DECOUVRIR
  Présentation
  Maitreya
  Benjamin Creme
  Signes des temps
  Méditation
  Pour les médias
  Qui sommes-nous ?

ACTUALITE
  Évènements
  Communiqués
  Conférences...

REVUE PARTAGE
  Présentation
  Dernier numéro
  Articles du Maître
  Archives

APPROFONDIR
  Question/Réponse
  Défis de l'humanité
  Spiritualité
  Livres
  Audio / Vidéo

     Commandes/Dons
     Autres langues
     Plan du site
     Contact

Radio Partage

Abonnement à notre
lettre d'information
 
Page précédente   Page suivante

Accueil > Actualité > Communiqués de presse

Partage international,
communiqué de presse n° 69

avril 2004


Le Suaire de Turin

Une photographie de la Résurrection ?

Avec la découverte récente par des scientifiques italiens d'une image au verso du Suaire de Turin, la discussion concernant son authenticité renaît à nouveau. L’image trouvée est à peine lisible, pourtant identique à l'image bien connue présente du côté opposé. Les deux images sont seulement visibles sur les fibres supérieures du tissu mais pas dans le textile lui-même. « Il est extrêmement difficile de contrefaire ces images » avance le scientifique Giulio Fanti.

Les informations fournies par Benjamin Creme concernant le Suaire de Turin permettent de mieux comprendre le procédé par lequel ces images ont été produites. Il explique également que le Suaire est un miracle ou signe, parmi de nombreux autres, qui annonce l'émergence de Maitreya – l’instructeur mondial attendu par les personnes de toutes les religions.

 

Benjamin Creme : 

« Il existe en photographie un procédé appelé ionisation. Le puissant flux spirituel s'écoulant du Christ dans le corps du disciple Jésus causa cet effet d'ionisation, et produisit le négatif sur le Suaire, il brûla en quelque sorte le Suaire, mais seulement en surface.... »

« L'empreinte qu'il montre fut laissée intentionnellement, pour que les générations futures puissent être assurées de la réalité de la résurrection, car c'est ce sur quoi repose tout l'Evangile... »

« Le Suaire défie toute analyse ou théorie de ce type, et montre par ailleurs une connaissance pratique de la technique de la crucifixion : les clous sont, par exemple, clairement visibles au travers des os des poignets et des chevilles et non pas, comme toutes les peintures religieuses les représentent à ce jour, au travers des mains et des pieds... »

« Si nous acceptons que le Suaire est celui d'un homme crucifié pendant la période romaine, la question qui surgit est:  pourquoi celui-ci est‑il le seul à avoir survécu jusqu’ici ? ...Je suggère que c’est en raison précisément de son image unique et de son origine unique. »

 

Le procédé – une explication ésotérique

« Je crois personnellement qu'il est absolument authentique, qu'il est le Suaire dans lequel le corps de Jésus fut enveloppé après la crucifixion. L'empreinte qu'il montre fut laissée intentionnellement, pour que les générations futures puissent être assurées de la réalité de la résurrection, car c'est ce sur quoi repose tout l'Evangile. L'Evangile ne traite pas de la crucifixion, mais de la résurrection.... A mon avis, ce qui est intéressant en ce qui concerne le Suaire, c'est la façon dont fut créée l'empreinte. »

« Le Christ ressuscita le corps du disciple Jésus. Quand le corps fut étendu dans la tombe, au matin du troisième jour, le Christ Maitreya y entra. Ce que fit le Christ ne fut pas seulement de ramener le corps de nouveau à la vie, mais également de le ressusciter. Il libéra, si vous voulez, par la descente d'une formidable énergie spirituelle dans le corps alors sans vie de Jésus, les particules atomiques de matière, les reconstitua et amena dans ce corps une matière de niveau vibratoire subatomique, une matière qui est littéralement de la lumière. Cela eut sur le corps l'effet d'une intense radiation, et c'est cette radiation qui produisit l'empreinte sur le Suaire. C'est ce que l'on appèle un effet d'ionisation. »

« Il existe en photographie un procédé appelé ionisation. Quand un photographe désire imprimer une image positive à partir d'une négative, il passe la plaque aux rayons X. Ce bombardement de hautes fréquences ionise la plaque, de sorte que, lors du développement, on obtient le contraire de ce à quoi on pourrait s'attendre. Le blanc devient noir, et le noir devient blanc. Le puissant flux spirituel s'écoulant du Christ dans le corps du disciple Jésus causa cet effet d'ionisation, et produisit le négatif sur le Suaire, il brûla en quelque sorte le Suaire, mais seulement en surface. »

