arrêtaient
au bout d’un moment pour recommencer quelques minutes plus tard.
Après plusieurs cycles de ce genre, mes mains semblaient collées
à mon ventre, comme si elles étaient absorbées par lui. Puis elles
commencèrent à vibrer avec une puissance extraordinaire, comme si
elles transmettaient de l’électricité au fond de mon corps, en balayant
la région du ventre. J’avais l’impression que quelque chose était
enlevé de moi et évacué par ma respiration. Pourriez-vous me dire
ce qui s’est passé et pourquoi ? Maitreya y est-il pour quelque
chose ?
P.M., Valence, Espagne
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que
cette expérience était une guérison pratiquée par le Maître Jésus.]
Perte totale de contrôle
Cher Monsieur,
En 2002, quelques mois après qu’une empreinte
de main soit apparue dans une salle de bains à Barcelone, je me
trouvai dans ma librairie. Ma collègue remarqua un homme en train
de regarder des livres. D’après elle, il s’agissait d’un radiesthésiste
espagnol connu et elle m’encouragea à lui montrer une carte de la
« main de Maitreya » pour lui demander son opinion.
Après m’être présentée, je lui montrai la carte
sans expliquer toute l’histoire et je lui demandai s’il voulait
bien l’examiner avec son pendule. Il accepta, sortit son pendule
et le plaça juste au-dessus de la carte. En un rien de temps, le
pendule et le bras du radiesthésiste commencèrent à se déplacer
rapidement en arrière et en avant, dans un mouvement balayant. On
aurait dit que l’homme avait perdu le contrôle de tout son bras
et du pendule, qui se déplaçaient comme s’ils avaient leur vie propre.
Il semblait se sentir mal, sans doute en raison des vains efforts
qu’il faisait pour arrêter son bras et de la nature inconnue du
phénomène.
Puis soudain, le bras et le pendule s’arrêtèrent
en plein milieu de la carte et commencèrent un nouveau mouvement,
cette fois de gauche à droite, puis de droite à gauche. Le mouvement
était aussi rapide qu’auparavant et l’homme semblait, cette fois
encore, n’avoir aucun contrôle sur son bras. Au bout d’un moment,
le pendule et le bras s’arrêtèrent. L’homme semblait très perplexe.
Il déclara que la carte était dotée d’une grande puissance et qu’il
n’avait jamais au cours de sa vie fait l’expérience d’un mouvement
aussi rapide et incontrôlé du pendule et de son bras, ni vu un mouvement
de pendule semblant dessiner une croix. Je lui dis que je n’étais
pas surprise car la « main » était celle du Christ et je lui parlais
de Maitreya et son émergence. Il me remercia, toujours quelque peu
perplexe, puis il prit une carte, et s’en alla.
S’est-il produit quelque chose de particulier
?
M.D., Barcelone, Espagne
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que
Maitreya était à l’origine du mouvement du bras et du pendule.]
Questions-réponses
Q. Votre Maître pourrait-il
nous dire combien de millions de personnes ont manifesté dans le
monde , le 20 mars 2004 – premier anniversaire de l’offensive américano-britannique
en Irak ?
R. Quinze millions.
Q. Le 11 mars 2004, à Madrid,
en Espagne, il y a eu plusieurs attentats terroristes sur des trains
de banlieue qui ont fait au moins 200 morts et plus de 1 200 blessés.
C’est le plus grave attentat terroriste survenu dans un pays européen
en temps de paix. Cet attentat a-t-il été perpétré par le groupe
séparatiste basque ETA, ou par un groupe islamiste en raison de
l’implication espagnole dans la guerre contre l’Irak ?
R. D’après mes informations il s’agirait
d’un groupe appartenant à une frange de l’ETA. C’est la raison pour
laquelle le groupe principal de l’ETA a dénié toute responsabilité.
Q. Si l’ETA est responsable
de l’attentat de Madrid, [1] ses membres ont-ils planifié cet attentat
tout seuls ? [2] L’ont-ils commis eux-mêmes ou ont-ils été
aidés par d’autres groupes (Al-Qaïda, groupes islamistes radicaux,
mercenaires payés, ou autres) ?
[3] Pourquoi l’attentat n’a-t-il pas été revendiqué par le
groupe principal du mouvement séparatiste basque ?
R. [1] Oui. [2] Eux-mêmes, mais il s’agissait
de membres appartenant à une frange extrémiste. L’ETA n’a aucun
lien avec Al-Qaïda. [3] Le groupe principal n’avait pas organisé
cet attentat et le peuple espagnol s’est montré extrêmement choqué
lorsque le gouvernement espagnol en a tout d’abord attribué la responsabilité
à l’ETA. Ils n’avaient jamais commis d’attentat à une aussi grande
échelle auparavant.
Q. Les revendications d’Al-Qaïda
dans la responsabilité de l’attentat sont-elles authentiques, au
sens où cette organisation terroriste serait également impliquée,
ou l’utilise-t-elle comme une opportunité de semer la terreur un
peu partout ?
