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Partage international,
communiqué de presse n° 65
juin 2003

Depuis de nombreuses années, la revue Share International ( Partage International pour la version française) publie régulièrement les articles d'un Maître de Sagesse. Ce Maître traite souvent des difficultés les plus immédiates auxquelles l'humanité se trouve confrontée.
Vous trouverez joint un de ses récents articles, communiqué par l'intermédiaire de Benjamin Creme, auteur et conférencier international. Dans son dernier article, le Maître apporte son éclairage sur la situation mondiale actuelle.
Les questions-réponses qui suivent apportent des informations inédites.


Agir en faveur de la paix

Il arrive fréquemment qu'en agissant pour ce qu'ils considèrent comme le bien général, des pays causent de grands ravages à l'échelle mondiale. Si denses sont les brouillards du mirage qui entourent leurs actions, si illusoire leur manière de penser, que beaucoup de mal peut être fait, et beaucoup de douleur et de souffrance engendrées, pour ce qui semble être les meilleures raisons.

C'est le cas aujourd'hui. Sous prétexte de " vaincre le terrorisme ", les Etats-Unis ont récemment envahi l'Afghanistan et l'Irak, causant la mort de milliers de civils et infligeant d'énormes dégâts à l'infrastructure de ces deux pays. Les taliban, fanatiques et rigides, mais, dans l'ensemble, non impliqués dans le terrorisme, ont été dispersés, mais ils sont maintenant en train de se regrouper et de s'entraîner à l'action terroriste. En Irak, Saddam Hussein n'est plus, mais un terrible héritage de privations et de souffrances, d'anarchie et de chaos, a succédé à son sinistre régime.

L'attention du gouvernement américain est désormais orientée vers la Syrie, l'Iran et la Corée du Nord ; ces pays ont été avertis qu'à moins de changer d'attitude, ils devront affronter la colère et la puissance des défenseurs de la " paix " et des champions de la " liberté ".

Les Américains plongent ainsi le monde dans une atmosphère de stress et de peur, laquelle est à l'origine d'épidémies et de catastrophes naturelles qui, à leur tour, ne font qu'augmenter la peur et le stress.

Une situation dangereuse

Que peut-on faire pour mettre un terme à cette situation dangereuse ? Comment les autres nations peuvent-elles freiner l'action des Etats-Unis ? Par quels moyens les gens ordinaires peuvent-ils faire pression ? Ce sont là de vastes questions auxquelles on ne peut apporter de réponses simples. Elles requièrent une sagesse exceptionnelle et une approche coordonnée.

Tout d'abord, le monde doit saisir la véritable nature du problème : les Etats-Unis sont aujourd'hui dirigés par des hommes réceptifs à une énergie néfaste qui gouverne leurs actions, mettant ainsi la paix en péril. Cette énergie stimule en eux le mirage d'un pouvoir d'envergure internationale, et menace la paix du monde. Elle a des avant-postes en Europe de l'Est, mais se focalise principalement en Israël. Bien que d'une puissance moindre, cette énergie destructrice dérive de celle qui a plongé le monde dans le chaos de la guerre au cours du vingtième siècle, et dont les hommes se croyaient désormais à l'abri.

On voit donc combien il est nécessaire que règne la paix au Moyen-Orient, combien il est nécessaire que les Palestiniens bénéficient d'une véritable justice et d'un Etat viable. C'est le problème le plus important auquel les hommes sont confrontés aujourd'hui. Un échec dans ce domaine conduirait le monde au désastre.

Vaincre cette force maléfique

Il faudra toutes les ressources conjuguées de sagesse et de volonté de la Hiérarchie et des hommes pour venir finalement à bout de cette force maléfique. Il est donc impératif que les hommes saisissent clairement la véritable nature de la menace. Ils doivent s'organiser et agir à l'unisson. Ils doivent exiger la fin de l'oppression du peuple palestinien et mettre ainsi un terme à la peur qui hante le peuple d'Israël. Les Nations unies doivent peser de tout leur poids sur les Etats-Unis et Israël, résister à la superpuissance et agir en faveur de la paix. Les peuples du monde sont déjà en marche. Ils doivent faire entendre leur voix et réclamer la paix. L'avenir leur appartient et, pour construire cet avenir, la paix est indispensable.

