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Extraits de la revue Partage
international
octobre 2003
Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International. La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.
Sommaire (en rouge = sélection du mois)
Le
Verseau, dispensateur d’unité -
par
le Maître -- un des membres aînés de la Hiérarchie
des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques.
Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin
Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître
qui lui dicte ses articles.
POINT
DE VUE - Exercer son pouvoir de consommateur - par Mark Sommer
Entrer
dans le XXIe siècle avec l’espoir d’un monde meilleur
- interview de Robert Muller
PRIORITES DE MAITREYA
Les Etats arabes investissent dans l’éducation
La Commission océanique lance un cri d’alarme
L’état
de l’humanité -
par Nelson Mandela
FAITS
ET PREVISIONS - Kofi Annan en faveur d’une réforme du Conseil
de sécurité - Un nouveau traitement des déchets radioactifs - De
jeunes diplomates partent pour les Nations unies
SIGNES DES TEMPS - Un jeune malade en phase
terminale a vu des anges - De l’activité électromagnétique décelée
à l’intérieur de la Terre - Voyage sur une otarie - L’eau bénite
résiste à un incendie - Des statues de la Vierge versent des larmes
- Apparition de la Vierge dans les environs de Washington - Miracles
dans le Kentucky – Un léopard se lie d’amitié avec une vache
Les
Nations unies, espoir du monde
Un
cœur chaleureux et un esprit ouvert - par
Le Dalaï Lama
TENDANCES - Europe : l’éolienne a le vent
en poupe - De l’énergie tirée de l’hydrogène
Le mouvement pour la paix se rassemble au
Texas, devant Bush - par Nancy McClellan
REGARDS
SUR LE MONDE - Nouvelles menaces nucléaires - Protestations
contre le Mur de l’apartheid - Afrique : les OGM ou la faim - Avec
un peu de volonté, nous pourrions éradiquer la pauvreté - par
J. Sachs et S. Fukuda-Parr
Courrier des lecteurs - Rencontre
avec un « familier » - Soins intensifs - Un expert -
Une bénédiction familiale - Une information inestimable - Pain de
vie - Des voisins planétaires
Conférences
de Benjamin Creme
Le Verseau, dispensateur d'unité
par
le Maître --, à travers Benjamin Creme
Chaque ère confère
à l’humanité une forme spécifique de réalisation. L’ère des Poissons,
qui touche aujourd’hui à sa fin, a donné aux hommes la divine réalisation
de l’individualité, ainsi que les qualités de dévotion et d’idéalisme.
Il s’agit d’une étape importante dans le long voyage de l’évolution
et elle a préparé l’humanité pour les bienfaits du Verseau.
Le nouvel âge, celui
du Verseau, possède, lui aussi, sa qualité intrinsèque – la synthèse
– et dans les temps à venir, on verra cet attribut divin manifester
sa bienfaisante unité à travers le monde.
L’époque actuelle,
pleine de tumulte, de division et de séparation laissera place,
peu à peu, à une ère au cours de laquelle les énergies sans cesse
grandissantes du Verseau accompliront leur action magique, mêlant
et liant les éléments disparates et indisciplinés. Ainsi les hommes
connaîtront-ils une extraordinaire transformation, la plus grande
et la plus rapide de toute leur longue histoire.
L’avant-garde
Pour que ceci soit
possible, les hommes doivent répondre de manière correcte aux énergies
qui arrivent, en remodelant les structures mondiales de manière
à ce qu’elles n’opposent plus de barrière aux forces synthétisantes
du Verseau. A cette fin, les Maîtres, physiquement présents parmi
les hommes, apporteront toute leur expérience et leur savoir.
Ainsi en sera-t-il,
ainsi les hommes reprendront-ils leur ascension vers la destinée
que Dieu leur réserve, manifestant dans toute sa gloire leur unité
avec Dieu et avec tous les hommes. Bientôt, Maitreya apparaîtra
ouvertement, suivi de l’avant-garde des Maîtres. Ils prodigueront
leurs conseils et indiqueront la direction des changements nécessaires,
en mettant leur sagesse à la disposition des hommes. Tout ce à quoi
les hommes tiennent sera remis en question, tout ce qui a conduit
le monde à l’état lamentable et dangereux dans lequel il se trouve
aujourd’hui.
La faiblesse des structures actuelles
Bientôt, la faiblesse des structures actuelles commencera à se révéler,
même aux yeux des plus obtus. Les lézardes et les cassures se montreront
pour ce qu’elles sont : les signes d’effondrement d’un ordre usé
et chancelant, prêt pour le renouveau. La rapidité des transformations
repose entre les mains des hommes ; c’est à eux seuls qu’il appartient
d’accueillir pleinement la nouveauté, et d’entreprendre joyeusement
les tâches de reconstruction.
Guidés et aidés
par la Hiérarchie, les hommes réaliseront bientôt l’aspect bénéfique
du changement et ils feront confiance à la sagesse de leurs Frères
aînés pour les guider d’une main sûre pendant la période de transition.
Ainsi en sera-t-il.
Ainsi les hommes retrouveront-ils la divinité qu’ils semblent avoir
aujourd’hui perdue. Ils laisseront de côté leurs talents pour la
guerre et la confrontation. Apprenant à partager, ils inaugureront
l’ère de la confiance. Oubliant leur méfiance passée, ils coopéreront
pour résoudre les nombreux problèmes auxquels ils sont aujourd’hui
confrontés et, en suivant avec reconnaissance l’exemple des Maîtres,
ils s’éveilleront à l’amour qui a toujours été présent, même s’ils
n’en avaient pas conscience.
Entrer dans le XXIe siècle avec l'espoir
d'un monde meilleur
interview
de Robert Muller par Felicity Eliot
Pour beaucoup de gens, les Nations unies sont une
chose acquise ; elles ont toujours existé et existeront toujours.
Le Dr Muller, qui a travaillé avec cette institution dès ses débuts,
nous donne ici la mesure de tout ce qu’elle a apporté au monde et
de ce que l’on peut encore en attendre. Devenu l’assistant du secrétaire
général après avoir gravi tous les échelons de l’organisation, R.
Muller a acquis une expérience pratique unique, qui s’ajoute à une
profonde spiritualité et à des qualités de visionnaire – on l’a
appelé le « Philosophe », le « Prophète d’espérance » des Nations
unies. R. Muller est le fondateur du World Core Curriculum (projet
qui vise à instaurer un « tronc commun » dans l’ensemble des programmes
d’enseignement de la planète) – qui lui a valu en 1989 le Prix de
l’éducation pour la paix de l’Unesco et la réputation de « père
de l’éducation mondiale ». Il existe aujourd’hui 43 écoles Robert
Muller sur la planète, et il s’en crée de nouvelles chaque année.
Dans la ligne de ce curriculum, il a mis en place un certain nombre
d’autres programmes, destinés, par exemple, à créer un service mondial
d’information du public (Framework for World Media Coverage), à
favoriser le développement de la conscience planétaire et cosmique
(Framework for Planetary and Cosmic Consciousness) ainsi que les
arts et la culture (Framework for Arts and Culture).
R. Muller est aujourd’hui en retraite active. Il
est chancelier émérite de l’Université de la Paix, créée par l’Onu
au Costa Rica. Il travaille particulièrement à élargir la compréhension
humaine et la conscience mondiale. Il a reçu récemment le Prix international
de l’humanisme Albert Schweitzer, le Prix Eleanor Roosevelt (Eleanor
Roosevelt Man of Vision Award), et recevra le 19 octobre 2003 le
Prix de la paix GOI, décerné au Japon.
Ces dernières années, il a accordé plusieurs interviews
à Partage
international qui lui ont valu l’image d’un éternel optimiste
quant à l’avenir des Nations unies.
Partage international : En lisant l’excellente biographie
que Douglas Gilles vous a consacrée Prophet
: the Hatmaker’s Son, Life of Robert Muller, je suis frappée
par le fait que vous semblez avoir tout de suite reconnu l’importance
centrale, présente et à venir, des Nations unies. Qu’est-ce qui,
dans cette institution, a pu ainsi captiver votre imagination et
incarner vos idéaux et vos espoirs ?
Robert Muller : J’étais assez pessimiste quand, jeune
homme, j’entrai à l’Onu. La France et l’Allemagne étaient entrées
trois fois en guerre durant la vie de mon grand-père, qui avait
changé cinq fois de nationalité sans même quitter sa ville natale.
Mon père a porté l’uniforme allemand, puis français. Si deux nations
civilisées comme elles n’avaient pu éviter la guerre, qu’attendre
d’un monde aux multiples religions, aux 5 000 langues, partagé entre
Blancs et Noirs, entre communistes et capitalistes, et aux mentalités
variant du tout au tout ? Le moindre incident pouvait déclencher
un nouvelle guerre mondiale. Quand j’entrai pour la première fois
aux Nations unies, je pensais que nous aurions dû inscrire sur la
porte : « Vous qui entrez ici, laissez toute espérance. » Aujourd’hui,
à 80 ans, je suis étonné de ce qu’il n’y ait pas eu de guerre mondiale
: l’Onu y a été pour une grande part, si bien qu’il faudrait désormais
écrire : « Vous qui entrez ici, faites-le avec l’espoir d’un
monde meilleur. »
Même si les
Nations unies n’ont pu – faute qu’on le leur ait permis –
jouer le rôle central qui aurait dû être le leur dans le règlement
des conflits, il ne faut pas oublier ce qu’on leur doit dans d’autres
domaines. En 1952, par exemple, nous ne savions même pas combien
il y avait d’hommes sur la Terre ; nous avons donc lancé le premier
recensement mondial. Nous avons soulevé la question de la pauvreté
dans les pays pauvres. Nous avons remporté de grandes victoires,
grâce à l’Onu : la mise en place d’un réseau de surveillance planétaire
des grandes maladies, l’éradication d’un grand nombre d’entre elles.
