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Extraits de la revue Partage
international
Avril 2003
Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International. La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.
Sommaire (en rouge = sélection du mois)
L’asservissement
prend fin - par
le Maître --, un des membres
aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien
connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité
n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique
permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
POINT
DE VUE
Des actions en justice pour bloquer la guerre - par Fredrik S. Helfermehl
LA VOIX DU PEUPLE
- « Pas en notre nom ! » - « Réveillez-vous ! »
L’espoir est la clé - interview de Tony
Benn - par Gill Fry
Une folie dangereuse - interview de W.
Rivers Pitt - par Felicity Eliot
LES PRIORITES DE MAITREYA
Rapport 2003 sur l’état du monde
Environnement : l’amorce d’une nouvelle orientation
les enseignements
de maitreya - Energie,
forces et pouvoirs
Plus forts que jamais - par George Monbiot
SIGNES DES TEMPS
- Miracles
en Croatie - Apparitions d’ovnis
TENDANCES - Un monde meilleur est possible
FAITS ET PREVISIONS - Les effets du réchauffement
planétaire - Des ados créent un engin antigravitationnel
Courrier des
lecteurs - Un
changement rapide
Questions-Réponses
- par Benjamin Creme
L'asservissement prend fin
par
le Maître --, à travers Benjamin Creme
Tout
comme la simple perce-neige salue l’arrivée du printemps en se frayant
un chemin vers la lumière, partout les hommes se dressent pour revendiquer
la justice et la paix, et la fin d’un long hiver de servitude et
de tyrannie. La voix du peuple s’élève, bien décidée à se faire
entendre. C’est le signe avant-coureur des temps nouveaux, de la
nouvelle donne qui s’efforce de voir le jour. En dépit, voire en
raison même, des projets et des actes de certains individus dangereux,
les hommes secouent leur joug et exigent le droit d’être entendus.
Une urgence et une confiance nouvelles donnent de la puissance à
leurs revendications. La voix du peuple se fraye un chemin, elle
rejette un asservissement séculaire et indique la voie de l’avenir.
Les hommes réalisent de plus en plus que le rôle des gouvernements
est de pourvoir aux besoins de tous, et qu’il n’existe aucun problème,
aucune difficulté, dont la guerre serait l’unique solution. La voix
acerbe des dirigeants avides de pouvoir peut séduire, pour le moment,
les craintifs et les imprudents, mais le temps de ces dirigeants
est compté, il touche à sa fin.
Une
vie meilleure
Un nouvel âge est en train de naître, une ère
de justice, de liberté et de paix. Au cours de cette ère naissante,
les peuples de toutes les nations verront se réaliser leurs rêves
et leurs espoirs d’une vie meilleure : une vie riche de sens
et de finalité, de beauté et de compréhension, de relations justes
et d’amour. Chaque jour apportera une nouvelle découverte, intérieure
et extérieure, chaque heure une opportunité de servir. Ainsi en
sera-t-il, ainsi chaque homme, chaque femme et chaque enfant glorifieront-ils
le divin qui réside en tout être, et montreront-ils les multiples
facettes de la beauté de Dieu.
L’aspiration
Lorsque
Maitreya apparaîtra au grand jour, il s’efforcera de canaliser l’aspiration
des millions d’hommes qui perçoivent ces vérités mais ne peuvent
les exprimer. En lui, ils trouveront un porte-parole, éloquent et
grave, comme l’exigent les circonstances, quelqu’un qui saura
exposer leurs besoins, leur aspiration à un monde de justice et
de paix.
Ce
processus est déjà en cours. Dans les marches et les manifestations
où des hommes et des femmes réclament la justice, la paix et davantage
de bon sens, on peut trouver Maitreya, sous une apparence ou une
autre, mêlé à la foule et parlant en son nom. Son énergie d’amour
imprègne ces rassemblements de justes et leur inspire de la persévérance.
Sa force devient la leur, et ils se sentent résolus et pleins d’assurance.
Ainsi le Seigneur de l’Amour renverse le courant de la haine et
stimule l’ardeur de millions d’hommes, et il constate que, partout,
les gens sont conscients de leur destinée et cherchent les moyens
de réaliser les désirs qu’ils portent au fond de leur cœur.
La voix du peuple
«
Les peuples de toute la Terre commencent à exprimer leurs besoins
[…] Leurs exigences iront grandissant. Maitreya apparaîtra au grand
jour […] » et il stimulera ces exigences jusqu’à ce qu’aucun gouvernement
sur la Terre ne puisse résister aux revendications de liberté, de
justice et de justes relations (Benjamin Creme). »
« Aujourd’hui, le moment est venu pour la voix du
peuple de se faire entendre. Aujourd’hui, il est essentiel que les
besoins de toute l’humanité en matière de justice, de liberté et
de paix soient entendus et reconnus […] » (article du Maître de
Benjamin Creme, mars 2003).
« Pas en notre nom »
Des foules énormes, 12 millions et demi
de personnes dans plus de 600 villes du monde entier, ont envahi
les rues, durant le week-end du 15 et 16 février dernier, pour exprimer
leur opposition à la menace de guerre contre l’Irak. Ces manifestations
en faveur de la paix ont été l’un des points culminants d’une campagne
mondiale d’opposition à la menace grandissante d’une guerre.
Partout dans
le monde, des gens ont envahi les rues. Voici certaines des estimations
de leur nombre présentées par les médias : deux millions de manifestants
à Rome ; un million à Madrid et à Barcelone ; 500 000 à Berlin
; deux millions à Londres ; 90 000 à Glasgow ; 100 000
à New York ; 200 000 à San Francisco ; 10 000 à Auckland
et à Wellington ; 100 000 à Paris ; 80 000 à Amsterdam ; 40
000 à Berne ; 10 000 à Copenhague ; 100 000 à
Lisbonne ; 250 000 à Sydney ; 200 000 à Melbourne ; 3 000
à Canberra ; 2 000 à Bangkok ; 1 500 à Kuala Lumpur, en
Malaisie ; 2 000 à Kiev ; 5 000 au Cap ; 10 000 à
Thessalonique, en Grèce ; 6 000 à Tokyo (le 14 mars) ; 2 000
à Sofia, en Bulgarie ; 4 000 à Johannesburg ; 2 000
à Dacca, au Bangladesh ; 200 000 à Damas, en Syrie ;
150 000 à Montréal, au Québec.
Cent
mille personnes ont manifesté en faveur de la paix à Ankara, en
Turquie, le 1er mars 2003, et ont présenté au parlement
une pétition anti-guerre totalisant un million de signatures.
La
journaliste Ruth Rosen a écrit dans le San Francisco Chronicle
: « Le week-end dernier, une société civile mondiale embryonnaire
a commencé à hausser la voix pour protester [...]. Interviewés par
des journalistes de la BBC et de CNN, des protestataires de partout
ont répondu par le même message : Nous ne sommes pas anti-américains,
mais contre la guerre préventive de Bush. »
[Sources : The New York Times, E.-U.
; The Guardian, G.-B. ; www.indymedia.org]
Gagner
sans guerre
Le 26 février 2003, sur l’initiative
de Martin Sheen, vedette de la série télévisée The West Wings, des
groupes anti-guerre ont submergé Washington de messages électroniques,
de fax et d’appels téléphoniques pour protester contre la guerre
contre l’Irak. Selon les organisateurs de la coalition « Win Without
War » (gagner sans guerre), au moins 200 000 personnes s’étaient
engagées à faire plus de 400 000 appels téléphoniques et à
envoyer 100 000 fax aux sénateurs et à la Maison-Blanche, exhortant
vivement le président à ne pas lancer une attaque sur l’Irak.
