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Extraits de la revue Partage
international
Mars 2002
Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International. La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.
Conférences
de Benjamin Creme en Suisse et en France
Les
Fêtes de printemps
De nombreux groupes de transmission célébreront
les trois fêtes du printemps en organisant des Transmissions de
douze ou vingt-quatre heures. Au moment des pleines lunes du printemps,
les énergies spirituelles sont au summum de leur puissance, en raison
de l’alignement Terre-Lune-Soleil et du pouvoir de ces anciennes
fêtes, ce qui fournit une opportunité unique pour le service spirituel.
A Londres,
cette année, les méditations de transmission se dérouleront les
jours suivants (de 20 h à 20 h) : Pâques (Bélier) :
les vendredi 29 et samedi 30 mars ; Wesak (Taureau) :
les vendredi 26 et samedi 27 avril ; Fête du Christ (Gémeaux) :
les vendredi 24 et samedi 25 mai.
Maitreya
donnera une bénédiction à 15 heures, heure de l’endroit où vous
vous trouvez, les dimanches 31 mars, 28 avril et 26 mai 2002.
Sommaire
(en rouge = sélection du mois)
Des
guerriers de lumière - par
le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie
des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques.
Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin
Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître
qui lui dicte ses articles.
Point
de vue - Porto Alegre : une offensive contre la mondialisation
- par Walden Bello
Afghanistan
:le peuple compte-t-il enfin ? - par
Patricia Pitchon
FAITS
ET PREVISIONS - L’illettrisme en Afrique : une des raisons de
supprimer la dette
L’amour
en action - interview
de Peter Kingsley-Ducane - par Gill Fry
Le
confort des Américains et ses conséquences pour le monde - par
Mark Sommer
SIGNES DES TEMPS - Afghanistan
: Un journaliste échappe miraculeusement à la mort
PRIORITES
DE MAITREYA
Rapport de l’Unicef sur les anciens pays du bloc de l’Est
La
situation s’aggrave, mais à un rythme plus lent - par
Donella H. Meadows
Peut-on
prouver qu’il existe une conscience mondiale ?
TENDANCES
- Bill Gates et le chanteur Bono ont un programme pour l’Afrique
Courrier des lecteurs - La
bonne décision
Questions-Réponses
- par Benjamin
Creme
Des guerriers de lumière
par le Maître --, à travers Benjamin
Creme
Où que l’on se tourne aujourd’hui, on
voit des signes de changement. S’il en a toujours été ainsi, les
transformations seproduisent maintenant à un rythme accéléré, aussi
soudaines et radicales qu’elles étaient jadis tempérées et progressives.
Des réseaux de communication aux mailles serrées, désormais accessibles
de toutes parts, font instantanément connaître chaque changement,
dans le monde entier ou presque.
Les ruptures sans transition dans les
formes et les structures de la vie humaine ont, bien sûr, de profonds
effets sur l’équilibre psychologique de l’homme. Les vieilles certitudes
semblent disparues à jamais, et nombreux sont ceux que cet état
de choses pousse à des réactions extrêmes.
La
participation de tous
Comme le champ politique et économique
est le principal théâtre de ces bouleversements dans la pensée et
l’action des hommes, il est inévitable que tous y participent. Bon
gré mal gré, tous sont impliqués.
C’est dans cette tourmente qu’est venu
le Christ. Il a pour mission de diriger le processus de ces changements
et, lorsqu’ils se révèlent insuffisants et inadéquats, ou excessifs
et trop extrêmes, d’apporter les correctifs nécessaires. Cela se
fait en agissant sur la répartition des énergies, jusqu’à ce qu’un
équilibre temporaire soit atteint.
