|
Crise financière mondiale - et ensuite ?
Tandis que les marchés boursiers, de plus en plus incontrôlables, chancellent sous l’assaut conjoint de l’avidité et de la peur, les « hommes d’argent » cherchent maintenant à consolider leur pouvoir, et créent entre les principaux marchés des liens plus étroits afin de les unifier. A leurs yeux, cela devrait tous les renforcer.
De notre point de vue, cela ne pourra que précipiter l’effondrement total de ces « casinos » que sont les bourses du monde. Désormais, c’est d’un seul mouvement que ces bourses réagiront aux courants, tantôt ascendants, tantôt descendants, qui attisent la fièvre des spéculateurs et les mènent droit au précipice. Une fois abandonnés les « tampons » modérateurs de la dispersion, rien ne pourra plus prévenir la chute vertigineuse.
Quand elle se produira, les hommes comprendront l’indigne extravagance d’un système devenu fou, et pour la première fois ils feront face à la réalité. C’est également à ce moment que Maitreya entamera le processus de son émergence publique en s’adressant directement aux populations, plongées qu’elles seront dans la confusion et le désespoir.
(Une liberté nouvelle, Partage international juin 2000)
Tout est aujourd’hui si étroitement lié dans l’économie globalisée, si nombreux et si étendus sont les investissements de chacun dans les structures industrielles et financières de tous, que bientôt ces structures, déjà ébranlées, s’effondreront complètement, laissant le monde prêt pour le renouveau.
Maitreya aura pour tâche d’encourager l’acceptation d’une approche nouvelle. Il exhortera les nations à reconnaître que seul le partage peut résoudre leurs problèmes, et que sans partage et justice, la paix leur échappera toujours.
A jamais révolu doit être le règne des pirates de la finance, avec leur souverain mépris du droit des autres. Jamais plus les entreprises les plus puissantes ne doivent faire de l’exploitation des multitudes la source de leur enrichissement comme si telle était la norme des relations économiques.
Quand Maitreya prendra la parole, ce sera pour dénoncer ces maux de la société actuelle et pour lancer un appel au changement. Avec l’effondrement des marchés boursiers, les hommes prendront conscience que la maladie de la spéculation détruit la substance même de leur vie.
Ainsi Maitreya deviendra-t-il une figure centrale de la période à venir. Ainsi les hommes trouveront-ils en lui un leader dans le domaine des idées et un porte-parole pour les opprimés, ainsi s’éveilleront-ils à la lumière nouvelle qu’il apporte dans ses enseignements la lumière de la sagesse et de la vérité.
Peut-être, dans un premier temps, les hommes douteront-ils de la valeur pratique des projets de Maitreya, mais avec le temps ils verront que nulle autre approche ne peut soulager la pauvreté et la souffrance dont la moitié du monde est accablée. L’effondrement des marchés boursiers marquera la fin d’une ère de déchaînement des cupidités, et un nouveau réalisme remplacera le chaos actuel. De toutes parts, hommes et femmes se rallieront à Maitreya, plus stimulés que jamais dans leur aspiration, et le cœur embrasé par l’opportunité de servir la plus noble des causes: rien moins que la re-création du monde.
Bientôt, l’appel retentira : Partagez et sauvez le monde ! Seule la justice nous apportera la paix ! Les hommes, partout, sont frères !
(Aujourd’hui, le monde est un, Partage international septembre 1998)
Nous sommes à l’aube d’une période de transformations majeures pour le monde : sous peu, toutes les structures amorceront un processus de changement, à commencer par les marchés financiers, qui disparaîtront sous leur forme actuelle. Ainsi les gouvernements ne seront plus soumis aux pressions dues à la spéculation sur les devises, et un système plus équitable d’échanges internationaux pourra se développer. Des mesures à court terme devront être adoptées pour prendre en compte la situation critique des nations les plus pauvres et leur urgent besoin d’aide. Les problèmes liés à la faim et à la maladie, en particulier, devront être abordés sans délai. De nouvelles méthodes de distribution des ressources, fondées sur le partage et la réponse aux besoins existants, supplanteront le système chaotique qui divise si profondément le monde à l’heure actuelle. L’obéissance aveugle aux forces du marché, dont le règne absurde cause aujourd’hui tant de souffrances, cédera la place à une politique plus éclairée et plus juste, qui prendra en compte les besoins de tous.
(La réalisation du Plan, Partage international juillet/août 1995)
|