Trente quatre agences mondiales ont été créées, chacune traitant
de problèmes mondiaux bien définis, que ce soit l’économie, la santé,
l’éducation, l’agriculture, etc. Citons l’OMS (Organisation mondiale
de la santé) et les nombreuses agences régionales en matière d’environnement,
dont le travail a été si efficace que rares sont les pays, aujourd’hui,
qui n’aient pas un ministère de l’environnement.
Il est difficile de prendre la mesure
des services que cette organisation a rendus aux peuples, comme,
par exemple, la fin du colonialisme, de l’apartheid[…], j’ai moi-même
beaucoup de peine à le croire. C’est pourquoi mon ami l’ambassadeur
canadien Douglas Roche et moi-même avons, un peu avant l’an 2000,
dans un livre intitulé Entrer en sécurité dans le XXIe
siècle, dressé la liste des tâches difficiles que l’Onu a menées
à bien et de celles qui l’attendent. J’ai pu en citer une cinquantaine.
Une fois, ma femme m’a dit que, comme
il ne restait que 2 000 jours avant l’an 2000 et que j’avais beaucoup
d’idées, je devrais en noter une chaque jour. Eh bien aujourd’hui,
j’ai 5 700 « Idées et rêves pour un monde meilleur ». Et une bonne
partie d’entre elles ont été réalisées par les Nations unies ainsi
que d’autres organisations. C’est pour cela que je suis passé d’une
jeunesse pessimiste à une vieillesse pleine d’espoir, qui ne baisse
jamais les bras.
L’humanité est en train de changer. On
a maintenant une Union européenne (UE), lancée elle aussi par des
jeunes gens, venus comme moi d’Alsace-Lorraine, qui voulaient mettre
fin aux conflits et aux haines qui opposaient sans cesse Français
et Allemands. Enfant, je rêvais de voir disparaître la frontière
qui traversait ma ville natale, et ce rêve s’est réalisé en 1992.
Je suis allé sur place fêter cet événement et constater par moi-même
la disparition des frontières entre les 15 pays qui forment aujourd’hui
cette Union. Une chose que je n’aurais jamais cru possible il y
a seulement quelques années.
Dix pays supplémentaires ont aujourd’hui
décidé de rejoindre l’Union, et un certain nombre d’autres attendent
de poser leur candidature. De sorte que l’UE pourrait avoir été
plus loin que les Nations unies elles-mêmes et son exemple réveiller
les Etats-Unis, qui se diront peut-être : « Regardez ce que font
ces Européens. Ils ont même créé leur propre monnaie, qui en est
venue à concurrencer le dollar sur la scène internationale. » Peut-être
en viendront-ils alors à réorienter leur politique vis-à-vis de
l’Onu et à en faire la pièce maîtresse de la vie internationale.
PI. Quelle
est votre réaction aux récents événements ? Les manipulations et
les tentatives de marginalisation dont l’Onu a fait l’objet n’ont-elles
pas entamé votre optimisme et causé des dégâts irréparables ?
RM. Pour
parler franchement, même s’il y a eu refus de voir les Nations unies
intervenir dans cette affaire, ce qui s’est passé est infiniment
mieux que tout ce que nous avons connu avant. Par exemple, la guerre
du Vietnam n’a jamais été portée devant le Conseil de sécurité.
Quand de jeunes Américains venaient s’enchaîner dans la salle du
Conseil en signe de protestation, je leur disais : « Vous ne
vous êtes pas enchaînés au bon endroit. Allez le faire en face,
à la Mission américaine auprès de l’Onu, parce qu’on ne nous a même
pas permis d’avoir un droit de regard sur cette guerre. »
Aujourd’hui, à propos de l’affaire irakienne,
les Russes et d’autres Etats auraient pu protester [contre la guerre],
eux aussi, mais ils ne voulaient pas se fâcher avec les Etats-Unis.
Ils se seraient probablement contentés d’un exil de Saddam Hussein.
A mon avis, l’un des points les plus positifs fut le fait qu’elle
a été portée devant l’Onu, et les manifestations de protestation
massives qui se sont déroulées un peu partout dans le monde au moment
même où se tenait le Conseil de sécurité. De ce point de vue, cette
affaire nous a fait faire un progrès historique.
Mais ce n’est pour moi qu’un stade dans
l’évolution et la croissance des Nations unies. Et vous pouvez être
sûre que George Bush senior, qui a été délégué à l’Onu, conseille
au président actuel de ne pas trop exiger de l’Organisation et certainement
pas de la fermer.
PI. Je
me demande si le public connaît réellement l’Onu, son travail et
ce qu’on lui doit.
RM.
Absolument pas. C’est un vrai scandale. Les Nations unies sont absentes
des programmes scolaires ; l’éducation est purement nationale, elle
n’a aucune dimension mondiale. Mais il y a, de ce point de vue,
du nouveau : les enfants ont leur propre Onu, où ils prennent la
place des dirigeants, votent et discutent. Ce « modèle des Nations
unies », c’est ainsi qu’on l’appelle, est devenu très populaire.
Dernièrement, une session s’est tenue une semaine entière, juste
avant l’Assemblée générale des chefs d’Etats – ce qui a permis aux
enfants de dialoguer avec eux et de leur poser des questions.
C’est un progrès, mais il faudrait davantage
informer sur les Nations unies. Y compris les médias. Je ne me souviens
pas avoir lu un seul article du New York Times favorable
aux Nations unies, par exemple. Et même, à de rares exceptions près,
dans le reste de la presse. Sur ce point, j’aurais au moins réussi
à convaincre un jeune homme, venu me voir un jour au siège de New
York pour me demander ce qu’il pourrait faire pour le monde, de
lancer une entreprise d’information qui ferait connaître au public
le savoir fantastique de l’Onu et ses projets d’amélioration du
monde. C’était Ted Turner, le créateur de CNN. Il a donné un milliard
de dollars à l’organisation et me tient, depuis, pour le plus grand
homme vivant sur la planète !
PI.
Le siège de l’Onu est à New York – cependant, les Etats-Unis ne
semblent pas apprécier à sa juste valeur, ne semblent pas comprendre
l’apport des Nations unies, qui présentent en permanence au monde
un nombre considérable de projets de toutes sortes. Ce fut, après
tout, des Américains – notamment le président Roosevelt et sa femme
– qui travaillèrent avec le plus d’énergie à l’élaboration du volet
« droits de l’homme » de la Charte. Comment changer une telle situation
?
RM.
Vous avez très bien décrit l’apport du président Roosevelt et de
sa femme. Il a été également capital que le général Eisenhower ait
compris que les républicains devaient s’engager davantage en faveur
des Nations unies – ce qui fait qu’un certain nombre d’entre eux
ont collaboré à la mise sur pied de l’Organisation. Quand Mme Roosevelt
et ma femme ont lancé, depuis le Chili, la Déclaration des droits
de l’homme, la réaction du New York Times et de nombre d’autres
quotidiens fut de n’y voir qu’un papier de plus, qui finirait tôt
ou tard dans la corbeille. Aujourd’hui, il n’y a pas un seul chef
d’Etat qui voudrait être accusé de violer des droits : que ce soit
les Droits de l’homme, ceux des femmes, des enfants, des handicapés,
des peuples Indigènes, etc. Il est merveilleux de voir ce qu’a déclenché
cet appel de Mme Roosevelt.
PI. Pourriez-vous
parler un peu de l’Université de la paix ?
RM.
Nous avons là une situation très proche de celle que connaissent
les Nations unies. On ne pouvait mieux choisir, pour l’installer,
que le Costa Rica, une nation démilitarisée. Quand son président
en a fait la proposition devant l’Assemblée générale, j’ai couru
l’embrasser. Mais les gouvernements n’étant pas intéressés, il m’offrit
400 hectares dans la région la plus magnifique du pays.
C’est moi qui fus chargé de faire accepter
ce projet par l’Assemblée générale, ce qu’elle fit, mais à la condition
que ce ne serait pas l’Onu qui le financerait. Ce qui, naturellement,
équivalait presque à un baiser de la mort. Mais je pus obtenir un
million de dollars de la part d’un philanthrope japonais. Le bâtiment
est magnifique, dispose de nombreux équipements, mais même aujourd’hui,
après vingt ans d’existence, elle ne compte guère plus qu’une soixantaine
d’étudiants venus du monde entier.
Le secrétaire général, Kofi Annan, s’est
intéressé personnellement à l’Université, il est venu la visiter.