[Sources : The Guardian, G.-B.
; www.stop-war.org.uk ; CNN, Etats-Unis]
Etats-Unis
: des maires adressent un message anti-guerre au président
Des représentants
de quelque 90 conseils municipaux ont alerté le président
contre les conséquences financières d’une guerre sur des budgets
municipaux et des services sociaux déjà en grandes difficultés.
Ils se sont réunis à Washington le 14 février 2003, pour presser
le président Bush de tenir compte des craintes des citoyens à propos
de la guerre, et inviter le Congrès à s’opposer à toute frappe militaire
préventive.
[Source : The New York Times, E.-U.]
Démission
d’un diplomate américain
En février 2003, John Kiesling, diplomate
américain dont la longue carrière s’est déroulée en Europe et au
Moyen Orient, sous la tutelle de quatre présidents,
a démissionné de ses fonctions de conseiller politique à l’ambassade
américaine d’Athènes, en Grèce. Voici des extraits de la lettre
de démission qu’il a adressée à Colin Powell, publiée dans le New
York Times du 27 février 2003 :
Jusqu’à
l’arrivée de l’administration actuelle, il m’avait été possible
de croire qu’en soutenant la politique de mon président, je soutenais
également les intérêts du peuple américain et ceux du monde entier.
Je n’y crois plus […]
L’administration
a choisi de faire du terrorisme un outil de politique intérieure
[…] Nous répandons une terreur disproportionnée et la confusion
dans l’esprit du public, en reliant de façon arbitraire les problèmes
du terrorisme et la question irakienne. Le résultat, et peut-être
le mobile même, de tout ceci est de justifier un vaste détournement
des richesses publiques déjà amoindries vers le domaine militaire,
et d’affaiblir ce qui protège les citoyens américains du pouvoir
autoritaire de leur gouvernement.
Pourquoi
notre président trouve-t-il des excuses à l’attitude méprisante
manifestée à l’égard de nos amis et de nos alliés par certains de
ses plus proches collaborateurs ? Oderint dum metuant (laissez-les
haïr, aussi longtemps qu’ils auront peur) est-il réellement devenu
notre devise? […]
Quand
nos amis ont peur de nous, plutôt que pour nous, il est temps de
s’inquiéter. Et maintenant, ils ont peur. »
[Source : The Guardian, Grande-Bretagne]
La voix de la raison
Phyllis Bennis (membre de l’Institut d’études politiques,
Etats-Unis) : Les Etats-Unis augmenteront vraisemblablement leur
pression sur tous les pays faisant partie du Conseil de Sécurité.
Les membres africains (Angola, Cameroun et Guinée) sont particulièrement
vulnérables aux menaces de suppression de l’aide économique américaine,
vitale pour eux. L’Africa Growth and Opportunity Act exige de tous
les pays bénéficiant de l’aide américaine qu’ils « ne s’engagent
dans aucune activité contraire à la sécurité nationale des Etats-Unis
ou à leurs intérêts politiques à l’étranger ».
Cette
stratégie a déjà fait ses preuves. En 1990, lorsque la première
administration Bush voulut obtenir l’accord du Conseil de sécurité
pour entrer en guerre contre l’Irak, le Yemen, fut l’un des deux
pays à voter contre. A peine l’ambassadeur yéménite avait-il baissé
la main qu’un diplomate américain lui aurait glissé : « Ce «
non » sera le plus cher que vous ayez jamais prononcé. » Trois
jours plus tard, les Etats-Unis supprimaient totalement leur aide
au Yemen, pays le plus pauvre du monde arabe.
Un
consensus imposé au Conseil de Sécurité, ou même une coalition de
va-t-en guerre basée sur la contrainte, ne peut être considéré comme
la preuve d’un véritable soutien international. Une alliance menée
par les Etats-Unis, sans l’aval de l’Onu, serait une coalition imposée
et non volontaire. L’extrémisme d’une telle politique isolera encore
davantage l’administration Bush – et les Etats-Unis en tant que
nation – de leurs amis et de leurs alliés dans le monde. Les inspecteurs
ont dit que des progrès étaient accomplis. Nous devrions nous joindre
à ceux qui, en France, en Allemagne et ailleurs dans le monde, soutiennent
qu’il faut prolonger les inspections.
[Source
: United Press International]
Robert
Fisk (correspondant au Moyen Orient de The Independent,
G.-B.) : « En définitive, nous sommes fatigués que l’on nous
mente. Fatigués d’être réduits au silence, bombardés de chauvinisme
au sujet
de la Seconde Guerre mondiale, de scénarios effrayants,
de fausses informations et de mémoires d’étudiants présentés comme
des textes émanant des services secrets. Nous sommes las d’être
insultés par des hommes mesquins, comme Tony Blair et Jack Straw
et tous ceux qui suivent George Bush et ses acolytes néo-conservateurs
qui complotent depuis des années pour changer la carte du Moyen
Orient à leur avantage […]. Les premières images de Bagdad « libéré
» montreront des enfants faisant le signe de la victoire aux tanks
américains. Mais la cruauté et le véritable cynisme de ce conflit
apparaîtront au grand jour dès que la guerre se terminera et que
commencera notre participation à l’occupation coloniale d’une nation
musulmane pour le compte des Etats-Unis et d’Israël […]. Le véritable
enjeu de cette guerre est le pétrole et le contrôle de la région.
»
[Source
: The Independent, G.-B.]
Zadie
Smith (écrivain et journaliste britannique) : L’idée
totalement fallacieuse qui se situe au cœur des arguments en faveur
de la guerre est qu’il appartient à ceux qui sont contre la guerre
de fournir une alternative à cette guerre. C’est à eux qu’il incomberait
de prouver que leur cause est juste. Les faits sont clairs.
Déclencher une guerre contre l’Irak serait lancer un assaut préventif
contre un pays dont nous craignons qu’il nous attaque dans un avenir
indéterminé, d’une manière inconnue, avec des armes que nous n’avons
pas été capables de trouver. Ce serait créer un terrible précédent
international. Ce serait contraire au droit international et à la
charte des Nations unies. Ce serait consolider au Moyen Orient un
sentiment d’injustice, dont nous subirons les conséquences pendant
des générations. Ce serait tout simplement illégal. Si nous sommes
attachés à l’idée que la mort d’un civil en Orient est tout aussi
condamnable que celle d’un civil en Occident, nous agissons en Irak
comme des hypocrites et des couards – et le monde entier le sait.
[Source
: The Guardian, G.-B.]
« Réveillez-vous! »
Samedi dernier, le 15 février, nous sommes
allés au rassemblement contre la guerre à Hyde Park, à Londres.
Lorsque le révérend Jesse Jackson commença à parler, son discours
n’était pas tellement persuasif, mais soudain il sembla changer
d’énergie et se mit à s’exprimer différemment. C’est à ce moment-là
que nous avons remarqué un Noir antillais, debout près de nous,
les yeux fixés sur l’orateur.
Un
peu plus tard, une jeune chanteuse, Melle Dynamite, commença à nous
parler « d’amour » et de « paix ». « Et aussi la justice
! » s’exclama l’homme qui se trouvait près de nous, le bras
levé. Il continua à faire des commentaires sur tout ce que disait
la chanteuse : « C’est très bien, petite sœur… Tu as raison,
petite sœur », etc.
