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    Evolutionnisme et créationnisme

    Partage International - Décembre 2008

    par le Maître —, par l'entremise de Benjamin Creme, 9 novembre 2008

    Beaucoup de gens croient, ou affectent de croire, que le monde tel que nous le connaissons n'a pas plus de cinq mille ans d'âge ; que l'homme, toutes les créatures du monde animal et toutes les roches du monde minéral ont été créés et parfaitement achevés dans leurs moindres détails en l'espace de quelques jours seulement.

    Ils considèrent l'évolution comme un mythe, et tiennent le récit biblique de la création pour véridique et littéralement exact. Pour accepter une telle théorie, il est nécessaire d'ignorer la science en général et la géologie, l'anthropologie, la paléontologie et l'archéologie en particulier.

    Il est vrai, bien sûr, qu'il fut un temps où l'homme ne foulait pas la Terre, et où des dinosaures d'une taille gigantesque y régnaient en maîtres. Il est également vrai, à notre avis, que l'histoire humaine est infiniment plus ancienne que ne le croit aujourd'hui la science.

    L'opinion qui prévaut actuellement est que l'homme n'existe que depuis cinq à six millions d'années tout au plus. Toutefois, selon la science et la tradition qui sont les nôtres, l'homme-animal primitif avait déjà atteint le stade où son individualisation était devenue possible, et les « fils du mental » commencé leur long voyage évolutif. Il a fallu à l'homme dix-huit millions et demi d'années pour parvenir au niveau où il se trouve aujourd'hui.

    Comment donc est-il possible que des « créationnistes » intelligents et cultivés adhèrent, en dépit des preuves apportées par la science, à des idées qui peuvent paraître absurdes ?

    Le malentendu

    La réponse à cette question tient au fait qu'évolutionnistes et créationnistes ne parlent pas de la même chose : les uns et les autres, malgré leur point de vue limité, ont raison. Les scientifiques modernes, en examinant avec objectivité les découvertes de Darwin, ont accumulé nombre de preuves de l'évolution, ce lent développement de l'homme à partir de ses ancêtres animaux qui s'opère en particulier par le développement du mental.

    Les créationnistes considèrent la Bible comme leur guide, sans tenir compte du fait qu'elle a été rédigée par des centaines de gens sur des centaines d'années ; qu'elle est écrite en langage symbolique, et nécessite une interprétation symbolique plutôt que factuelle. Les créationnistes se donnent beaucoup de mal pour faire savoir que « l'homme » a été créé par Dieu « à son image », et ne doit donc rien à l'évolution. Pour eux, Darwin et ceux qui souscrivent à ses thèses se méprennent sur l'homme : celui-ci est un être spirituel, un héritier de Dieu, et s'il ne se comporte pas toujours comme une créature divine c'est qu'il a été corrompu par Satan.

    Le rapprochement

    Est-il possible de rapprocher ces vues diamétralement opposées, tout en dépassant leurs limites ? D'après notre compréhension des choses, les scientifiques d'aujourd'hui, qui sont évolutionnistes, ont indubitablement raison de soutenir que l'évolution de l'homme s'est faite à partir du règne animal. C'est à ce règne que nous devons notre corps physique.

    Cela ne fait toutefois pas de nous des animaux. Darwin, et ceux qui partagent à juste titre ses idées, décrivent seulement le développement extérieur, physique de l'homme, et ignorent pour la plupart que nous sommes engagés dans le développement de la conscience. Le corps humain a pratiquement atteint son état définitif : il ne lui reste plus grand-chose à accomplir. Du point de vue de la conscience, toutefois, c'est à peine si l'homme a fait ses premiers pas vers l'épanouissement qui prouvera qu'il est véritablement divin, qu'il est une âme en incarnation.

    Un jour, la réalité de l'âme sera prouvée par la science et fera ainsi l'objet d'une acceptation générale. Ainsi la vieille dichotomie sera-t-elle résolue.

     



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