Il en a confié la responsabilité à Maurice Strong, qui avait fait
un excellent travail quand il était en charge de l’environnement,
et qui a continué ici, puisque les gouvernements commencent aujourd’hui
à la financer. J’en suis le Chancelier émérite, mais je ne la dirige
pas, je laisse cela à des gens plus jeunes. Je suis certain que
cette université deviendra l’une des principales dans le monde quand
elle aura surmonté les oppositions que suscitent souvent les institutions
nouvelles, comme les Nations unies, celles qui changent réellement
quelque chose, de la part des autres institutions, hostiles à tout
changement.
Aujourd’hui, l’Université de la paix
est acceptée. Mais il faudra encore un peu de temps pour qu’elle
reçoive les fonds nécessaires. Les secteurs de l’armée ne la voient
pas d’un bon œil. Il y a actuellement environ 600 académies et institutions
militaires de par le monde. Elles ont peur de disparaître. Elles
ont peur de se retrouver bientôt dans la ligne de mire et de n’avoir
plus de raison d’être. Il n’y aura jamais assez de guerres pour
elles.
PI.
Vous êtes parmi ceux qui connaissent le mieux le fonctionnement
de l’Onu et de ses diverses organisations. Est-elle réellement représentative
des peuples, sous sa forme actuelle ?
RM.
Je dirais qu’à ma grande surprise, les Nations unies représentent
aujourd’hui pratiquement tous les pays – 190 l’ont rejointe, alors
qu’on avait commencé à 46. Inimaginable, non ?
L’Onu est réellement bien représentée
– que ce soit via l’OMS, l’Unesco, l’OIT (Organisation internationale
du travail), ou le FAO, pour ne citer que celles-là parmi les 34
agences et bureaux onusiens qui existent aujourd’hui.
Le problème, c’est qu’il faudrait maintenant
qu’y soient représentés les parlements des pays membres. Ce qui
lui permettrait de travailler directement avec eux, sans passer
par les ministères et les bureaucraties nationales. L’Union européenne,
qui a un parlement, a récemment demandé la création d’un parlement
des Nations unies, qui aurait un statut consultatif.
PI. Puis-je
vous demander de vous projeter dans le futur, tant à court qu’à
long terme, et de nous dire quels changements structurels seraient
nécessaires pour faire des Nations unies la grande chambre de débats
du monde, où tous les pays seraient représentés également et équitablement
?
RM. Les
Nations unies doivent être repensées de fond en comble. De même,
d’ailleurs, que les systèmes économique, politique, éducatifs[…]
en fonctionnement sur la planète.
J’ai une liste de 21 grandes questions
qu’il faudrait totalement revoir, parce que nous sommes désormais
une société mondiale qui dispose de systèmes de communication ultra
rapides, d’un trafic aérien intense, de moyens de transports incroyables,
de systèmes informatiques[…]. Ce monde n’a plus rien à voir avec
celui qui a vu la naissance des Nations unies ! Et c’est pour cela
qu’il faudrait radicalement reconsidérer le système et le fonctionnement
onusiens. En l’an 2000, il a été demandé à l’Assemblée générale
des chefs d’Etats de repenser l’Organisation et de proposer des
réformes qui la mettrait en mesure de traiter le nombre croissant
de problèmes planétaires auxquels l’humanité doit faire face. Nous
avons un gros rapport sur cette réforme, élaboré par une commission
dirigée par le premier ministre de Suède, mais les dirigeants n’y
ont prêté aucune attention. Ils ne veulent rien perdre de leur souveraineté.
Personnellement, j’ai écrit, et je dis dans mes discours, que cette
planète n’est pas bien gouvernée. Il faut absolument progresser
sur ce point. En commençant en priorité par les Nations unies.
[Pour plus d’informations : www.robert-muller.org
et www.goodmorningworld.org (deux sites en anglais qui présentent
ses divers projets).]
Les Nations unies, espoir du monde
Vu les circonstances mondiales actuelles
et considérant le rôle vital et prépondérant que les Nations unies
devraient jouer au sein des affaires internationales, nous avons
regroupé ici une sélection des commentaires de Maitreya ainsi que
des articles du Maître de Benjamin Creme traitant du rôle présent
et futur des Nations unies.
Commentaires
de Maitreya
Entre 1988 et 1993, Maitreya, l’Instructeur
mondial, a communiqué une série de prévisions et d’analyses sur
l’état du monde à l’un de ses plus proches collaborateurs de la
communauté asiatique de Londres. Nous avons regroupé ci-dessous
ceux ayant trait aux Nations unies (exprimés dans les termes de
ce collaborateur).
Les Nations unies deviendront la plus
puissante force politique du monde. A travers elles tous les problèmes
internationaux importants seront réglés. [Partage international,
septembre 1989]
Les systèmes
politiques et religieux, les idéologies sont les « barreaux d’une
échelle » qui nous est nécessaire pour « atteindre le toit ». Cette
échelle n’est plus nécessaire lorsque le toit est atteint. Les religions
sont importantes ; aussi seront-elles transformées de telle manière
qu’elles enseigneront la vérité. Les gouvernements nationaux persisteront
encore longtemps, cependant, la responsabilité des affaires mondiales
sera de plus en plus assurée par les Nations unies du monde.
[Octobre 1988]
Maitreya dit : « Le dessein, le but et
le rôle des Nations unies est et doit être de servir la cause de
l’humanité et non pas de devenir une force politique contrôlée par
les puissants. Ni les Etats-Unis, ni l’Union soviétique ne pourront
jamais dominer le monde entier. Soyez forts : défendez le véritable
bien-être de votre nation et pays avec honnêteté, sincérité et détachement.
Vous serez les témoins d’événements miraculeux. Les nations seront
alors en paix. Ceux qui voudront la guerre disparaîtront. [Octobre
1990]
L’Otan prendra une nouvelle forme sous
les auspices des Nations unies. Sa fonction sera de surveiller les
nations et les pays dans le monde entier et de les protéger contre
la guerre. Les Russes, les Chinois et les Japonais seront également
impliqués dans ce rôle de « police » protectrice. [Janv./fév. 1992]
Les riches et les puissants doivent prendre en charge le continent
africain. L’approvisionnement en nourriture deviendra une obligation
mondiale, et notamment celle des Nations unies qui jouera le premier
rôle dans cette tâche. Selon Maitreya : « La nourriture abonde.
» Aux Nations unies, certains disciples ont été formés par Maitreya
et seront totalement dévoués à cette cause. Dès le jour de la Déclaration
de Maitreya, ce message prendra tant de force que les gouvernements
commenceront à le prendre en compte. Certains politiciens recherchent
également des solutions. Ils feront preuve de davantage de bonne
volonté dirigée dans les directions appropriées. [Juin 1988]
Le
rôle changeant des Nations unies
par Patricia Pitchon
[Partage international juillet/août 1991]
Selon le Maître de B. Creme, les Nations unies joueront
un rôle de plus en plus important dans le monde. Interviewé par
Patricia Pitchon, par l’intermédiaire de B. Creme, le Maître a déclaré
: « Les Nations unies sont destinées à conduire le monde hors de
son déséquilibre actuel, et à agir comme chambre de résonance pour
les pensées et les aspirations des peuples du monde. »
Patricia Pitchon : La
récente guerre du Golfe [1991] a, de différentes manières, mis en
évidence le rôle des Nations unies. Il est généralement admis que
le degré de coordination des nations qui font partie du Conseil
de sécurité fut inhabituellement bon. Ceci indépendamment de la
sagesse (ou du manque de sagesse) dans le choix d’entrer en guerre
contre l’Irak. Mais on a l’impression que la distribution du pouvoir
au sein des Nations unies – dont une grande partie se concentre
dans le Conseil de sécurité – gêne le potentiel de l’Onu en tant
qu’organisaton efficace des nations du monde. Le Maître peut-il
donner son avis sur la manière dont ce pouvoir pourrait être mieux
distribué à l’intérieur de l’Onu, afin que cette organisation soit
réellement représentative ?
Le Maître : Le véritable problème de l’Onu tel qu’il
agit actuellement est que le Conseil de sécurité a pris le pas sur
l’Assemblée générale. Ceci est considéré comme « réaliste » par
les principales puissances, et leurs alliés au sein de l’Assemblée
générale, qui estiment que c’est le seul moyen d’appliquer les résolutions
de l’Onu. Ceci n’est pas vraiment le cas, mais c’est ainsi que les
choses sont perçues. Les membres permanents du Conseil de sécurité
(Etats-Unis, URSS, Chine, France et Royaume-Uni), en tant que possesseurs
de la bombe atomique, ont, depuis la Seconde Guerre mondiale, joué
le rôle de policier du monde. Tout ce qui, entre eux, ne pouvait
pas trouver accord
était inacceptable. Ce fait est souligné par l’existence du droit
de veto au sein du Conseil de sécurité.
Les nouvelles relations existant entre
les Etats-Unis et l’Union soviétique ont fait éclater ce vieux schéma
et ont créé une situation entièrement nouvelle dans laquelle la
voix de l’Assemblée générale peut se faire entendre de plus en plus
distinctement. Jusqu’à présent, aussi bien les Etats-Unis que l’URSS
ont craint que des résolutions émanant de l’Assemblée générale ne
se retournent contre eux dans des situations spécifiques. Cela ne
sera plus le cas. Les Etats-Unis, lorsqu’ils auront surmonté le
succès de leur récente escapade au Moyen-Orient, et l’Union soviétique
seront de plus en plus attentifs à l’autorité grandissante de l’Assemblée
générale des nations. Ici aussi, la démocratie est en route, et
rien ne peut l’arrêter.