Ainsi le Grand Seigneur œuvre-t-il à
contrôler le rythme du changement et à réduire au minimum les divisions
qu’il engendre. A chaque étape, il s’efforce de maintenir les choses
à l’état d’équilibre. Pour l’assister dans cette délicate entreprise,
l’esprit de Paix et d’Equilibre déverse par son entremise sa puissante
loi cosmique. Ainsi le monde change-t-il en mieux. Ainsi les temps
nouveaux prennent-ils lentement forme. En dépit de toutes les apparences,
le nouvel âge lutte pour voir le jour.
L’esquisse
de l’ère à venir
Discrètement, presque imperceptiblement,
l’esquisse de l’ère à venir commence à prendre forme dans l’esprit
humain. La nécessité de nouvelles relations se fait sentir avec
une urgence sans cesse accrue, et les hommes sont mieux préparés
que jamais pour envisager des changements de grande ampleur dans
leur manière de vivre. Nous qui observons les choses depuis la coulisse,
nous voyons là une indication que l’humanité est réceptive à ces
énergies nouvelles et qu’elle y répond de manière adéquate ; cela
présage bien de l’avenir. L’époque actuelle est une période de crise,
et en temps de crise les hommes font souvent preuve de plus d’audace
et de créativité dans leur mode de pensée.
Maitreya prépare son apparition imminente
devant le monde. Tous les préliminaires sont achevés, chaque chose
est à sa place. Son armée, comme il l’appelle, est rassemblée et
prête à passer à l’action. Chacun de ses membres connaît sa position
et son travail.
Jamais auparavant une force spirituelle
de cette importance n’avait été réunie sur Terre.
Jamais auparavant un avatar de l’envergure
de Maitreya n’avait été là pour la diriger. Ensemble, ces guerriers
de lumière se révéleront invincibles.
FAITS
& PREVISIONS
L'illetrisme en Afrique : une des raisons de supprimer
la dette
« Les dettes seront annulées. Il n’existe pas
d’autre possibilité. » [Partage
international, mai 1989]
Quarante millions d’enfants d’âge scolaire
ne vont pas à l’école en Afrique. Pourtant dans les années 1990,
155 gouvernements s’étaient engagés à ce que tous les enfants du
monde reçoivent une éducation élémentaire avant la fin de la décennie.
Au
milieu des années 1990, lors du sommet des Nations unies de Copenhague
auquel assistaient 185 pays, la date limite initiale fut repoussée
à 2015. Ce fut également la date fixée pour un autre objectif particulièrement
significatif : celui de diminuer la pauvreté de moitié. Cet
objectif revêtait une importance particulière pour le continent
africain, où la moitié des 600 millions d’habitants vit au-dessous
du seuil de pauvreté. On estime maintenant que, d’ici 2015, 57 millions
d’enfants d’âge scolaire ne recevront aucune éducation.
Il
y a moins d’enfants scolarisés en Afrique sub-saharienne qu’au début
des années 1990. Le déséquilibre entre la proportion de garçons
et de filles allant à l’école est toujours le même, et le fossé
entre les régions rurales et les régions urbaines ne cesse de se
creuser. L’école est parfois inexistante et remplacée par l’ombre
d’un arbre, et les manuels scolaires se bornent souvent à un seul
ouvrage partagé par une classe de trente élèves. Certaines écoles
ne possèdent ni crayons ni tableaux. Les enfants qui commencent
à aller à l’école ne vont pas forcément au bout de leur scolarité,
un tiers d’entre eux abandonne. L’éducation primaire ne comporte
pas nécessairement cinq ou sept années d’études ; au Mozambique
et au Burkina Fasso, les garçons ont parfois la chance de bénéficier
de trois années d’études alors que les filles doivent généralement
se contenter de deux.
On
imagine sans difficulté les répercussions d’une telle situation
: moins de 10 % des enfants font des études secondaires. Les professeurs
manquent de qualifications, sont sous-payés et souvent obligés d’augmenter
leurs maigres revenus en faisant plusieurs autres métiers. Les conséquences
ne sont que trop bien connues : marginalisation, pauvreté croissante
et chômage ; migration des populations des zones rurales vers
les bidonvilles, dans l’espoir de trouver du travail, souvent dans
des conditions dangereuses.
