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Extraits de la revue Partage
international
Avril 2004
Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International. La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.
Sommaire (en rouge = sélection du mois)
Le triomphe ultime -
par le Maître -- un des membres aînés de la
Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des
cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas
révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent
avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
Point
de vue - L’imminence d’une crise dans les pays
industrialisés - par Ann Pettifor
LES PRIORITES DE MAITREYA
L’éducation des filles : cruciale pour le développement mondial
Famine en Afrique australe
De la nourriture avant tout, la paix ensuite
- interview d’Emma Kamara - par Suzette van Ijssel
LA REACTUALISATION DES RAPPORTS BRANDT
Les échecs du monétarisme international : la première crise de
la dette - par James Bernard Quilligan
SIGNES
DES TEMPS
Guérisons miraculeuses de Noël
Miracle au Botswana
FAITS
ET PREVISIONS
Le réchauffement planétaire : un million d’espèces menacées
Chili : nouvelles réserves naturelles
Accord historique pour sauver les forêts canadiennes
Pollution et maladies cardiaques
Appel au boycott des produits israéliens
Les enseignements de Maitreya
REGARDS
SUR LE MONDE - L’Onu compromise par la surveillance
illégale - Les Etats-Unis coupables de terrorisme - Londres évite
de parler d’invasion - Révéler les mensonges : un risque à prendre
La croissance des inégalités menace la sécurité
mondiale - par Stephen Leahy
TENDANCES
Un adolescent au secours de l’Afrique - Une découverte
majeure dans le dépistage du cancer - Un détecteur de mines végétal
- Prévenir les caillots de sang
courrier
des lecteurs
Un cavalier solitaire - Un traitement remarquable - Réconfort
de Noël - Deux fois bénie -Images superposées - Le sauveteur
QUESTIONS-REPONSES
Conférences
Le tout dernier livre de Benjamin Creme
L’art de la coopération
Le tout dernier ouvrage de Benjamin Creme, The
Art of Co-operation, vient de paraître en français sous le titre
L’art de la coopération. Il aborde les problèmes les plus
pressants de notre époque. Les solutions qu’il propose s’appuient
sur les enseignements de la Sagesse éternelle qui, depuis des millénaires,
ont révélés l’existence de forces sous-jacentes au monde extérieur.
Dans ses précédents livres, Benjamin Creme a
actualisé ces enseignements, préparant ainsi la voie pour l’émergence
imminente de Maitreya, l’Instructeur mondial, et de son groupe de
Maîtres de Sagesse.
Cet ouvrage considère l’état du monde, figé dans
la compétition, essayant de résoudre ses problèmes par des méthodes
surannées, alors que la réponse – la coopération – est entre nos
mains. Il nous montre la voie d’un monde de justice, de liberté
et de paix, qui naîtra d’une perception croissante de l’unité qui
sous-tend toute vie.
Par son inspiration, Maitreya fera grandir en
nous cette prise de conscience.
Voici un extrait du sommaire :
Première partie : L’art de la coopération
La nécessité de la coopération – La surproduction
– Le conditionnement – La bonne volonté, aspect divin – Le rêve
américain – Vous appelez cela la liberté ? – Des réalisations –
Une existence subhumaine – Inculquer la coopération aux groupes
– Des super-robots – Coopérer dès le berceau – De justes relations
– Le sport et la coopération – La coopération en politique et en
économie – La peur de manquer – Une maturité nouvelle – Les Etats-Unis
et la compétition – L’énergie d’amour – La coopération et
le travail de groupe – La motivation – L’opportunité de service
–Le détachement – Comment inculquer une attitude coopératrice –
Coopération et flexibilité – Le libre arbitre – Compétition versus
coopération.
Deuxième partie : Le problème du mirage
Le mirage –Le problème du mirage – L’impatience,
un mirage important – Le mirage de la taille – Les écueils
de l’organisation – Mirage et évolution – Prendre conscience de
ses mirages – La critique, un mirage destructeur – Le mirage de
masse – La maîtrise de la parole – Le problème du mirage – Un organisme
plutôt qu’une organisation – Mettre l’accent sur les priorités –
Le mirage destructeur de la critique – Le mirage des groupes américains
– De fausses persona – « Porter une cagoule » – Comment
vaincre les mirages – Le courage et le détachement – Le mirage et
l’initiation de groupe – Exigences requises pour l’initiation de
groupe – Une explosion de mirages – Rencontres avec les Maîtres
– Les nombreux déguisements de Maitreya – Le manque d’intuition
spirituelle – Une explosion de mirages – La réponse du cœur de préférence
à celle du mental – Courir après Maitreya – Les rayons et les mirages
– Les rayons de l’âme – Comment les Maîtres enseignent.