Les Nations unies sont destinées à conduire
le monde hors de son déséquilibre actuel et à agir en tant que chambre
de résonance pour les pensées et les aspirations des peuples du
monde. L’Onu n’y réussira que si la voix des peuples réussit à se
faire entendre. Un nouveau secrétaire général de l’Onu sera bientôt
élu et prêtera serment. Son approche plus dynamique insufflera une
vie nouvelle à cette institution et garantira son efficacité accrue.
PP.
Que peut faire l’Onu pour tenir un rôle efficace face au problème
de la faim dans le monde ?
Le Maître. Le véritable rôle des Nations unies
est d’être le porte-parole des peuples du monde et d’organiser les
relations internationales de manière à assurer la paix. Le but avoué
des Nations unies n’est pas d’abolir la faim. Toutefois, de nombreuses
agences de l’Onu se sont depuis longtemps penchées sur ce problème.
Finalement, une nouvelle agence des Nations unies sera créée, dont
le seul but sera la redistribution des ressources mondiales. De
cette façon, l’Onu, sans modifier son rôle de « chambre des débats
», pourra se saisir du problème épineux de l’aide pratique à apporter
aux pauvres du monde.
PP.
Ainsi que l’a prédit Maitreya, la nouvelle tendance des gouvernements
du monde entier est de viser quatre tâches principales : nourrir
le peuple, le loger, et lui assurer les soins médicaux et l’éducation
nécessaires. Et ce, indépendamment des idéologies politiques.
Récemment, l’Organisation mondiale de la santé fut
critiquée pour avoir concentré trop de ressources sur l’Europe et
pas assez sur des pays plus nécessiteux, ainsi que pour avoir trop
dépensé en frais administratifs. Quels sont les principes qui devraient
guider les efforts de l’Onu afin d’apporter une amélioration dans
ce domaine ?
Le Maître. Chaque nation doit prendre ses propres
décisions, mais un plan d’ensemble pour une transformation globale,
formulé et énoncé par l’Onu, pourrait constituer un stimulant accru
destiné à conduire les différents gouvernements à subvenir aux besoins
de santé, d’éducation, de logement et de nourriture du peuple.
Jusqu’à présent, les actions de l’Onu
ont été entravées par l’intransigeance idéologique. Ces besoins
de base existent quelle que soit l’idéologie suivie et quelle que
soit l’époque, et une idéologie ne devrait jamais constituer un
facteur de choix dans la distribution de l’aide. A l’avenir, il
n’en sera plus ainsi. Chaque cas sera résolu en toute objectivité,
et non selon une croyance ou un système idéologique.
PP.
Quelles mesures devraient être prises pour en arriver là ?
Le Maître. Il s’agit d’un processus graduel. Cela
exigera certainement une vision plus vaste que celle que l’on a
généralement aujourd’hui, et il se pourrait bien que l’émergence
de Maitreya doive servir de catalyseur destiné à éveiller l’humanité,
et donc les Nations unies qui la représentent, aux véritables besoins
du monde. L’Onu consacre trop d’efforts à la théorie et à l’idéologie.
Il faut trouver une approche beaucoup plus pragmatique.
PP.
Cela signifie-t-il davantage d’activité sur le terrain, par exemple
?
Le Maître. Non seulement davantage d’activité sur
le terrain, mais des relations plus étroites entre les gouvernements
et les organisations de secours, et entre les organisations de secours
et les bénéficiaires de ces secours, afin de déterminer exactement
quelle aide est nécessaire et sous quelle forme elle doit être apportée.
PP. De
graves catastrophes naturelles ont affecté des millions de personnes
en 1989 et 1990 – tremblements de terre, inondations, ouragans,
etc. Un Fonds de secours d’urgence coordonné par l’Onu ne devrait-il
pas pouvoir s’occuper des catastrophes à cette échelle ?
Le Maître. En bref, ma réponse est oui, oui, oui
! Et si l’Onu intervenait dans les nombreuses guerres locales qui
causent tant de destructions, le bonheur des peuples s’en trouverait
immensément accru.
PP.
Cette intervention signifie-t-elle conciliation ?
Le Maître. L’intervention signifie un travail policier.
Les Nations unies doivent se considérer comme le garant de la paix
et des droits de l’homme.
Là où ils sont menacés par l’antagonisme
existant entre factions locales, l’Onu devrait avoir le droit d’intervenir
et d’offrir son aide pour rétablir la paix. Si, par exemple, cela
avait été fait en Ethiopie, les tragiques souffrances de millions
de personnes aujourd’hui auraient pu être évitées.
C’est avant tout à l’instigation du gouvernement
américain que l’Onu a été amenée à prendre position dans la récente
crise du Golfe, en grande partie parce que les Etats-Unis pensaient
que leurs intérêts matériels à long terme étaient menacés. Si la
même énergie et les mêmes capacités logistiques étaient déployées
en faveur des besoins des pauvres, la misère et la famine seraient
assez rapidement éliminées et les catastrophes naturelles entraînant
tant de souffrances humaines trouveraient une réponse rapide et
efficace. A cet égard, les Nations unies n’ont pas, dans l’ensemble,
de quoi être fières.
PP.
Est-il nécessaire de pousser les gouvernements à concentrer leur
attention sur cette idée et à la mettre en pratique ?
Le Maître. Inévitablement. Pour citer le Seigneur
Maitreya : « Rien n’arrive tout seul. L’homme doit agir afin d’accomplir
sa volonté. »
PP. Quels
facteurs empêchent les personnes détenant une position influente
dans le monde de considérer la diminution de la pauvreté et de la
famine comme une priorité essentielle ?
Le Maître. De nombreux facteurs entrent ici en jeu.
Mais les principaux sont le manque de volonté politique d’agir pour
répondre aux besoins perçus ; un sentiment d’impuissance face à
l’énormité du problème ; une complaisance invétérée de la part de
la vaste majorité des nations influentes, développées, et de leurs
représentants (au gouvernement et à l’Onu) ; et l’avidité effrénée
et l’égoïsme des hommes qui partout provoquent la peur des transformations
que peuvent amener des actions sincères et désintéressées visant
à redresser les déséquilibres dans le monde. Les possédants savent
instinctivement que tout changement véritable et fondamental sonnerait
le glas de leurs privilèges et de leur pouvoir.
PP.
Bien que le Maître ait dit que plusieurs changements majeurs allaient
se produire graduellement, verrons-nous l’Onu transformée d’ici
à une dizaine d’années, ou cela prendra-t-il plus de temps ?
Le Maître. A moins que les nations ne perçoivent
la nécessité d’une réévaluation complète des systèmes économiques
en vigueur, un effondrement total de l’économie mondiale est inévitable.
Ce qui provoquerait des conditions chaotiques. Par exemple, des
guerres civiles, toutes sortes de querelles internes et même, en
fin de compte, un grand conflit mondial. L’Onu ne pourrait rien
faire pour empêcher une telle situation. Le nouveau facteur qui
transformera cette menace sera l’apparition de Maitreya aux yeux
du monde. Ceci est prévu et inévitable, et aura un effet galvanisant
sur le comportement de tous les Etats membres. La rapidité de leur
réaction ne peut être prévue avec précision, mais on peut estimer
qu’elle sera rapide et efficace.
PP. Y
a-t-il autre chose que le Maître désire ajouter ?
Le Maître : L’Onu constitue le plus grand espoir
du monde. Dans ses interrelations, nous pouvons voir que la démocratie
se déploie largement, symbole de cette expression de la volonté
de Dieu que les hommes nomment la bonne volonté. Avec le retour
du Christ, cette bonne volonté conduira tous les hommes et toutes
les nations vers de justes relations et créera les circonstances
permettant l’expression de cette synthèse qui constituera l’idée
maîtresse qui guidera la civilisation future. L’Onu jouera un rôle
déterminant dans cette vaste entreprise.
Signes
Un jeune malade en phase terminale a vu des anges
Deux mois avant de mourir d’une tumeur
au cerveau, Ryan Reynolds, âgé de dix ans, et demeurant à Cincinnati,
dans l’Ohio, a pris part à un pique-nique avec sa famille et des
amis. Au cours d’une promenade dans la campagne, il a dit à sa mère
qu’il voyait des anges. Cela n’avait rien de vraiment surprenant
car il parlait souvent d’anges.
Mais lorsque les photos du pique-nique
furent développées, des formes blanches transparentes étaient visibles
au milieu des personnes présentes. « Nous avons d’abord pensé
que cela avait quelque chose à voir avec le développement »,
a déclaré Shirley Reynolds, la mère de Ryan, à la chaîne WCPO-TV
de Cincinnati. Mais trois appareils photos différents, utilisant
différents types de films, développés dans trois endroits différents,
ont donné le même résultat.
Les formes blanches sont éparpillées
et d’aspects différents. On peut voir notamment un poisson et un
grand globe blanc que Ryan reconnut immédiatement. Sa mère se souvient
que lorsqu’il le vit, il lui dit : « Maman, c’est pour cela que
j’étais si content de me promener dans les prés, et il ajouta
: parce que juste là se touve mon ange gardien. Je savais qu’il
serait là. C’est mon ange, maman. Il me parle sans cesse. »
[Source : www.abcnews.go.com]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les «
formes blanches », considérées par le jeune malade comme des anges,
ont été manifestées par Maitreya.]