R. Il s’agit d’une revendication purement
opportuniste.
Q. Des démentis ont été donnés
par un porte-parole de la branche politique de l’ETA et par l’ETA
elle-même en ce qui concerne une éventuelle implication dans l’attentat
de Madrid. Etant donné que l’ETA est actuellement affaiblie à la
suite de la mise en détention de son précédent dirigeant, est-il
possible que l’attentat ait été perpétré par une branche radicale
de l’ETA sans que l’autre partie de l’organisation ait été au courant ?
R. C’est précisément le cas. Une frange
radicale, faisant preuve d’impatience à l’encontre de la direction
générale de l’ETA, a décidé d’aller plus loin que l’ETA ne l’avait
jamais fait auparavant en perpétrant un attentat à grande échelle,
particulièrement destructeur et spectaculaire. Le gouvernement espagnol
avait donc raison de déclarer que l’attentat portait « l’empreinte »
de l’ETA. Les Espagnols cependant étaient très en colère à l’idée
que le gouvernement puisse essayer de masquer une attaque d’Al-Qaïda
(en raison de l’implication du gouvernement espagnol en Irak) en
suggérant que l’ETA était responsable. Immédiatement, le gouvernement
Bush demanda au gouvernement espagnol de laisser tomber toute référence
à l’ETA et d’annoncer que les coupables étaient des terroristes
musulmans, appartenant sans doute à Al-Qaïda. Ce qui a été fait.
Un certain nombre de musulmans, dont certains originaires du Maroc,
ont été arrêtés. Ils ne sont pas coupables de cette action tragique.
La CIA, comme d’habitude, s’est arrangée pour fournir des « preuves »
– un sac avec un Coran à l’intérieur ! Attribuer tout attentat
terroriste à Al-Qaïda, qu’elle en soit ou non responsable, est bien
sûr un bon moyen d’agir en faveur de la réélection du président
Bush.
Q. Est-il cynique de soupçonner
une ingérence des Etats-Unis ?
R. Les Etats-Unis sont effectivement intervenus
pour faire porter la culpabilité de l’attentat à Al-Qaïda.
Q. Si le gouvernement américain
est impliqué dans la « modification des faits » [1] comment
a-t-il procédé ? Dans quel but ? [2] les soi-disant « preuves »
étaient-elles authentiques ?
R. [1] En faisant pression sur le gouvernement
espagnol. [2] Elles n’étaient pas authentiques, mais on leur a fait
beaucoup de publicité tandis que tout autre possibilité, notamment
celle d’une responsabilité de l’ETA, fut rapidement abandonnée.
Q. [1] Je ne suis certainement
pas le seul à penser que si le gouvernement américain pensait
pouvoir continuer à berner le public, il exhiberait le soi-disant
Saddam Hussein dans le but de gagner des voix pour les futures élections.
En fait, nous n’entendons plus parler du pauvre double de Saddam
Hussein. [2] Est-il toujours en vie ? [3] Où est-il détenu ?
R. [1] Oui, sans doute. Les dirigeants
américains réalisent qu’une exposition publique conduirait à une
grande suspicion quant à l’identité de leur captif. Ils considèrent
probablement qu’il a servi leur but immédiat [2] Oui. [3] Aux Etats-Unis.
Q. Parmi les prisonniers détenus
à Guantanamo, quel est le pourcentage de ceux qui ont été impliqués
dans des activités terroristes ?
R. Environ un quart – 25 %.
Q. Je suis abonné à Share
International depuis plus de dix ans. J’ai fait des dons, assisté
à des méditations, lu certains des ouvrages, consulté régulièrement
le site Internet et vu Benjamin Creme en personne à Los Angeles
et à Londres. En fait, j’ai même programmé un séjour à Londres avec
ma famille dans le but d’assister à une conférence. Je suis suffisamment
sensible pour ressentir le pouvoir spirituel qui entoure Benjamin
Creme ; ceci a préservé mon écoute. Cependant, alors que je
trouve l’aspect spirituel enrichissant, l’aspect politique me semble
souvent mal inspiré.
Je lis en particulier, chaque mois, avec la
plus grande attention, les « Questions-réponses » de votre
revue et je suis de plus en plus consterné par l’orientation politique
de Benjamin Creme et de Share International. Cela m’a empêché
de participer de manière plus approfondie à votre mouvement. Etant
donné que l’on trouve sous cette rubrique de nombreuses assertions
outrageantes et irresponsables qui ne s’appuient sur aucune autre
source, j’ai commencé à douter du reste du programme.
Je ne vous demande pas de cacher votre orientation.
Il est bon que vous l’exposiez aussi ouvertement. Cependant, cela
limite votre crédibilité pour moi et peut-être pour d’autres. Avec
mes meilleures pensées.
R. Je suis certain que l’auteur de cette
lettre n’est pas le seul à être insatisfait du contenu politique
et économique de Share International (Partage international).