Après
tous les objectifs fixés et les promesses du début des années 1990,
pourquoi la situation s’est-elle détériorée à ce point ? Parmi
les causes principales, on peut citer les mesures de rigueur imposées
par le Fond monétaire international (FMI), la réduction des dépenses
publiques et la pression du remboursement de la dette. D’autres
facteurs viennent s’y ajouter, notamment la guerre civile et le
sida. La responsabilité des pays industrialisés apparaît clairement
dans des statistiques qui donnent la chair de poule : dans
l’ensemble de l’Afrique, on dépense deux fois plus pour le remboursement
de la dette que pour l’éducation élémentaire. Suivant les « conseils »
du FMI, 13 pays africains ont en fait diminué leur budget consacré
à l’éducation au cours des années 1990.
Oxfam,
une organisation humanitaire britannique, a établi un plan de sauvetage
pour l’Afrique qu’elle a appelé : « Convention pour
l’Afrique », un engagement financier de 3,6 milliards de
dollars par an pour aider l’Afrique pendant dix ans, et un soutien
financier supplémentaire aux gouvernements qui montreront une volonté
sincère d’améliorer l’éducation dans leur pays. L’aide internationale
et la suppression de la dette apporteraient 2,6 milliards de dollars,
et un milliard de dollars devrait venir des gouvernements africains
eux-mêmes : montant qui proviendrait d’une redistribution des ressources
et d’une modification de la répartition budgétaire. Ceci signifierait
notamment la nécessité de diminuer significativement les 700 milliards
de dollars dépensés chaque année en armement.
[Source : Guardian Weekly, G.-B.]
SIGNES DES TEMPS
Afghanistan : un journaliste échappe miraculeusement
à la mort
Robert Fisk, vétéran du journalisme,
échappa de peu à la mort alors qu’une foule de réfugiés afghans
avait entrepris de le lapider. L’événement est survenu à proximité
de la ville frontière de Chaman, au Pakistan. Dans un article paru
le 10 décembre 2001, dans le journal Independent, R. Fisk
décrit son épreuve terrifiante et comment il fut sauvé par un «
saint musulman ».
Le
problème survint après une panne de voiture, lorsqu’un jeune garçon
lança un caillou contre le journaliste. La tension monta tandis
que R. Fisk recevait des pierres de toutes les directions ; on brisa
ses lunettes, on vola son sac, on lui cogna la tête avec des pierres
et il se mit à saigner abondamment. Sa propre agressivité rendait
les choses encore plus difficiles, jusqu’à ce que, désorienté et
presque inconscient, il se mit à prier : « Seigneur, épargne-moi. »
Alors, venant
de nulle part, un homme à la barbe grise, vêtu d’une longue robe
et d’un turban, s’approcha du journaliste, le prit par le
bras et, très calmement, le conduisit à l’écart de la foule. Robert
Fisk écrit : « Je regardai par-dessus mon épaule. Il y avait
maintenant une centaine d’hommes, et ils continuaient à jeter des
pierres, mais sans me viser directement – probablement pour ne pas
atteindre l’étranger. Ce dernier ressemblait à un personnage de
l’Ancien Testament, tiré d’un épisode de la Bible : le bon
Samaritain ou un musulman (peut-être un mollah du village). Il était
en train de me sauver la vie. ».
L’homme
mystérieux persuada deux policiers de conduire R. Fisk jusqu’à une
ambulance de la Croix Rouge, où il fut caché sous des couvertures
et conduit en lieu sûr.
Curieusement,
R. Fisk ne ressent aucune animosité envers cette foule qui l’aurait
tué.
Il
écrit : « Je ne peux les blâmer pour ce qu’ils ont fait.