« L'empreinte est exacte comme ne pourrait l'être aucune photographie et elle est apparue que le Suaire ait touché ou non le corps. Ce fut une ionisation de tous les aspects du corps, avec les blessures, le sang et tout le reste. C'est un facsimilé précis que les ingénieurs spécialistes de l'espace, aux Etats‑Unis, ont pu reproduire sur ordinateur, sous la forme d'une image en trois dimensions. Cela obéit parfaitement aux lois des trois dimensions, et que cela ait été établi par la science, à l'heure actuelle, constitue l'un des signes de la présence du Christ dans le monde, bien que sa venue ne dépende pas de ce signe. »

(Tiré de : Benjamin Creme, La réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse, Partage publications, 1999)

 

Qu'est-il advenu du Suaire de Turin immédiatement après la mort de Jésus ?

Il fut retiré du tombeau dans lequel trois des plus proches disciples avaient enterré Jésus. Par la suite, il fut montré, sporadiquement, à des pèlerins chrétiens venus à Jérusalem. Au VIe siècle, on le considérait généralement comme l'authentique Suaire de Jésus, une relique sacrée. (Revue Partage international – janvier/février 1988)

 

Impossible à falsifier

 

« Toutes les analyses informatiques de la silhouette présente sur le Suaire ont montré qu'elle était à 100% anatomiquement exacte. L'hypothèse d'un dessin exécuté à la main semble donc hautement improbable. L'élément le plus concluant prouvant qu'il ne s'agit pas d'un faux est le suivant: cette silhouette est une photographie, ce qui était tout à fait inconnu au 13e siècle. »

« De plus, il s'agit d'un négatif photographique, ce qu'aucun faussaire n'aurait pu concevoir à cette époque-là. Ce n'est que lorsque le Suaire fut photographié à la fin du 19e siècle qu'on réalisa qu'il s'agissait d'un négatif produit par un processus d'ionisation connu et utilisé aujourd'hui pour la première fois dans l'histoire. L'énergie utilisée afin de provoquer ce phénomène 'd'ionisation' fut transmise au Suaire par l'entrée de Maitreya dans le corps décédé de Jésus reposant dans le tombeau. Rien d'autre n'aurait jamais pu produire ce résultat. (Partage international - octobre 1988)

 

Evaluer l’évidence

Commentant les résultats de la datation au carbone 14 par trois groupes scientifiques rapportés par le magazine Nature du 16 février 1989 :

« Je suis informé que les trois groupes de recherche ont daté leurs échantillons respectivement du VIe siècle, du XIIe siècle et du XIVe siècle; sans tenir compte du résultat du VIe siècle (parce que trop éloigné des deux autres), ils ont divisé la différence entre les deux autres dates et ont tranché pour le XIIIe siècle. Cette approche n'est, il me semble, ni logique ni scientifique. »

« Un résultat plus logique, mais pas plus scientifique, aurait pu être obtenu en prenant la moyenne de ces trois résultats, c'est‑à‑dire le XIe siècle. Si, comme j'en suis informé, les techniques actuelles de datation au carbone radioactif offrent une marge d'erreur de 800 ans à 2 000 ans, alors on doit « mettre en question le procédé de datation au carbone 14 ». Il n'est simplement pas assez précis pour apporter une preuve concluante de datation. On observera que ces trois dates se situent aisément à l'intérieur de la marge d'erreur. Ce test ne prouve rien, ni dans un sens, ni dans l'autre. »

« Il a été suggéré que la radiation spirituelle censée avoir imprégné le Suaire aurait pu fausser les tests au carbone 14, mais je suis informé qu'il n'en est rien. C'est la technique de datation elle-même qui est prise en défaut. Nul n'a jamais pu prouver (ni ne pourra jamais prouver) comment l'image du Suaire aurait pu être falsifiée ‑ peinte, dessinée, ou imprimée à la main, d'une manière ou d'une autre. Cette image défie toute analyse ou théorie de ce type, et montre par ailleurs une connaissance pratique de la technique de la crucifixion : les clous sont, par exemple, clairement visibles au travers des os des poignets et des chevilles et non pas, comme toutes les peintures religieuses les représentent à ce jour, au travers des mains et des pieds. »

« Il ne fait pour moi aucun doute (et il devrait me semble‑t‑il en être de même pour tout observateur impartial et objectif, ayant réellement étudié toutes les preuves) qu'il s'agit bien d'un Suaire dans lequel un crucifié a été enseveli. La crucifixion est une forme d'exécution qui fut utilisée par Rome et qui, heureusement, n' a pas survécu à la période romaine. Ce qui signifie que le Suaire ne peut être postérieur au IVe siècle ‑ nous sommes bien loin du Moyen Age.