De l’activité
électromagnétique décelée à l’intérieur de la Terre
Deux scientifiques ont déclaré qu’ils
avaient détecté des signes de radioactivité, des micro-ondes, des
tensions électriques et des oscillations venant de l’intérieur de
la Terre. Omar Hesse et Jorge Millstein sont affiliés à la Fundación
Instituto Biofísico de Investigaciones (FICI) dont le siège se trouve
à La Matanza (Argentine). Cette fondation est dirigée par Pedro
Romaniuk, spécialiste des ovnis.
Les scientifiques ont inspecté les montagnes
entourant la ville de Cachi, à 157 km de la capitale et à 2 280
mètres au-dessus du niveau de la mer. Après avoir effectué des tests
dans le voisinage du mont Nevado de Cachi, ils sont arrivés à la
conclusion que les signaux n’ont pas une origine naturelle, mais
semblent au contraire provenir de machines guidées par des êtres
intelligents.
« Les oscillations indiquent clairement qu’à des kilomètres sous
terre il existe une activité, des ondes électriques qui indiquent
une source d’énergie, a déclaré O. Hesse. Cela pourrait signifier
la présence de machines. »
Les scientifiques n’ont pas choisi cette
région par hasard. Un alpiniste de la région, Antonio Zuleta, y
avait déjà effectué quatre reportages entre juin 2000 et novembre
2002. Les reportages de O. Hesse et J. Millstein montrent des images
analogues – des lumières qui se déplacent rapidement et semblent
« plonger » dans le sol au même endroit.
Les chercheurs ont calculé l’endroit précis et, accompagnés d’A.
Zuleta lui-même, ils ont exploré la zone. « Nous devrons y retourner
avec des instruments plus sensibles pour parvenir à des données
plus précises », a indiqué J. Millstein. Les deux chercheurs
estiment que les reportages d’A. Zuleta et les signaux enregistrés
des profondeurs de la Terre correspondent à une technologie qui
ne vient pas de notre monde. « Pour nous qui travaillons sur
cette question, la possibilité que des vaisseaux puissent pénétrer
à l’intérieur de la Terre n’a rien de nouveau dans les Andes, car
on en trouve de nombreux témoignages gravés dans la pierre, depuis
l’Equateur jusqu’à Mendoza (Argentine) ».
[Sources : Paranormal News, www.para-normal.miningco.com/library]
[Le Maître de B. Creme a indiqué que les signaux
proviennent de l’activité souterraine d’ovnis (martiens) et que
cette activité existe dans la région depuis des siècles.]
Voyage sur
une otarie
Deux jumeaux, Kevin et Barry Odgers,
originaires de Tapanui, en Nouvelle-Zélande, faisaient du kayak
ensemble le 17 avril 2003, près de l’embouchure d’une rivière, sur
la côte de Papatowai. A environ cinquante mètres du rivage, leurs
bateaux se retournèrent, laissant aux deux frères la seule possibilité
de nager dans leurs gilets de sauvetage. « J’étais sans cesse
recouvert par les vagues, a déclaré Barry, et nous nous perdîmes
de vue. » Kevin réussit à atteindre le rivage et alla chercher
du secours, mais Barry s’épuisait de plus en plus, jusqu’au moment
où il se retrouva près d’un groupe de cinq ou six otaries. «
Je me suis agrippé à la nageoire de l’une d’entre elles. J’étais
à bout de souffle et cela me parut tout simplement une bonne idée
».
L’otarie le rapprocha du rivage, puis
fit demi-tour. « J’ai lâché la nageoire, mais j’avais pu me reposer
un peu, et cela allait », a déclaré Barry qui fut capable de
continuer tout seul. Bien que personne n’ait assisté au sauvetage,
les habitants de la région disent que l’on voit souvent des otaries
dans les eaux de cette région et que l’on sait qu’elles peuvent
parfois s’approcher des hommes. [Source : Otago Daily Times,
Nouvelle-Zélande]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’otarie
a été manifestée et dirigée par Maitreya.]
L’eau bénite
résiste à un incendie
A Prestatyn (Pays de Galles), un incendie
a ravagé un garage, détruisant tout excepté une bouteille d’eau
bénite. Doug et Anne Mangan ont eu la stupéfaction de retrouver
quasiment intacte la bouteille de plastique contenant de l’eau bénite,
au milieu des débris carbonisés de leur garage, qui fut détruit
à la suite de l’explosion de la caravane d’un de leurs voisins.
L’incendie ravagea la véranda et le garage de la maison voisine
avant de se propager à la maison des Mangan. Il fallut des heures
aux pompiers pour maîtriser cet incendie, causé par un court-circuit
dans la caravane.
Le couple croyait que tout avait été
détruit dans leur garage jusqu’à ce que Doug Mangan ait fait la
découverte miraculeuse, en commençant à enlever les débris. Sa mère
avait rapporté la fiole d’eau bénite de Lourdes plus de dix ans
auparavant, et elle était conservée dans un sac de toile dans le
garage. Doug a déclaré : « C’est stupéfiant, c’est la seule chose
qui ait résisté. Il ne restait rien de ce garage. Tout avait fondu
– le plastique, le métal et le verre – mais nous avons alors découvert
la petite bouteille d’eau bénite quasiment intacte. »
[Source : Rhyl, Prestatyn et Abergele
Journal, Grande-Bretagne]
[Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agit d’un
miracle accompli par Maitreya.]
Des statues
de la Vierge versent des larmes
Burkina
– On raconte que, dans une église du Burkina, en Afrique de l’Ouest,
une statue de la Vierge a versé des larmes de sang pendant une séance
de prières d’intercession à la Vierge pour la guérison d’une organiste
de la région.
Cette statue, d’environ 1 m 90 de haut
et se trouvant dans la sacristie de l’église Sainte-Thérèse de Diapaga,
à Diapaga, à 450 kilomètres de la capitale Ouagadougou, a commencé
à verser des larmes le 10 juillet 2003, pendant une séance de prières.
Les larmes ont coulé pendant plus de deux heures, sur le visage
de la statue, sur sa robe blanche, sur le piédestal et jusque sur
le dallage. Un linge fut trempé de liquide. Les reporters, qui reçurent
finalement des autorités religieuses la permission de voir la statue,
ont dit qu’ils avaient vu des traînées de ce qui ressemblait à du
sang coagulé nettement visibles sur le visage de la statue. Cependant
la permission de prendre des photos leur fut refusée. L’église a
vu ses offices perturbés par les nombreux visiteurs venus constater
le phénomène qui est décrit comme un miracle par nombre de chrétiens
et de musulmans de la région. Des échantillons du liquide ont été
soumis à une analyse en laboratoire supervisée par le directeur
des services médicaux de la région, mais le résultat des tests n’est
pas encore connu.
[Source : Sidwaya, Burkina]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agit
d’un authentique miracle, manifesté par le Maître Jésus.]
Italie
– Un groupe de pèlerins de la paroisse de San Giovanni Battista
a constaté un phénomène miraculeux à l’occasion d’une visite du
sanctuaire de San Gabriele della Maiella, un lieu de culte situé
près de Gran Sasso, dans la région de Teramo. Alors qu’ils priaient
devant la statue de la Madonna dell’Addolorata, ils virent couler
un liquide incolore qui ressemblait à des larmes. Il y eut un grand
émoi dans l’église et les prêtres intervinrent et confisquèrent
la statue. Le recteur réunit les personnes qui avaient assisté au
phénomène. Il leur demanda de ne pas parler du miracle et d’être
prudents dans la description de ce qu’ils avaient constaté. Les
prêtres, qui avaient également vu la statue verser des larmes, la
mirent à l’abri dans l’église et appelèrent des photographes. Des
échantillons du liquide ont été prélevés.
[Source : Agenzia Italia, Italie]
[Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agit d’un
authentique miracle accompli par le Maître qui fut la Vierge Marie.]
Apparition
de la Vierge dans les environs de Washington
La Vierge apparaît presque tous les soirs
à Gianna Talone Sullivan, dans sa maison située près d’Emmitsburg
(Maryland), pour lui transmettre des paroles de sagesse, des conseils
et, parfois, des avertissements. Pour les croyants, les détails
des apparitions de Marie sont bien connus : elle porte un voile,
elle a les cheveux bruns et les yeux bleus et elle émerge d’une
brillante lumière. Ses visites varient en fréquence et en durée.
Des milliers de visiteurs se sont rendus chez G. Talone Sullivan
au cours des dernières années pour recevoir les messages de la Vierge,
mais ils ne la voient pas.
Les responsables de l’Eglise catholique
romaine au Vatican ont déclaré que ces visions n’avaient rien de
surnaturel, mais de nombreux sympathisants de G. Talone Sullivan
continuent à y croire fermement. Même ceux qui sont sceptiques reconnaissent
que les apparitions ont eu un effet positif sur l’Eglise catholique
locale et la petite ville d’Emmitsburg. « Je suis prêtre depuis
quarante-cinq ans et je n’ai jamais rien vu de tel », a déclaré
Al Pehrsson, prêtre de l’église St Joseph d’Emmitsburg de 1989 à
1996 et maintenant prêtre dans l’Alabama.