En réalité, si j’avais été un réfugié afghan[...], j’aurais agi
de même envers Robert Fisk ou tout autre occidental que j’aurais
croisé. »
[Source : The Independent, G.-B.]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « saint
musulman » était en fait Maitreya.]
Une étude
scientifique valide les expériences au seuil de la mort
Après des années de dérision et de déni,
certains médecins commencent à prendre au sérieux les NDE (Near
Death Experiences – expériences au seuil de la mort).
Un
rapport paru récemment dans le journal médical britannique The
Lancet, expose une étude conduite aux Pays-Bas, où des
chercheurs ont interrogé 344 survivants à un arrêt cardiaque. Tous
ces patients avaient été déclarés morts cliniquement, c’est-à-dire
inconscients, suite à un manque d’oxygène et de sang dans le cerveau.
Sur les 344 survivants, 62 témoignèrent d’une NDE. Ces patients
racontèrent des souvenirs de la période où ils étaient cliniquement
morts et un nombre significatif d’entre eux rapportèrent des expériences
telles que des communications avec la lumière, des rencontres de
parents et amis décédés, des retours en arrière dans leur vie, des
déplacements à travers un tunnel et des paysages célestes.
Les
scientifiques sont arrivés à la conclusion que des facteurs tels
que les médicaments et la durée de l’inconscience n’expliquaient
pas le phénomène. « Nos résultats montrent que des facteurs
médicaux ne sont pas à prendre en compte pour l’apparition des NDE »,
affirme le docteur Pim van Lommel.
Habituellement,
c’est longtemps après les faits que l’on demande aux survivants
de NDE de raconter leur expérience. Mais ici les chercheurs néerlandais
ont interrogé les survivants quelques jours après qu’ils soient
sortis de la mort clinique, puis de nouveau deux ans et huit ans
après. Ces survivants se souvenaient avec exactitude de leur expérience,
huit ans après.
Contrairement
à ceux qui n’ont pas fait de NDE, ceux qui en ont expérimenté une
ne sont plus effrayés par la mort et croient fermement à une vie
post-mortem. Ils comprennent davantage le sens de leur vie et montrent
plus d’amour et de tolérance envers autrui.
Ces
chercheurs n’ont trouvé aucune explication au fait que seule une
minorité de patients font une NDE. Dans le passé, les scientifiques
rejetaient ces expériences comme étant la conséquence de la mort
de cellules du cerveau par manque d’oxygène. D’autres pointaient
des facteurs psychologiques tels que la peur de la mort ou un changement
d’état de conscience permettant à la personne de se mettre en condition
de survie. Si « des facteurs purement physiologiques »,
tels qu’un manque d’oxygénation du cerveau, étaient la cause des
NDE, la plupart des patients étudiés auraient eu une NDE. « Nous
n’avons pas démontré que des facteurs psychologiques, neurophysiologiques
ou physiologiques provoquent des NDE après un arrêt cardiaque »,
a déclaré Pim van Lommel.
La
plupart des neuroscientifiques croient que la conscience est un
sous-produit du cerveau physique, que la pensée provient de la matière.
Mais si les NDE sont réelles, cela signifie que des personnes peuvent
être conscientes d’événements se déroulant autour d’elles, même
quand elles sont physiquement inconscientes et que leur cerveau
ne montre aucun signe d’activité électrique.
« Comparez
cela avec la télévision, explique le docteur Pim van
Lommel. Le téléviseur est un récepteur. Quand vous éteignez
votre appareil, l’émission est toujours là, mais vous ne pouvez
la voir. Quand vous débranchez votre cerveau, votre conscience est
là, mais vous ne pouvez pas la sentir dans votre corps. Notre étude
suggère aux chercheurs étudiant la conscience « de ne pas s’intéresser
exclusivement aux cellules et aux molécules ».