Je peux comprendre sa consternation devant ce qu’il considère comme
un empiètement de plus en plus grand de l’aspect purement « politique »
sur l’aspect « spirituel ». Etant donné que nous nous
montrons très critiques à l’encontre du gouvernement américain actuel
et de sa contribution massive au chaos, à la peur et au stress qui
règnent dans le monde, et que notre correspondant est américain
et porte un regard différent sur les actions américaines, ce doit
être pour lui douloureux, vexant et embarrassant. C’est la même
chose pour de nombreuses personnes, ici en Grande-Bretagne, lorsque
nous voyons notre gouvernement mentir et dissimuler dans son soutien
à l’action américaine.
Il ne faudrait pas oublier que notre approche
n’est jamais celle d’une politique partisane et que les questions
émanent de lecteurs qui sans aucun doute cherchent des réponses
honnêtes qu’ils ne trouvent pas ailleurs. Il est certain que tous
ne considèrent pas nos réponses comme des « assertions outrageantes
et irresponsables » mais comme des déclarations qui ont réellement
le soutien de la Hiérarchie.
L’intention déclarée de Share International
est de réunir les deux directions majeures de la pensée du nouvel
âge – l’aspect politique et l’aspect spirituel – afin de montrer
la synthèse sous-jacente aux changements politiques, sociaux, économiques
et spirituels qui se produisent actuellement à l’échelle mondiale.
Pour Share International, tout ce qui
rend la vie meilleure pour l’humanité est spirituel, que ce soit
sur le plan physique, mental ou à proprement parler « spirituel ».
Pourquoi Maitreya manifeste-t-il avec les millions
de protestataires qui appellent à l’action politique afin de mettre
un terme à la guerre et à l’injustice ? La crise spirituelle si
douloureuse que nous traversons tous est aujourd’hui focalisée dans
les domaines politiques et économiques. Ce n’est que dans ces domaines
qu’elle peut être résolue, ce qui ouvrirait la voie à l’instauration
de justes relations humaines.
Q. Que pensez-vous, vous et
votre Maître, de l’assassinat de Cheik Yassin, dirigeant spirituel
du Hamas ? Quelles en seront les conséquences ?
R. C’est du terrorisme sous son aspect
le plus criant, le plus irresponsable et le plus impitoyable, et
cela montre le mépris et l’opposition d’Ariel Sharon envers le processus
de paix. Cela ne fera qu’enflammer le Moyen Orient et prolonger
la lutte en faveur de la justice pour le peuple palestinien.
Q. Ariel Sharon déclare qu’il
veut supprimer certaines des colonies israéliennes. S’agit-il simplement
d’une ruse ? Qu’est-ce qui se cache derrière ce genre de déclaration ?
R. J’ai bien peur que les déclarations
d’Ariel Sharon soient dénuées de toute valeur vu son action à l’encontre
des droits du peuple palestinien. Il n’a aucune intention de céder
du territoire.
Q. L’Histoire montre que les
empires présument de leurs forces et sont souvent occupés sur trop
de fronts à la fois à combattre des ennemis réels, imaginaires ou
purement inventés. [1] L’empire américain est-il entré dans la phase
finale de son existence ? [2] Qu’est-ce qui peut ramener les
Américains à la raison ?
R. [1] Oui. [2] Un grave effondrement
économique.
Q. Il est chaque jour plus évident
que les Etats-Unis, à travers des agences comme la CIA, imposent
leur volonté et manipulent à leur profit ce qui relève de la souveraineté
d’autres pays (les élections par exemple). Ceci a-t-il toujours
existé même si ce n’est que maintenant que nous voyons la corruption
venir à la surface, comme Maitreya l’a prédit ? Ou la corruption
politique a-t-elle atteint une profondeur nouvelle avec le gouvernement
américain actuel ?
R. Les Etats-Unis sont un pays jeune dominé
en tant que personnalité par les aspects inférieurs du sixième
rayon d’idéalisme ou de dévotion. Ils souffrent par conséquent de
tous les vices de ce rayon : la dévotion à ses propres intérêts,
la suspicion aux motivations des autres, la combativité et l’affirmation
de soi, l’aveuglement quant à ses propres motivations, etc. Les
tactiques tyranniques de ce pays sont endémiques et durent depuis
longtemps. Ses habitants et ses gouvernements successifs croient
répandre la liberté et la justice dans le monde, alors qu’en
fait ils servent leurs propres intérêts. L’aveuglement est l’une
des principales caractéristiques du sixième rayon. La corruption
politique a donc toujours existé, mais avec le gouvernement actuel,
mené par des extrémistes fondamentalistes, elle prend des proportions
plus importantes que jamais.
Le monde, comme l’a écrit Djwhal Khul, par l’intermédiaire
d’Alice Bailey, attend que l’âme de deuxième rayon des Etats-Unis
se manifeste, comme elle l’a fait à travers le Plan Marshall après
la Seconde Guerre mondiale.
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