Il y avait une joie tranquille chez les centaines de pèlerins qui
sont venus d’un peu partout… Il n’y avait chez eux aucun fanatisme.
» Il y a deux ans, les autorités catholiques ont ordonné à G.
Talone Sullivan de cesser ses rencontres de prières hebdomadaires
à l’église locale, mais elle continue à diffuser les messages de
la Vierge de bouche à oreille et sur Internet.
« Ce fut réellement une des expériences religieuses
les plus étonnantes de ma vie, a
déclaré Marti O’Neill, qui a assisté à deux des réunions de prières
de G. Talone Sullivan. J’ai rencontré de nombreuses personnes
qui étaient malades, des gens en quête de miracles. Je dois dire
que chacun repartait avec quelque chose. »
[Source : The Washington Post,
E.-U.]
[Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agit d’un
authentique miracle accompli par le Maître qui fut la Vierge Marie.]
Miracles
dans le Kentucky
Un endroit tranquille, près de Springfield
(Kentucky), a de temps à autre défrayé la chronique au cours des
dix dernières années. Certains habitants affirment que des miracles
se produisent dans un endroit connu sous le nom de Valley Hill.
Hazel Spalding, qui habite la région, n’a aucun doute sur le fait
qu’il s’y passe des choses étranges.
« J’avais mon chapelet à la main et il s’est transformé en or, a-t-elle
déclaré. J’ai senti un parfum de rose alors qu’il n’y avait aucun
rosier. » En avril 1995, sept fillettes et leur professeur de
catéchisme ont raconté qu’elles avaient vu des taches dorées et
des apparitions d’anges et de la Vierge Marie. On en parla dans
une émission de télévision sur les « mystères non résolus ». Même
si, au cours de l’émission, un expert discrédita les visions et
les photographies, les personnes concernées par ce mystère ont tenu
bon. Les visiteurs vinrent nombreux. Puis, au cours des années suivantes,
leur nombre diminua. Amanda Terrell a dit au sujet de ses expériences
: « Beaucoup de gens ne me croient pas et me prennent tout simplement
pour une folle. » Mais Amanda y croit toujours et ce qu’elle
a vu reste le pivot de sa foi. « Cela m’a donné un arrière plan
spirituel, a-t-elle déclaré, depuis lors, je me sens plus
proche de Dieu. »
Bon nombre des personnes qui se trouvaient
à Valley Hill au printemps 1995 continuent à y venir en pèlerinage.
Elles ne peuvent oublier ce qu’elles ont vu et la manière dont cela
a changé leurs vies. « Nous avons vu des taches de lumière au-dessus
de chacun de nous, a déclaré Mandy Mattingly. Le soleil semblait
émettre des pulsations. C’était un miracle. C’était grandiose. »
« Je sais ce qui s’est passé,
a affirmé Phyllis Filiatreau, je sais combien cela nous a transformé,
moi et ma fille. Nous garderons ce souvenir toute notre vie. »
La propriétaire du domaine de Valley
Hill a déclaré que les miracles sont plus fréquents le deuxième
et le vingt-troisième jour du mois.
[Source : Wave
3 Television, Etats-Unis]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agit
d’un authentique miracle accompli par Maitreya.]
Un léopard
se lie d’amitié avec une vache
Certains soirs, un léopard vient rendre
visite à une vache, et ce cas rare d’amitié entre un prédateur et
son éventuelle proie alimente toutes les conversations. Dans le
village d’Antoli, situé dans la région de Waghodia Taluka (Inde),
l’attitude incroyable des deux animaux a attiré l’attention de tout
un chacun, y compris celle de spécialistes des animaux sauvages.
Rohit Vyas, responsable bénévole de la sauvegarde de la faune et
de la flore, s’est rendu à plusieurs reprises dans le village avec
d’autres spécialistes enthousiastes. Il raconte : « Le léopard
vient rendre visite à la vache à intervalles réguliers depuis octobre
dernier. Après que les villageois nous aient informés des fréquentes
visites effectuées par le léopard dans le champ de canne à sucre
pour retrouver la vache, notre équipe, comprenant notamment H. S.
Singh, conservateur des forêts, ainsi que Manoj Thakkar et Kartik
Upadhyay, spécialistes de la faune, est venue constater les faits.
C’était incroyable. Les deux animaux s’approchaient très près l’un
de l’autre et l’intrépide vache léchait la tête et le cou du léopard.
» R. Wyas a ajouté :
« Les chiens se mettaient à aboyer dès que le léopard venait
voir la vache qui l’attendait tous les soirs entre 21 h 30 et 22
h 30. »
L’Office des Forêts qui essayait de capturer
le fauve, y a renoncé lorsqu’il a appris l’amitié qui existait entre
les deux animaux. Par ailleurs, selon R. Wyas, le léopard n’a blessé
aucun autre animal dans le village et ses visites ont été bénéfiques
pour les villageois car les autres animaux ont cessé d’endommager
les récoltes dans les champs et le rendement a augmenté de 30 %.
[Source : www.expressindia.com]
[Le
Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya est à l’origine
de cet extraordinaire phénomène.]
Courrier des lecteurs
Rencontre avec un "famillier"
Cher Monsieur,
[1] En avril 2001, je me promenais dans
le centre-ville de San Francisco, en pensant à mon père décédé depuis
longtemps. Au détour d’une rue, je vis un vieil homme assis sur
le trottoir, appuyé contre un immeuble, avec une tasse devant lui,
sur laquelle était écrit en grandes lettres : « Aidez-moi, si
tel est votre choix. » Je fus frappée par cette inscription
car je venais de réfléchir sur tous les choix que nous faisons dans
la vie, en bien ou en mal. Je me penchai pour mettre un dollar dans
sa tasse. Il leva les yeux et je fus bouleversée par le regard débordant
d’amour de ses immenses yeux bleus qui rendait son visage très jeune
et joyeux. En descendant la rue, je ne pus m’empêcher de pleurer.
Quelques mois plus tard, j’étais à nouveau
dans le centre-ville et, dans la même rue, je rencontrai le même
homme. Cette fois, sa tasse ne portait aucune inscription, et lorsqu’il
leva les yeux vers moi, son expression, bien que reconnaissante,
était tout à fait ordinaire et son regard était celui d’un homme
âgé. Est-il possible que cet homme ait été adombré lors de notre
première rencontre, mais pas à la deuxième ? Pourriez-vous expliquer
cela ?
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le premier
homme était Maitreya qui avait utilisé un « familier » basé sur
l’apparence du second, l’homme « ordinaire ». Si les deux se trouvaient
côte à côte, on verrait des différences, mais vus séparément on
peut penser qu’il s’agit de la même personne. Maitreya utilise souvent
ce procédé.]
Soins intensifs
[2] En juin 2002, je me trouvai à Washington
pour une conférence et je fus admise à l’hôpital à la suite d’une
sérieuse infection de mon index droit. Je finis par y passer cinq
jours car l’infection résistait aux antibiotiques et on dut avoir
recours à la chirurgie. Au cours de la deuxième nuit, je fus rejointe
par une compagne de chambre très particulière. Elle fut amenée après
minuit et elle passa le reste de la nuit à parler (sans doute à
elle-même) dans une langue que je ne pus identifier ; sous l’empire
des médicaments je décidai que ce devait être du russe. Un rideau
séparait nos box et je ne pouvais la voir.
Vers 5 h du matin, elle commença à s’adresser
directement à moi : « Voisine ! Voisine ! » avec un accent
antillais. Je m’éveillai suffisamment pour l’entendre raconter les
détails complexes d’une expérience de proximité de la mort. (C’était
tout à fait inhabituel : entre autres choses, elle avait été ranimée
par une pizza, ce qui, maintenant que j’y repense, me rappelle une
expérience que j’ai vécue il y a trente ans.) Elle parla ensuite
longuement de son parcours spirituel : elle était membre du Temple
d’Egypte, elle parla d’Isis et d’Osiris et de la religion des Maures
qui s’était répandue de l’Egypte dans le reste du monde. (Je n’ai
retenu que des fragments de ses propos car je n’étais qu’à demi
consciente. ) Elle me dit que le Tout est un esprit en chacun :
« Pas une couleur, pas une race, pas une personne. »
De temps à autre, au cours des deux jours
suivants, elle m’appela pour me parler longuement à travers le rideau.
(Je ne me suis jamais trouvée face à face avec elle avant le moment
de mon départ.) Elle s’appelait Merline Plummer, avait soixante-quatre
ans, était née en Afrique du Sud, et son ascendance était très compliquée
: son grand-père était originaire de Chine, mais elle mentionna
également l’Afrique, la Corée, l’Inde, la Jamaïque, la Floride –
c’était étourdissant et j’avais du mal à suivre. (Lorsque finalement
je la vis, je vis une petite femme rondelette, de race indéterminée,
aux cheveux noirs bouclés.) Son mari était un Panaméen noir dont
le grand-père venait d’Ecosse. Ils avaient élevé deux enfants dans
l’East End à Londres. Son fils lui téléphonait plusieurs fois par
jour.