Nous, les Maîtres, vos Frères aînés, nous jouerons notre rôle, mais notre action est entravée par votre manque de compréhension et de volonté. D'où cette mise au point.

Agissez sans crainte. Faites preuve de sagesse et de diligence et tout ira bien.

(Partage international - juillet/août 2003)


Questions posées à la revue Partage international

réponses de Benjamin Creme

 

Irak

Question. Maintenant que la guerre en Irak est terminée, on voit des reportages montrant que les gens sont heureux d'être libres ! Alors que l'invasion américaine en Afghanistan me paraît totalement dénuée de sens, je peux comprendre la guerre dirigée contre la dictature irakienne cruelle et corrompue. Même si les Etats-Unis avaient l'intention cachée de contrôler le pétrole, à la lumière dont les choses se sont déroulées : une guerre courte, le fait que les Américains aient tout au moins essayé de ne pas bombarder les civils, et qu'ils désirent apporter leur concours pour remettre le pays sur pied, ne pensez-vous pas que cette guerre a eu finalement quelque chose de bon ?

Benjamin Creme. Non, malheureusement, je ne le pense pas. Certains Irakiens sont, pour l'instant, remplis d'espoir à l'idée que leur vie sera meilleure que sous la sinistre dictature de Saddam Hussein. Mais la vaste majorité de la population a assisté à un effondrement total de ses conditions de vie : plus d'eau, plus d'électricité, peu de nourriture et sur le plan social, le chaos et une anarchie totale. Plus de 5 000 civils ont été tués et plus de 20 000 grièvement blessés. L'invasion menée par les Américains était unilatérale, préventive et elle n'avait pas l'aval des Nations unies. Elle était donc illégale. Elle a eu des effets désastreux sur les relations patiemment élaborées entre les membres de l'Onu et elle a considérablement accru la tension mondiale. Cette tension accrue est à l'origine des nouvelles épidémies et des soi-disant catastrophes naturelles. Non, à mon avis, cette guerre a été un désastre pour le monde - et nous n'en sommes qu'à la deuxième étape du plan américain !

 

 

Q. Combien de civils irakiens ont-ils été tués dans la soi-disant libération de leur pays ?

R. 5 073 à ce jour (8 juin 2003).

 

Q. Le monde aurait-il pu libérer le peuple irakien de la tyrannie de Saddam Hussein d'une autre manière ? Les inspections de l'Onu n'auraient certainement pas pu empêcher que les Irakiens jugés subversifs par Saddam Hussein soient systématiquement assassinés : pendus, fusillés.

R. Non probablement pas, bien qu'il ait existé, et qu'il existe toujours, de nombreux groupes en Irak qui avaient planifié de se dresser, lorsque l'occasion se présenterait, contre le parti et de s'emparer du gouvernement. Cela mis à part, Saddam Hussein ne serait pas resté indéfiniment au pouvoir. Il était atteint d'une grave maladie, en phase terminale, et il lui restait peut-être un an à vivre. C'est une des raisons de l'invasion préventive des Américains. Personne ne savait ce qui était susceptible de se passer après la mort de Saddam Hussein.

(ndlr: Voir l'annonce de la mort de Saddam Hussein dans notre communiqué n° 64 d'avril 2003)

 

Q. Quelle serait la manière la plus efficace de savoir si l'Irak détenait effectivement des armes de destruction massive ou si, au contraire, l'opinion publique mondiale, et plus particulièrement l'opinion publique américaine et britannique, a été induite en erreur ?

R. L'équipe de scientifiques qui a travaillé sous la direction de M. Blix serait tout à fait qualifiée pour procéder de manière impartiale à l'inspection nécessaire et elle devrait être rappelée. Cependant, je doute que les Américains l'acceptent. Le Pentagone, en fait, semble, selon le très crédible M. Blix lui-même, être engagé dans une infâme campagne d'attaques personnelles contre lui.