Appendice : Courriers des lecteurs
L’anneau perdu – L’anneau retrouvé
– Une histoire identique – Un invité – Une promesse est
une promesse.
Troisième partie : L’Unité
Le besoin d’unité – L’unité : le but de la vie
– L’unité est une qualité de l’âme – Tous les hommes
recherchent l’unité – Le dévouement – L’autosatisfaction
– L’interconnection de tous les atomes – L’unité : le
but de la vie – L’unité dans la diversité – Le consensus
– La priorité – La confiance – Le discernement
– L’unité de groupe.
Appendice : La méditation de transmission
– Une prière pour le nouvel âge – La Grande Invocation.
320 pages, dont 8 pages couleurs de « Signes
des temps ».
ISBN : 2-95 10974-6-8
Ceux d’entre nos lecteurs qui se rendront à la
conférence de Benjamin Creme, le 17 avril, à Paris, trouveront cette
version française disponible sur le stand des livres.
Il est également possible de commander cet ouvrage:
voir sous Bons de commande
Citation du Maître de Benjamin Creme
Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité
de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. C’est ainsi qu’aujourd’hui,
la tension dont s’est accompagnée cette futile démonstration de
force militaire affecte des millions d’hommes innocents de toute
destruction et de tout terrorisme.
Le triomphe ultime
par le Maître --, à travers Benjamin Creme
Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à
la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent
du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la Loi
qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités
et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale
précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées
nécessaires pour vivre ensemble en paix.
De temps en temps, il peut advenir qu’une nation
se sente assez puissante pour ignorer la loi qui fait obstacle à
ses ambitions dominatrices, et qu’elle se lance dans la guerre en
dépit des avertissements de ses amis et de leurs incitations à la
prudence.
C’est ainsi qu’aujourd’hui les Etats-Unis, devenus
l’unique « superpuissance », sont source de contrariété et de préoccupation
pour ceux qui, dans les nations plus mûres, connaissent d’expérience
la folie des actions unilatérales menées hors du cadre de la loi.
Jeune « superpuissance » trop sûre d’elle-même, l’Amérique cherche
tellement à en imposer qu’elle outrepasse ses capacités. Plus tôt
elle sera confrontée à ses limites, mieux ce sera pour la sécurité
du monde.
D’ores et déjà, un chaos sans cesse croissant
réclame un lourd tribut de vies humaines, tant américaines qu’irakiennes.
Le sceau de la boîte de Pandore a été brisé et il en est sorti un
monstre que nul ne contrôle. Evidemment, le gouvernement américain
fait tout ce qu’il peut pour garder sa superbe mais en coulisse
il est des plus inquiet, et cherche désespérément une méthode de
retrait qui lui permettra de sauver la face.
En attendant, l’armée irakienne défaite mène
un combat de guérilla qui lui rapporte quelques succès tandis que
les groupes religieux, saisissant l’opportunité qui s’offre, attisent
les tensions en appelant à la guerre civile. Ainsi l’aventure suprême
du président américain, conçue pour démontrer l’invincibilité des
Etats-Unis, non seulement n’a guère de résultats à faire valoir
mais ne pourra qu’amener des pertes encore plus lourdes.
Une guerre insensée
Quand enfin le gouvernement des Etats-Unis comprendra
la démence de cette guerre hasardeuse et sans nécessité, il se gardera
bien sûr de le reconnaître devant le monde. Il recherchera plutôt
le soutien des Nations unies pour échapper tant bien que mal aux
conséquences d’une bévue embarrassante et, si possible, en rejeter
ailleurs les torts.
Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité
de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. C’est ainsi qu’aujourd’hui,
la tension dont s’est accompagnée cette futile démonstration de
force militaire affecte des millions d’hommes innocents de toute
destruction et de tout terrorisme.
Le monde lutte maintenant contre toutes sortes
d’épidémies comme le système immunitaire humain cède sous l’effet
du stress. Si seulement les va-t-en-guerre prenaient conscience
des effets karmiques de leurs actions irréfléchies, ils chercheraient
sans doute à se racheter et à opérer un changement de cap.