Il
y avait dans l’attitude de cet homme quelque chose qui nous faisait
supposer qu’il s’agissait peut-être de Maitreya ou d’un Maître.
Il manifestait une très grande jovialité. Il roulait une cigarette,
sans jamais la fumer, et tenait à la main une petite bouteille de
whisky, mais il ne sentait pas l’alcool. Nous remarquâmes une équipe
de télévision à qui nous suggérâmes de l’interviewer.
S’agissait-il
effectivement de Maitreya ou de l’un des Maîtres ?
D.
P.
et D.
J., Londres
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’homme
en question était Maitreya. La
vidéo montre également un jeune Noir marchant à ses côtés à la fin
de l’interview, et on les voit se toucher le poing de manière exubérante.
Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune Noir était un
disciple de l’un des Maîtres.]
Lors
de cette manifestation contre la guerre qui eut lieu à Londres,
une fois les discours terminés, la foule commença à se disperser.
Une équipe de télévision interviewa les gens qui se trouvaient encore
là et, parmi eux, l’Antillais décrit dans la lettre de D. P. et
D. J. Voici la transcription de cette interview qui dura deux minutes
et demie :
L’Antillais
:
Réveillons-nous ! Réveillons-nous ! Le monde appartient à la race
humaine, mon frère.
L’interviewer
: Bien
d’accord.
L’Antillais
: Quel
tableau ! Je suis si heureux ! Il y a des années que je milite,
j’ai participé à la campagne pour le désarmement nucléaire et à
d’autres manifs. Mais c’est si beau à voir, ce réveil, notamment
pour ceux de ma génération qui ont lancé tout cela ! Je suis aussi
très heureux de voir les jeunes se lever à leur tour – mon fils
et mes petits-enfants. Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères
et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement
magnifique ! Toute la jeune génération, les Noirs, les Blancs, tous
sont là, et j’aime voir cela. Ah, mes amis, je n’aurais voulu manquer
ce spectacle pour rien au monde ! Tous mes jeunes frères, mes jeunes
frères et mes jeunes sœurs, qui ont parcouru tout ce chemin ! Je
suis heureux. Je suis réellement heureux ! Nous nous réveillons
! Ils pensaient que nous dormions !
L’interviewer
: Nous
nous frottons encore les yeux…
L’Antillais
: Ouais
! [en riant] Réveillez-vous, frères, gardez la foi ! Ne quittez
pas l’enjeu des yeux ! L’enjeu, c’est l’humanité ! Car la race humaine
appartient à nous tous ! Comme l’a dit Bertrand Russel [mathématicien
et philosophe britannique] : « Souvenez-vous de votre humanité
et oubliez le reste. » Sinon, c’est l’obscurité qui nous attend.
Mais vous, la jeune génération, vous avez vu se lever l’aube d’un
ordre nouveau et cet ordre appartient à la race humaine – pas à
George Bush, ni à Tony Blair, ou à l’un de ces soi-disant dieux
– vous savez ces « nouveaux dieux » – maintenant il appartient à
vous tous. J’ai plus de soixante-dix ans et je vous le dis, gardez
la foi, mes frères !
[Interview : M. R. McKeown. Prise de
vue : Amber McClure]
SIGNES DES TEMPS
Miracles en Croatie
On raconte que des traînées de sang en
forme de croix sont apparues sur le front d’un prêtre alors qu’il
prononçait son sermon, pendant la messe, à Zagreb, en Croatie. Les
fidèles de l’église Sainte Mère de la liberté ont déclaré que cette
croix était apparue sur le visage du père Zlatko Sudac au moment
où il leur parlait de la toxicomanie des jeunes.
Le
père Sudac a commencé à manifester des stigmates en mai 1999. Une
croix est apparue sur son front une semaine après la béatification
du prêtre italien Padre Pio qui avait lui aussi manifesté des stigmates.
Le Vatican avait alors déclaré que la marque de la croix était apparue
« d’une manière que la science médicale ne pouvait expliquer
». Il y a deux ans, à l’occasion de la fête de saint François
d’Assise, des marques sont également apparues sur les poignets,
les pieds et le côté du père Sudac.
[Source : www.ananova.com]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les marques
en forme de stigmates ont été manifestées par le Maître Jésus.]
Apparitions
d’ovnis dans le monde entier
Les comptes rendus suivants ont tous été confirmés
par le Maître de B. Creme comme d’authentiques apparitions de vaisseaux
spatiaux, venant à chaque fois de Mars.
Argentine
– Le
28 novembre 2002, des ovnis ont été filmés au-dessus de Buenos Aires.
Un témoin a photographié un groupe de trois objets volants descendant
au-dessus du quartier nord-est de la ville. Quelques minutes auparavant,
un autre objet volant avait été aperçu pendant plusieurs minutes,
à 1 500 mètres d’altitude.
Canada
– Le
21 décembre 2002 un témoin a raconté : « Je me trouvais sur le
ferry reliant Victoria à Vancouver, en Colombie britannique. Ce
ferry traverse le détroit de Géorgie sur la côte ouest du Canada.
A 9 h 20, je me rendis sur le pont. Le ciel était bleu mais il y
avait de nombreux nuages qui se déplaçaient rapidement en raison
du vent. Je vis une boule blanche, ou un objet en forme de sphère,
s’approcher d’un nuage. Elle ne se déplaçait pas très vite. Elle
semblait flotter, mais je savais qu’il ne s’agissait pas d’un ballon.
Elle était très blanche. Elle ne paraissait pas très grande, mais
comment savoir à une telle hauteur ? Je l’observai pendant environ
dix secondes, sans la quitter des yeux. Lorsqu’elle fut recouverte
par le nuage, j’attendis qu’elle réapparaisse, mais je ne la revis
plus. Elle s’était déplacée en même temps que le nuage ou bien elle
avait disparu tout à fait. Avant d’être recouverte, elle se déplaçait
en direction du nord-ouest. Tout s’est passé en 10 ou 15 secondes.
»
Colombie
– Le 28 novembre 2002, plusieurs objets argentés, en forme de disques,
ont été remarqués au-dessus de Bogota. Ces objets, décrits par les
témoins comme « différentes sphères aplaties », ont été aperçus
dans la région de Cerro Monserrate. A la permanence de Bogota de
Contacto OVNI, un groupe de recherche colombien sur les ovnis, les
téléphones ne pouvaient plus répondre aux appels trop nombreux des
témoins. Un enquêteur de Contacto OVNI, Juan Arana, s’est rendu
en voiture à Cerro Monserrate avec sa caméra vidéo et il est arrivé
à temps pour « filmer plusieurs ovnis accomplissant des manœuvres
irrégulières et inhabituelles au-dessus de la colline et dans les
environs avant de s’éloigner brusquement. »
Mexique – Le 17 novembre 2002, un ovni
sphérique, à l’aspect métallique, a été signalé par des dizaines
de témoins qui se trouvaient sur un stade de rallye automobile près
de Mexico. Selon des ufologues mexicains, Ana Luisa Cid et Alfonso
Salazar,
« l’ovni s’est déplacé tantôt à gauche tantôt à droite au-dessus
de la foule. Il a également été détecté par les contrôleurs aériens
de l’aéroport international de Mexico. »
Alfonso
Salazar raconte que l’ovni fut intercepté à 1 500 mètres d’altitude
par un hélicoptère météorologique qui en a pris des images sur sa
caméra automatique. Les témoins ont vu l’ovni se déplacer dans le
ciel, au nord du stade, pendant une dizaine de minutes, puis s’éloigner
à grande vitesse.