La raison pour laquelle elle se trouvait
à l’hôpital, et plus particulièrement dans un service d’orthopédie,
n’était pas très claire. Elle était tombée dans la rue et elle s’était
heurté la tête, mais elle avait aussi diverses maladies chroniques
et on l’emmenait faire une dialyse plusieurs fois par jour. Mais
dans l’ensemble son moral était splendide et réconfortant : pendant
l’intervention douloureuse que je devais subir toutes les heures,
j’entendais sa voix mélodieuse me dire :
« Vous êtes sur la voie de la guérison. Cela va s’arranger. Vous
êtes sur la voie de la guérison. »
Lorsque je pus finalement quitter l’hôpital,
il me vint à l’esprit de lui donner une photo de la main de Maitreya
que j’avais sur moi. Elle prit la photo et dit : « Je sens de
l’énergie ! » Elle me demanda de la signer, bien que j’aie pris
la peine de lui expliquer qu’il ne s’agissait pas de ma propre main.
Elle avait apparemment mal saisi ce que je lui avais dit sur le
miroir de Barcelone. Ma main droite étant dans un plâtre, je gribouillai
mes initiales et la date avec la main gauche et elle dit alors :
« Nous pourrons toujours nous contacter à travers cette photo.
»
Pendant tout mon séjour à l’hôpital,
je me suis sentie en paix et protégée et j’ai bénéficié d’une grande
gentillesse et de l’attention exceptionnelle de chacun. Je pense
que « Merline Plummer » n’était pas une personne ordinaire.
[Le Maître de B. Creme a indiqué que « Merline Plummer
» était le Maître Jésus.]
Un expert
[3] En décembre 2002, je me trouvais
à l’hôpital de San Francisco pour trois jours. De temps à autre
quelqu’un venait me faire une prise de sang, avec plus ou moins
de dextérité. Un matin, ce fut un beau jeune homme silencieux. Le
nom inscrit sur son badge était « Ignacio ». C’était un métis de
type indéterminé, qui avait des cheveux noirs aux boucles abondantes
qui se balançaient lorsqu’il marchait. Lorsqu’il mit l’aiguille
dans ma veine, comme d’habitude je fermai les yeux et il dit aussitôt
: « C’est fini. » Je n’avais rien senti, mais je vis que
la seringue était remplie. Je lui souris et il secoua les cheveux
en faisant une sorte de grimace comme pour dire : « Qu’en pensez-vous
? » Puis il s’éloigna pour faire une prise de sang à ma voisine
de chambre. Elle m’avait dit combien ses veines étaient devenues
fragiles à la suite de longues hospitalisations et combien les prises
de sang étaient douloureuses pour elle. Ignacio disparut derrière
le rideau, et peu de temps après, j’entendis la femme, surprise,
dire : « Comme vous êtes habile ! »
Ignacio était-il un infirmier particulièrement
doué ou quelqu’un d’exceptionnel ?
F.
F.,
San Francisco, E.-U.
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’Ignacio
était le Maître Jésus.]
Une bénédiction
familiale
Cher Monsieur,
Le 7 juillet 2003, lorsque je rentrai
de l’école, ma mère me raconta que la « main de Maitreya » était,
semblait-il, apparue dans la salle de bains de la famille Nishimura.
Autour de la table du dîner ce soir-là, ce fut l’unique sujet de
conversation. Chez nous, on trouve des cartes de la main de Maitreya
dans toutes les pièces, de manière à ce que l’on puisse l’avoir
sous les yeux à tout moment. Il y a donc une carte sur le mur de
la cuisine et nous la regardions tout en parlant. Mon père déclara
qu’il croyait à 80 % en l’authenticité de l’empreinte de la main
apparue chez les Nishimura, et ma mère dit qu’elle y croyait à 90
%. Je fermai les yeux et fixai mon attention sur le centre ajna.
Les bols et les assiettes se trouvaient
encore sur la table, mais il n’y avait rien sur la partie gauche
en face de moi. Lorsque je rouvris les yeux et regardai devant moi,
mon champ de vision devint bleu. Puis soudain, une image de la photo
de Maitreya est apparue très nettement dans cet espace bleu. Elle
flottait à environ 3 cm au-dessus de la table. Elle ressemblait
beaucoup à l’apparition de Maitreya à Nairobi. La robe était la
même et le visage était légèrement tourné vers la gauche. L’image
avait une dizaine de centimètres de haut. On aurait dit qu’elle
se trouvait dans un cadre flottant dans l’air. Elle était très nette
et en trois dimensions et elle changea d’aspect à deux ou trois
reprises.
J’étais confondu. Je revins peu à peu
à la réalité comme si je m’éveillais d’un rêve et j’entendis à nouveau
la voix de mes parents. L’image de Maitreya disparut. Pendant un
certain temps je fus incapable d’en parler. L’expérience n’avait
duré que quelques instants, mais il me semblait que le temps s’était
arrêté. Lorsque je racontai peu à peu à mes parents ce qui m’était
arrivé, ils m’écoutèrent attentivement. Puis ma mère déclara qu’elle
me croyait car j’avais sur le visage la même expression que le jour
où je lui avais raconté mon expérience avec le Maître de Tokyo,
à la conférence de Benjamin Creme à Osaka, en mai 2003. Nous continuâmes
à parler de Maitreya pendant environ une heure. Puis ma mère se
leva pour débarrasser la table et elle toucha par hasard l’endroit
où l’image était apparue. Elle dit alors : « Il y a une énergie
étonnante ici ! »
J’allai chercher mon frère aîné qui est
sensible aux énergies. Nous ne lui montrâmes pas l’endroit en question,
mais en touchant la table il le retrouva facilement. Nous étions
là debout tous les quatre. Alors une énergie similaire à celle que
l’on peut ressentir au moment de la bénédiction de Maitreya, au
début des conférences de Benjamin Creme, commença à affluer avec
une puissance de plus en plus grande. Cette énergie était extrêmement
forte et nous restâmes là à méditer pendant une vingtaine de minutes.
A 21 h 30, lorsque nous montâmes à l’étage afin de laisser mes grands-parents
disposer à leur tour de la cuisine, l’énergie affluait toujours.
Mon frère pénétra dans la pièce où mes
parents font habituellement de la méditation de transmission et
il y ressentit également une énergie très forte. Nous ressentîmes
en fait de l’énergie dans chaque pièce où était exposée une carte
de la main de Maitreya.
Pourriez-vous me dire s’il s’agit d’expériences
authentiques ?
H.
U.,
Kusatsu-shi, Japon
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya
est à l’origine de ces expériences.]
Un signe
dans le ciel
Cher Monsieur,
Le 6 janvier
2003, vers 20 h 30, j’ai assisté à une scène extraordinaire par
la fenêtre du troisième étage de notre maison. Quelque chose me
poussa à regarder le ciel par la fenêtre et je vis alors au sud-ouest
une forme lumineuse de couleur orangée. D’abord il n’y en avait
qu’une, puis ce fut trois, quatre et quelquefois six formes lumineuses
qui apparurent. Elles se déplaçaient horizontalement et verticalement
et parfois se rapprochaient beaucoup d’un avion qui volait
dans le ciel au même moment. Elles vinrent ensuite au-dessus de
notre maison. Deux formes lumineuses se déplaçaient parallèlement
en volant tour à tour rapidement puis lentement, sans que l’on entende
le moindre son. Pour finir, elles s’éloignèrent en direction du
lac Biwa et du Mont Hiei. Je les ai observées pendant environ une
heure. Pourriez-vous me dire ce dont il s’agissait ?
H.
U.,
Kusatsu-shi, Japon
[Le Maître de B. Creme a indiqué que Maitreya a créé
ces formes lumineuses.]
Une information
inestimable
Cher Monsieur,
Le 16 juin
2003, je marchais dans Hyde Park pour me rendre à une réunion et
j’étais en retard. Je m’étais trompée de chemin et je faisais demi-tour
en longeant le lac afin de franchir un pont en direction de l’autre
côté du parc. C’était une journée chaude et agréable et il y avait
une foule de gens en train de faire du bateau ou assis au bord du
lac. Un homme âgé se mit soudain à marcher à mes côtés. Il était
vêtu d’une chemise rouge et d’un short et avait l’allure d’un touriste.
Il avait les cheveux blancs et une barbe et semblait avoir largement
dépassé la soixantaine. Il me dit avec un accent bourgeois : «
On se croirait au bord de la mer n’est-ce pas ? » Il me demanda
si j’étais en vacances et je lui répondis que je vivais ici mais
que je m’étais perdue. Je lui posai la même question et il me
dit qu’il vivait au sud de Londres mais qu’il était venu en ville
pour se rendre à un concert au Wigmore Hall. On avait joué un morceau
de Schubert, son musicien préféré. Il me dit qu’il était maintenant
en retraite, mais qu’il venait chaque semaine aux concerts donnés
à l’heure du déjeuner dans cette salle agréable où l’acoustique
est si bonne. (Je compose moi-même de la musique et la plupart des
musiciens s’accordent à dire que l’acoustique au Wigmore Hall est
l’une des meilleures.)