 

Q. Avant que l'invasion de l'Irak (un pays pratiquement non armé qui avait coopéré aux exigences des inspecteurs en désarmement de l'Onu) ne soit terminée, le gouvernement américain avait déjà commencé à menacer la Syrie. Comment interpréter cette prise de position des Etats-Unis ?

R. Comme une nouvelle action hostile perpétrée par un gouvernement trop sûr de lui et pris dans le mirage du pouvoir.

 

Syrie 

Q. La Syrie cache-t-elle des membres du régime irakien ?

R. " Cacher " n'est pas le terme exact. La Syrie a parfaitement le droit d'accueillir des membres d'un pays voisin, ce qu'elle fait. Que cela déplaise au gouvernement américain est autre chose. La Syrie est membre des Nations unies, elle a un siège au Conseil de sécurité et c'est un Etat souverain indépendant. L'invasion de l'Irak par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne s'est faite sans le consentement des Nations unies et elle est illégale.

 

Q. La Syrie possède-t-elle des armes de destruction massive : chimiques, nucléaires ou biologiques ?

R. La Syrie détient effectivement des armes chimiques, en faible quantité. Mais elle n'est pas la seule. Vingt-sept autres pays dans le monde en possèdent, y compris, et surtout, les Etats-Unis.  

 

Q. La Syrie est-elle, ou était-elle, pour Saddam Hussein ?

R. La Syrie est un proche voisin de l'Irak (les deux pays ont une frontière commune) et, en tant que telle, elle s'est efforcée de demeurer en bons termes avec Saddam Hussein. En fait, la Syrie n'était ni pour ni contre Saddam Hussein.

 

Q. La Syrie présente-t-elle actuellement une menace ?

R. Absolument pas, même pas pour son voisin Israël. C'est un petit pays relativement pauvre.

 

Q. Le gouvernement syrien soutient-il le Hezbollah ?

R. Oui. Il considère le Hezbollah comme une organisation arabe luttant de manière légitime pour la liberté des Arabes palestiniens. Les gens semblent oublier, ou ne pas savoir, que l'Etat d'Israël fut créé par le terrorisme : un terrorisme dirigé contre les Palestiniens et contre les Britanniques, la Grande-Bretagne ayant alors un mandat sur la Palestine. De nombreux membres du gouvernement israélien étaient des terroristes dans leur jeunesse. Ils ont montré aux Palestiniens l'efficacité du terrorisme et ils le pratiquent encore journellement. Aujourd'hui ils l'appellent " représailles " ou " autodéfense ".

 

Iran

Q. [1] L'Iran détient-il des armes de destruction massive ? [2] Présente-t-il une menace pour les Etats-Unis, [3] ou pour la stabilité de la région, [4] ou pour le reste du monde ?

R. [1] Des armes biologiques en faible quantité. L'éventuelle possibilité de fabriquer des armes nucléaires. [2] Non. [3] Non. [4] Non, les Etats-Unis ont une attitude paranoïaque à l'encontre de l'Iran.

 

Moyen - Orient 

Q. Quel est l'Etat le plus dangereux au Moyen Orient ?

R. Israël.

 

Q. [1] Mahmoud Abbas est-il une marionnette des Etats-Unis ? [2] Sa nomination a-t-elle été une tentative délibérée de court-circuiter et d'écarter Yasser Arafat ?

R. [1] Oui, il a été choisi dans cette intention. Mais s'y pliera-t-il ? C'est moins que certain. Son cœur est palestinien. [2] Oui, bien sûr. Ariel Sharon n'a cessé de répéter qu'il ne négocierait jamais avec Yasser Arafat à qui il voue une haine personnelle. Mais Yasser Arafat est le représentant légalement élu du gouvernement et du peuple palestinien. Mahmoud Abbas aura beaucoup de mal à le court-circuiter.