Le
22 novembre 2002, un objet incandescent a plané au-dessus d’une
région montagneuse, près de la petite ville de Zihuatanejo. L’objet
« qui couvrait le ciel d’une magnifique splendeur » a provoqué
des embouteillages sur les routes principales à la sortie de la
ville. Selon un ufologue mexicain, Alberto Gomez, l’ovni a également
été aperçu dans plusieurs villes voisines. Peu de temps après que
l’objet ait disparu, des soldats de l’armée mexicaine sont arrivés
à Zihuatanejo pour enquêter, mais ils n’ont trouvé aucune trace
de l’ovni.
Nouvelle-Zélande
–
Le 24 décembre 2002, vers 23 h, Karen Douglas était dans sa maison,
avec son fils, à Little Manly, Whangaparaoa, lorsqu’elle vit «
une dizaine de formes rondes, de couleur verte, qui semblaient disposées
en un large cercle. Les objets sortaient d’un grand nuage blanc
et se déplaçaient vers le bas, de droite à gauche. Mon fils, dit-elle,
avait l’impression qu’ils se déplaçaient en dessinant un cercle
parfait. Puis, le nuage changeant de forme et devenant plus petit,
le cercle des lumières disparut peu à peu. En se déplaçant les petits
cercles restaient ensemble de manière à former un seul grand cercle.
Cela dura approximativement vingt minutes. »
Turquie
– Le
1er novembre 2002, selon un site turc consacré aux ovnis,
les pilotes de ligne de différents avions, ainsi que des témoins
au sol, ont vu une brillante lumière qu’ils ont d’abord pris pour
un autre avion. Cependant, lorsque l’objet s’est fragmenté en un
ensemble de lumières plus petites avant de s’évanouir rapidement,
ils ont réalisé qu’il s’agissait d’un ovni. L’un des pilotes a déclaré
: « Je suis certain à cent pour cent que l’objet que j’ai vu
n’était pas un avion ordinaire, ni un astéroïde ou une comète. C’était
de toute évidence un ovni. »
Un
autre pilote a décrit ainsi l’apparition : « Nous avons réalisé
qu’il ne s’agissait pas d’un avion ordinaire mais certainement d’un
ovni. En fait, j’ai vu dix ou quinze petits objets lumineux volant
très près les uns des autres, et il y avait au-dessous d’eux une
lumière blanche aveuglante. Cette lumière blanche laissait des traînées
jaunâtres derrière elle. Soudain ces petits objets ont commencé
à se séparer les uns des autres. Nous les avons observés pendant
environ quarante secondes jusqu’à ce qu’ils disparaissent, ce qui
m’amène à la conclusion que leur vitesse était supérieure à celle
de la lumière. »
Un
troisième pilote a raconté : « Nous avons réalisé qu’il était
tout à fait improba-ble que cet objet puisse être un astéroïde.
D’après la couleur rougeâtre qui en sortait, nous avons pensé tout
d’abord qu’il pouvait s’agir d’un avion en difficulté ou même sur
le point de s’écraser. Lorsqu’il arriva à la position de midi, vous
vîmes une masse de lumière rouge devant lui, des petites formations
lumineuses s’étirant derrière lui, et, également à l’arrière, une
lumière plus aveuglante ressemblant au phare d’un avion. Il était
exclu qu’il puisse s’agir d’un avion ou d’un astéroïde. Cela ressemblait
à des formations lumineuses se déplaçant ensemble dans une masse
lumineuse plus importante. Soudain la masse lumineuse disparut et
les petites formations brillantes s’éloignèrent. »
Un
quatrième pilote a déclaré : « Le 1er novembre 2002,
quatorze minutes après
que nous ayons décollé de l’aéroport d’Antalya en direction
de Munich, une lumière qui s’approchait par l’ouest attira notre
attention. Pensant tout d’abord qu’il s’agissait d’un avion de ligne,
nous regardâmes par la fenêtre avec beaucoup d’attention. Lorsque
l’objet s’est rapproché, nous avons constaté que sa masse était
énorme. Nous nous sommes regardés avec étonnement et nous avons
continué à l’observer, abasourdis. A première vue il semblait d’une
seule pièce, mais lorsqu’il se rapprocha davantage, nous vîmes une
masse énorme au milieu, entourée de dizaines d’objets ressemblant
à des avions. Je pensais tout d’abord à un transporteur de carburant.
Mais cela n’aurait pas été possible avec des avions aussi nombreux.
Nous ne pouvions comprendre ce qui arrivait. Nous avons demandé
à la station radar d’Ankara s’ils avaient capté des signaux. Ils
nous ont répondu qu’ils n’avaient rien
vu sur l’écran. Les pilotes du Sun Express
ont également déclaré qu’ils avaient vu
des ovnis. Il n’y avait aucun signal sur le radar militaire
indiquant la présence d’un objet inconnu. Ce qui est
particulièrement intéressant, c’est que la masse lumineuse
s’est évanouie soudain comme si elle avait
été en train de nous espionner. »
L’ovni
a été également vu du sol. « Le 1er novembre 2002,
lorsque nous nous préparions à quitter l’aéroport d’Antalya pour
Stutgart, a raconté un commandant de bord, je remarquai un
objet volant que nous ne pûmes identifier. Nous avions achevé tous
les préparatifs et nous attendions que les passagers montent
à bord. Au moment où j’entrais dans la cabine pour confirmer que
tout était prêt pour le décollage, l’un de nos assistants m’appela.
« Commandant, dit-il, voudriez-vous venir, je voudrais
vous montrer quelque chose ». Notre avion était tourné
vers l’ouest. Lorsque nous avons regardé dans la direction
nord/nord-ouest, j’ai vu
un étrange objet volant. Je ne pus estimer à quelle hauteur
il se trouvait. Il semblait plus rapide qu’un avion, mais trop lent
cependant pour une étoile filante ou un astéroïde. Il ressemblait
plutôt à une boule de feu laissant des traînées derrière elle, et
se dirigeait d’ouest en est. Lorsqu’il s’éloigna, sa lueur disparut
progressivement. J’appris alors
que certains collègues avaient observé le même objet, et
ce qu’ils avaient vu confirmait mes propres observations. »
Le
gérant d’un hôtel voisin, qui se trouvait au volant de sa voiture,
raconte : « Je vis une magnifique étoile filante qui faisait
un angle de 90° par rapport au sol. Exactement au même moment, j’aperçus
un amas de petites lumières se déplaçant à ma droite. Ce que je
voyais violait les lois de la physique. S’il s’était agi d’un astéroïde,
il se serait écrasé sur le sol à très grande vitesse. Finalement,
l’objet, quel qu’il soit, disparut. J’étais incapable de déterminer
ce dont il s’agissait. Certains amis m’ont averti que je pourrais
me heurter à des attitudes cyniques et j’ai gardé le silence sur
mon expérience jusqu’au moment où l’on a mentionné ce phénomène
aux informations, le 7 novembre 2002. »
L’ovni
a été également aperçu par un imam : « J’ai vu des objets lumineux
qui res-semblaient à des minarets », a-t-il déclaré, alors qu’un
autre témoin a raconté : « Un peu avant l’appel à la prière,
nous avons vu un certain nombre d’objets dans le ciel. Ces objets
formaient un bouquet de lumière jaune. Tout brillait alentour. Je
ne l’aurais pas cru
si je ne l’avais vu de mes propres yeux. »
[Source : www.unknowncountry.com]
Un Indien
laisse les ophtalmologistes perplexes
Un homme vivant dans l’Etat d’Assam,
au nord-est de l’Inde, a laissé les ophtalmologistes perplexes lorsqu’ils
ont constaté qu’il pouvait regarder le soleil pendant quatre heures
d’affilée sans cligner des yeux. Pour Dimbeswar Basumatary, âgé
de vingt-quatre ans et résidant à Balimari, un village situé à 290
kilomètres de Guwahati, la capitale de l’Assam, contempler le soleil
est devenu une passion. Certains jours il fixe les yeux sur le soleil
de l’aube au crépuscule.
