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Le suaire de Turin

Compilation

La forme d’un visage découverte sur l’envers du suaire de Turin

Des scientifiques italiens ont découvert sur l’envers du suaire de Turin la forme d’un visage d’homme correspondant au visage que l’on peut voir sur l’endroit.

L’envers du suaire était resté caché depuis qu’il avait été recouvert par une autre couche de tissu en 1534, après avoir été noirci dans un incendie. Cette couche de tissu fut enlevée pour la première fois en 2002 lorsque le suaire fut restauré. A l’œil nu, on ne décelait presque rien sur l’envers du suaire, si ce n’est un point de couture unique que Mechtild Flury-Lemberg, l’expert en textile suisse qui accomplit le travail de restauration, identifia comme un style qui existait au premier siècle après J.-C., ou avant.

En 2002, au moment de la restauration, l’envers fut photographié en détail par Monseigneur Giuseppe Ghiberti, et les photographies furent publiées dans un ouvrage. Giulio Fanti, professeur de mesures mécaniques et thermiques à l’Université de Padoue, a déclaré : « Lorsque j’ai vu les photos dans l’ouvrage, j’ai remarqué une image estompée sur l’envers du su-aire. Je me suis dit que peut-être il y avait là beaucoup plus que ce qui était visible
à l’œil nu. »

G. Fanti et un de ses collègues, le professeur Roberto Maggiolo, étudièrent les photographies et utilisèrent des techniques mathématiques et optiques pour traiter les images. Ces méthodes sophistiquées de traitement d’images révélèrent l’image d’un visage d’homme sur l’envers du suaire qui correspond à celle qui se trouve sur l’endroit par la forme, la taille et la position. G. Fanti a déclaré : « Bien que l’image soit très estompée, des traits tels que le nez, les yeux, les cheveux, la barbe et la moustache sont nettement visibles. » Le traitement d’image n’a pas révélé l’image du corps entier, telle que l’on peut la voir sur l’endroit, mais seulement le visage, et probablement les mains.

Selon G. Fanti : « Des deux côtés, l’image du visage est superficielle, imprimée seulement sur les fibres extérieures du lin. Lorsque les fibres se croisent, une image extrêmement superficielle apparaît des-sus et une autre dessous, mais il n’y a rien au milieu. Il est extrêmement difficile de faire un faux présentant de telles caractéristiques. »

[Sources : Discovery News, Etats-Unis ; Reuters, Grande-Bretagne] (Partage International juillet _août 2004)


Le suaire de Turin – informations données par Benjamin Creme

Je crois personnellement que le suaire de Turin est absolument authentique, qu’il est le suaire dans lequel le corps de Jésus fut enveloppé après la crucifixion. L’empreinte qu’il montre fut laissée intentionnellement, pour que les générations futures puissent être assurées de la réalité de la résurrection, car c’est sur quoi repose tout l’Evangile. L’Evangile ne traite pas de la crucifixion, mais de la résurrection […].

A mon avis, ce qui est intéressant en ce qui concerne le suaire, c’est la façon dont fut créée l’empreinte.

Le Christ ressuscita le corps de son disciple Jésus. Quand le corps fut étendu dans la tombe, au matin du troisième jour, le Christ Maitreya y entra. Une fois de plus, sa conscience pénétra le corps de son disciple et non seulement elle le ramena à la vie, mais elle le ressuscita. Maitreya libéra par la descente d’une formidable énergie spirituelle dans le corps alors sans vie de Jésus, les particules atomiques de matière, les reconstitua et amena dans ce corps une matière de niveau vibratoire subatomique, une matière qui est littéralement de la lumière. Cela eut sur le corps l’effet d’une intense radiation, et c’est cette radiation qui produisit l’empreinte sur le suaire. C’est ce que l’on appelle un effet d’ionisation.

Il existe en photographie un procédé appelé ionisation. Quand un photographe désire imprimer une image positive à partir d’une négative, ou vice versa, il passe la plaque aux rayons X. Ce bombardement de hautes fréquences ionise la plaque, de sorte que, lors du développement, on obtient le contraire de ce à quoi on pourrait s’attendre. Le blanc devient noir, et le noir devient blanc. Le puissant flux spirituel s’écoulant du Christ dans le corps du disciple Jésus causa cet effet d’ionisation, et produisit le négatif sur le suaire, il brûla en quelque sorte le suaire, mais seulement en surface.

L’empreinte est exacte comme ne pourrait l’être aucune photographie et elle est apparue que le suaire ait touché ou non le corps. Ce fut une ionisation de tous les aspects du corps, avec les blessures, le sang et tout le reste. C’est un fac-similé précis que les ingénieurs spécialistes de l’espace, aux Etats-Unis, ont pu reproduire sur ordinateur, sous la forme d’une image en trois dimensions. Cela obéit parfaitement aux lois des trois dimensions, et que cela ait été établi par la science, à l’heure actuelle, constitue l’un des signes de la présence du Christ dans le monde, bien que sa venue ne dépende pas de ce signe. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse]


Qu’est-il advenu du suaire de Turin après la mort de Jésus ?