 

Q. Un  journal indien, The Hindu, daté du 29 mai 2003, parle du volte-face politique du premier ministre israélien Ariel Sharon qui intrigue les Israéliens. Après avoir poussé à la construction de colonies juives en Cisjordanie et à Gaza pendant des décennies, il a accepté sous certaines conditions la " feuille de route " pour la paix, soutenue par les Etats-Unis, qui envisage la création d'un Etat palestinien d'ici 2005. Il s'est arrangé pour convaincre les faucons de son cabinet de donner leur approbation et, dans son propre parti, le Likoud, il a fait face à la colère de membres intransigeants avec des déclarations qui ont stupéfié de nombreux Israéliens : " Maintenir sous occupation 3,5 millions de personnes est mauvais pour nous et pour eux. Ceci ne peut continuer indéfiniment. " On a dit qu'Ariel Sharon avait totalement changé. Son propre cabinet a cependant publié une déclaration soutenant qu'en employant le mot " occupation " M. Sharon n'admettait nullement que ces zones étaient occupées, mais qu'Israël " ne voulait pas contrôler les Palestiniens qui résident dans les territoires contestés. "

[1] Maitreya serait-il apparu à Ariel Sharon ? [2] Quels sont les motifs qui se cachent derrière ce qui semble un changement d'attitude ? [a] A. Sharon veut-il essayer de s'assurer une place dans l'Histoire ? [b] Cherche-t-il à détourner la pression américaine ? [c] Essaie-t-il d'éviter un blâme, espérant que les Palestiniens feront échouer le plan en question en se montrant incapables de mettre un terme aux attentats contre les Israéliens ? [d] En un mot, A. Sharon est-il sincère en acceptant le plan de paix ou [e] s'agit-il seulement d'une nouvelle manœuvre de sa part ?

R. [1] Non, Maitreya n'est pas apparu à Ariel Sharon. [2] [a] Oui. [b] Oui. [c] Oui. [d] Non. [e] Oui. Il pense que les Palestiniens resteront divisés et saborderont eux-mêmes la " feuille de route ", et qu'ainsi ni lui-même ni le gouvernement israélien ne pourront être blâmés de cet échec. Il n'a nullement changé.

 

Q. [1] La soi-disant " feuille de route " pour la paix est-elle réalisable ? [2] Pensez-vous qu'elle soit équitable ?

R. [1] Oui, elle est réalisable, dans la mesure où tout se déroulerait comme prévu. Elle comporte cependant des sacrifices et des compromis considérables des deux côtés, et plus particulièrement pour les Palestiniens. [2] Non, je ne pense pas qu'elle prenne équitablement en compte les exigences et les besoins des Palestiniens et elle ne peut donc être considérée comme juste ou équitable. Il ne faudrait pas oublier que la création d'Israël sur le sol palestinien fut une atteinte aux droits des Palestiniens et qu'il y a encore 4, 5 millions de réfugiés au Liban.

 

Etats-Unis 

Q. Comment le tyran rampant - les Etats-Unis - peut-il être vaincu ?

R. Par les autres membres des Nations unies se dressant contre lui et lui demandant des comptes. Par l'usage de toute forme de pression diplomatique possible, et avant tout par une pression économique et financière. Par exemple : par un boycott mondial des produits américains, par le retrait des prêts accordés aux Etats-Unis et par la vente des réserves de dollars à grande échelle, et par une réorientation du commerce au profit des autres nations.

 

Q. Les puissances occidentales, comme les Etats-Unis, qui possèdent des armes nucléaires, chimiques et biologiques devraient-elles être obligées, en vertu d'un nouveau traité international de l'Onu, de réduire leur arsenal, d'en détruire la plus grande partie et de permettre aux inspecteurs d'y accéder avec ou sans avis préalable ?

R. Oui.

 

Q. On prétend que les Etats-Unis mènent une politique délibérée visant à diviser l'Europe - en affaiblissant les vieilles alliances. [1] Est-ce exact ? [2] Si oui, quelle en est, à votre avis, la raison ?