« J’adore suivre le soleil dans sa course à travers le ciel,
bien que tout ceci ait commencé par hasard il y a environ cinq ans
», déclare Dimbeswar.
Selon
les spécialistes, une personne qui fixe le soleil dans son plein
éclat pendant plus de 90 secondes court le risque d’avoir un coup
de soleil ou une lésion de la rétine.
« Nous avons examiné D. Basumatary à
plusieurs reprises et il est tout à fait surprenant de constater
que sa vision des couleurs est bonne, et nous n’avons pu déceler
à ce jour aucun problème particulier », a déclaré l’ophtalmologiste
Biraj Jyoti Goswami, chef de service à Sankardev Netralaya, un grand
hôpital de Guwahati.
Lorsque
D. Basumatary a voulu faire une démonstration de ses capacités devant
des journalistes et des photographes, il s’est heurté à une certaine
résistance. « Je me trouvais à la Porte indienne de New Delhi
devant une armée de photographes depuis un certain temps déjà lorsque
la police m’a empêché de continuer en invoquant des raisons médicales,
a déclaré D. Basumatary, mais je savais que rien ne pouvait
m’arriver étant donné que je fais ce genre de chose depuis cinq
ans sans le moindre problème. » Il affirme que lorsqu’il fixe
le soleil, l’énergie solaire lui apporte une nourriture suffisante
pour survivre. « Le soleil me nourrit et j’ai essayé de ne rien
manger pendant quatre jours d’affilée, sans constater le moindre
signe de faim ou de soif », a-t-il ajouté. [Source : Islamic
Republic News Agency]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il n’était
pas recommandé de fixer le soleil à moins d’être un Avatar !]
COURRIER DES LECTEURS
Au cours des années, certains Maîtres, en particulier
Maitreya et le Maître Jésus, sont apparus à l’occasion de conférences
de Benjamin Creme. Ils apparaissent également, sous diverses apparences,
à de nombreuses personnes de par le monde. Certaines d’entre elles
écrivent à Partage
international pour relater leurs expériences.
Ces
expériences sont données par les Maîtres dans le but d’inspirer,
de guider, d’éduquer ceux qui en bénéficient, ou, souvent, de leur
apporter la guérison ou un réconfort. Très souvent, aussi, elles
attirent l’attention de manière amusante sur une intolérance rigide
à l’égard, par exemple, du tabac ou de l’alcool. Les Maîtres apparaissent
également sous les traits d’anges sauveurs, dans des accidents,
en temps de guerre, à l’occasion de tremblements de terre ou autres
catastrophes.
Ils
utilisent un « familier », une forme-pensée qui semble totalement
réelle et à travers laquelle ils peuvent s’exprimer. Ils peuvent
apparaître à volonté sous les traits d’un homme, d’une femme ou
d’un enfant. Il arrive parfois qu’ils utilisent la silhouette d’une
personne réelle, mais le plus souvent le « familier » est une création
entièrement nouvelle. Les courriers publiés ici illustrent ce moyen
de communication adopté par les Maîtres.
A
défaut d’indication contraire de la part de nos correspondants,
certaines lettres peuvent être reproduites sur le site
http://Partageinternational.org
. Dans ce cas, seules les initiales de la personne,
la ville et/ou
le pays sont indiqués.
Un changement rapide
Le lundi soir du 19 novembre 1997, je
revenais d’un voyage. A l’aéroport, je pris un taxi pour rentrer
chez moi. Le chauffeur était un homme grand, à la peau brune et
très beau. Son crâne était tondu comme celui d’un moine. Pendant
le trajet, nous eûmes une conversation agréable. A notre arrivée,
il fit le tour du taxi pour me donner mes bagages. Alors qu’il était
à ma hauteur, je m’aperçus qu’il ne mesurait que 1 m 75 et qu’il
portait une moustache. Cela me surprit beaucoup parce que je me
souvenais que l’homme qui m’avait ouvert la portière à l’aéroport
était très grand.
J’étais
si occupée à payer ma course que cela me sortit de l’esprit. J’y
songeais à nouveau après avoir regagné mon appartement, pensant
que mon imagination me jouait des tours, c’était tout simplement
impossible. Je ne cessais d’y repenser. Comment cela était-il possible
? Etait-ce un Maître ?
M.
V., Santa Monica, E.-U.
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le chauffeur
était le Maître Jésus. Il a changé d’aspect pour bien montrer qu’il
n’était pas un chauffeur de taxi ordinaire.]
Des visages
familiers
Le 5 octobre 2002, un samedi après-midi,
je me suis promenée dans Lübeck avec mon amie Connie. Lübeck est
une belle ville médiévale, célèbre dans le monde pour son marzipan
(spécialité à la pâte d’amande) et toujours remplie de touristes.
Et naturellement, au bout de quelques pas, nous fûmes abordées par
un couple de touristes sympathiques. Je reçus cependant un léger
choc et mon cœur fit un bond dès que je les vis. L’homme ressemblait
parfaitement à Benjamin Creme. Il nous demanda si nous savions où
l’on pouvait acheter du marzipan.
Connie,
étant de Lubëck, leur expliqua où ils pouvaient trouver le meilleur
marzipan de la ville, celui de la maison Niederegger. Pendant ce
temps, j’avais l’impression que l’homme dont la voix était identique
à celle de Benjamin Creme, essayait de concentrer toute son attention
sur moi. Il semblait s’efforcer de m’envoyer une énergie apaisante
afin de m’aider à me recentrer et à me relaxer. J’avais déjà ressenti
une énergie identique auprès de Benjamin Creme à Londres. Une impression
de chaleur et de guérison se répandait en moi. Mon père était subitement
décédé la veille et je me sentais déprimée et je tremblais de froid.
Lorsque
Connie expliqua que la maison Niederegger faisait aussi salon de
thé, la femme dit à son mari d’une voix douce :
« Nous devrions y aller, ce serait l’occasion de boire un vrai café
! » Nous prîmes alors congé. La femme était un peu plus jeune
et un peu plus grande que son compagnon, et elle était vêtue de
manière élégante. Avec le recul, j’ai réalisé qui étaient ces deux
personnes. Leur manière d’être et leurs réactions ne laissaient
pas de doute, il s’agissait certainement de M. et Mme Creme.
J’aimerais
si possible en savoir un peu plus sur cette expérience.
B.
L.,
Bad Malente, Allemagne
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme
était Maitreya et la femme le Maître Jésus.]
Drôle
de voyage
Un soir, vers le début de l’année 1998,
je voyageais dans le métro de Londres. J’étais assise et je remarquai
un homme asiatique de grande taille, âgé d’une quarantaine d’années,
qui se tenait debout près des portes. J’avais l’impression de bien
le connaître et j’essayai de me souvenir où je l’avais vu avant.