[Sources : Washington Post. Etats-Unis
; www. unknowncountry.com]
Une main
secourable
A son retour aux Etats-Unis, une touriste
américaine a raconté une étrange expérience qui lui était arrivée
en France, à Paris. A une heure d’affluence, son mari et elle-même
passèrent à côté d’un homme apparemment ivre, engagé dans une conversation
animée avec un compagnon invisible. Il attendait à un croisement,
avec un groupe d’autres piétons, le moment de traverser la rue,
toujours en faisant de grands gestes et en se parlant à lui-même.
Les feux devinrent verts et tout le monde se précipita, mais soudain
l’homme glissa et tomba. La foule continuait à avancer et il restait
gisant sur la chaussée devant des files d’automobilistes parisiens
impatients de pouvoir démarrer. Il commença à répéter : « Je
suis tombé » et il tendit la main dans l’espoir semblait-il
que quelqu’un lui viendrait en aide, mais toujours apparemment inconscient
du danger.
Personne
ne s’arrêta pour l’aider. Le mari de notre correspondante était
parti devant, plongé dans sa carte, aussi se pencha-t-elle au dessus
de l’homme, en marmonnant quelques mots dans un français approximatif
et en essayant en vain de le soulever, tandis qu’il continuait à
se plaindre qu’il était tombé. Les feux étaient sur le point de
changer, et rien ne semblait devoir arrêter les automobilistes.
Elle décida alors d’employer les grands moyens, et elle s’avança
sur la chaussée, de manière à se trouver entre l’homme ivre et les
voitures prêtes à démarrer. Les feux devinrent verts pour les automobilistes.
Un petit groupe d’hommes âgés s’étaient rassemblés pour observer
la scène mais personne n’offrait son aide.
C’est
alors qu’une belle femme élégante apparut ; elle portait une
cape brune, elle avait les cheveux châtains et semblait âgée d’une
quarantaine d’années. Elle regarda l’homme prostré et la touriste
américaine désespérée. Celle-ci raconte : « J’attendais
un signal, quelque chose indiquant son désir de m’aider. Mais son
expression était pensive, tournée vers l’intérieur, comme si elle
pesait soigneusement ses paroles et ses actes. Finalement,
la femme se pencha et parla à l’homme ivre ; celui-ci cessa
immédiatement de se plaindre et l’écouta. Ensuite, elle lui tendit
la main. Il la saisit comme un enfant désemparé et se hissa
sur le trottoir. La femme se redressa et me regarda en disant :
« C’est OK maintenant. »
La
touriste américaine rassembla ses esprits et regarda autour d’elle :
« Je cherchais du regard la femme parmi les badauds, explique-t-elle,
mais elle avait disparu. »
[Source : San Francisco Chronicle,
Etats-Unis]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que
l’homme ivre était Maitreya et que l’élégante Française qui
lui a apporté son aide était le Maître Jésus.]
La maison aux miracles
Chez Léon et Suzannah Meessen, à Oirs-beek,
dans le Limbourg (Pays-Bas), il y a des dizaines de statues représentant
Jésus, saint Joseph, la Madone et des dizaines de tableaux et d’icônes.
Leur maison est une véritable chapelle, mais ce qui est remarquable
c’est que des miracles semblent s’y produire constamment.
Les
médias locaux et nationaux ont publié des reportages avec de grandes
photographies de statues qui semblent vraiment verser des larmes
de sang, tandis que d’autres laissent suinter de l’huile.
Un
miracle spectaculaire est l’apparition, à l’improviste, d’hosties
flottant dans l’air, quelquefois tachetées de sang. Ces hosties
sont conservées sur un autel. Une fois, on trouva une hostie à l’intérieur
d’une châsse de verre, scellée, protégeant une statue de saint Gérard.
Le
nombre de miracles est impressionnant : une statue du Christ verse
des larmes de sang, et du sang s’écoule également de son front ;
dans la main du Christ se trouve une hostie sur laquelle apparaît
une tache de sang en forme de cœur.