R. [1] Oui, dans une certaine mesure. [2] Tous les Etats européens, sans exception, soutiennent les Nations unies et ont fait de gros efforts pour renforcer sa position. Les Etats-Unis se méfient des prérogatives des Nations unies qui échappent à leur contrôle et c'est pourquoi ils " courtisent " les nouveaux pays européens comme la Pologne, la Bulgarie, l'Albanie, la République tchèque, etc., afin de gagner des zones d'influence et de trouver du soutien là où ils le peuvent. 

 

Q. Est-il nécessaire de modifier certains aspects de l'Onu, par exemple : établir un système permanent de prévention qui indiquerait, analyserait et proposerait des solutions aux sujets qui sont cause de tension et de friction avant qu'ils ne dégénèrent en vio-lence ? Ne pourrait-il y avoir à l'Onu un groupe de sages, composé d'anciens dirigeants expérimentés, de diplomates, de négociateurs, d'experts de telle ou telle région du monde, de gens ayant des connaissances juridiques, etc. ; un groupe de médiateurs, en fait, plutôt qu'un groupe de fauteurs de troubles.

R. Oui.

(Partage international - juillet/août 2003)


Historique

Depuis 28 ans, Benjamin Creme, artiste, auteur et conférencier, s'est donné pour tâche de préparer l'humanité à l'imminence du plus grand événement de notre histoire : l'émergence de Maitreya, l'Instructeur mondial et de son groupe. Des millions de gens de par le monde ont entendu son message et attendent avec espoir cet événement extraordinaire.
Depuis juillet 1977, Maitreya vit dans la communauté asiatique de Londres, se faisant progressivement connaître du public. Attendu sous différents noms par les grands courants spirituels, Maitreya vient comme Instructeur pour toute l'humanité.
Sous les traits d'un homme moderne concerné par les problèmes actuels, Maitreya oeuvre à la transformation de notre monde dans le respect de notre libre arbitre. Le déversement de ses énergies dans le monde a suscité des développements spectaculaires dans différents domaines : la fin de la guerre froide; l'unification de l'Allemagne ; la fin de l'apartheid en Afrique du Sud ; le pouvoir grandissant de la voix du peuple réclamant justice et liberté ; et la prise de conscience mondiale de l'urgence de préserver notre environnement.
Maitreya s'est fait connaître ouvertement auprès de dirigeants influents dans tous les domaines, leur présentant des solutions aux problèmes les plus graves de l'humanité. Son message peut se résumer ainsi : " Partagez et sauvez le monde ". Il exhortera l'humanité à se considérer comme une seule grande famille, et à créer une civilisation fondée sur le partage, la justice économique et sociale, et la coopération mondiale.
Pour ceux qui recherchent des signes de sa présence, Maitreya a produit de nombreux miracles un peu partout dans le monde, touchant le coeur de millions de gens et les préparant aux événements à venir.
La présence active de Maitreya et de son groupe dans le monde, travaillant ouvertement avec les hommes et leur prodiguant conseils et enseignements, assurera non seulement la survie de l'humanité, mais la création d'une brillante civilisation.
Benjamin Creme, régulièrement informé du déroulement de l'émergence par son Maître, annonce que, dans un avenir proche, Maitreya sera interviewé sur un important réseau de télévision américain, et que ce sera le début de son émergence publique.
M. Creme donne des conférences dans le monde entier, et a été fréquemment interviewé à la radio et à la télévision  aux États-Unis, il a participé à plus de 300 émissions de radio et de télévision. Il est l'auteur de nombreux ouvrages traduits dans onze langues différentes, et est l'éditeur de la revue Share International, diffusée dans 70 pays. Il ne reçoit aucune rémunération pour son travail.

Pour tout complément d'information :

Share International, PO Box 3677, London, NW5 1RU, visit: www.share-international.org

Benjamin Creme lectures on Maitreya’s emergence, Friends House, 173 Euston Road, London NW1 (opposite Euston station), Tuesday 8 July, 7-9.30pm (doors open 6.30 — admission free)



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