Plus tard, en y repensant, je trouvai qu’il ressemblait beaucoup
à la photo de Maitreya à Nairobi. Il regardait droit devant lui
et secouait la tête d’une manière désordonnée. Je pensai qu’il était
peut-être drogué.
Après
être descendue à mon arrêt, je me dirigeai vers la sortie et je
me retournai afin de l’apercevoir. Il marchait d’une manière très
étrange à travers la foule, dans la direction opposée, en s’éloignant
de la sortie. Personne ne semblait faire attention à lui bien qu’il
se déplaçait à grands pas très lents – un peu comme un fantôme.
Je franchis la sortie mais je me sentis immédiatement concernée
par ce qui arrivait à cet homme – j’étais inquiète car il avait
l’air très perturbé et peut-être qu’il tenterait même de se jeter
sur la voie. Alors, je revins sur le quai mais il avait disparu.
Il n’y avait pas d’autres sorties et j’inspectai même les voies
mais il était plus là.
Alors
que je sortais, je me sentis remplie de compassion pour les personnes
seules et démunies que compte notre société et j’eus une longue
discussion avec une personne sans abri. Qui était cet homme ?
T.
C.,
Londres, G.-B.
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme
était Maitreya.]
Une rose
éternelle
Il y a deux ans (en 1995), je travaillais
dans un studio de cinéma à Hollywood. Un jour, en arrivant au bureau,
il y avait de l’agitation autour d’une collègue qui avait reçu de
son ami un bouquet de fleurs. Je me rappelle m’être sentie très
triste parce que j’étais seule depuis si longtemps et que je ne
me souvenais plus de la dernière fois où un homme m’avait offert
des fleurs.
Assez
déprimée, je décidai d’aller faire des courses au magasin du studio,
et tandis que je m’y rendais, un homme à vélo se dirigea vers moi
en me souriant. Il ralentit un peu et me tendit une belle rose jaune
en disant : « Tenez, c’est pour vous. » Puis il continua
à rouler. J’étais absolument stupéfaite, car c’était comme si ma
prière avait reçu une réponse immédiate. Ce cadeau illumina ma journée.
L’homme à la bicyclette était un Noir un peu potelé aux cheveux
coupés courts. Tout en étant certaine de ne l’avoir jamais vu auparavant,
il avait quelque chose de vaguement familier.
Je
mis la rose jaune dans un vase que je posai sur mon bureau. Tous
ceux qui passaient admiraient sa beauté et sa perfection. Le plus
incroyable, c’est que cette rose resta magnifiquement fraîche et
parfaite pendant environ un mois. Ai-je rencontré Maitreya, le Maître
Jésus ou un autre Maître ?
S.,
Santa Monica, Etats-Unis
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme
était le Maître Jésus.]
Deux lettres de la même personne :
Echapper
à Hollywood
[1] Le jeudi 22 juillet 1993, je venais
de vi-siter le site d’Hollywood à Mount Lee, au-dessus de Los Angeles.
Après avoir descendu la pente, je réalisai que pour sortir du site
il me fallait traverser un parking privé.
Je me retrouvai ensuite sur une route également privée et je fus
pris d’inquiétude lorsque je vis une pancarte indiquant : «
Armed Security Response ». Heureusement une voiture arriva soudain.
Elle était conduite par une dame âgée qui me proposa de me déposer
au pied de la colline.
J’acceptai
son offre avec reconnaissance. Elle était très sympathique et nous
eûmes une conversation fort agréable. Elle me raconta notamment
que « toutes les vieilles stars de cinéma » vivaient dans la zone
que nous étions en train de traverser. Nous arrivâmes finalement
devant une rangée de boutiques au pied de la colline et elle se
gara. Je descendis de la voiture en lui exprimant une fois de plus
ma gratitude. Qui était cette dame ?
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « dame
âgée » était le Maître Jésus.]
Une attitude
ambiguë
[2] Le lundi 20 décembre 1993, je me
trouvais à New Delhi, en Inde, et j’avais prévu de prendre un train
à 21 h 20 en direction de Pathankot. Comme il n’était que 18 h 30,
je décidai de dîner.
En
entrant au Madaan Café, mon attention fut attirée par un homme assis
à une table. J’éprouvai une aversion forte et inexplicable à l’idée
de me joindre à lui et je m’assis à une table située à l’opposé.
Cependant, au bout de peu de temps, il s’arrangea pour attirer mon
attention et m’invita à m’asseoir auprès de lui. Ne voulant pas
l’offenser, j’acceptai.
Il semblait
heureux de me voir. Son attitude était comparable à celle de quelqu’un
qui vient de rencontrer, de manière tout à fait inattendue, non
pas un inconnu, mais un ami de longue date, particulièrement cher,
qu’il n’a pas vu depuis longtemps.
Les
traits de son visage et sa peau foncée indiquaient une origine antillaise,
bien qu’il m’ait dit par la suite être né dans la région de Goa
en Inde. Ses vêtements étaient légèrement usagés et n’avaient pas
de style particulier. Je lui donnai entre cinquante-cinq et soixante-cinq
ans.
Nous
parlâmes de nos parcours respectifs et, au fur et à mesure que la
conversation progressait, sa joie de m’avoir rencontré était de
plus en plus manifeste. Il hasarda quelques questions et mes réponses
suscitèrent son enthousiasme car, d’après lui, elles étaient en
accord avec les affirmations de son propre « Maître ». Pendant tout
ce temps mon état de perplexité grandissait en proportion de son
extrême exubérance.
Soudain,
il demanda à regarder mes mains ; de plus en plus perplexe, je les
tendis, les paumes tournées vers le haut. Après les avoir soigneusement
examinées, il déclara d’un air joyeux que j’avais des « mains de
guérisseur ». Je ne fus pas particulièrement impressionné par cette
remarque et je lui répondis que ce n’étaient que des mains. Il déclara
à nouveau que je m’exprimais comme son « Maître » et il tourna alors
son attention vers mes pieds, en s’exprimant d’un air entendu tout
en les examinant !
Un
peu plus tard, il me présenta un compagnon avec lequel il avait
sillonné l’Inde en moto. Son ami était un Blanc d’une trentaine
d’années, appelé Ashley et originaire de Newcastle, en Angleterre.
Pris individuel-lement, ces deux hommes avaient quelque chose de
nettement « bizarre », sans parler de leur association. Mais il
était bientôt 21 h et, les priant de m’excuser, je les quittai pour
me rendre à la gare.
Cet
étrange duo avait-il quelque chose d’exceptionnel ou s’agissait-il
de deux excentriques ordinaires ?
D.
J.,
Londres, G.-B.
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l’Indien
» était Maitreya et « l’Anglais » le Maître Jésus.]
Un accueil
chaleureux
Il y a quelque
temps (en janvier 2003) j’ai fait une expérience inhabituelle. Quelqu’un
a frappé à ma porte et lorsque j’ai ouvert, j’ai vu un homme assez
grand portant une boîte remplie de toutes sortes d’objets en bois
: bracelets, coffrets sculptés, etc. Comme il faisait très froid,
je le priai d’entrer. Puis, après une brève hésitation, je l’invitai
à venir prendre une tasse de café. Agée de 92 ans et vivant
seule, il n’est pas dans mes habitudes d’inviter des inconnus à
entrer, mais cet homme me faisait bonne impression.
Dès
qu’il fut assis, il remarqua une photographie sur ma table et me
demanda qui était la personne photographiée. Je lui répondis que
c’était Saï Baba. Il me vint alors à l’idée que c’était une bonne
occasion de parler de Maitreya. Je lui demandai s’il avait déjà
entendu parler de lui. « Maitreya Bouddha ? » demanda-t-il.