Tout
commença en 1995, pour ce couple de chrétiens ardents. Ils priaient
un jour ensemble quand une brillante lumière emplit la pièce ; ils
virent alors apparaître, flottant en l’air, une hostie transportée
par deux silhouettes ressemblant à des anges. Depuis lors, des hosties
continuent à apparaître en nombre croissant. Une huile verte inodore,
ressemblant à de l’huile d’olive, suinte également de plusieurs
icônes et de tableaux.
La
Madone apparaît régulièrement à Suzannah. Elle lui a demandé de
transformer leur maison en un lieu de grâces et de pèlerinage ;
ce que le couple est déterminé à faire, avec grand plaisir.
Il
y a quelques années, la mère de Suzannah fut citée dans Share
International (mars 1996) à propos d’une statue de la Madone
dont un oeil versait des larmes de sang. Les autorités ecclésiastiques
se saisirent de la statue afin de « l’étudier » et la
détruisirent plus ou moins ; elle en acquit alors une nouvelle qui
rapidement commença à pleurer. Lorsque l’Eglise rendit la statue
endommagée celle-ci, petit à petit, se restaura d’elle-même tandis
que ses couleurs devenaient également plus vives.
La
version officielle de l’évêque local est qu’il s’agit probablement
d’un canular. Un prêtre rendit visite aux Meessen leur demandant
« d’arrêter ces bêtises ». Le couple répondit qu’ils
avaient reçu une requête du ciel et qu’ils n’abandonneraient pas.
Actuellement, il semblerait que les autorités ecclésiastiques locales
leur aient enlevé les hosties sous prétexte qu’elles appartiennent
à l’Eglise.
[Sources : Dagblad de Limburger ;
De Volkskrant, Pays-Bas]
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que tous
les miracles décrits ici, y compris la « requête du ciel »,
étaient authentiques et que le Maître Jésus en est à l’origine.]
Jésus
à Djakarta
A
Djakarta, capitale de l’Indonésie, des milliers de personnes affluent
pour voir une image de Jésus apparue miraculeusement sur le mur
extérieur d’une maison. Selon les chrétiens indonésiens, cette image
représente Jésus étendant les mains en un geste de bienvenue ou
de bénédiction. D’après certains témoignages, l’image a d’abord
été observée sur un mur intérieur, avant de se déplacer sur un mur
extérieur.
Des
témoins déclarent qu’une seconde image, celle d’un homme ressemblant
à Jésus, mais plus âgé et avec des cheveux blancs, apparaît de temps
à autre à côté de celle de Jésus. Les abords de la maison se sont
vite transformés en un lieu de prière. Certains grimpent aux arbres
et les enfants sont hissés sur les épaules de leurs parents pour
voir l’image.
Le
propriétaire de la maison, un musulman, n’est pas le moins du monde
troublé par le fait que les croyants affirment voir une image de
Jésus sur sa maison, mais il trouve que les cérémonies de prières
qui se déroulent tout au long de la nuit sont plutôt dérangeantes.
Des
sociologues, essayant d’expliquer cet événement et la réaction de
dévotion qui l’accompagne, invoquent une ancienne légende indonésienne
au sujet d’un prince ou d’une princesse, épris de justice, venant
sauver le peuple en des temps chaotiques.
La
femme qui a découvert l’image, une commerçante locale, encourage
ceux qui viennent à « ouvrir leur coeur ».
[Source : De Telegraaf, Pays-Bas]
[Le
Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce miracle est accompli par
le Maître Jésus. La silhouette aperçue à côté de Jésus n’a pas les
cheveux blancs, et a pour but d’introduire l’idée de l’adombrement
de Jésus par Maitreya.]
TENDANCES
Un enfant
des rues devient ambassadeur aux Nations unies
Valdo Bonfin, aujourd’hui âgé de 29 ans,
a parlé récemment de la vie des enfants des rues au Congrès des
enfants pour le changement, qui s’est déroulé à den Bosch, aux Pays-Bas,
et a lancé un appel à l’aide pour leur créer un futur.