[Immédiatement après la mort de Jésus, le suaire] fut retiré du tombeau dans lequel trois des plus proches disciples avaient déposé Jésus, puis il fut caché pendant deux ans. Par la suite, il fut montré, sporadiquement, à des pèlerins chrétiens venus à Jérusalem. Au VI e siècle, on le considérait généralement comme l’authentique suaire de Jésus, une relique sacrée. [ Partage international, janvier-février 1998]


Il ne peut s’agir d’un faux

Toutes les analyses informatiques de la silhouette présente sur le suaire ont montré qu’elle était à cent pour cent anatomique-ment exacte. L’hypothèse d’un dessin exécuté à la main semble donc hautement improbable. L’élément le plus concluant prouvant qu’il ne s’agit pas d’un faux est le suivant : cette silhouette est une photographie, ce qui était tout à fait inconnu au XIII e siècle.

De plus, il s’agit d’un négatif photo-graphique, ce qu’aucun faussaire n’aurait pu concevoir à cette époque-là. Ce n’est que lorsque le suaire fut photographié, à la fin du XIX e siècle, qu’on réalisa qu’il s’agissait d’un négatif produit par un processus d’ionisation connu et utilisé aujourd’hui pour la première fois dans l’histoire. L’énergie utilisée afin de provoquer ce phénomène « d’ionisation » fut transmise au suaire par l’entrée de Maitreya dans le corps décédé de Jésus reposant dans le tombeau. Rien d’autre n’aurait jamais pu produire ce résultat. [ Partage international, oct. 1988]


Examen des preuves

Commentant les résultats obtenus par l’examen au carbone 14 effectué par trois groupes scientifiques et publiés dans la revue Nature du 16 février 1989, Benjamin Creme a déclaré :

« Je suis informé que les trois groupes de recherche ont daté leurs échantillons respectivement du VI e siècle après J.-C., du XII e siècle après J.-C. et du XIV e siècle après J.-C. Sans tenir compte du résultat du VI e siècle (parce que trop éloigné des deux autres), ils ont divisé la différence entre les deux autres dates et ont tranché pour le XIII e siècle. Cette approche n’est, il me semble, ni logique ni scientifique.

Un résultat plus logique, mais pas plus scientifique, aurait pu être obtenu en prenant la moyenne des trois résultats, c’est-à-dire le XI e siècle. Si, comme j’en suis informé, les techniques actuelles de datation au carbone radioactif offrent une marge d’erreur de 800 ans à 2 000 ans, alors on doit remettre en question le procédé de datation au carbone 14. Il n’est pas assez précis pour apporter une preuve concluante de datation. On observera que ces trois dates se situent aisément à l’intérieur de la marge d’erreur. Ce test ne prouve rien ni dans un sens ni dans un autre.

Il a été suggéré que la radiation (spirituelle) censée avoir imprégné le suaire aurait pu fausser les tests au carbone 14, mais je suis informé qu’il n’en est rien. C’est la technique de datation elle-même qui est en défaut. Nul n’a jamais pu prouver (ni ne pourra jamais prouver) comment l’image du suaire aurait pu être falsifiée – peinte, dessinée, ou imprimée à la main d’une manière ou d’une autre. Cette image défie toute analyse ou théorie de ce type, et montre par ailleurs une connaissance pratique de la technique de la crucifixion : les clous sont, par exemple, clairement visibles au travers des os des poignets et des chevilles et non pas, comme dans toutes les peintures religieuses les représentant à ce jour, au travers des mains et des pieds.

Il ne fait pour moi aucun doute (et il devrait me semble-t-il en être de même pour tout observateur impartial et objectif ayant réellement étudié toutes les preuves) qu’il s’agit bien d’un suaire dans lequel un crucifié a été enseveli. La crucifixion est une forme d’exécution qui fut utilisée par Rome et qui, heureusement, n’a pas sur-vécu à la période romaine. Ce qui signifie, n’est-il pas vrai, que le suaire ne peut être postérieur au IV e siècle après J.-C. – nous sommes bien loin du Moyen Age.

Si nous admettons que le suaire est ce-lui d’un homme qui fut crucifié selon la coutume romaine, la question suivante se pose alors : pourquoi est-il le seul de cette sorte a être parvenu jusqu’à nous ? Plusieurs milliers d’êtres humains furent crucifiés par les Romains et les corps de nombre d’entre eux ont été ensevelis dans des suaires. Pourquoi celui-ci est-il le seul à avoir été conservé jusqu’au XX e siècle ? Je suggère qu’il a survécu parce que son image est unique et que son origine est unique. Parce qu’il s’agit d’une photographie, d’un enregistrement de la résurrection.

Cette question sera bientôt éclaircie une fois pour toutes, sans aucun doute à la consternation des sceptiques et des scientifiques qui utilisent des méthodes non scientifiques afin d’étayer leurs préjugés. Le Maître Jésus le revendiquera comme le sien. [ Partage international, déc. 1989]



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