Je commençai à lui dire ce que je savais et je lui montrai les ouvrages
de Benjamin Creme, notamment Le Grand Retour. Je lui parlai
du jour de la Déclaration, et j’ajoutai qu’étant donné son jeune
âge il était certain de voir Maitreya et de l’entendre. Il me dit
alors qu’il avait vingt-neuf ans, qu’il était étudiant et venait
d’Ukraine. Pour plaisanter un peu, je lui demandai quel âge il me
donnait. Il répondit sans hésitation : 29 ! (92), le même âge que
lui. Quelle bonne plaisanterie ! Je me suis demandée ensuite comment
il pouvait connaître mon âge si précisément ! Lorsqu’il prit congé
nous nous serrâmes la main, la sienne était moite. Qui était ce
visiteur ?
Y. G.v.
A.,
Bergen, P.-B.
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune
homme était Maitreya.]
Deux
femmes peu ordinaires
Le 30 septembre 1998, je me rendis au
bureau de poste pour déposer du courrier dans la boîte aux lettres
située à l’extérieur. J’aperçus alors, sur le sentier descendant
la colline, deux personnes tout à fait inhabituelles. Je fus littéralement
hypnotisée et je restai sans voix.
La
personne qui marchait devant, après un moment d’hésitation, se dirigea
vers moi et elle me demanda si je savais où se trouvait l’institut
psychiatrique Saint Dominique. C’était une femme, extrêmement grande
(à côté d’elle, j’étais toute petite). Très mince, elle se mouvait
avec grâce et souplesse, presque comme dans un film au ralenti.
Elle avait un sourire interrogateur, et elle portait un turban blanc
et une robe longue. Sa compagne, petite et plus âgée, avait un peu
l’air d’un clown. Elle avait des cheveux grisonnants en broussaille,
et elle marchait en se dandinant et en arborant une expression comique.
Je me dis que cette femme devait être la mère de la plus jeune.
Je
commençai par leur indiquer la direction demandée, puis je leur
proposai de descendre la colline avec elles pour leur indiquer le
chemin. J’étais terriblement impressionnée par l’une comme par l’autre,
mais, à cause de cette histoire d’hôpital psychiatrique, je n’eus
pas le courage de leur demander si elles étaient Maitreya et le
Maître Jésus, bien que n’ignorant pas le sens de l’humour dont ces
derniers font souvent preuve.
Je
dis à la jeune femme que nous devrions marcher plus lentement, sa
mère ayant peine à nous suivre. Je les conduisis jusqu’au bas de
la colline et leur indiquai la direction à prendre. Puis je leur
recommandai d’être prudentes en traversant la route très fréquentée
qui se trouvait devant elles. Je ne les quittai pas des yeux car
je n’étais pas tranquille, la circulation étant vraiment intense,
et je regrettai un peu de ne pas les avoir accompagnées plus loin.
Après avoir traversé, elles se dirigèrent vers la station-service
qui se trouvait de l’autre côté de la rue, hésitèrent un moment,
puis semblèrent y entrer. J’aurais voulu traverser pour voir si
elles étaient toujours là, mais je réalisai que j’avais été absente
du bureau suffisamment longtemps. J’ai été littéralement fascinée
par ces deux femmes. Que dois-je penser de cette rencontre ?
C.
M.,
Jackson, Etats-Unis
[Le
Maître de Benjamin Creme a indiqué que « la dame âgée » était Maitreya
et « la jeune femme » le Maître Jésus.]
QUESTIONS-REPONSES
Q. Votre Maître pourrait-il
nous indiquer combien de personnes, dans le monde, ont manifesté
en faveur de la paix, pendant le week-end du 15-16 février
?
R. Quelque
12,5 millions dans plus de 600 villes à travers le monde. A Londres
seulement, près de deux millions.
Q. L’énorme
marée de manifestants qui ont participé à des marches en faveur
de la paix aura-t-elle une influence sur l’émergence de Maitreya
?
R. Oui,
très certainement. D’après mes informations, 12,5 millions de personnes
ont pris part à des manifestations les 15 et 16 février et il y
a eu 1 milliard 28 millions de sympathisants qui, pour une raison
ou une autre, n’ont pas manifesté personnellement. Maitreya a répondu
à cette invocation de masse et il est déterminé à apparaître ouvertement
plus tôt que prévu.
Q. Maitreya
a-t-il stimulé les marches en faveur de la paix qui ont eu lieu
dans le monde entier, ou autrement dit, est-ce parce que les gens
ont répondu à son énergie qu’ils ont décidé de manifester ?
R. Ce
fut le cas pour certains, mais pas pour tous. Les marches en faveur
de la paix sont la réaction spontanée de millions de personnes ordinaires
qui, mieux que leurs dirigeants, réalisent la folie et les dangers
que représente, pour aujourd’hui et pour demain, l’acte de vengeance
injustifié auquel veut se livrer le gouvernement américain. Ce qui
est certain, c’est que Maitreya a renforcé leur ardeur en leur envoyant
son énergie. Nombre de personnes ont remarqué qu’elles avaient éprouvé
le même genre de sentiments que le jour des funérailles de la princesse
Diana, à l’occasion desquelles l’énergie de Maitreya avait potentialisé
la réponse de la foule. En outre, Maitreya était présent à la manifestation
qui s’est déroulée à Londres et qui a réuni près de deux millions
de personnes.
Q. Maitreya
lui-même, ou l’un des Maîtres, était-il présent dans une des grandes
villes où se sont déroulées les marches ? Y a-t-il lui-même participé
? Est-il apparu à quelqu’un pendant les manifs ?
R. A
Londres, oui.
Q. De
nombreux manifestants de par le monde ont remarqué qu’il régnait
un climat exceptionnel de camaraderie, de bonne volonté et de solidarité
pendant les manifestations en faveur de la paix du 15 février. Se
pourrait-il que Maitreya ait envoyé sa bénédiction ou d’autres énergies
sur les foules ? Si oui, quel type d’énergie ?
R. Oui,
son énergie d’amour.
Q. L’énergie du principe
christique et celle de l’Avatar de Synthèse ou celle
de l’Esprit de Paix ont-elles été envoyées par Maitreya sur la foule
des manifestants le 15 février ?
R. L’énergie
du principe christique et celle de l’Esprit de Paix. Maitreya est
adombré par l’Esprit de Paix et d’Equilibre.
Q. Ces
protestations mondiales contre la guerre, ces appels en faveur de
la paix n’ont-ils pas agi comme une immense invocation adressée
au Christ et à la Hiérarchie ?
R. Oui.
Q. [1]
Pensez-vous que l’extraordinaire appel lancé en faveur de la paix
et de la justice ait un effet sur l’administration américaine et
sur Tony Blair ? Tony Blair peut-il se permettre d’ignorer la volonté
du peuple ?
R. [1]
Il ne semblerait guère. [2] Si la guerre est courte, peut-être.
A plus long terme, c’est peu probable.
Q. Je
ne connais pas les détails de la Constitution américaine, mais n’est-ce
pas le Congrès qui peut seul décider de la guerre ? Ne serait-il
pas illégal qu’une seule personne ou une poignée d’individus déclenche
la guerre ? Les soldats seraient-ils en droit de refuser de partir
?
R. Le
président Bush et son administration se sont déjà assurés du « feu
vert » du Congrès.