Pendant ce temps, Maitreya observe attentivement
cette situation discordante, prêt à intervenir s’il le faut, prêt
à émerger quand ce sera possible. Rappelez-vous qu’il ne doute pas
un instant de l’ultime triomphe de ceux qui se tiennent derrière
lui, ceux qui attachent de la valeur à la paix et à la justice,
à la liberté et à l’amour. Il sait que ce sont là les raisons d’être
de l’existence humaine, et vient pour les voir intronisés en tous.
Regards sur le monde
Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a
été vu et filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche
pour la paix (voir Partage international, avril 2003).
« Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire
la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique
! » a-t-il déclaré. Un an plus tard, les mensonges sont de plus
en plus dénoncés.
Des membres du service public et des acteurs
de la vie politique se plaignent de surveillance illégale compromettante
pour le processus démocratique de l’Onu.
– L’ancien ministre britannique Clare Short a
affirmé avoir eu accès à des transcriptions de conversations de
Kofi Annan, secrétaire général de l’Onu. Elle a mentionné que la
Grande-Bretagne « espionnait le bureau de K. Annan
et a obtenu des rapports de sa part durant la période précédant
le vote de l’Onu quant à l’invasion de l’Irak. »
– Boutros Boutros Ghali, secrétaire général
de l’Onu avant K. Annan, raconte que dès qu’il prit son poste il
fut averti que son bureau, sa résidence, sa voiture et son téléphone
étaient mis sur écoute par les Etats membres de l’Onu. Il qualifia
ces écoutes de « violation de la charte des Nations unies, [déplorant
que] cela complique le travail du secrétaire général et des diplomates,
qui ont besoin d’un minimum de confidentialité pour parvenir à des
résultats ».
– Hans Blix a confirmé qu’il était systématiquement
sous surveillance lors de ses visites en Irak en tant qu’inspecteur
principal en désarmement de l’Onu. Selon un membre de « l’Intelligence
Service » australien, les transcriptions des appels en Irak
du portable de H. Blix étaient partagées entre les Etats-Unis et
la Grande-Bretagne, et leurs alliés : l’Australie, le Canada
et la Nouvelle-Zélande. H. Blix suppose que son bureau de New York
était également sur écoute. Des cercles diplomatiques considèrent
les écoutes présumées de H. Blix – dont la mission était considérée
comme la dernière chance d’éviter la guerre – comme faisant partie
d’une action concertée visant à saboter toute solution pacifique.
– Richard Butler, prédécesseur de H. Blix
et actuel gouverneur de Tasmanie, affirme qu’il savait être sous
surveillance à l’Onu car on lui avait montré les transcriptions
de ses conversations. Déplorant la pratique de l’espionnage comme
étant illégale et néfaste au processus de paix de l’Onu, il a déclaré :
« Je savais que j’étais écouté par les Américains, les Anglais,
les Français et les Russes. Ils avaient des espions parmi mon personnel.
Il était évident que nous étions constamment surveillés. »
– Adolfo Aguilar Zinser, ambassadeur mexicain
auprès de l’Onu pendant la période précédant l’invasion de l’Irak,
s’est plaint des écoutes opérées en mars 2002, lors d’une réunion
ayant pour but de trouver un compromis, et à laquelle assistaient
des délégués de l’Angola, du Cameroun, du Chili, de la Guinée, du
Mexique et du Pakistan – dont les voix étaient critiques pour les
Etats-Unis et la Grande-Bretagne qui cherchaient à obtenir une
deuxième résolution à l’Onu en leur faveur. L’avant-projet du document
établi lors de cette réunion fut critiqué comme « inacceptable »
le matin suivant par un diplomate américain, alors que seuls
ceux qui étaient présents à cette réunion pouvaient connaître son
contenu. A. Zinser a critiqué l’activité de surveillance des Etats-Unis
comme « étant en violation avec les conventions de l’Onu ».
Le Mexique et le Chili ont demandé aux Etats-Unis et à la Grande-Bretagne
des explications sur de tels actes, qualifiés par le Mexique « de
nature à affecter la confiance qui devrait exister entre les nations ».
– De nombreux délégués de l’Onu ont confirmé
la surveillance illégale des bureaux et des délégués onusiens, et
indiqué qu’ils doivent tenir leurs conversations confidentielles
au café situé au sous-sol de l’Onu, ou lors de promenades à Central
Park, où le bruit de fond rend inaudible toute conversation collectée
par micros directionnels.
[Sources : BBC, The Independent,G.-B]
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