Il déclara soudain : « Je vais vous
dire quelque chose de très important », et, en plaisantant,
il ajouta qu’il me donnerait cette information gratuitement. Il
m’expliqua alors que tout est composé de minuscules molécules d’énergie
et que toute chose a son contraire. C’est-à-dire, je pense, que
si, par exemple, vous vous sentiez mal l’année dernière, il ne s’agissait
pas de vos sentiments véritables. Il me dit également que quelqu’un
qui vous paraît merveilleux peut s’avérer en fait pas merveilleux
du tout. Il plaisanta sur le fait que la période où l’on courtise
quelqu’un est très différente du mariage ! Puis il déclara : «
C’est comme Tony Blair, il s’est mis sur un piédestal, mais il va
dégringoler. » J’avais dépassé la bifurcation que je voulais
prendre et j’étais en retard. Je lui dis que je devais revenir sur
mes pas. Il me répondit alors : « Laissez-moi vous embrasser
», et il m’embrassa sur la joue ! Je me mis à rire. Il fit de
même et il me dit en s’en allant : « C’est le prix à payer pour
l’information que je vous ai donnée ! »
Qui était cet homme ?
T.
C.,
Londres, G.-B.
[Le
Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme en question était
Maitreya.]
Questions-réponses
Q. [1]
Pourquoi la nouvelle « empreinte » de la main de Maitreya
a-t-elle cinq ou six doigts et un pouce ? Est-ce symbolique
? [2] S’agit-il encore de l’empreinte d’une main gauche ? [3] La «
main » apparue au Japon a-t-elle été photographiée ? (voir courrier
des lecteurs, PI septembre 2003)
R. [1]
Non. En fait, elle n’a pas réellement six doigts. Il ne s’agit pas
d’une « empreinte » au sens habituel du terme. Elle a été visualisée
par Maitreya et imprimée sur le miroir par la pensée. [2] Oui. [3]
Malheureusement seulement au moment où elle était en train de s’effacer.
Q. Comment
la position de l’Onu peut-elle être renforcée ? Vous-même, ou les
Maîtres, voyez-vous apparaître au sein de l’Onu des leaders potentiels,
capables de le remodeler et de le préparer à assumer un rôle central
dans les affaires mondiales ?
R. Oui,
il existe de nombreuses personnes jeunes ou assez jeunes qui attendent
dans les coulisses le moment de se manifester.
Q. [1] Quelle est l’influence
des énergies de Mars sur la Terre, si toutefois il en existe une
? [2] Cela présage-t-il encore davantage de guerres, de chaos et
de désordre que d’habitude ? [3] Cette influence renforce-t-elle
la « vieille garde », les partis conservateurs et réactionnaires
?
R. [1]
Aucune que l’on puisse remarquer. [2] Non. [3] Non.
Q. [1]
Quelle est l’origine de la panne de courant qui a privé d’électricité
environ 50 millions de personnes dans le Midwest des Etats-Unis
et à New York, ainsi qu’au Canada ? [2] S’agit-il d’une réaction
karmique ? [3] Un agroglyphe a été découvert au même moment près
de Cranbrook, dans l’Ontario, non loin de l’endroit
où s’est produite la rupture de courant. A-t-il été créé par les
frères de l’espace ? [4] Existe-t-il un lien entre l’apparition
de cet agroglyphe et la panne de courant ?
R. [1]
Une défaillance technique et du matériel défectueux. [2] Non. [3]
Oui. [4] Non.
Q. Pensez-vous
que les pannes d’électricité et les coupures de courant contribueront
à perturber les ordinateurs utilisés pour les opérations financières
et boursières ?
R. Oui,
probablement.
Q. Pourriez-vous
donner la structure de rayons de l’Ecosse ?
R.
Ame 2, personnalité 1.
Q. [1] Si la réincarnation est acceptée
à l’avenir, cela ne conduira-t-il pas à une sorte de fatalisme ?
[2] En quoi la notion de renaissance changera-t-elle notre manière
de vivre ?
R. [1]
Il est vrai que dans les pays où la réincarnation est largement
acceptée, généralement en Orient, cela conduit à une vision fataliste
de la vie. Ceci est, à mon avis, le résultat d’une mauvaise interprétation
de la manière dont la réincarnation affecte nos vies. Les Orientaux
ont tendance à voir les choses de façon mystique, tout étant définitivement
ordonné, et cette manière de voir a maintenu passivement des millions
d’hommes dans un système de classes pendant des siècles. [2] Lorsque
la réincarnation sera comprise comme le moyen offert, par la vie
elle-même, à l’humanité pour lui permettre de grandir et d’évoluer,
à son propre rythme, elle nous libérera de cette superstition et
également de l’emprise que les religions ont maintenue sur l’esprit
de millions d’hommes. Elle apporte également le moyen de résoudre
le karma.
Q. Le
bien triomphera-t-il du mal ?
R. Oui,
bien sûr ! La fin est connue depuis le commencement. Dieu triomphera
inévitablement car c’est la volonté de l’Etre divin qui est l’âme
de cette planète. Mais nous devons agir en ce sens. Cela ne se fera
pas tout seul. Maitreya le dit ainsi : « Rien n’arrive de soi-même.
L’homme doit agir et manifester sa volonté. » Il ne suffit pas
d’avoir un bel idéal, de souhaiter ardemment que tout le monde vive
en paix, que chacun ait suffisamment de nourriture, qu’il n’y ait
plus des millions d’êtres qui meurent de faim, et des enfants au
ventre gonflé pour avoir été privés de nourriture pendant des semaines.
Il ne suffit pas de dire : plus jamais cela. Rien ne changera si
nous n’agissons pas dans ce sens.
Q. On
a pu lire dans un article du journal The
Independent (Grande-Bretagne), que Zhang Hui, chercheur au Xinjiang
Museum d’Urumqi, a découvert des cercles de pierre minutieusement
tracés, remontant à 2 500 ans, dans les prairies de la province
de Qinghe, près de la frontière entre la Chine et la Mongolie. Il
pense qu’ils ont un lien avec le phénomène des « agroglyphes » et
que leur origine pourrait être identique. Est-ce exact ?
R.
Non. Ils n’ont aucun lien avec les agroglyphes actuels. Il s’agit
d’anciens symboles religieux.
Q. Si
j’ai bien compris, c’est l’âme qui choisit où et quand une personne
s’incarnera. Dans quelle mesure la vie d’une personne est-elle affectée
si elle naît par césarienne ? Est-ce que cela ne contrarie pas les
plans de l’âme pour cette vie donnée ?
R. Non,
il n’y a aucune raison.
Q. Que
se passe-t-il lorsque quelqu’un naît « au mauvais endroit », ou
même dans un pays différent de celui que l’âme avait prévu ?
R. Qu’est-ce
qui vous fait penser que cela puisse arriver ?
Q. Aidez-moi
à comprendre les crimes terribles que sont les abus sexuels et les
meurtres d’enfants. Les Maîtres ne pourraient-ils apporter leur
aide ?
R. Ces
crimes sont fort tristes, et terriblement traumatiques pour les
familles et les communautés où elles se produisent. Il ne faudrait
pas oublier cependant que la loi karmique tend toujours à établir
un équilibre (personne n’est assassiné, s’il n’a lui-même assassiné
quelqu’un, ne serait-ce que dans une vie très lointaine). Les Maîtres
ne cessent d’apporter leur aide et empêchent beaucoup de crimes
de ce genre, dans les limites de la loi karmique.
Q.
J’ai récemment utilisé une « Bio-Cleanse Unit » pour me maintenir
en forme. Ce dispositif, basé sur la théorie du transfert moléculaire
au moyen de l’ionisation, n’est pas destiné à guérir ou à soigner
les maladies, mais plutôt à désintoxiquer le corps avec
un minimum de stress pour le patient, et de permettre une
auto-guérison du corps.
Le dispositif est placé dans une cuvette d’eau, et
en trempant les pieds dans cette cuvette, différentes toxines comme
les mucosités, les champignons, les métaux lourds, les caillots
de sang, etc, sont attirées hors du corps et accumulées dans l’eau.
[1] Ce procédé peut-il vraiment améliorer la santé et le niveau
d’énergie lorsqu’il est utilisé correctement ? [2] Un usage correct
de l’appareil exige un test musculaire. Le test musculaire est-il
une technique fiable ?
R. [1] Oui. [2] Oui.
Q. J’ai
entendu parler récemment d’une nouvelle méthode de guérison, conçue
par Pierre Fragnay et appelée Luce Yoga. Elle utilise la thérapie
de la lumière et les chakras. Pourriez-vous dire s’il s’agit de
la nouvelle méthode de guérison que nous attendons ?
R. Non,
il ne s’agit pas de la nouvelle méthode que nous attendons.
Q. Votre
Maître a déclaré que, dans environ 40 % des cas, le virus du sida
a été transmis par des moustiques. [1] Est-il transmis exclusivement
par des moustiques tropicaux ? [2] Peut-il également être transmis
par d’autres moustiques, dans les pays du Nord par exemple ?
R. [1]
Non. [2] Oui.
Q. [1]
Est-il possible de réduire le risque de transmission du virus du
sida par les moustiques en utilisant le nosode homéopathique fabriqué
par le laboratoire anglais Helios ? [2] Si oui, quelle puissance
votre Maître conseille-t-il, ou la puissance dépend-elle de l’individu
concerné ?
R. [1]
Oui. [2] La puissance dépend de l’individu concerné.
Q. Est-il possible
d’éviter tout risque de contracter le sida en utilisant ce médicament
?
R.
Non, il n’est pas infaillible.
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