A
l’âge de 12 ans, Valdo s’enfuit de chez lui et, pendant des années,
il vécut dans les rues de Rio de Janeiro, au Brésil, où il devint
toxicomane, tout comme les autres enfants sans domicile. Cette situation
désespérée n’avait qu’une issue : la mort. « Je voulais
me suicider. C’était la seule solution envisageable. »
A
17 ans, assis dans une église, Valdo projetait sa propre mort quand
un homme s’approcha de lui. « Il vint vers moi et me dit
que je ne devrais pas me suicider parce que quelqu’un aurait besoin
de moi à l’avenir. Je pensai qu’il était fou, mais par la suite,
je sus qu’il avait raison. »
Après
cette rencontre, Valdo devint rapidement leader des jeunes dans
un centre de soins de Rio. A 18 ans, il est invité à prendre part
à un programme d’échange en Italie où il suit également des études.
Il
continua à travailler dans l’intérêt des enfants des rues de Rio,
et fut nommé Ambassadeur des jeunes pour les droits des enfants
aux Nations unies. En août 2000, il prit la parole aux Nations unies,
à New York, et en décembre 2000, lors de la déclaration officielle
d’ouverture de « l’Année de l’enfance », il était présent
en tant qu’ambassadeur des jeunes aux Nations unies.
Valdo
ne s’était jamais permis de rêver que sa vie prendrait cette tournure.
Maintenant, il se consacre aux enfants des rues et désire leur donner
l’espoir en leur avenir. « En fait, la solution aux problèmes
des enfants des rues qui rentrent dans le circuit de la criminalité,
parce qu’ainsi ils gagnent plus d’argent que leurs parents, est
toute simple, déclare-t-il. Eduquer et instruire est ce qui
est le plus important, c’est ce qui les sauverait. Ils n’auraient
plus de temps alors pour traîner dans les rues. » Il a
démarré un projet ménageant des études pendant la journée.
Valdo
met en place ce que l’étranger de l’église fit pour lui : offrir
un futur plein d’espoir et de ressources. « Il a été mon
miracle. Si cela ne s’était pas produit, je serais mort. »
[Source :
Spits, Pays-bas]
[Le
Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme de l’église qui parla
à Valdo alors qu’il était suicidaire était le Maître Jésus.]
QUESTIONS
- REPONSES
Q. Pouvez-vous donner
plus d’informations au sujet de l’apparition de Maitreya du
25 novembre dernier ?
R.
La ville où Maitreya est apparu le 25 novembre, au Brésil, est Recife.
Q.
Pourquoi Maitreya n’est-il pas apparu aux juifs ? (selon l’appendice
de votre nouveau livre The
Great Approach).
R. Selon
mes informations, Maitreya est apparu six fois en Israël, mais les
détails ne m’ont pas été communiqués, aussi n’ai-je pu les publier.
Q. [1]
Que devrait dire le monde, et en particulier les Nations unies,
à M. Bush ? [2] Et que devrait-il dire à Israël ?
R. [1]
Le monde appartient à tous, pas seulement aux Etats-Unis. Cherchez
les causes du terrorisme et ajustez la politique étrangère
et la politique économique des Etats-Unis en conséquence.
[2]
Il n’existe pas de différence, d’un point de vue moral, entre le
terrorisme de ceux qui luttent de manière légitime pour leur liberté
et le terrorisme perpétré par un gouvernement sous prétexte d’assurer
la sécurité. Le gouvernement d’Israël doit reconnaître qu’à long
terme les Israéliens devront nécessairement vivre en paix avec les
Palestiniens. La haine personnelle, de longue date, de Sharon pour
Arafat, ne devrait pas être autorisée à compromettre ou empêcher
cette possibilité.