« Si nous admettons que le Suaire est celui d'un homme qui fut crucifié selon la coutume romaine, la question suivante se pose alors: pourquoi est‑il le seul de cette sorte à être parvenu jusqu'à nous ? Plusieurs milliers d'êtres humains furent crucifiés par les Romains, et les corps de nombre d'entre eux durent être ensevelis dans des Suaires. Pourquoi celui-ci est‑il le seul à avoir été conservé jusqu'au XXe siècle ? Je suggère qu'il a survécu parce que son image est unique et que son origine est unique. Parce qu'il s'agit d'une photographie, d'un enregistrement de la résurrection. »

« Cette question sera bientôt éclaircie une fois pour toutes, sans aucun doute à la consternation des sceptiques et des scientifiques qui utilisent des méthodes non scientifiques afin d'étayer leurs préjugés. Le Maître Jésus le revendiquera comme le sien. »

(Tiré de : Benjamin Creme, La Mission de Maitreya II, Partage publications, 1995)

 

Partage international – information de base

Depuis 30 ans, Benjamin Creme, artiste, auteur et conférencier, s'est donné pour tâche de préparer l'humanité à l'imminence du plus grand événement de notre histoire : l'émergence de Maitreya, l'Instructeur mondial et de son groupe. Des millions de gens de par le monde ont entendu son message et attendent avec espoir cet événement extraordinaire.
Depuis juillet 1977, Maitreya vit dans la communauté asiatique de Londres, se faisant progressivement connaître du public. Attendu sous différents noms par les grands courants spirituels, Maitreya vient comme Instructeur pour toute l'humanité.
Sous les traits d'un homme moderne concerné par les problèmes actuels, Maitreya oeuvre à la transformation de notre monde dans le respect de notre libre arbitre. Le déversement de ses énergies dans le monde a suscité des développements spectaculaires dans différents domaines : la fin de la guerre froide; l'unification de l'Allemagne ; la fin de l'apartheid en Afrique du Sud ; le pouvoir grandissant de la voix du peuple réclamant justice et liberté ; et la prise de conscience mondiale de l'urgence de préserver notre environnement.
Maitreya s'est fait connaître ouvertement auprès de dirigeants influents dans tous les domaines, leur présentant des solutions aux problèmes les plus graves de l'humanité. Son message peut se résumer ainsi : « Partagez et sauvez le monde ». Il exhortera l'humanité à se considérer comme une seule grande famille, et à créer une civilisation fondée sur le partage, la justice économique et sociale, et la coopération mondiale.
Pour ceux qui recherchent des signes de sa présence, Maitreya a produit de nombreux miracles un peu partout dans le monde, touchant le coeur de millions de gens et les préparant aux événements à venir.
La présence active de Maitreya et de son groupe dans le monde, travaillant ouvertement avec les hommes et leur prodiguant conseils et enseignements, assurera non seulement la survie de l'humanité, mais la création d'une brillante civilisation.
Benjamin Creme, régulièrement informé du déroulement de l'émergence par son Maître, annonce que, dans un avenir proche, Maitreya sera interviewé sur un important réseau de télévision américain, et que ce sera le début de son émergence publique.
M. Creme donne des conférences dans le monde entier, et a été fréquemment interviewé à la radio et à la télévision aux États-Unis, il a participé à plus de 300 émissions de radio et de télévision. Il est l'auteur de nombreux ouvrages traduits dans onze langues différentes, et est l'éditeur de la revue Share International (Partage international), diffusée dans 70 pays. Il ne reçoit aucune rémunération pour son travail.

Pour tout complément d'information :

Share International, PO Box 3677, London, NW5 1RU call: 020 7482 1113 or visit: http://www.share-international.org  



Haut de pageHaut de page

ACCUEIL | DECOUVRIR | MAITREYABENJAMIN CREMEACTUALITE | AGENDAREVUE PARTAGE INTERNATIONAL | RECHERCHE | CONTACT | QUI SOMMES-NOUS

Copyright © 2005 Partage International. Tous droits reservés.
Grande conference Paris mars 2017