Q. Pensez-vous
que la guerre contre l’Irak soit inévitable ?
R. Rien
n’est inévitable, mais un autre scénario semble peu probable.
Q. [1]
Pensez-vous que cette guerre sera courte ? [2] L’offensive sera-t-elle
concentrée principalement sur Bagdad ?
R. [1]
Probablement. [2] Non, sur la sécurisation des champs pétrolifères.
Q. L’Irak
devrait-il se scinder en trois Etats indépendants : un pour les
kurdes, un pour les chiites et un pour les sunnites ?
R. Non.
Seul Maitreya pourra les réunir.
Q. Quels
sont les principaux « points chauds » dans le monde ?
R. L’Irak,
la Corée et la Palestine.
Q. Est-il
utile de continuer à maintenir la pression sur les gouvernements
par une action populaire ?
R. Oui,
certainement. Une action continue des peuples du monde entier est
nécessaire pour amener le changement et renforcer le pouvoir de
la « voix du peuple » dans les affaires mondiales. Maitreya compte
sur l’action de tous les peuples pour changer le monde en bien.
Q. Pensez-vous
que G. W. Bush ou Tony Blair puissent être un jour traduits devant
une cour internationale de justice pour crimes contre l’humanité
?
R. Non.
Q. Quelle
est votre réaction, et celle de votre Maître, devant les manifestations
mondiales en faveur de la paix ?
R. Nous
pensons qu’elles sont nécessaires, justifiées et opportunes et qu’elles
doivent se poursuivre et même s’amplifier afin d’amener le
changement.
Q. Le
déficit du budget américain atteint le niveau le plus élevé qu’il
ait jamais connu ; le conflit avec l’Irak est-il en partie « une
arme de distraction massive » destinée à détourner l’attention de
la situation économique ?
R. Oui,
en partie.
Q.
Maitreya est-il apparu récemment à Tony Blair ?
R. Non.
Q. Y
a-t-il quelque vérité dans les rumeurs selon lesquelles Ariel Sharon
aurait l’intention de lancer une offensive générale contre les Palestiniens
et pour finir de les déporter en Jordanie, pendant que l’attention
mondiale serait concentrée sur la guerre en Irak ?
R. Non.
Il le souhaiterait peut-être, mais ce n’est pas faisable. Les Nations
unies ne l’accepteraient pas. Même les Etats-Unis ne l’accepteraient
pas.
Q. Israël
sera-t-il en danger en cas de guerre entre les Etats-Unis
et l’Irak ?
R. Oui,
si le conflit s’étend.
Q. Certaines
propagandes comparent Saddam Hussein à Hitler ; cette comparaison
ne me paraît pas justifiée. Qu’en pensez-vous ?
R. Je
suis de votre avis.
Q. [1]
N’est-ce pas la politique actuelle d’Israël au Moyen Orient qui
exprime des forces négatives, comparables à celles qui inspiraient
Hitler, plutôt que le régime sans aucun doute dictatorial de Saddam
Hussein ? [2] Actuellement Saddam Hussein ressemble plutôt à un
somnambule. Est-il encore en lien avec la réalité ?
R. [1]
La politique d’Israël à l’égard des Palestiniens est certainement
négative, mais l’énergie en jeu n’est pas la même que les énergies
qui se sont exprimées à travers Hitler. Par ailleurs on ne peut
non plus assimiler Saddam Hussein à Hitler. [2] Je ne pense pas
qu’il ait jamais été « en lien avec la réalité ». Ce n’est pas une
raison pour l’éliminer à cause des événements du 11 septembre, avec
lequel il n’est aucunement lié, ni parce qu’on le soupçonne, sans
véritable preuve, de posséder des armes de destruction massive.
Vingt-huit Etats dans le monde possèdent des armes de destruction
massive.
Q.
Ne pensez-vous pas que le plus important pour nous, ce n’est pas
que Maitreya apparaisse ou non, mais que nous agissions à partir
du cœur, en développant l’amour et en exprimant ce que cet amour
nous dicte? N’est-ce pas l’unique voie vers la réalisation du Soi
?
R. Sans
vouloir vous offenser, cela sonne très bien mais est-ce la réalité
? Cette approche est-elle la norme dans le monde ? Si oui, pourquoi
connaissons-nous de tels problèmes : la pauvreté et la famine au
sein de l’abondance, les guerres et les menaces de guerre, la dégradation
de l’environnement, la criminalité, la consommation de drogue à
grande échelle, un terrorisme mondial de plus en plus sophistiqué
– la liste est sans fin. Il est évident que le monde d’une manière
générale n’agit pas en s’inspirant du cœur et n’exprime pas le parfait
amour. La personne qui pose la question est peut-être une exception.
Peut-être pratique-t-elle réellement la voie du cœur et de l’amour
en action. Peut-être est-elle même déjà un Maître, et n’a-t-elle
pas besoin de Maitreya et de ses enseignements. Pour le reste d’entre
nous, cependant, l’aide et les conseils de Maitreya et de son groupe
sont essentiels si nous voulons simplement survivre. Maitreya est
le garant de notre sauvegarde pour l’avenir.
Q. Il
y a eu récemment dans des discothèques aux Etats-Unis deux événements
tragiques qui ont causé des morts et des blessés, et également l’explosion
à Staten Island. S’agit-il tout simplement d’accidents tragiques
? Ou d’explosions d’énergie dues à la tension et à la peur qui règnent
aux Etats-Unis, ou encore des conséquences karmiques de la politique
mondiale actuelle des Etats-Unis ?
R. L’explosion
à Staten Island résulte d’une explosion d’énergie due à la tension
et à la peur qui règnent aux Etats-Unis. Les deux événements tragiques
survenus dans des discothèques sont dus aux conséquences karmiques
de la politique américaine.
Q. J’ai peine à croire
que personne n’a été blessé lorsque la navette spatiale Colombia
s’est écrasée. [1] Les Maîtres ont-ils protégé les personnes au
sol des débris ? [2] Les frères de l’espace aident-ils à débarrasser
l’atmosphère d’éléments éventuellement toxiques ? [3] On parle dans
les médias d’éléments toxiques pouvant s’infiltrer dans le sol et
affecter les pâturages et les nappes phréatiques. Les éléments toxiques
provenant de la navette poseront-ils un problème d’environnement
? [4] Maitreya a-t-il aidé les astronautes à ne pas avoir peur de
ce qui leur arrivait ?
R. [1] Non. [2] Non. [3] Si c’est le cas,
ce sera dans une faible mesure. [4] Oui.
Q. [1]
Peut-on dire que, quel que soit le déguisement sous lequel Maitreya
et le Maître Jésus apparaissent, par exemple dans les toutes dernières
photographies montrant Maitreya sous les traits d’un vieil homme
en Allemagne, ils semblent toujours imprégner les formes-pensées
qu’ils utilisent de leurs propres qualités, les recréer un peu à
leur propre image ? Les yeux de la femme et de l’enfant, à Lisbonne,
(voir Partage
international, novembre 2002) sont indescriptibles en raison
de l’éventail de qualités et de la profondeur d’expression qu’ils
expriment, et cependant il semble exister des qualités similaires
chez d’autres personnages choisis par Maitreya et le Maître Jésus.
[2] Je me demande ce que cela sera lorsque nous pourrons voir pour
de bon ces visages merveilleux à la télévision ?
R.
[1] Oui, c’est exact. [2] Le simple fait de les voir
sera une expérience exaltante et les rencontrer sera une bénédiction.
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