Q. Existe-t-il,
aux échelons les plus élevés de l’administration Bush, quelqu’un
qui pourrait exercer une influence positive sur le président en
ce qui concerne la soi-disant « politique étrangère »
actuelle, qui se résume en quelque sorte à affirmer « on les
aura » pour montrer que Bush junior est « plus grand et
meilleur » que Bush senior ?
R. Oui.
Q. [1]
Y a-t-il au sein de l’administration Bush des personnes ouvertes,
ou sensibles, à l’ inspiration de Maitreya ? [2] Si oui ont-elles
une quelconque influence sur la politique ?
R. Non.
Q. Reagan
parlait d’« empire du mal », et maintenant Bush parle
d’« axe du mal ». Pourtant, un pays comme l’Iran, donne
des signes indiquant qu’il souhaite des relations différentes, plus
coopératives, avec l’Occident. Des affirmations comme celles de
Reagan et de Bush enflamment l’opinion publique des pays concernés
et rendent encore plus difficile pour leurs dirigeants d’oeuvrer
à un rapprochement : ils doivent toujours surveiller leurs
factions extrémistes et il leur est difficile, dans le climat actuel,
d’afficher une politique d’apaisement à l’égard de l’Occident. Que
peuvent faire les citoyens et les figures dirigeantes, aux Etats-Unis
et en Europe, pour rendre bien clair qu’un tel langage met le feu
aux poudres et est totalement inacceptable ?
R. Poursuivre
leurs efforts.
Q. Il
est dit dans l’article du Maître, publié dans notre numéro de janvier/février
2002, que l’humanité a achevé son apprentissage. En regardant autour
de soi, on pourrait être pardonné de penser que nous n’avons rien
appris ! Que veut dire le Maître ?
R. Que
l’humanité a « atteint sa majorité », qu’elle est devenue
adulte. D’un point de vue ésotérique c’est le cas. Pour la première
fois de notre longue histoire, les véhicules de la personnalité,
le corps mental, le corps astral et le corps physique, sont, d’un
point de vue occulte, intégrés et correctement alignés avec l’âme,
à l’échelle mondiale. Cela ne veut pas dire, naturellement, que
d’un point de vue vibratoire, le taux de chaque véhicule est synchrone.
Q. Si
l’économie s’effondre, comment pourrons-nous aider le tiers-monde
financièrement ?
R. S’il y a un krach boursier mondial,
cela ne signifie pas qu’il y aura un grain de riz ou de blé, ou
une pomme en moins dans le monde. Les mêmes choses seront fabriquées,
la même quantité de pain sera produite. Cela n’a rien à voir avec
l’effondrement des marchés boursiers. De toutes les transactions
boursières dans le monde, 97,5 % sont en fait des transactions
monétaires, elles n’ont rien à voir avec l’économie réelle du monde.
Les Bourses sont simplement des casinos, qui permettent aux gens
de jouer, tout comme on peut jouer à la roulette à Biarritz ou Monte-Carlo.
Le monde est régi et contrôlé par environ deux cents personnes,
dans chaque pays du monde, qui ne font rien d’autre que d’investir
à la Bourse des milliards de livres ou de dollars. Elles restent
assises toute la journée en répétant : « Achetez, vendez,
achetez. » La même somme d’argent peut être investie
sur une monnaie donnée pendant une heure, ou une demie journée,
et le lendemain sur une autre monnaie. Elle se déplace sur la monnaie
qui est en hausse, quelle qu’elle soit, et elle est retirée de la
monnaie qui est en baisse et réinvestie ailleurs. Si l’on sait comment
jouer à ce jeu, c’est le meilleur moyen de gagner beaucoup d’argent.
Si nous, en
Occident, décidons de partager nos ressources avec le reste du monde,
cela ne dépend nullement de l’état des marchés boursiers. Ils ne
présentent aucun intérêt réel.
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